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On approche de la fin de l’année, et il est temps pour moi de regarder en arrière pour voir ce que j’ai pu regarder depuis cet été. Ce billet, pour ceux qui ne seraient pas encore habitués aux rubriques de Meido-Rando, est là pour parler des séries que j’ai finies, afin de réviser ou accentuer mon jugement initial, ou bien poru parler de ces séries que j’ai vues mais dont je n’ai aps fait de billet, par manque de temps ou par manque d’envie aussi (ça arrive.) Je profiterai probablement de la semaine prochaine pour vous faire la même chose mais sur les manga, car il y aura de la matière… Bizarrement, je lis plus de manga que je ne regarde d’anime, mais je blog plutôt sur les animes que les manga. Encore un des grands mystères de la vie.

  • Koe de Oshigoto : Oh oui, je commence fort. Vous la sentez ma grosse OAV? Quelqu’un a cru que c’était une bonne idée de faire une OAV de ce manga pourtant assez limite, mais fortement drôle pour peu qu’on soit amateur de seiyuu (les doubleurs et doubleuses de dessins animés) et de ecchi. L’OAV tente ainsi de reproduire quelques chapitres du manga où l’héroine va être trainée de force par sa grande soeur à son boulot pour y faire doubleuse de jeux hentai. Comme la jeune fille est plutôt du genre pure et innocente, cela provoque bien entendu des gags à gogo et plein d’embarras. Là où l’OAV fait fort, c’est que pour illustrer certaines “scènes”, ils y mettent les moyens : animation très très explicite (malgré la censure, faible). Au final, c’est une OAV pour les fans et rien que pour eux. Je vous encourage à vous procurer le manga (non édité en France malheureusement) pour vous faire une idée.
  • Summer Wars : Je ne vais probablement pas en surprendre beaucoup mais j’ai beaucoup aimé ce film, à la fois touchant, simple et efficace et non dénué d’un peu d’humour. Pour peu qu’on soit geek en plus de ça, c’est un vrai régal. Bien sûr le film de Hosoda n’est pas dénué de défauts mais se laisse bien regarder malgré un début un peu lent.
  • Redline : Alors là, comment dire… C’est simple, je n’avais pas été autant scotché à mon fauteuil de cinéma depuis belle lurette. Redline, c’est tout simplement le Gurren Lagann des courses automobiles. C’est violent, rapide, riche, bourrin, délirant et complètement bluffant. Je vais pas sortir mon dictionnaire des synonymes mais ce n’est pas l’envie qui m’en manque tellement ce film m’a fait plaisir. Projeté lors du festival des Utopiales à Nantes en Novembre, il a remporté d’ailleurs le Prix du Public au festival… ça veut tout dire. En sortant de la salle je n’avais qu’une envie : le revoir. Je l’ai toujours, d’ailleurs. Normalement, Kaze a choppé la licence, mais n’a encore rien annoncé officiellement. A suivre, donc.
  • Le Roi des Ronces : J’en profite pour enchaîner sur Le Roi des Ronces / King of Thorn. Projeté aussi pendant les Utopiales, ce long-métrage m’a laissé une impression assez mitigée. Le début à la Resident Evil était assez prometteur mais passé les deux tiers du film, le tout se perd dans différentes directiosn sans qu’on sache trop où le réalisateur voulait en venir. Il en résulte un film assez brouillon à l’animation pas si impressionnante, à l’utilisation de 3D un peu quelconque malgré un scénario de base accrocheur. Dommage quoi. Bon en même temps c’est du Sunrise, ça explique pas mal de trucs.
  • Le Professeur Layton et l’Eternelle Diva : J’ai bien aimé les jeux sur Nintendo DS. Je me demandais curieusement ce que ça donnerais en animé, et bien que le début soit tout à fait dans le ton, le film (sorti chez Kaze, au passage) a un bon gros problème de rythme et n’est pas aussi impressionnant graphiquement que je ne l’aurais initialement pensé. Une adaptation du premier jeu (l’étrange village) aurait peut-être été plus intéressante…
  • Yosuga no Sora : Vous avez vu cet enchaînement complètement osé ? Yosuga no Sora c’est l’anime choc de cette saison, principalement pour ses scènes osées très très explicites, où l’on se demande comment ça peut passer à la télé (même tard la nuit). Ce n’est ni plus ni moins qu’une adaptation d’un eroge comme un autre, et même si le character design et l’ambiance en font un titre qui se démarque des autres adaptations de jeux érotiques, ça reste très moyen scénaristiquement (surtout, super prévisible.) Chose amusante, les scénaristes n’essayent même pas d’assembler un peu les routes entre elles pour former un tout cohérent, là on vous explique clairement une fois un des arcs terminé que “on revient en arrière à un point donné” histoire de repartir sur une autre route, et donc une autre fille. A regarder pour le rire (et les scènes hentai) plus qu’autre chose.
