Source : Ozu Roji

Source : Ozu Roji

Cela faisait un moment que je voulais faire ce genre de billet. Tous les mois ou presque, on se retrouve avec Nemotaku, Aeden, Nock, Sangigi Fuschia, pour marathoner des animés et/ou jouer à des jeux en multijoueur local. Une espèce de jeu qui fut en voie de disparition entre 2010 et 2013 (à peu près) mais qui reprend du poil de la bête ces dernières années. C’est parfois ce qu’on appelle des « party game », des jeux qu’on peut sortir en soirée, comme des jeux de société, et où tout le monde peut jouer (ou presque.)

On va donc parler ici de jeux PC uniquement. Je dis uniquement, mais en fait un grand nombre de ces jeux est aussi disponible sur PS4 (ou OUYA, haha.) Du coup, à défaut de PC, vous pourrez vous rabattre sur une PS4 avec quatre Dualshock 4. C’est sûr que quatre manettes, ça peut revenir cher, mais si vous en prenez d’occasion ou demandez à vos amis d’en ramener, ça peut carrément le faire.

Toujours est-il qu’on va voir au cours de cet article, que le PC est probablement la meilleure console de salon du monde. (quoi, vous en doutiez?)

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OK, je me rends, ce jeu de mots était nul.

Mais qu’importe, car aujourd’hui, on ne se prend pas au sérieux, on va même prendre tout ça au 42ème degré (au moins) et parler un peu de Gal Gun : Double Peace.

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Oui, je commence fort.

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Yay, nous voilà repartis pour un petit tour d’horizon de ce qui nous est proposé cette saison. En tous cas, les animés que j’ai retenus, ou pas. A noter que de la saison passée, je n’ai finalement pas tout regardé jusqu’au bout. Je devrais par exemple essayer de finir Haifuri, à deux épisodes de la fin ça serait pas mal, quand même.

Reste que cette saison, il y a ma foi quelques trucs sympathiques. Voire même très sympathiques, et des choses que je continue à regarder de la saison de printemps.

Bien sûr ça ne couvre pas tout, il faudrait passer un temps fou pour se forger un avis sur toutes les séries actuelles.

Allez, c’est parti.

New Game

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J’ai abordé New Game en imaginant un Shirobako du pauvre avec du K-On dans une boîte de jeu vidéo.

Hé bien vous savez quoi ?

C’est exactement ce que j’ai eu.

Du coup je ne suis pas déçu : l’humour fonctionne sans être transcendant, l’animation montre parfois de très jolies choses, et les personnages sont sympathiques. Bien sûr il faut s’habituer au fait qu’elles bossent dans une boîte de jeu vidéo où, surprise, le crunch time ne commence pas dés le début du développement. Le crunch time c’est ce moment douloureux pour tout développeur où il faut mettre les bouchées doubles pour rendre le produit avant la date fatidique, et on est toujours, toujours en retard, c’est bien connu.

On suit la petite Aoba qui sort du lycée et qui est embauchée direct (sans entretien, bizarre) dans une boîte de JV qui fait des RPG. Chose amusante, la division dans laquelle elle travaille (character design) est suprenamment peuplée uniquement de femmes.

Vous découvrirez l’environnement de travail d’Aoba, sa première paye, ses collègues (dont une qui a un hérisson comme animal de compagnie / petit copain)…

Franchement ? L’animé est vraiment plaisant. Rien d’exceptionnel ou qui restera dans les mémoires, mais c’est vraiment avec gaieté et bonne humeur que j’aborde chaque épisode de cette série tirée d’un manga à 4 cases (yonkoma).

Disponible chez Crunchyroll

Rewrite

Rewrite, c’est un VN de Key dans le plus pur style de la maison. Du surnaturel, du moe, de la romance, et bien sûr beaucoup, beaucoup de tristesse en vue. Key, pour les deux du fond qui dorment ou les deux autres à droite qui débarquent, c’est Kanon, Air, Little Busters, CLANNAD… des monuments du visual novel des années 2000. Rewrite faisait partie de ceux qui n’avaient pas encore été adaptés en animé.

Qu’est-ce qu’on a, du coup ? Un personnage principal qui fait des rêves bizarres, une amie d’enfance bizarre, une nouvelle élève tsundere bizarre, une école bizarre, un club d’occultisme bizarre… En fait il y a plein de choses qui clochent dans le monde de Rewrite, et le premier épisode, qui dure, tenez-vous bien, 50 minutes est d’une nullité affligeante pour vous faire accrocher à la série. Notre héros se fait sucer le sang (à défaut d’autre chose) la nuit et cherche às e débarasser de ça (au début il croit à un rêve). Il va s’apercevoir qu’il y a des monstres autour de l’école et surtout, il a un pouvoir le monsieur, mais ça on attend l’épisode 3 pour t’en parler, faudrait pas trop non plus révéler des trucs intéressants trop vite, après le spectateur serait habitué !

Le souci étant que le studio 8-Bit derrière la série ne se foule pas. C’est pas follement bien animé, et comme je le disais, y’a un horrible sens du rythme qui t’endort à chaque épisode ou presque.

C’est con, parce qu’autrement je suis du genre client de ce type d’animé.

J’ai même pas eu envie de vous mettre de screens, c’est dire si ça m’enthousiasme.

Disponible chez Wakanim

Orange

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Probablement un des pires noms possibles pour cette série. Je vois bien le créateur du manga original avoir choisi un nom au pif dans un chapeau. Parce que bon, Orange ça parle de tout sauf de couleurs ou de fruits. En vrai c’est l’histoire de Naho, une jeune fille un peu timide mais jolie, prototype du perso principal d’un otome game, qui reçoit une lettre bizarre : une lettre d’elle de dans 10 ans. Pour prouver que c’est bien une lettre du futur, la Naho de dans 10 ans dévoile au détail près les journées de Naho. Je sais pas comment elle fait car moi j’ai complètement oublié tous les détails de mes journées d’il y a un mois déjà.

C’est genre « Tu vas te lever en retard. Machin va prendre un jus de fruit, Truc va te parler, réponds-lui. »

Forcément elle balise un peu mais accepte relativement rapidement cet état de fait, et commence à suivre les recommandations de la lettre. Parler à certaines personnes, participer à un match de softball, etc. Naho va surtout rencontrer Kakeru, un gars de Tokyo qui vient d’arriver dans sa petite ville et va être transférer dans sa classe. Seulement, la lettre est catégorique à ce sujet : Kakeru va mourir, et la Naho de dans 10 ans n’a pas pu l’empêcher.

Peut-être que la Naho du présent le pourra.

Concrètement, l’animé est très propre. On suit Naho et sa bande d’amis (deux filles deux garçons en plus d’elle) qui vont adopter Kakeru et faire des trucs ensemble. C’est sympa, ça se mange tranquille mais on peut pas s’empêcher de se demander où ça va aller, si on va avoir des explications sur comment une lettre du futur a pu arriver dans les mains de Naho, etc. Surtout qu’on a quelques scènes avec le groupe d’amis du futur, et on voit comment ils ont changé…

En tous cas c’est joli, ça reste relativement intéressant si on aime la tranche de vie tartinée d’un peu de romance.

Disponible chez Crunchyroll

Amaama to Inazuma

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Un mix improbable entre Usagi Drop et Food Wars. Non je plaisante. Enfin pas complètement.

Le protagoniste principal est un professeur de lycée. Il a une petite fille supeeeer mignonne mais il doit s’en occuper tout seul depuis le décès de sa femme. Il a un peu de mal mais il s’en sort, et il essaye à travers la nourriture, sauf qu’il est pas très très bon en cuisine. Fort heureusement il va rencontrer une de ses élèves dont la mère tient un petit restaurant de quartier. Ensemble, ils vont faire la cuisine pour la petite fille et tout va aller pour le mieux.

J’avoue que c’est terriblement mignon et touchant. Le souci étant qu’en quelques épisodes, le même schéma se repête : le père et la fille ont du mal à communiquer, on résout ça avec un bon petit plat cuisiné avec amour, et hop, happy end.

Le problème de cette série c’est que j’ai vu Usagi Drop avant et que je peux pas m’empêcher d’y penser même si la situation est très différente ici. J’arrive du coup pas à apprécier la série alors que c’est sensé être mon genre de truc.

Disponible chez Crunchyroll

Love Live Sunshine

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Une suite à Love Live, avec des filles différentes.

C’est ni plus ni moins ça. L’héroine est folle des idols scolaires, elle kiffe ça à donf. Mais dasn son école, elles sont que deux, bon en fait trois, à aimer ça. Ah et la présidente du conseil des étudiants veut pas de club d’idols même si en secret elle kiffe ça aussi. Et y’a une compositrice qui veut pas les rejoindre au début. Et…

Non mais stop.

Sunshine est une resucée de Love Live avec des filles différentes. Et encore, je dis différentes mais l’amie de l’héroine a une ressemblance étrange avec Hanayo de la première série. Ca et puis le chara design franchement aux fraises : certes on a eu le temps de s’habituer qu’a 3 ou 4 personnages pour le moment mais c’est loin d’être très très folichon, là où les filles de Muse avaient leur petit quelque chose, quoi. Même cette conne d’Honoka était attendrissante, alors que l’héroine de Sunshine n’a aucun charisme. Aucun, zéro, niet.

Je suis peut-être dûr mais je trouve ça encore pire que Idolmaster Cinderella Girls, que je n’avais pas beaucoup aimé non plus, mais qui au moins avait des charadesign acceptables.

Bref, faut pas me faire chier avec Love Live Sunshine.

Disponible chez Wakanim. Alors que la première saison était chez Crunchy. Oui, merci les japonais qui en ont rien à carer de comment leurs licenses sont exploitées dans d’autres pays.

Danganronpa 3 Future & Despair

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J’ai déjà parlé de Danganronpa par ici. Si vous ne connaissez pas, passez toute cette section et allez directement fair eles jeux, soit sur Vita, ou soit sur PC vu qu’ils sont sortis tous les deux sur Steam.

Danganronpa 3 est, comme son om l’indique, une suite. Pas vraiment une suite directe car il est divisé en deux animés : Future et Despair. Despair se déroule avant Danganronpa 1 et présente les personnages du 2 ainsi que ce qu’il s’est passé à Hope’s Peak avant le 1, du coup. L’animé Future, lui se passe après le 1 et le 2, même si tout cela est un peu flou.

