sora no woto

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Ca faisait sacrément longtemps que j’avais pas fait un toru des animes vus récemment, terminés ou pas. Faut dire aussi qu’à la vue de cette liste, je regarde de moins en omins d’anime, plus par manque de temps qu’autre chose. Par contre je lis pas mal de manga encore, donc attendez-vous prochainement à un manga catch-up plus conséquent (et j’ai promis un billet sur Alive, cette promesse sera honorée.)

  • Toaru Majustu no Index : C’était très très moyen. Bon, l’idée de base était cool, le monde intéressant et finalement c’était pas si mal réalisé que ça, mais il y avait de sérieux problèmes de rythme. Le genre d’anime qui est bien mais pas top en fait. Et non, ça me donne pas envie de continuer sur Railgun.
  • Sora no woto : Comme prévu par les habitués du studio A-1, Sora no woto nous a laissés un peu sur notre faim malgré une fin en forme d’appel à la paix entre les trolleurs de la série. C’est vraiment dommage, on aurait aimé en savoir beaucoup plus sur cet univers, cette série, ça pourrait donner un excellent Tactical RPG d’ailleurs… Toujours est-il que comme pour Kannagi, et de nombreuses autres séries, l’anime était rempli de tranche de vie pas super intéressante jusqu’à 3 épisodes avant la fin de la saison. Et du coup on veut la suite.
  • Kampfer : Même problème que précédemment: la fin est une non fin, courrez lire le manga, tout ça. Au final c’était plus plaisant qu’autre chose, non pas à cause du fanservice mais parce qu’il y a bien un scénario derrière. Ok, il a sûrement été écrit sur le coin d’une nappe avec “Pour l’amour de la viande” marqué dessus, mais quand même, j’y tiens. Ca manquait juste de gratin dauphinois.
  • K-On!! : La saison 2 de K-On est a l’image de la première si ce n’est pire. C’est affreusement vide et lent, mais c’est un peu comme tous ces animes tranche de vie où il ne se passe rien. On suit parce que ça nous aére le cerveau de son vide intersidéral. Notez que Kaze a signalé pendant la Japan Expo l’acquisition du manga et de l’anime en France. A mon avis ça va bien se vendre. Ah ouais et les openings sont complètement inaudibles là où Cagayake Girls! avait un semblant de cohésion musicale. Par contre les endings sont toujours aussi sympa avec mention spéciale à Mio qui sort du sèche linge dans le premier ending de cette saison 2.
  • Kaichou wa Maid-sama : La série suit son cours comme prévu: un anime sans réelle fin à l’horizon et qui nous laisse suivre les aventures de Misaki et Usui comme tout bon shoujo qui se respecte. C’est plaisant, ça se laisse regarder et ça ne demande pas trop de concentration à regarder chaque semaine. Bon c’est sûr qu’on aimerait que ça avance plus vite, mais c’est juste pas ce genre d’anime là.
  • Bakemonogatari : Alors, il faut savoir déjà que j’ai une certaine aversion pour tout anime sorti des studios de SHAFT. Que ça soit du Shinbo ou pas, j’ai vraiment mais vraiment du mal avec ce genre de séries. C’est juste la mise en scène qui passe pas, parce que côté réalisation, là, ça dépote. Toujours est-il que Bakemonogatari se défend bien en fait et arrive à passer plutôt bien, sûrement grâce à ses dialogues superbement bien écrits et sûrement aussi à cause de Senjougahara. Parce que Senjougahara c’est quand même Senjougahara quoi ! Ca ne s’explique pas. Bref, je suis presque à la fin, je vais continuer à regarder…
  • Angel Beats! : Ah, clairement pour moi mon chouchou de cette saison d’avril. J’aime tout ce qui est paranormal, j’ai été amplement servi et en bien. La fin était juste géniale à mes yeux, même si on pourra regretter ne pas en savoir plus sur bon nombre de personnages. La production a choisi de se concentrer sur cinq d’entre eux, et au final ça a plutôt bien payé. Bien sûr il y a également de nombreuses contradictions dans l’histoire, notamment temporelles, mais cela permettra juste d’alimenter les discussions entre les fans, et n’est-ce pas ça qui fait une série populaire? Le fait d’en parler, de confronter ses idées aux autres, c’est le genre de trucs qu’on ne peut pas faire avec des animes comme K-On mais que l’on peut faire avec Haruhi, Evangelion, et quelques autres…

Et voilà pour cet anime catch-up. Prochain arrêt, un manga catch-up bien plus conséquent, et un article sur Alive. Maintenant que la JE et Epitanime sont terminés, Meido-Rando va pouvoir reprendre du service!