  • Valkyria Chronicles : Après avoir fini le jeu vidéo, je me suis dit que j’allais jeter un coup d’oeil à l’anime. Si le début est relativement fidèle au jeu vidéo, ça bifurque pas mal passé la moitié de la série, et pas toujorus dans la bonne direction. Bon là au omins on ressent un peu mieux l’attitude émo des personnages quand l’un de leurs proches tombe au combat, mais quand même… On appréciera plutôt le fanservice ambiant pour les fans du jeu ou la façon dont l’anime met un peu plus en avant les généraux de l’Empire ennemi de Gallia. A part ça, l’animation est standard, et le tout se laisse regarder, même si Alicia est carrément insupportable à partir d’un moment et qu’on a envie de secouer Welkin un peu beaucoup.
  • Strike Witches : Une envie curieuse m’a pris un soir et je me suis enchaîné les deux saisons de cette série plutôt surprenante au final. Je m’attendais à un déluge de fanservice à base de petites culottes, je n’ai pas été trop déçu du voyage, mais j’ai aussi pu apprécier les personnages fort attachants et l’humour subtil de quelques épisodes. Au final je pense ne pas avoir perdu mon temps car j’ai passé un bon moment en compagnie de ces jeunes filles pleines de PASSION et qui ne connaissent ni jupes ni pantalons.
  • Seikimatsu Occult Gakuen : Occult Academy (son p’tit nom) semblait bien parti. Une histoire originale, un charadesign atypique et une animation plutôt bonne, mais il a pêché par un manque de rythme et une fin rushée. On lui accordera néanmoins quelques points pour son humour assez délirant au final, pour peu que l’on se prenne au jeu, et surtout grâce à Maya. DAT ASS.
  • Ore no Imouto… enfin Oreimo quoi : S’il fallait faire un top des héroines d’anime les plus irritantes, Kirino arriverait en excellente position. Je n’ai d’habitude rien contre les personnages tsundere (qui sont d’abord très pénibles puis deviennent très mielleuses) mais là elle pousse le bouchon un peu loin. Fort heureusement l’anime est sauvé par du contenu hyper reférentiel pour n’importe quel otaku qui se respecte. Je me suis pris des tas de réflexions sur l’épisode 9 où l’on m’a dit “J’ai eu l’impression de te voir en Kirino.” Sur le coup je n’ai pas trop sû si je devais le prendre bien ou pas… Mais je m’en souviendrai, Shikaze. Toujours est-il que Oreimo est un excellent pour peu qu’on accepte de laisser son cerveau à l’entrée et de le reprendre en partant. Reste à savoir comment ça va se terminer (et chose amusante, nous aurons droit à plusieurs fins, d’après une récente interview du staff.)
  • Amagami SS : L’anime romance et sentiments de la saison. Encore une fois les réalisateurs ont décidé de nous faire le coup des arcs multiples sans liens entre eux, même si pour un fois cela sert plutôt bien la série puisque cela nous permet d’avoir plusieurs mini-histoires de quelques épisodes. Amagami SS s’en sort plutôt bien en fait avec des dialogues fort sympathiques et surtout des héroines qui ont du charme. Si ça vous rappelle Kimikiss ~Pure Rouge~, c’est normal, ne vous en faites pas. Bien sûr certains arcs se valent plus que d’autres, et je dois avouer que mon préféré reste sans nul doute le premier avec la pétillante Haruka. C’est typiquement le genre d’anime às e regarder avec une tasse de chocolat chaud et un bon goûter devant soi.
  • The World God Only Knows : Apparement attendu par plein de monde sauf moi, j’ai été agréablement surpris par cette série au scénario amusant et aux personnages attachants. Bien sûr ça ne casse pas trop pattes à un canard, mais on passera quand même un bon moment dessus avec ses nombreux délires sur les jeux de drague  même si onr egrettera que chaque fille “capturée” perde la mémoire. Ca aurait été tellement plus drôle si elles s’étaient souvenues de tout, ce qui aurait rendu la tâche bien plus ardue pour notre héros au fil du temps…