Difficile donc de vous en faire unr ésumé, si ce n’est que, si vous avez adoré les deux premiers jeux, vous adorerez cet animé. Car le prochain jeu Danganronpa lui, sera très différent et ne reprendra pas ce qu’il se passe dans cet animé…

Il faudra en voir plus avant de dire s’il s’agit réellement d’une bonne série, mais pour le moment ça se laisse manger sans problème par tout bon fan de la saga.

Disponible chez Wakanim, qui possède aussi l’animé du premier jeu, que je ne peux décemment pas vous recommander.

Jojo’s Bizarre Adventure

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J’aimerais bien vous parler de Jojo plus en détail mais j’ai peur de dire de la merde : je ne suis pas un vrai, je ne connais las érie qu’à traavers les animés, mais j’aime bien. Ca se matte bien une fois par semaine, le côté épisodique est plaisant, ça marche bien. Je n’aimerais pas regarder ça en le marathonnant par contre.

Bref, c’est un peu mon feuilleton de la semaine.

Disponible chez Crunchyroll

Re:Zero

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On finit par Re:Zero qui continue son petit bonhomme de chemin et surtout qui continue de déchainer les passions. Certains comme Akije sont méga-fans de la mort, d’autres détestent cordialement le héros et Emilia. Il faut dire que le héros ben… voilà. Re:Zero a le certain avantage de détourner et déconstruire l’histoire type du japonais moyen qui se retrouve enfermé dans un monde de fantasy. La vie de Subaru n’est que souffrance ici-bas, et si on peut comprendre qu’il peut être rendu fou par ce qui lui arrive, on ne peut s’empêcher de se dire qu’il fait très souvent les pires choix possibles d’action et de dialogue, à un niveau assez ouf. A un moment je me suis même demandé s’il en faisait pas exprès. Il ne sait pas s’exprimer, il parle trop, il ne sert à rien… Il est plus spectateur de ce qui se passe qu’autre chose. Mais même si on peut lui reprocher tout ça, il faut admettre qu’il est bien écrit. C’est un personnage dfinitivement torturé. Ce n’est plus le Subaru du début de la série, quoi.

On peut reprocher pas mal de choses à Re:Zero, que ça avance très moyennement, mais chaque épisode apporte son lot d’informations distillées, et surtout, la gestion du rythme par épisode est très bien dosée. On ne voit absolument pas le temps passer ce qui rend le visionnage particulièrement agréable, malgré tout ce qu’il s’y passe.

Disponible chez Crunchyroll

 

Et voilà, on a fait le tour ! Ce qui est func ‘est que chaque saison je me dis « Non c’est bon je vais rien mater cette saison. » Eeeet en fait je me retrouve à regarder quand même 3 ou 4 séries facile. L’anime, c’est la drogue.

Ah ça le manque de foi, les dev de Tri-Ace connaissent bien. Ils ont dû faire cet épisode de Star Ocean dans cet état d’esprit, ce qui expliquerait pas mal de choses. Vous avez sûrement vu l’avis mitigé de la presse mais je vais vous le résumer : Star Ocean 5 est moyen. Le genre de jeu où tu te dis qu’il y a tout ce potentiel gâché par des choix particulièrement douteux, que ça soit en terme de game design, de budget ou de planning, ou les trois à la fois.

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Qui dit RPG dit histoire, et on ne peut pas dire que celle de SO5 brille. Je ne l’ai pas encore fini, mais on m’a annoncé 18-20 heures de jeux en ligne droite. J’en suis à 21 et je n’ai aucune espèce d’idée de si je suis à la fin du jeu ou pas, mais en même temps j’ai pas mal traîné à côté.

Et j’aurais pas dû.

Bref, vous êtes Fidel, un fils de général sur une planète qui est à l’ère de la fantasy avec épées et magie. Le pays de Fidel est en guerre avec son voisin, et c’est assez moyen. Un camp n’a pas vraiment l’avantage sur l’autre et ça énerve tout le monde. Fidel, lui est dans son village un peu paumé qui se fait attaquer régulièrement par des bandits. Après avoir fait tout le tour du pays pour aller à la capitale (alors qu’il y a un chemin plus court qu’on nous montre qu’après, évidemment) demander des renforts, on tabasse les méchants. Sur le chemin du retour, notre héros voit un truc en feu tomber du ciel, s’en approche, mais… rien. C’est alors qu’il se rend compte qu’un truc invisible se tient devant lui et une petite fille en sort. Des types pas contents aussi. Fidel et son amie d’enfance Miki vont escorter la petite et prendre soin d’elle. Bien sûr, tout va se corser car tout d’un coup, les ennemis du pays de Fidel et Miki vont se voir équiper de fusils laser. Pas pratique quand on porte des armures des arcs et des épées.

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Le grave problème du jeu est qu’il n’a aucune ambition dans sa mise en scène. Ce que je viens de vous décrire n’apparaît au joueur que sous la forme de scènes où on contrôle Fidel et où on ne peut pas sortir d’une certaine zone (celle de la « scène ». En gros, plutôt que d’avoir des plans de caméra un tant soit peu recherchés, on laisse au joueur le soin de voir les personnages discuter et bouger entre eux. Aucun effort de mise en scène donc, qui se voit aussi avec les NPC : on passe à côté des gens et une bulle apparaît pour qu’on puisse lire ce qu’ils disent. Sauf que le temps qu’on s’en aperçoive, on est déjà loin vu que les persos se déplacent en courant. Bref, les véritables scènes cinématiques sont bien trop rares et cela nuit grandement à l’immersion.

Ce manque d’ambition s’entend aussi dans les musiques, où Motoi Sakuraba nous sert sa soupe habituelle sans aucun effort. Aucun thème ne rentre dans la tête, les musiques de combat sont inaudibles tellement il se passe de trucs dans les combats…

A cela s’ajoute des persos pas follement intéressants. S’ils sont loin d’être énervants et stéréotypés au possible comme l’étaient les personnages de Star Ocean 4, ceux du 5 sont… pas inoubliables. La faute au manque cruel d’interactions entre eux, que ça soit via les Private Actions trop peu nombreuses (ces saynettes entre personnages qui se déclenchent dans les villes). Le seul personnage énervant reste celle qu’on appelle Welch. Oui, aussi pête-couille que dans le 4, et c’est juste une alchimiste ratée qui va quand même vous enseigner les joies de la création d’item. Si vous arrivez à la supporter.

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Le déroulement de l’histoire jusqu’ici est assez plan-plan. Comme je disais, le manque d’ambition tue dans l’oeuf toute tentative de scène un peu osée. Comme on doit forcément être du point de vue d’un des personnages du jeu, les séquences purement cinématiques se font rares et sont faites avec le moteur du jeu. Pire : je crois que le moment où je me suis senti insulté fut lors d’une bataille spatiale qu’on ne suit qu’à partir d’un pont de vaisseau fermé sur l’extérieur. Impossible de voir quoi que ce soit, on est obligé de suivre par rapport à ce que disent les opérateurs du vaisseau. C’est assez ouf de voir le niveau de cheap du jeu.

Les quêtes secondaires ? Quelles quêtes secondaires ? Dignes des pires MMO de l’histoire (tuer X ennemis, ramener Y objets) ces quêtes vous récompenseront la plupart du temps en compétences nouvelles pour vos personnages, mais elles sont tellement rébarbatives et vous obligeront à faire du rétropédalage pour revenir à la ville où vous avez choppé la quête. Sauf qu’entre temps vous êtes passé à autre chose, bien sûr ! Vous êtes loin ! Du voyage rapide ? Le jeu vous en donne la possibilité… avant de la reprendre une heure ou deux plus tard. « Tiens, voilà un jouet, je te le reprends après. » Sympa pour le joueur. Vous imaginez bien que les déplacements sont lents et fastidieux, la faute à des grandes cartes où les ennemis sont parfois difficiles à éviter.

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Quand je parlais de potentiel gâché, c’est bien ce que l’on ressent. Le jeu est loin d’être mal foutu. Il renoue d’ailleurs avec la difficulté bizaremment dosée des opus précédents (le 4 était très facile en comparaison). Il m’est arrivé de me taper un game over plus d’une fois parce qu’un combat avait mal tourné soudainement, alors que tous les précédents avaient été tout à fait faisables. Ca ou encore les successions de combats relous puis de boss entre lesquels tu ne peux pas sauvegarder…

Niveau gameplay ça peut donc être parfois impardonnable, mais on a quand même sept personnages à l’écran pour tatanner des monstres. Le jeu utilise un système de rôles assez ingénieux pour indiquer à vos personnages quoi faire quand vous ne les contrôlez pas. Défenseur, Attaquant, Sauveur, Sage, Militant Magique, etc. Tous ces rôles aux noms parfois énigmatiques augmentent certaines stats mais surtout indiquent à vos persos comment agir : rester à distance, attaquer comme un bourrin, parer, utiliser des sorts offensifs plus que défensifs… Il faudra parfois s’adapter en cours de route, mais l’idée est là et elle marche bien. On peut améliorer les rôles avec des points de compétence, et en découvrir de nouveaux en augmentant le niveau de certains.

Sept personnages à l’écran, ça donne des combats parfois un peu bourrins et illisibles, mais ce n’est que l’impression du début. On commence rapidement à mieux cerner ce qu’il se passe au bout de quelques heures d’adaptation. Le vrai problème via encore et toujours de la difficulté parfois mal dosée qui rend certains combats particulièrement pénibles.

Je pourrais vous détailler encore d’autres trucs qui m’ont donné envie de jeter ma manette de frustration. Les combats de protection de personnage qui arrivent sans crier gare et qui font game over dés que le personnage meurt (ce qui peut arriver en quelques secondes si tu spammes pas les soins), les spoils des cinématiques à cause de popups d’interface (« Machin a quitté le groupe » hein mais attends il est encore là ? Quinze secondes plus tard : Ah ouais ok, merde.)… C’est vraiment dommage tout ça, surtout que le jeue st pas moche du tout. Les textures sont parfois un peu baveuses mais le jeu s’en tire bien quand même.