(quelle originalité dans le titre, je sais.)

Hé oui, déjà 5 ans…

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Que de temps passé à vous présenter des meido en guise de fillers (comme des fillers de n’importe quel shonen à succès, en fait) et de parler de ce qui me plaît et de ce qui m’arrive dans la sphère otaku / jeux vidéos… Cependant, comme vous aurez peut-être remarqué, les Maid of the Day ne sont plus postées avec cette régularité stricte qu’il y avait avant, et mes critiques d’anime se limitent souvent à un ou deux titres maximum par saison.

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La faute? Peut-être une qualité globale des animés du moment qui ne me convient pas, ou bien le fait que je n’arrive pas à trouver chaussure à mon pied. Que j’aie des goûts bizarres, ça me regarde hein, moi au moins j’assume, mais c’est plus un souci d’avoir trouvé un série qui me donne suffisament envie d’écrire dessus, qui déclenche en moi cette PASSION qui nous anime tous.

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Le début de la fin? Sûrement pas! J’ai toujours foi en l’animation japonaise, n’en déplaise à certains, et je sais que je trouverais toujours des séries et des jeux vidéos dont j’aurai envie de parler, entre autres choses. C’est juste que, jusqu’à Epitanime 2010, voire la Japan Expo, il risque d’y avoir moins d’article qu’il n’y a six mois sur Meido-Rando. Avec les préparatifs pour la venue de Noizi Ito et les différentes activités et stands qu’on essaye de mettre en place avec Epitanime, puis pour la Japan Expo, je n’ai même plus le temps de me consacrer à Blind Spot. Pour info, le chapitre 8 est fini mais pas corrigé. La la la~

Donc la PASSION est toujours là, elle est juste occupée ailleurs mais toujours dans l’otakusphère.

Et si on abordait des sujets plus joyeux comme, par exemple, ce qui a marqué l’année passée?

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K-On tout d’abord, puis la saison 2 de Haruhi dans la foulée, avec en sus mon second voyage au japon et ma rencontre avec Noizi Ito, ou encore mon escale à Hong Kong les mois de Avril-Mai 2009 furent plein d’émotions pour moi et peut-être aussi un peu pour les lecteurs de ce blog. Bien que K-On soit un grand vide scénaristique (tellement que quand on ouvre la boite des Blu-Ray ça fait un appel d’air) c’était juste 20 minutes de bonne humeur par semaine, et ça suffisait à faire rayonner ma journée. Parfois, ce sont les plaisirs les plus simples qui sont les meilleurs.

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Il y a eu bien entendu aussi Haruhi saison 2, avec ses Endless Eight de folie. Endless Eights qui d’ailleurs étaient absolument épiques à suivre sur le channel IRC de Haruhi.fr puisque chacun d’entre nous jouaient à trouver les différences entre chaque épisode, tel un jeu engagé entre nous et les animateurs, quand ce n’était pas nos espoirs vains d’une fin abrégée avant le huitieme épisode. Un exemple de cette folie? Par ici. Je comprends après qu’on ai pu ne pas apprécier la blague, mais pour moi c’est juste tellement osé que ça en est bon. A chacun sa came, comme on dit.

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Après, l’été fut moins torride, mais néanmoins rigolo avec le très sympa Princess Lover et ses personnages originaux et à la plastique généreuse. Dommage que l’anime fut si court et qu’il y eut certains ratés dans l’animation. Je pourrais aussi vous parler de Eva 2.0 vu à Nantes lors des Utopiales, Eden of the East, Dream C Club, les spéciaux de Mahoromatic, Kampfer, Summer Wars ou Sora no Woto, et vous auriez mes animes marquants de Mars 2009 à Mars 2010. Ouais j’en entends déjà certains rigoler dans un coin. Surtout les trolls bien baveux qui empestent sur le channel IRC de l’Editotaku.