Et voilà pour le Anime Catch-up de cet hiver. Je ne change pas trop mes habitudes de visionnage comme vous pouvez le voir… Une fois les quelques séries en cours terminées, je vais pouvoir m’atteler au revisionnage de Haruhi en Blu-Ray. J’ai regardé quelques épisodes rapidement et y’a pas à dire, même l’upscale de la saison 1 de 2006 vaut le détour. Ca explose de couleurs vives, c’est fluide, fin, et on prend un grand plaisir à revoir la série cette fois dans l’ordre chronologique. Notez que je changerai peut-être d’avis après avoir maté Endless Eight une seconde fois. Si j’arrive à résister à l’envie d’appuyer sur avance rapide.

Ca faisait sacrément longtemps que j’avais pas fait un toru des animes vus récemment, terminés ou pas. Faut dire aussi qu’à la vue de cette liste, je regarde de moins en omins d’anime, plus par manque de temps qu’autre chose. Par contre je lis pas mal de manga encore, donc attendez-vous prochainement à un manga catch-up plus conséquent (et j’ai promis un billet sur Alive, cette promesse sera honorée.)

  • Toaru Majustu no Index : C’était très très moyen. Bon, l’idée de base était cool, le monde intéressant et finalement c’était pas si mal réalisé que ça, mais il y avait de sérieux problèmes de rythme. Le genre d’anime qui est bien mais pas top en fait. Et non, ça me donne pas envie de continuer sur Railgun.
  • Sora no woto : Comme prévu par les habitués du studio A-1, Sora no woto nous a laissés un peu sur notre faim malgré une fin en forme d’appel à la paix entre les trolleurs de la série. C’est vraiment dommage, on aurait aimé en savoir beaucoup plus sur cet univers, cette série, ça pourrait donner un excellent Tactical RPG d’ailleurs… Toujours est-il que comme pour Kannagi, et de nombreuses autres séries, l’anime était rempli de tranche de vie pas super intéressante jusqu’à 3 épisodes avant la fin de la saison. Et du coup on veut la suite.
  • Kampfer : Même problème que précédemment: la fin est une non fin, courrez lire le manga, tout ça. Au final c’était plus plaisant qu’autre chose, non pas à cause du fanservice mais parce qu’il y a bien un scénario derrière. Ok, il a sûrement été écrit sur le coin d’une nappe avec “Pour l’amour de la viande” marqué dessus, mais quand même, j’y tiens. Ca manquait juste de gratin dauphinois.
  • K-On!! : La saison 2 de K-On est a l’image de la première si ce n’est pire. C’est affreusement vide et lent, mais c’est un peu comme tous ces animes tranche de vie où il ne se passe rien. On suit parce que ça nous aére le cerveau de son vide intersidéral. Notez que Kaze a signalé pendant la Japan Expo l’acquisition du manga et de l’anime en France. A mon avis ça va bien se vendre. Ah ouais et les openings sont complètement inaudibles là où Cagayake Girls! avait un semblant de cohésion musicale. Par contre les endings sont toujours aussi sympa avec mention spéciale à Mio qui sort du sèche linge dans le premier ending de cette saison 2.