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Au final, tout cela inspire le gâchis. Le pur gâchis. Pourtant j’adore Star Ocean et autant le 4 était parfois énervant, il avait le mérite de proposer une aventure variée. Là vous passerez le plus clair de votre temps à regarder des échanges entre des personnages sans âme, et à vous demander ce que vous foutez là. Après à savoir si le budget n’était pas au rendez-vous ou si les développeurs ont fait preuve de flemme, l’avenir nous le dira peut-être dans une interview post-mortem. Reste que pour un Star Ocean, on dirait plutôt un lac qu’un océan.

Je vais le finir promptement et jouer à des jeux hautement plus recherchés scénaristiquement. Comme GalGun 2 par exemple.

Je voulais faire un article en avril dernier mais ça ne s’est pas fait. Donc je profite d’avoir un peu de temps entre deux corrections d’Eternity pour vous raconter un peu ce qu’il est passé il y a 10 ans, par un beau printemps. Ce sera un voyage très personnel de dix années que je n’ai pas vues passer.

Il était une fois, en l’an de grâce 2006…

Replaçons déjà les choses dans leur contexte : en 2006, nous sortons d’une année 2005 ma foi pas folichonne folichonne en termes d’animés. Oh, il y a bien eu quelques trucs sympa, notamment Shana, Shuffle! ou encore Full Metal Panic The Second Raid… Oh et puis aussi Nanoha A’s, My Otome, Mushishi et la première saison de Negima *tousse*. Mais voilà, c’était pas si incroyable que ça, admettons-le. A part Nanoha, aucun de ces animes, même s’ils avaient leurs qualités, n’ont crée de fandom aussi important que ce qui va débouler en 2006.

Et je ne vous parle même pas encore de Haruhi ! En 2006, c’est l’année de Code Geass, de Fate Stay Night, de Higurashi… Trois séries qui auront sans aucun doute marqué leur époque durablement. A ceux-ci s’ajoutent Utawarerumono dont on a eu une saison 2 cette année, Welcome to the NHK, Negima!? par SHAFT, Oban Star Racers, et ce chef d’oeuvre contemporain qu’est Lingerie Soldier Papillon Rose. Amo en garde encore des séquelles.

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neeeee.

Bon, parlons de choses plus joyeuses, parlons d’un bon petit jeu relaxant à souhait qui s’appelle Atelier Sophie.

Un peu d’histoire

La série des Atelier est en soit assez prolifique. Au début de Meido-Rando déjà je parlais de Atelier Iris et de sa suite. Il y a eu entre temps d’autres Ateliers sur PS2, PS3, Vita, etc. Atelier Rorona, Atelier Totori… Tous ces jeux sont comme des Final Fantasy : ils partagent une sorte d’univers commun mais il ne s’agit jamais de la même histoire. A vrai dire, l’histoire on s’en tamponne un peu, parce qu’on est là pour crafter, créer des objets. Pour créer TOUS les objets. Voyez un Atelier comme un jeu Pokémon où vous devez créer tous les objets possibles.  Remplir votre livre de recettes va être très, très compliqué.

Atelier Sophie est donc le dernier opus de la série en date. Crée par GUST, à qui l’on doit aussi Ar Tonelico, la série est souvent à la ramasse techniquement mais ce n’est pas là qu’on l’attend. Sorti donc chez nous sur PS4 en boîte et démat, sur Vita en démat’ uniquement et sur PS3 au japon uniquement, Atelier Sophie nous narre l’histoire de… ben Sophie, une jeune alchimiste qui reprend l’atelier de sa grand-mère dans la petite ville de Kirchen Bell. Le jeu nous est vendu comme un JRPG où on est pas là pour sauver le monde, et effectivement, dans Atelier Sophie il n’y a aucun grand enjeu, aucun grand méchant. Notre but dans la vie c’est de devenir la plus grande alchimiste. Cette quête personelle, on l’oublie trop souvent dans les RPGs et c’est ce qui rend Sophie si attachante.

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Dotée d’un celshading très propre et coloré, Sophie va évoluer dans sa petite ville, où elle connaît déjà tout le monde étant donné qu’elle y vit depuis qu’elle est toute petite, et va de fil en aiguille apprendre de nouvelles recettes. Surtout qu’elle va trouver dans l’atelier de sa grand-mère un livre qui s’appelle Plachta. Ce livre vole, parle, mais est amnésique. Pour qu’il recouvre la mémoire il va falloir écrire des recettes dedans.

C’est là que je me rends compte qu’il est très délicat d’expliquer Atelier Sophie comme ça, tellement ce n’est pas un JRPG traditionnel. Pour synthétiser des objets grâce à l’alchimie, et donc appliquer ses recettes, Sophie va avoir besoin d’objets. Cela peut aller de matériaux comme du métal, des minéraux, du tissu, des plantes, des fruits, des légumes, des morceaux de fourrure, plumes, voire même des objets complets comme des livres, des pendentifs, ou des armes… Et pour obtenir tout ça il va falloir soit les acheter à des marchands, soit les récolter. Pour aller les récolter, il faudra déplacer Sophie sur la carte du monde, où des zones de récolte seront découvertes au fur et à mesure, et aller récolter. Sachant que plus vous récoltez dans une zone, plus les ennemis deviennent fort, vous ne pouvez pas vous contenter de farmer comme un neuneu.

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Bien sûr, les zones sont donc infestées de monstres qu’il faudra occire si on veut progresser. On y trouvera des monstres de différentes formes et niveaux. Le bestiaire n’est pas très varié visuellement, comme d’habitude dans un Atelier, mais certains monstres reviennent avec des niveaux bien plus élevés qu’avant, et il faudra donc se méfier. La mort n’est pas synonyme de Game Over cependant, car vous reviendrez à l’atelier en ayant perdu une partie des items récoltés. D’ailleurs, un simple retour à l’atelier vous redonnera vie et mana, ainsi que des LP, sorte de jauge de fatigue, qui une fois épuisée, fera que vos personnages auront des malus en combat.

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Car oui, Sophie n’est pas seule ! Elle aura avec elle jusqu’à trois amis qui vont l’aider à combattre les monstres. Le système de combat est relativement simple mais assez bien pensé : chaque personnage peut prendre une position défensive ou offensive lors de son tour de jeu et cela conditionne les dégats occasionnés et les dégats reçus. Comme on sait ce que vont faire les monstres ont peut se préparer à défendre ou à attaquer selon les cas, sachant qu’un allié en position défensive sera plus à même de prendre les coups pour les autres, ou que mettre tout le monde en attaque permet de faire des combos ravageurs, il va falloir faire des choix. Chaque action positionne un personnage sur une ligne temporelle qui permet de voir à quel moment il va jouer par rapport aux monstres. Plus fun encore : en bourrinant suffisament un monstre, on peut le « Break » et du coup repousser son tour de jeu, ce qui peut parfois être salvateur quand un monstre prépare une grosse attaque !

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Mais le coeur du jeu n’est pas là ! Le but est bien évidemment l’alchimie. En gros, au fur et à mesure que le temps passe, car oui il y a un décompte de l’heure et des journées (sans aucune incidence, il n’y a pas de limite de temps sauf pour certaines requêtes que vous décidez ou non de prendre.) et en vous baladant dans le monde, Sophie va avoir des idées. Ca peut être en examinant une étagère, en parlant à une personne d’un sujet anodin, en récoltant un nouvel objet ou en battant un nouveau monstre, et à chaque fois elle va s’arrêter prendre le temps de noter ça. Cela vous donnera une nouvelle recette nécessitant des objets. Mais attention, pas forcément des objets précis ! Chaque objet appartient à différentes catégories, comme des étiquettes qu’on lui colle. Un talisman acheté à l’église appartiendra aux catégories « Objet magique » et « Papier », par exemple. Si une recette vous demande du papier, vous pouvez utiliser des bouts de papiers, un vieux livre, un talisman, ou du papier magique, par exemple ! Sachant que chaque item a une qualité bien précise, parfois des effets précis et même une couleur particulière, et vous obtenez une liberté dans l’alchimie vertigineuse. En essayant parfois de varier votre recette habituelle en utilisant autre chose que ce qui est indiqué, vous tomberez sur un tout nouvel objet, ou alors un objet de meilleure qualité. Ainsi, un objet de soin pourra voir ses capacités de soin décupler si vous utilisez de l’eau bénite plutôt que de l’eau du puits d’à côté.

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Mais ce n’est pas fini ! Ouh làlà non ! Une fois vos ingrédients rassemblés il faudra les placer dans le chaudron et là vous déclencherez certains bonus en mettant les objets dans un ordre bien précis et en les plaçant les uns à côté des autres ou même parfois par dessus selon un système de couleurs et de cases difficile à expliquer.

Bien sûr les recettes vont aller en se complexifiant, en demandant carrément d’autres objets à crafter au préalable et aussi des objets de qualité bien précise. Tous les objets servent en général : il s’agit d’ingrédients ou d’objets à utiliser, voire d’équipements. Si vous ne pouvez pas créer d’armes ou d’armures, vous pouvez par contre fournir au marchand les matériaux nécessaires à votre nouvel équipement !

Un système de requêtes par les villageois fournit des mini quêtes servant à gagner de l’argent, mais elles se repètent et sont souvent anecdotiques.

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Le vrai problème de Atelier Sophie, c’est qu’il est hyper addictif. Si la quête principale consiste à faire retrouver la mémoire à Plachta en écrivant des recettes à l’intérieur, Sophie a sans arrêt envie de s’améliorer. Son niveau d’alchimiste, son niveau de combat mais aussi l’heure du jour et de la nuit, le jour de la semaine et des millions d’autres éléments conditionnent le déclenchement de saynettes et la disponibilité de tel ou tel objet à récolter. On se surprend à se ballader en ville et à déclencher sans trop comprendre ces saynettes qui débloquent des marchands, font avancer l’histoire ou permettent d’en savoir plus sur des personnages. Tout cela s’enchaîne de manière parfaitement fluide et on est sans cesse surpris de déclencher un nouvel évènement sans y prêter attention. La progression n’est donc pas forcée ni poussive, dans le sens où tout se débloque au fur et à mesure qu’on trouve de nouvelles recettes en récoltant des objets parfois inhabituels.

Sans avoir à sauver le monde, on se sent plus libre, plus au calme, on a envie de découvrir, de créer de nouvelles recettes, et de voir la petite Sophie évoluer. La présence des voix japonaises de qualité est très louable, mais il n’y a pas de sous-titre français, le jeu est vraiment intégralement en anglais. Je l’ai pris sur PS4 plutôt que Vita car j’avais peur que les textes soient un peu petits sur Vita, comme c’est souvent le cas pour ce genre de jeux (je me suis brûler les yeux sur Legend of Heroes Trails of Cold Steel par exemple.)