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Pour les futurs projets de Meido-Rando, cette année il y en a trois. Tout d’abord un que je vous révèlerai la semaine prochaine, un autre qui est une migration vers WordPress, et un dernier qui est de faire un Grand Tournoi des Mamans, plus court et intense que le longuet tournoi des Seifuku de cette année. En parlant de projets, Nanami avance toujours. L’aggrégateur de blogs promis en janvier prend du tard, mais c’est pas comme si on était pas déjà habitués avec l’ami Keul. Faut bien avouer qu’il fait un très bon boulot, malgré l’adversité et en étant seul. D’ailleurs, si vous voulez aider pour coder, faire un design ou ce genre de choses, n’hésitez surtout pas à me contacter, on est toujours preneurs de main d’oeuvre. Nanami est plus un projet de la Brigade SOS Francophone (et de l’Otakusphere en général), en fait. En parlant de brigade, sachez qu’on lui prépare un joli site. Enfin joli, un truc fonctionnel sous Joomla quoi.

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Toujours est-il que les années s’entassent derrière Meido Rando, et pourtant je continue sur ma lancée, en espérant vous offrir encore cette année, outre des jolies meido, des articles rafraichissants à défaut d’être de qualité. Au final, j’ai l’impression d’écrire ici de la même façon que j’aime voir des animes: peu importe la qualité de l’ensemble ou la pertinence de certains posts, l’important c’est de se faire plaisir à soi-même en écrivant, c’est ça qui m’a toujours motivé à écrire mes premières fanfictions sur Evangelion, ou à écrire Blind Spot ou faire ce blog. C’est la même chose avec un anime. Peu importe qu’on vous dise que la qualité est à chier, que l’histoire ne vaut rien ou que c’est moé à en vomir: tant que ça vous a plu, c’est le principal. C’est ça, la PASSION, la vraie. Celle qui fait qu’au final, otakus de tous bords, qu’on soit mechaphile, shoujophile, amateur de shonens interminables, Haruhiiste, Kyoanitard, Typemooniste ou adorateur de SHAFT et Akiyuki Shinbo, on est tous fans d’anime. Et ça c’est important de ne pas le perdre de vue.

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Merci à tous mes frères et soeurs bloggueurs et bloggueuses, malgré nos différences et ce qu’on peut en dire, j’ai toujours l’impression qu’on forme une communauté. Merci également à tous les visiteurs pour votre soutien, et vos commentaires.

Et enfin, merci à Meido-Rando, sans lequel je n’aurais jamais pu monter Haruhi.fr, je n’aurais pas renoué avec Raton-Laveur et rejoint l’otakusphère, sans lequel je n’aurais pas connu mes meido d’élite, ou encore sans lequel je ne serais pas autant PASSIONné par l’anime et le manga et la "culture visuelle moderne japonaise", comme certains disent.

Joyeux anniversaire Meido-Rando!

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Au départ, et au vu des différents billets (quand ce n’est pas un tissu de bétises) déjà parus sur la blogosphère otaku francophone, je voulais parler de Soranowoto sans évoquer K-On a un seul moment dans mon texte. Cependant, comme vous pouvez le voir, j’ai déjà échoué.

Honnêtement, a part quelques similitudes amusantes, je ne vois absolument pas en quoi Sora no woto, ou Soranowoto, ou So-ra-no-wo-to, bref, est une resucée de K-On chez les militaires. Il suffit d’ouvrir ses yeux et ses oreilles et de voir plus loin que la propagande de ce torchon qu’est Sankaku Complex pour se forger une opinion sur ce nouvel anime issu du studio A-1 Pictures, responsable entre autres de Kannagi ou Valkyria Chronicles pour ne citer que ces deux là.

Mais avant tout cela, un peu d’histoire.