  • Kaichou wa Maid-sama : La série suit son cours comme prévu: un anime sans réelle fin à l’horizon et qui nous laisse suivre les aventures de Misaki et Usui comme tout bon shoujo qui se respecte. C’est plaisant, ça se laisse regarder et ça ne demande pas trop de concentration à regarder chaque semaine. Bon c’est sûr qu’on aimerait que ça avance plus vite, mais c’est juste pas ce genre d’anime là.
  • Bakemonogatari : Alors, il faut savoir déjà que j’ai une certaine aversion pour tout anime sorti des studios de SHAFT. Que ça soit du Shinbo ou pas, j’ai vraiment mais vraiment du mal avec ce genre de séries. C’est juste la mise en scène qui passe pas, parce que côté réalisation, là, ça dépote. Toujours est-il que Bakemonogatari se défend bien en fait et arrive à passer plutôt bien, sûrement grâce à ses dialogues superbement bien écrits et sûrement aussi à cause de Senjougahara. Parce que Senjougahara c’est quand même Senjougahara quoi ! Ca ne s’explique pas. Bref, je suis presque à la fin, je vais continuer à regarder…
  • Angel Beats! : Ah, clairement pour moi mon chouchou de cette saison d’avril. J’aime tout ce qui est paranormal, j’ai été amplement servi et en bien. La fin était juste géniale à mes yeux, même si on pourra regretter ne pas en savoir plus sur bon nombre de personnages. La production a choisi de se concentrer sur cinq d’entre eux, et au final ça a plutôt bien payé. Bien sûr il y a également de nombreuses contradictions dans l’histoire, notamment temporelles, mais cela permettra juste d’alimenter les discussions entre les fans, et n’est-ce pas ça qui fait une série populaire? Le fait d’en parler, de confronter ses idées aux autres, c’est le genre de trucs qu’on ne peut pas faire avec des animes comme K-On mais que l’on peut faire avec Haruhi, Evangelion, et quelques autres…

Et voilà pour cet anime catch-up. Prochain arrêt, un manga catch-up bien plus conséquent, et un article sur Alive. Maintenant que la JE et Epitanime sont terminés, Meido-Rando va pouvoir reprendre du service!

Mince, mine de rien le tout dernier anime catch-up, série de billets où je fais une brève description des séries que j’ai vues et finies récemment, date de l’an dernier. Pourtant j’en ai vu des trucs entre temps…

…ou pas tant que ça en fait: malgré de nombreux avis positifs sur certaines séries, je n’ai jamais réellement réussi à m’y intéresser, et j’ai fini par suivre maximum deux ou trois animes par saison plutôt que dix.