N’ayant pas fait d’Atelier depuis Atelier Iris 2 sur PS2, j’ai trouvé cet opus vraiment charmant, calme, reposant, addictif, plein de poésie et de bons sentiments. Un excellent moment à passer en tous cas plutôt que de se faire chier devant des cinématiques ultra longues et un scénario qui de toutes façons a été vu et revu !

Ca et puis Sophie est quand même suffisament mignonne pour que je lui pardonne ses cheveux courts.

 

(C’est surprenant comme je n’avais jamais encore osé faire ce titre.)

J’adore commencer des articles sans savoir si je vais oser cliquer sur le bouton Publier ou non à la fin. Je vous préviens, ça va probablement être déprimant pour vous, et embarrassant pour moi.

Je suis jamais pour vraiment étaler ma vie sur les Internets. C’est personnel, c’est chiant à lire, les gens en général s’en foutent. On cherche à se divertir sur Internet, à s’informer, pas à lire les plaintes de quelqu’un. C’est du coup assez frustrant d’un côté, parce qu’on a envie d’écrire, sans savoir si on va être lu. C’est l’équivalent de parler dans le vide, ou parler à un auditoire composé de groupes occupés à discuter entre eux. Il n’y a rien de mal à ça, mais c’est juste que ce n’est pas très engageant, vous en conviendrez.

Et puis il ne faut pas perdre de vue que Meido-Rando reste un blog personnel, un endroit où j’y écris ce que je veux. J’étais à vrai dire parti pour vous parler de Atelier Sophie sur PS4, et puis je ne sais pas par quelle mystère mon esprit s’est mis à réfléchir à des sujets plus vastes, plus déprimants aussi.

Il y a plein d’évènements liés à tout ça. On ne se met pas à déprimer comme ça d’un coup, et il est probable que d’ici à ce que j’aie fini cet article tout aille mieux, mais pour le moment ce n’est pas le cas.

Il y a surtout plus de changements autour de moi que je n’aimerais en voir, j’imagine. Je suis quelqu’un de très casanier. On dit tel maître tel chat, et les récents problèmes de santé de Shami m’ont fait prendre conscience à quel point j’étais comme lui. Le moindre changement dans mon environnement prend des proportions parfois problématiques. Le vrai problème c’est qu’à côté de ça j’aime aussi le changement. C’est hyper contradictoire mais je suis du genre à m’ennuyer si je reste trop sur le même jeu, la même activité. J’ai besoin de varier les plaisirs, ne pas toujours manger la même chose (contrairement à ce que les légendes racontent.)

Shami a eu une cystite. Rien de grve hein, mais sur le coup, étant tout seulà m’en occuper, c’était vraiment hyper stressant. Je ne me suis jamais autant senti désemparé. A cause de mes problèmes de vue il m’était impossible de vérifier s’il avait bien uriné (et mettre son nez dedans était hors de question) ou de lui faire prendre ses médicaments. Heureusement tout s’est bien goupillé car j’avais des amis formidables, une boulangère formidable et des parents formidables qui se trouvaient être là au bon moment. Mais ça m’a fait prendre conscience que j’étais seul. Terriblement seul, chez moi, et qu’en cas de gros pépin, je serai vraiment affreusement seul. Shami c’est mon rayon de soleil, ma machine à ronrons, le genre de chat tellement attaché à vous qu’il vous suit où vous allez dans la maison, qu’il vient vous faire des câlins alors que vous êtes assis devant le PC, que quand vous allez faire une sieste dans le canapé, il vient se blottir contre votre torse, et repose sa tête sur votre bras arpsè l’avoir léchouillé. C’est un bro. Un petit bro. Un enfant aussi. C’est pas pareil mais pour moi c’est comme ça. Vous comprendrez alors que, mis en garde par le vétérinaire que ça pourrait se reproduire, et surtout que si je n’avais pas immédiatement réagi, il aurait pu en mourir si ça avait été un blocage de la vessie. Ca m’a fait prendre conscience qu’à déjà 5 ans, Shami est mortel, comme nous tous, et ça m’a fait imaginer des trucs pas cool, comme le jour où il s’en ira pour de vrai, et je crois que j’en pleurerai toutes les larmes de mon corps et serai inconsolable pendant des mois. Riez, riez, mais c’est tout sauf fun.

Bien sûr beaucoup pourront rétorquer « Trouve-toi une copine ! » sauf que tout le monde le sait, c’est plus facile à dire qu’à faire. Les rencontres se font souvent sur des coups de chance ou des opportunités que je suis bien incapable de saisir. Mon handicap a toujours fait que dans la vraie vie sans Internet je suis comme un animal sans défense, incapable de faire le premier pas. De peur de déranger, de peur de passer pour ce que je ne suis pas. J’ai du mal à comprendre les histoires de harcèlement de rue vécues par les femmes de nos jours. Pas que je ne les croie pas, bien au contraire, mais juste que pour moi, accoster une fille dans la rue, dans un bar, pour lui demander son numéro ou juste discuter avec elle me paraît tellement inconcevable, tellement idiot, bête, tellement « pas moi » que j’ai du mal à comprendre que des mecs qui osent faire ça puissent exister. Et puis sans se mentir, je sais bien que je ne suis pas des plus attirants. Les plus sûrs d’eux diront que ça demande des efforts que je ne fais pas et me reprocheront des tonnes de choses. Ils auront raison, je ne suis juste pas en état de me défendre actuellement et je laisse donc couler. Je me suis même convaincu qu’être seul c’était mieux que mal accompagné. Ce qui est vrai en soi. Je me vois mal vivre avec quelqu’un que je n’aime pas, juste par désespoir et peur d’être seul. C’est complètement crétin et je préfère arrêter les choses si je ne sens pas la relation aller dans le bon sens. Chaque fois que j’ai cotoyé quelqu’un, parfois de près, parfois de loin, je me suis demandé « serais-je heureux avec cette personne ? » et chaque fois la réponse fut « Non. » Est-ce que je suis trop exigeant ? Probablement. Pourtant je suis capable d’aimer, en atteste l’amour que je porte à mon chat, à mes amis, à ma famille, ou même l’amour romantique que j’ai pu porter à des femmes avec qui je suis sorti ou avec qui j’ai essayé… mais je suis un être complexe, trop complexe sûrement, et j’ai trop d’exigences. Aimer, vivre en couple c’est faire des concessions que je me retrouve la plupart du temps incapable de faire. Je suis trop con pour ça, trop égoïste. Ca fait bizarre de dire ça, parce que pourtant je suis capable d’une générosité énorme sur plein de choses. J’ai participé à des tonnes de financements participatifs, j’ai aidé des amis dans le besoin sans jamais en attendre quoi que ce soit en retour, j’ai jamais hésité à payer des trucs à des amis sur un coup de tête. Rendre les gens heureux me plaît parce que je n’aime pas être entouré de gens malheureux. Dans un sens c’est égoïste. Je suis incapable de me rendre moi-même vraiment heureux.

Est-ce que je jalouse le bonheur des autres ? Non, je ne pense pas. Dans ma tête j’estime être vraiment heureux pour tous ceux que je connais, amis proches comme moins proches, qui se sont récemment mariés ou qui attendent un enfant. Ce sont des évènements incroyables et sources de bonheur, et je suis honnêtement content pour eux, même si dans un sens, ces évènements me donnent l’impression de me sentir de plus en plus éloigné de ces personnes. C’est paradoxal, non ?

Je suis ainsi plein de contrastes. J’ai besoin d’indépendance mais aussi de chercher le contact avec les autres. Je me vois mal partager mon apartement avec quelqu’un parce que j’ai besoin de mon jardin intime. J’y ai été tellement habitué que je crois que c’est ce qu’on appelle le célibat endurci. Pourtant ça a pas si mal marché que ça il fut un temps : j’ai réussi à vivre 3-4 ans sous le même toit que quelqu’un d’autre. Cela me laisse à penser que totu espoir n’est pas perdu et il n’est pas rare que je repense à ces années avec beaucoup de nostalgie. C’était loin d’être désagréable, et j’ai réussi à forger grâce à cela plusieurs amitiés que je considère aujourd’hui très importantes pour moi. Merci à ceux que j’ai hébergés quelques mois ou années dans mon appartement, je vous aime tous très fort.

Outre ces considérations sentimentales que n’importe quel célibataire de presque 35 ans se poserait, les changements se font aussi au niveau de mes activités.

Comme vous le savez probablement si vous cotoyez le milieu associatif otake, la Brigade SOS Francophone, que j’ai fondée avec l’aide d’autres merveilleuses personnes, n’est plus que l’ombre de ce qu’elle a été. On ne va pas se voiler la face hein : la faute à un non renouvellement des membres, à chacun qui a sa petite vie et qui veut passer à autre chose, qui a d’autres occupations… Tout cela est normal et naturel. Les membres d’hier qui sont partis de l’association on chacun continué leur route, mais je pense sincèrement que l’asso leur a apporté beaucoup de choses qu’ils ne réalisent probablement pas. Quand je vois tout ce que ce petit monde est devenu, je me dis que j’ai de quoi être fier. Le problème, c’est que c’est sympa d’être fier, que c’est super que grâce à cette association des gens se sont rencontrés, des couples se sont formés, des amitiés se sont crées… Mais aujourd’hui, il n’en reste plus grand chose. On fait toujours des activités àd roite à gauche, mais chaque fois cela m’apporte du stress car je suis trop attaché à cette association pour la voir décrépir et échoué dans ce qu’elle entreprend. Il y a une possibilité non nulle que je quitte l’association en 2016, ça fait des années que ça me démange. Mais chaque fois je me dis qu’après tout, une association peut très bien continuer à vivre en faisant ce qu’elle veut. Elle n’est pas fixe. On a déjà arrêté les fanzines parce que nous n’avons plus les moyens humains pour créer et vendre sur des conventions. Aujourd’hui c’est la partie activité qui n’aura bientôt plu les moyens humains de subvenir à ses besoins, on l’a bien vu à Epitanime 2016. Même si ça s’est globalement bien passé, il y avait trop de pression exercée sur les gens, qui au bout du week-end étaient lessivés et forcément, prompts à gueuler pour un oui ou pour un non alors que finalement, quand on regarde comment ça s’est passé, on peut en tirer un bilan positif. Le souci c’est que moi aussi je fatigue. Je n’arrive plus à arrondir les bords entre les gens. Gérer une association c’est aussi gérer de l’humain, et il y a des moments où, derrière mon masque de vice président/fondateur gentil et plein de compassion pour tout le monde, j’ai juste envie d’envoyer tout valser et de dire « Démerdez-vous, moi je me casse. » Ca aurait pu arriver bien plus tôt aussi, quand l’association était bourgeonnante et pleine de gens au sang vif. Mais à l’époque je n’étais pas seul à vouloir arrondir les bords, du coup ça a pas mal aidé. Aujourd’hui je suis fatigué de tout ça. Fatigué de stresser pour ce genre de choses. Le problème étant que si j’arrête ça, je sais que je me couperai de ce qui fait qu’on existe au sein d’une communauté : l’activité. Je n’écris plus beaucoup sur Meido-Rando, je n’ai plus beaucoup de présence. J’essaye de chérir mes amis les plus proches, mais je me rends compte que je suis incomplet, qu’il me manque quelque chose. C’est aussi une volonté de personne handicapée, de vouloir se sentir utile aux autres. Ca me permet de me dire que oui, les gens ont besoin de moi, moi qui suis incapable de m’occuper de mon chat en difficulté tout seul, ou qui suis incapable d’intéragir avec des inconnus en société.