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Kanata (oui, comme le prénom de la mère de Konata dans Lucky Star) est une nouvelle recrue et se voit envoyée dans un coin perdu: Seize. En fait, c’est pas si perdu que ça puisque c’est une ville-forteresse à la frontière d’un autre pays avec lequel un armistice a été récemment signé. Notre héroine découvre alors la petite ville et son histoire, ainsi que là où elle sera affectée: en compagnie de quatre autres jeunes filles et femmes dans un vieux bâtiment qui ne sera pas sans rappeler Old Home de Haibane Renmei, comme l’a si bien remarqué Iznogoud dans l’article de FFenril.

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Notre héroine pleine d’enthousiasme et visiblement nouvelle de chez nouvelle, va découvrir les joies de la vie militaire (ou pas) et de ses amies fraichement rencontrées qui vont l’acceuillir. On y découvrira notamment un iTank (comme aime l’appeler Gemini) aux pattes cassées mais qui fait la fierté du petit groupe qui semble laissé à l’abandon par leur hiérarchie.

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A première vue, toutes les bases sont là pour une banale histoire tranche de vie. Mis à part le charadesign, l’anime n’est pas excessivement tourné vers le moeblobisme comme certains aiment critiquer. Cependant, si l’on creuse un peu et que l’on se penche sur le background de Soranowoto, on s’aperçoit qu’il y a des choses étranges ici et là et qu’un semblant d’histoire se profile, à défaut d’une intrigue réelle et prenante.

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Entre les flashbacks de Rio et Kanata, le contexte d’armistice avec le pays voisin et la situation historique encore un peu difficile à placer (on se croirait au début du siècle dernier dans une ville d’Europe), on est en droit de se poser des tas de questions sur le pourquoi du comment. D’autres petites choses attiseront la curiosité du téléspectateur: les textes en vrai français sur les papiers, l’insert song du premier épisode elle aussi en français, le fossé entre l’atmosphère assez vieillote avec les téléphones à cadrans et l’iTank cité plus haut… Tout ça fait qu’on aimerait en savoir plus. Le problème, c’est que comme pour Kannagi, j’ai personellement un peu peur que l’on obtienne pas toutes les réponses que l’on souhaite. ON attend d’ailleurs toujours une seconde saison à Kannagi, soit dit en passant, parce que pour le moment il y a de quoi rester sur sa faim.

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Et que dire des paysages magnifiques et de cette ambiance faite d’isolement et de calme, presque de nostalgie ? Dés les premières secondes de l’opening, une chose est sûre, Soranowoto envoûte, tout d’abord avec sa chanson mais aussi avec ses images. L’opening du premier épisode est en fait le début de l’histoire, où l’on suit le train de Kanata se diriger vers Seize, et où ses futures amies tirent au sort qui ira la chercher. Qu’on le veuille où non, c’est original. Personellement je me le passe en boucle depuis quelques jours.Hé oui, d’ailleurs, le CD single est déjà sorti!

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Sans casser trois pattes à un canard, Soranowoto attire par ses qualités techniques indéniables et son ambiance originale. J’espère simplement que la tranche de vie actuelle saura continuer de subtilement distiller des bribes d’histoire et de background.

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Pour terminer, j’aimerais rappeler à tous les détracteurs de Soranowoto qui ne voient qu’en cet anime qu’une pâle copie de K-On parce qu’il y a pratiquement que des filles, qu’elles font de la musique (deux sur cinq jusqu’ici, woaaaaah.) que l’an dernier, ils ne voyaient en K-On qu’une pâle copie de Lucky Star. Soranowoto n’en demandait pas tant, et son rapport avec K-On doit être au moins aussi subtil et fin que celui de K-On avec Lucky Star. En clair, il n’y en a pratiquement pas, et ceux qui clamaient que K-On == Lucky Star sont passés pour des cons. Ouvrez les yeux les mecs, troller sur votre blog / site / forum vous apportera peut-être des visites supplémentaires afin de faire grandir votre e-penis, mais vous fera perdre toute crédibilité auprès de vos pairs, soyez-en sûrs. N’importe qui ayant vu le premier épisode pourra vous dire avec objectivité qu’on est quand même à mille lieues de K-On.

Donc arrêtez de troller comme des crétins dans l’espoir de vous coire plus intéressants. Un trolleur professionnel, j’en connais un dans la vraie vie, et y’a des jours où c’est fatiguant de l’entendre troller tout ce qui bouge.

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