  • Toradora : Une série avec des hauts et des bas. Ami a été par exemple très longtemps insupportable à mes yeux avant de devenir plus intéressante. Globalement il y a eu évolution des personnages et plutôt que de céder dans la comédie facile on a eu droit à des développements originaux et bien amenés. Clairement une excellente série de 2008, et faut bien avouer que Taiga est une tsundere tout à fait supportable.
  • Spice and Wolf S2 : On prend les mêmes et on recommence. Dommage que la surprise de la saison 1 se soit estompée, Cela n’enlève néanmoins en rien le potentiel moeconomique de la série. Holo est toujours aussi agréable et la dynamique du "couple" qu’elle forme avec Lawrence continue de fonctionner.
  • Saki : Une série qu’il faudrait que je finisse un jour, ne serait-ce que pour la haute dose de WTF qui s’en dégage, et les matchs qui me font un peu penser à ce qu’on pouvait voir dans Prince of Tennis niveau exaggération. Comme quoi le mahjongg ça peut être fun, et puis le "nopan" aussi.
  • Princess Lover : Un harem qu’il est bien et qui ne rime pas forcément avec médiocrité. Un héros qui se distingue par son caractère original. Non franchement, Princess Lover avait tout d’un grand; Un peu dommage qu’il devienne si sérieux vers le dernier tiers de sa courte existence. Espérons une seconde saison toujours aussi bien réalisée (si on excepte la honte de l’épisode à la fête foraine avec les textures de chemises dignes des meilleures colorations de manga des années 90…) Ca restera quand même un bon souvenir de 2009.
  • K-On : Souvent décrié a cause du hype qu’il a suscité, contrairement à Kannagi dont le soufflet était retombé aussi sec, re-regarder un épisode de K-On m’apporte toujours autant de sourire sur le visage pendant 20 minutes. Non, franchement, K-On respirait à fond la fraîcheur et la joie de vivre, quitte à dégouliner un peu trop de bons sentiments de temps en temps, mais merde quoi! Ca nous change de tous ces animes sérieux et pompants, dans K-On on se laisse aller, on débranche son cerveau et on s’asseoit dans son canapé pour 13 épisodes de détente mignonne à croquer. Ouais et puis Mio quoi, et Azusa, voilà. L’anime de 2009 pour moi, avec Endless Haruhi, bien sûr.
  • Haruhi Saison 2 : Ou 1.5 ou peu importe, Je vais pas m’étendre sur le sujet, d’autres l’ont fait mieux que je ne pourrais jamais le faire. Sachez juste que mon adoration de La Déesse reste inébranlable malgré Endless Eight. Là où certains pourront gémir rien que de penser à regarder 8 fois le même épisode ou presque, j’ai préféré y voir un coup artistique osé et que peu de studios auraient eu les burnes de faire. Si ça n’a pas servi la série comme il le faudrait, ça a au moins eu le mérite de faire parler pendant deux mois de Endless Eight, et ça reste très cohérent, finalement, avec la diffusion d’une série comme Haruhi, faite pour dérouter le spectateur et l’interpeller. La question maintenant c’est qu’est-ce qui va nous tomber dessus la prochaine fois?
  • Hayate no Gotoku : Faudrait que j’arrive à écrire un billet dessus, mais c’est trés difficile tellement la série est touffue. Grand n’importe quoi multi-référenciel, Hayate no Gotoku a ses hauts et ses bas. Notez que je n’ai regardé que la première saison pour le moment, et je verrai pour la deuxième une autre fois. Evidemment, Maria is love, et je comprends un peu mieux pourquoi elle a gagné le Grand Tournoi des Maids il y a 2 ans. Hinagiku est plutôt sympa aussi :3.
  • CANAAN : Pas pu supporter plus de 3 épisodes. C’est pas parce qu’il a écrit Nasu sur la couverture que c’est forcément bien les gens, vous savez?
  • Eden of the east : Trop court, tout simplement, et j’ai de sérieux doutes sur l’utilité de plusieurs films pour dénouer toutes les intrigues et découvrir tous les personnages de la série, car il y en a un petit paquet. Malgré un chara design assez étrange (je ne dirai pas hideux… ah si je l’ai dit.) c’était fort agréable et très cool. Le genre d’idées de scénario qui marche, couplé à une très bonne réalisation. Une bonne surprise car la série n’était pas du tout attendue et je… ah?

Pardon, j’entends Nyoronyolo, FFenril, Tetho, Yuki et ma meido d’elite N°4 frapper violemment à ma porte. Je vais leur ouvrir, tiens, ils boiront bien un peu de coca avec moi autour d’un bon épisode de Gurren Lagann, hein? J’ai bon?

Nous revoici à une période charnière avec une rentrée bourrée d’animes à visionner. C’est un bon moment pour faire le point sur les séries que je regardais et qui ont avancé ces derniers mois. C’est là qu’on se rend compte que des séries qui ont bien démarré ne se retrouvent pas forcément au mieux de leur forme sur la fin.