J’imagine qu’il me faudrait un nouveau souffle, un phénomène similaire à Haruhi en 2006 pour me faire sentir vivant (dédicace à la VF de Metal Gear Solid) de nouveau, mais ça ne vient pas. Rien ne me passionne réellement ces derniers temps. J’aime toujours lire des mangas, regarder des animés ou jouer à des jeux vidéo, mais si vous me demandez qu’est-ce qui me passionne réellement au point où je voudrais fédérer une communauté tout autour, où je voudrais créer des choses autour ? Il n’y a rien. J’ai la désagréable impression d’avoir fait le tour de beaucoup de choses, de n’avoir plus rien à offrir. J’ai besoin de faire partie de quelque chose, de m’impliquer dans un projet et aujourd’hui cette envie est bien vide, parce que j’ai du mal à canaliser ce en quoi je peux être utile. Je l’ai bien vu avec Jonetsu l’an dernier, la convention amateur qui s’est crée autour de pas mal de gens de l’otakusphère que je fréquente. Je n’ai servi à rien ou presque, et je pense que ça a été le début d’une longue pente descendante. Si à l’époque j’avais déjà écrit sur le sujet, je me rends compte aujourd’hui encore que cela m’a probablement encore plus affecté que je ne le pensais. C’est toujours avec le recul qu’on mesure la pleine puissance des évènements, tous les historiens vous le diront.

Vous allez me dire « Et Eternity, ta nouvelle histoire, dans tout ça ? » C’est bien la seule chose qui m’empêche de sombrer dans une dépression totale. Sedeto ne s’en rend peut-être pas compte mais elle n’a pas idée du bonheur qu’elle me procure en créant des illustrations autour de ça. Si elle était là à côté de moi je lui aurais déjà fait un gros câlin pour la remercier. Le problème au final étant que je n’arrive pas à avoir de retours, si ce n’est le petit cercle de prélecteurs autour de moi. Voir les ventes et les retours de Blind Spot m’ont donné espoir que j’étais capable de parler aux gens de nouveau via mes écrits : chose que je n’ai plus connue depuis le début des années 2000, quand j’écrivais des fanfictions et que chaque nouvel écrit me valait des dizaines et dizaines de retours de gens qui trouvaient ça bien, ou pas. Avec Eternity, je n’ai hélas pas de retours ou si peu. Je ne sais même pas si ça plaît. Je ne sais même pas ce qui déplaît dans l’histoire. Je ne sais pas si c’est de la merde ou si j’ai une chance de le publier un jour. C’est en faisant tout ce travail de promotion que je me suis rendu compte que j’ai eu un bol monstre que Rosalys m’ait poussé à finir Blind Spot pour le publier. Sans ça je ne sais même pas si j’aurais eu le coeur de finir l’histoire. Peut-être serais-je encore en train d’écrire à l’heure actuelle les derniers chapitres. C’est vraiment terrible comme sensation, d’avoir l’impression d’écrire dans le vide quand on constate qu’on est pas lu. On dit bien sûr (et je suis le premier à le dire) qu’il vaut mieux écrire pour soi avant toute chose, mais je ne peux pas m’empêcher parfois de me dire qu’un peu de feedback ça serait quand même cool. Parce que faire rire, apporter le sourire, ou faire pleurer, faire ressentir tout bêtement des émotions, c’est ce qui me pousse le plus à écrire. Si je n’y arrive pas, si j’avance à l’aveugle (c’est bon vous pouvez ricaner grassement.) je suis en situation d’échec et l’échec n’est jamais agréable.

Je pense que je vais arrêter là pour le moment. Si vous avez lu jusqu’ici, alors vous avez toute ma gratitude, et je crois que j’ai encore des dettes sous forme de coca depuis le post de l’an dernier. Je n’attends de personne qu’il fasse quelque chose suite à ça. A vrai dire je ne sais même pas quoi faire à part regarder le temps qui passe et continuer ce que je fais de mieux en ce moment. Qui sait, une opportunité se présentera peut-être demain, ou dans un mois, ou dans six mois. Je reviens toujours plein de rêves dans les yeux en revenant du Japon, et partir de nouveau cette année ou l’an prochain est bien l’une des seules choses qui me pousse à aller de l’avant ces derniers temps. C’est une des seules choses avec Eternity qui me fait me dire que j’existe.

Cela ne s’est peut-être pas ressenti, mais j’ai écrit ceci avec une légère boule dans la gorge et la voix un peu tremblante. Prendre les appels téléphoniques entre deux paragraphes n’a pas été très simple ! J’espère que cela ne vous aura pas fait soupirer ou déprimer. Je suis bien conscient que je ne suis pas à plaindre, loin de là. J’ai un travail stable et bien payé, un toit où dormir, des amis qui m’aiment et de quoi manger et boire. Des luxes qu’une bonne partie de la population mondiale ne possède pas. Alors, après tout, en quoi ai-je le droit de me plaindre ? Je me dis souvent ceci, ça m’aide à prendre sur moi quand quelque chose ne va pas. Il y a sûrement plus malheureux que moi, mais ça ne veut pas dire que moi non plus, je n’ai pas le droit d’accéder au bonheur. Peut-être que j’ai juste besoin d’un coup de pouce après tous ceux que j’ai donnés. Peut-être que j’ai juste besoin d’être réconforté. Peut-être que j’ai juste besoin de me plaindre une fois par an de ce qui ne va pas dans ma vie pour me rendre compte de tout ce qui va.

Désolé de vous avoir fait subir ça, et merci d’être resté jusqu’au bout.

Je crois que j’ai besoin d’une bonne grosse (LAN) party party.

Eternity, c’est une petite histoire que j’écris depuis pratiquement 1 an. Suite à la parution de Blind Spot en 2014, je me suis dit qu’il pourrait être intéressant d’écrire une autre histoire avec un peu plus d’enjeux que ce que proposait Blind Spot. Cette fois c’est de la SF, avec un peu de romance et de comédie.

Le chapitre 4 « Les jours d’école » (garanti sans yandere) est donc disponible depuis quelque jours sur le site web d’Eternity. Les retours sont importants pour un auteur donc n’hésitez pas à dire ce que vous en pensez, il y a même des versions epub maintenant !

 

Avant de commencer à faire un tour des animés entrevus cette saison de printemps 2016, il est bon de revenir sur certains animés que j’ai pris en cours de route de la saison dernière, et que donc je n’ai pas abordé sur Meido-Rando.

C’est parti !

Note : Wakanim propose désormais un abonnement à 5€/mois donnant accès à tout leur catalogue en streaming. Certains diront qu’il était temps, les autres ne bouderont pas leur plaisir de pouvoir voir et revoir des séries du catalogue très très bien fourni de l’éditeur. Maintenant tout le monde ou presque est à armes égales ! On peut toutefois toujours acheter des épisodes à l’unité ou en pack pour les ajouter à sa collection et les télécharger sans DRM !

Grimgar

grimgar

Les décors sont super jolis. Oui, ok, les persos aussi.

Alors comme vous allez le voir avec Re:Zero plus loin, j’ai eu envie d’étrangler un scénariste pour nous avoir ressorti un enième « des humains modernes sont envoyés dans un monde d’heroic fantasy ». Je veux dire, c’est pas comme si Log Horizon, KonoSuba, Sword Art Online, Hack Sign, Zero no Tsukaima, Inuyasha, Escaflowne ou Fushigi Yuugi nous avaient pas déjà fait le coup.

Mais Grimgar est différent. Le pire étant que je dis ça à chaque fois. Chaque fois je râle, et chaque fois je trouve une qualité ou une particularité à la série qui fait que, bah, c’est pas si mal que ça au final.

Pourtant Grimgar ne partait pas avec un très bon avantage : il nous narre l’histoire d’un groupe de jeunes qui se retrouve sans rien dans ce nouveau monde de fantasy. Ils vont donc devoir se trouver de l’équipement de base, qu’ils vont ensuite améliorer, tout en se battant contre des gobelins de merde histoire de gagner quelques précieux sous.

L’approche réaliste (ils doivent soigner leurs blessures, tirer à l’arc comme des vrais ou manier des épées lourdes) rend malheureusement le début très très molasson. On a plus pitié d’eux qu’autre chose. L’aspect graphique de la série, très propre et les paysages chatoyants aident à faire passer la pilule, mais vous allez vraiment vous faire chier durant les trois premiers épisodes. Puis le plot twist que tout le monde attendait arrive à l’épisode 4, ce qui donne une nouvelle dimension fort bienvenue aux personnages. On suit ensuite leur montée en puissance avec un épisode 8 particulièrement jouissif, par exemple.

Grimgar était honnêtement pas mal, malgré son début très, très difficile, mais avec des personnages ma foi fort attachants et un univers assez bien pensé. Je vois mal quelqu’un la marathoner par contre, le côté épisodique chaque semaine aidait pas mal à rendre la série regardable.