  • ef  : Une série pleine de potentiel dramatique qui m’aurait bien plu si seulement elle n’avait pas été réalisée par SHAFT. Si même KyoAni arrive à se foutre de leur gueule dans l’OAV de Lucky Star, c’est qu’ils devraient vraiment se remettre en question. Je n’ai pas pu supporter plus de 3 épisodes.
  • Yakushiji Ryouko no kaiki jikenbo : Une série d’enquête et d’action assez originale même si parfois un peu inégale. Heureusement c’est court et ça se laisse regarder, surtout avec les deux meido qui parlent français et Ryouko qui est l’incarnation du fanservice de femme adulte.
  • They are my noble masters : Une fin trop rapidement bouclée, comme sur la majorité des animes tirés d’eroge. Etre butler, ça semble bien plus difficile que meido quand même.
  • Slayers Revolution : Pour une suite, on peut dire que ça fait dans la continuité. En réunissant toute l’équipe des saisons précédentes pour celle-ci, JC Staff a voulu jouer la carte de la prudence. Le truc c’est qu’a part quelques moments sympa, Slayers Revolution est juste regardable sans atteindre le génie de Slayers Next. Il est même inférieur à Slayers Try pour moi, c’est dire. Par contre entendre Lina Inverse faire son Dragon Slave, ça poutre toujours autant.
  • Seto no hanayome : Je m’étais promis de faire une review de cette anime plus en détail, et au final je me suis demandé ce que je pourrais bien en dire. Plutôt d’ôle et déjanté, ilf aut néanmoins pouvoir suivre le débit parfois affolant de certains personnages. San, l’héroine, est tout de même un modèle de waifu (c’est comme meido mais pour les épouses) et son obsession de l’honneur fera sourire à bien des moments.
  • Nogizaka Haruka no Himitsu : Un départ diffricile pour une série qui aurait gagné a avoir un personnage féminin moins cruche et niais. NHNH s’est néanmoins laissé regarder… Rien d’inoubliable, même si la fin m’aura fait furieusement penser à ma Meido N°2 d’élite.
  • Macross Frontier : MF a été en fait la première série de Macross que j’ai réellement suivie de bout en bout, grâce à une réalisation presqu’impeccable (je dis presque parce que certains épisodes méritent de disparaître brûlés) et à des personnages fort attachants (sauf Ranka). L’accouchement de la fin fut assez difficile, mais elle valait le coup. Le seul problème c’est qu’on a une sorte de retour à la case départ pour Alto, Sheryl et Ranka à la fin de la série.
  • Lucky Star OAV : Hé oui, on l’attendait tous, et c’est une OAV de 45 minutes qu’on nous sert. Plutôt rigolote ici et là, cette OAV reste néanmoins à l’image de la série originale: si vous n’aimez pas la tranche de vie, passez votre chemin, vous serez fort déçus.
  • Kanokon : Kanokon sera devenu tristement célèbre pour le choc de ses images. Un peu comme School Days en somme, mais admettons quand même que c’était rigolo à regarder, ne serait-ce que pour savoir jusqu’où le réalisateur allait pousser le bouchon.
  • Itazura na Kiss : Du shoujo old school et plaisant. J’ai plutôt apprécié, mais bizarrement j’ai décroché après l’étape du mariage. Reconnaissons tout de même qu’il est rare qu’une histoire amoureuse dans un anime se déroule sur autant d’années. Kotoko a cependant toujours l’air d’une lycéenne même en étant mariée et en bossant comme infirmière. Ils auraient dû la vieillir un peu.
  • Kamen no Maid Guy : Débile et pas super intéressant au final. C’est dommage, car l’idée du maid guy, viril et baraqué dans son uniforme de meido, ça avait quand même un effet comique très séduisant.
  • Candy Boy : Du shoujo-ai à l’état pur, et entre deux soeurs. Quel dommage que ça dûre si peu de temps et que les épisodes soient aussi espacés.
  • Chii’s sweet home : Irrésistible. Il faut juste que je prenne le temps de mater la centaine d’épisodes de 3 minutes d’affilée, parce que un par un ça va vite être lourd.

Allez, cette semaine si je suis chaud, il y aura Clannad After Story et Kannagi sur Meido-Rando. Si je suis chaud.