C’est dispo sur Wakanim.

Dimension W

dimensionw

Mira est particulièrement choupidorable pour une androïde. Je lui donne un 7 sur l’échelle de Mahoro.

Cette série m’a traumatisé. Pour plein de raisons, mais la plus importante, ça reste que Dimension W utilise énormément d’éléments et d’idées qui me tiennent à coeur et qui en plus de ça se retrouvent plus ou moins dans ma dernière histoire en cours, Eternity. J’ai ragé et suis passé en position latérale de sécurité plein de fois durant le visionnage en me disant que « bordel je voulais tellement faire ça dans mon histoire ! » d’une manière ou d’une autre… Mira, par exemple, est exactement le genre de perso androïde que j’adore.

Mais de quoi ça parle ? C’est du bullshit technologique mais si on s’y tient, ça passe à peu près. En gros un mec découvre une quatrième dimension, la dimension W, de laquelle on arrive à extraire une énergie infinie. Grâce à des « coils », qui sont des sortes de piles, on arrive à alimenter tout et n’importe quoi en délivrant une puissance incroyable. Tous les soucis énergétiques de la planète sont résolus, et la boîte qui a découvert ça, New Tesla, crée des sortes de réacteurs un peu partout sur le globe afin de stabiliser les coils environnants. Tout le monde utilise des coils, sauf Kyouma, notre héros, un grand type qui déteste les coils pour une raison forcément sentimentale (on est pas dupes une seconde) . Celui-ci est même un récupérateur, un type qui chasse et récupère des coils illégaux qui traînent ici ou là. Ce sont des coils sans limiteur et donc potentiellement instable. Et quand un coil s’emballe, ça donne des trucs pas très jolis à voir, vu que la dimension W fuit alors dans notre monde et peut tout déformer, matière organique comme solide. De quoi faire des cauchemars.

La série animée suit donc un manga sorti chez nous depuis un moment déjà. Côté animation ça fait le taff, côté rythme aussi avec des arcs relativement sympas. Sauf le dernier qui est juste le summum du n’importe quoi, avec une fin prévisible et donc pas forcément satisfaisante. En gros, c’était bien tout ça, mais ça ne me laissera pas de grand, grand souvenir.

Disponible chez Wakanim.

On attaque maintenant les séries de cette saison :

Boku no Hero Academia

heroacademia

Ma tête devant l’animé. Ca et puis le fait qu’ils utilisent Windows 10.

J’ai un problème avec les shonen en général. Bleach, Naruto, Fairy Tail… En général j’aime beaucoup le début, je le suis avec plaisir, et à un moment je me lasse, mais genre bien, et j’arrête de regarder. Ca arrive assez rapidement la plupart du temps. Là par contre Boku no Hero Academia, c’est genre pas passionnant. Les trois premiers épisodes sont d’une lenteur effroyable pour une série qui est sensée t’accrocher et te donner envie de voir la suite.

Notre jeune personnage principal est fan de super héros. Le monde dans lequel il vit est peuplé de super héros qui se battent contre des vilains. beaucoup d’humains vivent avec un pouvoir, un « Alter » mais peu deviennent vraiment des héros. Notre personnage principal, donc, il adore ça, les héros. Il a plein de notes dans son carnet sur chacun d’entre eux, est capable de citer quel combat a eu lieu à telle date, bref, c’est un gros nerd des super héros. Il veut en devenir un plus tard. Problème : le médecin lui annonce la triste réalité, à savoir qu’il n’a pas d’Alter. Pas du tout. Et il se fait martyriser par ses pairs parce qu’il a pas d’Alter. C’est tout. Il rencontre son idole de toujours, le héros All Might, Et de fil en aiguille, l’aide à buter un monstre en se montrant pour le moins héroïque même sans Alter. Cela émeut All Might qui va l’aider à devenir un héros.

Et je viens là de vous raconter non pas un mais trois putains d’épisodes. Trois épisodes pour raconter ce qui aurait dû être raconté en un, voir un et demi grand maximum. Et puis un shonen de super-héros, c’est pas comme si on avait pas déjà vu des oeuvres bien meilleures avant, à commencer par Tiger & Bunny, ou plus récemment le splendide One Punch Man.

D’autant plus que j’ai du mal à comprendre la hype entourant cette série. D’habitude la hype j’aime bien, on se dit « Bah si plein de gens ont aimé, essayons ! » et souvent j’en ressors content. La ? Non. C’était chiant. Alors le manga est peut-être mieux, ça c’est parfaitement possible. Je suis prêt à croire peu importe qui me dira ça, mais l’animé, c’est non.

Disponible chez ADN

Flying Witch

flyingwitch

Au moins le titre nous ment pas sur la marchandise : y’a des sorcières qui volent.

Ca faisait longtemps qu’on avait pas eu un animé de ce genre. Un peu slice of life, un peu surnaturel, un peu reposant et plein de bonne humeur !

Makoto arrive donc via un voyage en train interminable dans une petite ville façon Persona 4, avec son centre commercial et ses petites maisons ici ou là. Elle va habiter chez son cousin et sa petite cousine, qui vivent avec leurs parents. Elle a un chat noir avec qui elle semble parler, et la petite cousine la trouve déjà très très bizarre. Car Makoto, c’est une sorcière, du genre de celles qui chevauchent un balai pour s’envoler et qui font des potions à base de mandragores. Makoto est donc une sorcière un peu tête en l’air et au sens de l’orientation déficient, mais qu’à cela ne tienne, elle va aller à l’école avec son cousin, et se lier d’amitié avec une connaissance de celui-ci, Nao.

Pas très passionnant hein ? Pourtant, Flying Witch est une petite merveille. Un animé tranquille, qui met de bonne humeur grâce à un humour léger qui fait mouche. La relation entre la petite cousine de Makoto et celle-ci est par exemple très amusante. C’est frais, c’est plutôt bien écrit, on ne s’ennuie pas, Makoto est adorable. Si vous avez aimé des choses comme Someday’s Dreamers, alors vous allez vraiment prendre votre pied.

Dispo chez Crunchyroll

Haifuri

haifuri

J’ai hésité avec un screen d’une peau de banane.

C’est Girls und Panzer avec des bateaux.

Bon, plus sérieusement, c’est Girls und Panzer avec des bateaux, mais avec un vrai plot. La série avec les jeunes filles mignonnes qui se battent avec des tanks avait une intrigue qui tenait sur un coin de table, à savoir un tournoi interscolaire. Là il ne s’agit pas de ça : dans un monde alternatif où la tectonique des plaques a fait des ravages et englouti une bonne partie du Japon, il a fallu créer des villes maritimes et surtout développer sa marine. Des jeunes filles sont choisies pour diriger ces bateaux, et on les appelle des Blue Mermaids.

Si l’animation est plus que correcte (vous n’aurez jamais vu une peau de banane aussi bien animée), la série ne révèle tout son potentiel que passé la moitié du premier épisode. Je me suis fait chier comme un rat mort les dix premières minutes, et puis bam, plot twist, leur vaisseau se fait canarder, elles ripostent au bout d’un moment, coulent leur allié, et sont déclarées comme mutines par leur commandement. Il se passe un truc pas net.

Après, des military otaku éclairés comme Mereck vous diront que c’est du grand nawak de chez grand nawak comme situation, que leur bateau peut pas égratiner l’autre avec une torpille comme ça, que l’auto-cannon de l’autre aurait dû les défoncer, etc etc. C’est fort probable, mais là, présentement, j’ai envie de dire OSEF, ça passe. Mais je comprends sa frustration et l’envie de baffer des gens, j’aurais réagi pareil dans son cas.

Dispo chez Wakanim.

Wagamama High Spec

wagamama

Rendez-moi ces 3 minutes de ma vie et mes 5% de batterie.

(c’était vraiment nul.)

Disponible chez Crunchyroll.

Jojo’s Bizarre Adventure Diamond is Unbreakable

jojo

Oh, attendez…

Moi je suis Jojo comme on suivrait une série épisodique façon plus belle la vie. Je prends mon popcorn et je regarde. C’est vraiment une série que j’aurais du mal à marathonner. Pour l’instant on s’éloigne de Stardust Crusaders, ce qui est appréciable tellement la série avait été gonflante à nous balancer un monstre par semaine ou presque. Ceci étant dit, j’ai un peu du mal à accrocher au nouveau héros, mais ce n’est que le début, après tout.

A ce niveau de l’histoire, vous n’avez pas besoin de mon avis : soit vous aimez et vous regardez déjà, soit vous n’avez pas accroché aux saisons précédentes et vous n’aimerez donc pas celle-ci non plus.

Disponible chez Crunchyroll, et oh surprise, chez ADN.

Re:Zero

rezero

Je serai ton pire cauchemar. *lèche ses lèvres*

Voir mon avis sur Grimgar plus haut : dés les premières minutes j’ai eu envie d’assassiner des gens. De façon très très violente, au moins autant que dans Re:Zero. Car oui, encore une fois on a un protagoniste lambda assez relou qui plus est qui est transporté, avec son survét et tout, dans un monde de fantasy. C’est original.

Encore plus original, notre héros découvre en se faisant trucider violemment que mourir c’est pas si grave, à part que ça lui fait atrocement mal bien sûr. Il revient en effet à son point de départ et dans le temps, comme une sauvegarde qu’on recharge. Cela va l’aider à éviter sa mort, mais également celle des gens qu’il cotoie.

Dit comme ça, l’histoire paraît assez navrante, pourtant il ne faut pas se fier aux apparences : Re:Zero se laisse totalement suivre grâce à une petite galerie de personnages agréables. Même si el coup du voyage dans le temps pour corriger ses erreurs et éviter le game over a été vu, revu et rerevu dans Steins;Gate, ça reste cohérent avec l’univers, et la réalisation est plutôt chouette.

Une bonne surprise donc. Par contre évitez de croiser @Akije_Hirodi sur Twitter pour lui parler de la série, il ne va pas s’arrêter de vous en parler. Il est très fan. J’essaye de lui donner ses cachets pour qu’il se calme, mais c’est difficile il les recrache tout le temps.

Disponible chez Crunchyroll.

Ace Attorney

phoenix

Laisse tomber Phoenix, cet anime est une cause perdue.

Je… Il n’y a pas vraiment de mots pour décrire l’animé de Phoenix Wright, alias Gyakuten Saiban au pays du runique. J’aimerais vous conseiller de vous ruer dessus si vous êtes fans de la série de jeux d’avocat sur DS et 3DS, mais en fait, c’est impossible. A-1 a genre mis tous ses stagiaires d’été sur le coup. C’est affreux. Ca pique. Il y a des erreurs d’animations partout, tout le temps. Mia qui change d’age entre deux plans consécutifs sur une télévision, le cartabel de Phoenix qui ne tietn que par les bretelles du haut (où sont passées celles du bas ? Mystère.) Bref, vous l’aurez compris, c’est atroce. Vraiment atroce. Je ne vais pas non plus vous faire l’affront de vous expliquer ce qu’est Phoenix Wright, un de mes vieux articles de 2007 le fera très bien.

Tout cela est bien triste, et c’est disponible chez Crunchyroll. Le plus moche étant peut-être que Crunchyroll s’est donné la peine de fournir deux pistes de sous-titres, l’une avec les noms japonais des personnages, l’autre avec les noms traduits tels qu’on les a connus, à savoir Phoenix Wright, Miles Edgesworth et cie. Dommage qu’on ai pas le choix en France ! (seule la piste avec les noms traduits de la version française des jeux est disponible.) Enfin, vu la qualité générale de l’anime, ce n’est pas une grosse perte.

Shonen Maid

shonenmaid

Un animé sponsorisé et fait pour @moesaure

Ouais y’a maid dans le titre, trop cool, j’aurais dû en parler plus tôt !

Moui sauf que Shonen Maid n’est pas exactement le meilleur des titres de cette saison. Il n’est pas mauvais, il est juste… pas exceptionnel non plus.

Le pitch, c’est qu’on a un jeune héros dont la mère meurt d’une longue maladie. C’est balot. Il vivait seula vec elle et du coup se retrouve un peu à la rue, sauf qu’entre temps, quelqu’un le récupère, et il s’agit de son oncle (le frère de sa mère, donc.) Notre jeune garçon apprend donc qu’il fait en fait partie d’une famille très riche, et son oncle l’invite à rester chez lui. Sauf que voilà, c’est un jeune garçon bien elevé, et on lui a bien appris à se montrer redevable, du coup il refuse de crècher sous ce toit sans faire sa part du travail, et comme il adore nettoyer tout ce qu’il trouve (c’est @Aeden_ en fait.) son oncle qui justement crée des vêtements lui fait un uniform de domestique pour garçon. Un truc super mignon d’ailleurs, à base de short et pas de robe.

L’animation est loin d’être fofolle, l’humour marchotte… Comme je disais, c’est loin d’être désagréable mais la série pour l’instant n’offre pas grand chose si ce n’est un scénario digne du début des années 2000. Y’a pas de mal à ça, en soit, mais bon, on a un peu de mal à trouver de l’intêret au scénario pour le moment. Et à tout le reste.

C’est disponible chez ADN en J+15 (haha.)

Macross Delta

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Regarde, elles sont toutes majeures !

Macross, ah Macross. Une grande saga qu’il est difficile de résumer en si peu de mots. J’aimerais vous recommander le dernier épisode de LOLJAPON, le podcast animé par Amo et Concombre où le premier parle de Macross avec beaucoup dep assion en compagnie de Sébastien Ruchet (PDG de Nolife), mais le problème que j’ai avec LOLJAPON c’est que chaque podcast est excessivement trop long quand y’a que 2 (voire 3) personnes qui parlent. Du coup y’a aucune régulation du temps de parole, pas de variation dans les voix, ce qui provoque chez moi en tous cas des accès de sommeil difficiles à combattre (sans parler du fait que ça mange parfois pendant le podcast, c’est pas très charmant tout ça.)

Enfin, on devait parler de Macross Delta, n’est-ce pas ?

Que dire, si ce n’est qu’on prend un peu les mêmes et on recommence. Comme Gundam, chaque Macross peut plus ou moins se regarder sans avoir besoind ‘avoir vu les autres séries. Chaque univers est unique ou presque, parce qu’en vrai y’a une sorte de chronologie, mais à laquelle il n’est pas toujours fait référence, surtout pour ne pas perdre le spectateur. Dans cette itération, donc, on a une sorte de maladie qui transforme les gens en zombis mais qu’on peut contrecarrer avec les chants des Walkure, des jeunes filles aux pouvoirs oraux incroyables. C’est donc en chanson qu’elles décontaminent joyeusement les épidémies de cette maladie zombifiante. Le héros, qui bosse comme manutentionnaire dans une ville portuaire découvre une fille en pleine fugue dans un cargo, qui cherche juste à participer coûte que coûte aux auditions des Wakiure qui cherchent une nouvelle chanteuse pour rejoindre la troupe. Il se trouve que cette Ranka-bis (bon j’exagère, elle est assez différente.) a elle aussi ce pouvoir mystérieux de la chanson qui décontamine, surtout qu’elle en connaît un rayon sur les Walkure. On croirait le héros de Boku no Hero Academia, tiens. Bien sûr, une grosse épidémie va éclater, les Wakiure vont débarquer, et nos deux héros vont se retrouver mêlés à tout ça.

Techniquement ça tient la route, sauf les combats aériens qui sont brouillons en possible, faute à une 3D pas très très lisible (j’ai mis plusieurs minutes à identifier les méchants des gentils dans les combats.) On sent également que la production a voulu surfer sur le succès des animés de groupes d’idols. Ces idols, pour le moment, sont assez classique et on devine leur caractère rien qu’en les regardant. Bref pour moi, l’animé va devoir encore faire ses preuves. Les épisodes 2 et 3 étaient assez satisfaisants cependant, j’ai donc bon espoir.

Disponible… Ah ben nulle part. Il faudra emprunter des chemins sinueux et dangereux pour pouvoir regarder un épisode.

Joker Game

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Le Japon des années 30, un décor qu’on connaît trop peu.

Joker Game, c’est un peu l’animé « j’me la pête » de cette saison. Production I.G. déjà, ça en jette, mais en plus Joker Game aborde une période pratiquement inédite dans l’animation japonaise : la seconde guerre mondiale, ou tout du moins ses tous débuts. On suit le développement d’une agence d’espionnage japonaise crée spécialement pour entraîner et déployer les meilleurs espions partout dans le monde. Le truc étant que ces apprentis espions ne sont pas recrutés dans l’armée japonaise mais au sein d’universités prestigieuses. Un monde sépare donc ces recrues du personnage principal qui lui, est militaire, et sert d’agent de liaison.

Si les deux premiers épisodes montrent que tous les coups sont permis à la fin des années 30, le troisième nous montre qu’en effet, ces jeunes gens vont être déployés partout dans le monde, et qu’on va probablement suivre leurs histoires séparément. Pas idiot comme façon de faire. Ainsi, si le début se passe au japon, l’épisode 3, lui, se situe en pleine résistance française contre l’occupant allemand. C’est plutôt bien foutu, joli, ça fait sérieux mais c’est vraiment agréable à suivre. Le problème étant qu’on se demande s’il y aura vraiment un scénario à la hauteur de ses ambitions ou pas. Car on sent très vite que Joker Game pourrait donner un truc énorme comme on en a pas vu depuis longtemps, mais on a tellement peur de ce que les scénaristes japonais peuvent faire, parfois, que le doute nous assaille.

C’est clairement l’une des productions les plus intéressantes de cette saison, et c’est chez Crunchyroll !

 

Voilà, comme vous pouvez le voir y’a de quoi faire cette saison ! Et vous, vous regardez quoi de beau ?

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Certains vont probablement vouloir me jeter des pierres pour avoir fait un article sur un meme probablement éphémère, mais il faut se rendre à l’évidence : la semaine dernière, le personnage de Ellen Baker a connu une popularité explosive sur les réseaux sociaux japonais. En juste quelques jours, les fanarts de la jeune professeure d’anglais atteint les multiples centaines.

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La moitié de l’otakusphère la semaine dernière.

En soi, ce n’est pas la première fois que j’ai fait ce genre d’articles. Rappellez-vous Kyonko, la version changement de sexe des personnages de La Mélancolie de Haruhi Suzumiya. Kyonko dont j’ai toujours l’avatar sur Twitter. Faudrait que je le change un de ces quatre matins, en fait.

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Ce genre d’articles n’est là que pour crier mon amour, ma PASSION pour ce genre d’évènements dans le petit monde de l’otakusphère. C’est cette popularité spontanée, presque virale, un peu comme le fut des séries comme Haruhi Suzumiya (encore!), qui rend cette communauté si joyeuse, capable de s’émerveiller et de se prendre d’affection pour ce qui reste au final une simple illustration. C’est ça que j’ai envie de célèbrer aujourd’hui.

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Source

Nous allons aussi voir d’où vient le personnage, qui l’a crée, et ce que ça a engendré.

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Bonjour à tous. J’ignore un peu quel est le protocole à suivre lors des quartiers libres, mais comme je ne pense pas être des plus connus, je vais faire une courte présentation : on m’appelle Nock, ou parfois Hipster-kun et parmi mes passions, on trouve côte à côte « râler » et « mater des clips et courts métrages animés un peu spéciaux, voire carrément bizarres ».
J’ai hésité à profiter de ce quartier libre pour aborder le deuxième point, mais finalement, dommage, j’ai plutôt choisi de venir râler.

Pour des raisons de manque flagrant d’idées d’illustrations, cet article sera majoritairement illustré par des cuts issus de sakugabooru.

Il y a peu, je m’interrogeais sur la fantasy dans les animés et autres light novels, enfin surtout, je me demandais si entre deux harems à la con, les Japonais pouvaient encore appréhender la fantasy autrement que part le prisme de jeu vidéo. Alors bien sûr, c’est une question de merde, car, oui, des exemples de fantasy que je qualifierai (peut-être à tort) de plus « classique », ça ne manque pas. Si les SAO et autres Log Horizon ont sûrement, à leur échelle, lancé une petite mode, ça n’a pas remplacé intégralement le reste de la production, de même que les histoires de vampires, puis de zombies, puis les dystopies n’ont pas, par chez nous, vampirisé intégralement le domaine de la littérature pour ado. Continue Reading

Article du quartier libre.
Type : Webcomics/Manwha
Auteurs de l’oeuvre : Seri (écrivain), Biwan (dessinateur)
Lien vers le premier chapitre : en anglais, en français par des fans

Les écrivains aiment jouer à l’apprenti sorcier en combinant des récits populaires. La plupart de ces essais produisent des omelettes aux fraises : ce qui est bon provient des ingrédients originaux, et le mauvais provient du mélange. Pourtant, Magical 12th grader, qui est un mélange de pas mal d’histoires populaires (imaginer le bébé tout souriant de Magical Girl Madoka, Card Captor Sakura, un gag manga et un drame au lycée, le tout sans me demander comment on fait un bébé à quatre), est un chef d’œuvre (maintenant que j’ai donné la conclusion et le lien vers le prologue, vous pouvez arrêter de lire cet article et commencer la lecture).

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        C’est un article bien personnel que j’écris là, il aurait plus eu sa place sur mon propre blog, qui désespérément vide depuis ses 5 ans d’existence ne demande pourtant que ça.

Mais bon, je voulais écrire quelque chose pour le quartier libre meido-rando, du coup, je vais faire feu de ce bois-là. Après tout rien ne vous oblige à me lire ! (et puis si personne n’écrit rien pour le quartier libre: Axel risque de ne plus en organiser)

Sans titre

        À la rentrée de 2016, j’ai rejoint une école de commerce après avoir passé le concours Passerelle2. Admis partout j’ai porté mon choix sur Télecom École de Management (ex INT). non parceque’elle était bien classé, publique (la seule) ou qu’elle se situait en banlieue parisienne (idéal pour les conventions), mais pour un tout petit détail que j’avais vu dans la plaquette associative: Anim’INT.

Cette école était la seule disposant d’une association de japanimation, je sais que c’est quelque chose de relativement courant dans les écoles d’ingénieur ou d’informatique, mais globalement les écoles de commerces c’est généralement toujours les mêmes assos de putain de normalfags de merde (BDE, BDS, pseudohumanitaire, junior entreprise, photo/video (…) des trucs pas bien intéressants en somme) car voilà, mon école partage le même campus qu’une école d’ingénieur justement: Telecom SudParis. Les deux écoles sont issues de la scission de l’Institut national des Telecommunications, mais restent siamoises en continuant de fonctionner comme à l’époque.

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      Anim’INT, association de japanime… ou plutôt club du Bureau des Arts dans l’état actuel des choses. Aujourd’hui nos activités se résument globalement à passer des animes de 21h à 1h du matin le jeudi dans l’amphi d’honneur de l’école. Réunissant une quinzaine de péquenauds dans mon genre qui trouvent que c’est plus cool que regarder dans son coin.

Et cela l’est ! Honnêtement regarder des animes avec d’autres otakes et une expérience plus fun qu’il n’y parait : même quand ce que l’on regarde est mauvais l’on se régale. Ne pas forcement avoir le choix de ce que l’on regarde est une expérience en elle-même, cela force à découvrir de nouvelles oeuvres que l’on aurait pas forcément regardées de nous-mêmes, mais qui au final l’on apprécie. Des choses simplement drôles deviennent hilarantes dans le cadre d’une projection en amphi à l’ambiance légère. Plaisanteries, de mauvais gout criées à voix haute, critiquent en direct sur le contenu et la possibilité de parler avec son voisin quand l’on est ennuyé par ce qui se passe à l’écran. Non, vraiment, c’est quelque chose que j’apprécie énormément et j’attends toujours avec impatience le jeudi soir pour assister à une nouvelle séance.

Un autre aspect de nos activités est les nocturnes, l’on en réalise 4 ou 5 à l’année.

Pour ces nocturnes l’on prépare généralement un curry géant, des makis et des crêpes, beaucoup de crêpes.

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Parodie du compte à rebours Nolife, une de mes idées stupides

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Ce n’est pas mon meilleur essai

Quant aux aux activités, c’est généralement un film de à 22 h, suivi d’un quizz/blindtest puis sécance de karaoké plus ou moins longue. Ensuite il ne reste généralement plus que le bureau et la « core team » du coup l’on avise, grignote les restes,  passe des animes les plus débiles possible, faisons les karaokés les plus honteux.

Bref, c’est vraiment très, très amusant.

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Une des réalisations de cette année, la nouvelle mascotte par Shingo hayasa

 

        Mais voilà, en dehors des séances et d’une poignée de nocturnes, l’on ne fait rien… j’aurai aimé un peu plus d’ambition de la part d’Anim’INT , pas que j’en sois mécontent, mais … je trouve que l’on fait pale figure par rapport à d’autres associations etudiantes. C’est d’autant plus frustrant pour moi que dans l’école d’ingénieur d’a coté la ENSIIE une autre asso le Bakaclub organise lui une petite convention chaque année : Bakanime.

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J’aime beaucoup le Bakaclub… tellement que je vais également à leur projection en plus de celles d’Anim’Int. Mais j’ai quand même un peu de jalousie vis-à-vis d’eux qui ont réussi à mettre en place tel événement.

Anim’INT fût un grand club de l’INT à une époque, le peu que j’ai pu trouver (trop peu d’archive) montre que l’association était très active.

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L’affiche de la 2e Japan Expo (bon je triche un peu c’est plutôt 8e Epitanime) mentionne carrément Anim’Int comme partenaire.  Une telle histoire: ce n’est pas rien!

        Et j’en viens à donc mon titre. Avoir de la nostalgie pour quelque chose que l’on à pas forcement connu… cela me semble fou à moi-même.

En fait c’est un peu comme la France des trentes glorieuses, celle du Général de Gaule, c’est quelque chose que je n’ai pas connu, mais pour lequel je ne peux m’empêcher d’éprouver une certaine fierté et nostalgie. C’est vraiment très con, mais c’est ce que je ressens.

« J’aurais tellement voulu y être »

Et par extension je pense que c’est un peu pareil avec les blogs… je n’ai jamais(vraiment) connu (car oui un peu quand même) la glorieuse période de blogchan, de l’Editotaku, Sovietvoice, AnimeJanai,Ffenil
Aujourd’hui c’est qui les otakes influents ? ChefOtaku ? Putain, non, mais faites-moi rire. L’Ermite moderne au sein de VoxMaker n’a fait qu’apauvrir le fond de ces propos pour finir par faire des tops puant le clickbait. Osez me dire que ce n’était pas mieux avant ! (enfin bon je dérive)

Mes revenons-en à nos moutons.

Reprenant le bureau jusqu’au printemps prochain, moi et mon ami @Jayzu_hime nous nous voyons déjà changer pas mal de choses et porter de nouvelles ambitions… qui sait, si nos prochains premières années sont eux aussi motivés (…)

2016-2017

Bon en fait avec le recul je trouve un poil pretentieux quand même.

        Mais au final peu importe de n’être qu’un petit club, l’important au final c’est de s’amuser et profiter de notre temps dans l’école. Je me trouve moi-même bien arrogant d’avoir un jugement aussi sévère sur les autres. Qui suis-je pour juger ainsi de la  suis-je un vieux con sans même n’avoir aucune raison de l’être ? Possiblement. Peu importe d’être reconnu comme un somebody (ou « SomebodINT ») ou non. Car voilà bien in concept d’étudiant lambda bien médiocre. (Du genre le gros débile qui liste BDE)

Sonc voilà, si vous aussi vous avez par hasard été un ancien élève de l’INT et que vous êtes passé par la case Anim’INT, n’hésitez pas vous manifester, vous pourriez même vous faire inviter à une de nos nocturnes.

Je cherchais une idée quant à participer à ce quartier libre et après m’être perdu un certain temps sur des élucubrations aussi étranges qu’incompréhensibles sur ma propension à toujours vouloir tanker dans tous les types de jeu où c’est possible, j’en ai conclu que je ferais aussi bien de passer à autre chose plutôt que trop raconter ma vie…et donc même si vous n’êtes pas encore à l’abri d’un résurrection spontanée de mon article sur la passion du tanking (il est toujours ouvert sur mon pc pour le moment) je vais plutôt parler de mes trois animes favoris se déroulant dans le milieu du crime.

En effet si nombreux sont les animes suivant les forces de l’ordre dans leurs missions, et encore plus nombreux ceux qui suivent des redresseurs de torts au comportement héroïque…il existe aussi un grand nombre de titres mettant en position de personnage principaux truands, assassins, trafiquants et autres désaxés. Certains titres cherchent à justifier leurs actes, d’autres à les rendre sympathiques et d’autres non, nous montrant seulement froideur et cruauté.

Commençons par le plus connu des trois titres dont je voulais parler, il s’agit de Black Lagoon : l’adaptation par Madhouse du manga de Rei Hiroe. Black Lagoon c’est l’histoire de Rokuro Okajima alias Rock, salaryman japonais que les circonstances vont faire basculer dans le monde du crime sans que rien ne l’y prédispose. Manipulé par son entreprise où il mène une existence des plus fades et classiques, il se retrouve prix en otage par une bande de mercenaire pirate en plein mer d’Asie du Sud-Est. Les mercenaires veulent lui subtiliser les données sensibles qu’il transporte et il finit par comprendre lors de sa libération qu’il n’a servi que de pion à ses employeurs dans une transaction.

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Ca y est, c’est parti !

Suite à ce billet que je vous invite à lire histoire de vous rappeler les règles, je démarre ici et maintenant le Quartier Libre de Meido-Rando !

Pour ceux qui débarquent, je rappelle rapidement le principe : vous pouvez vous inscrire ici pour avoir un compte sur le site. Ce compte sera promu « Auteur » automatiquement et vous aurez donc accès à la partie rédaction. A partir de là, libre à vous d’écrire l’article que vous voulez pendant ces deux semaines. Le quartier libre prendra fin le 10 Avril au soir ! Si vous avez un article inachevé, vous aurez toujours la possibilité de le finir une fois la date de fin du Quartier Libre passée.

Rappel utile : si vous aviez un compte sur Meido-Rando avant début mars, nous avons réinitialisé les mots de passe de tout le monde, vous aurez donc besoin d’utiliser la fonction « Mot de passe oublié ». Si jamais vous n’aviez pas mis d’adresse mail dans votre profil, n’hésitez pas à me contacter (voir le cadre à droite pour mes coordonnées) pour qu’on voie ça ensemble.

Bref, amusez-vous bien ! Je listerai ici les articles postés !

Les articles de ce quartier libre :