General

Certains vont penser que je suis un gros forceur avec The Wandering Inn, mais comprenez bien une chose : cette histoire m’a durablement marqué avant même que je m’en aperçoive. Pour moi, The Wandering Inn est au niveau de Mahoromatic, de Love Hina, d’Evangelion, de Haruhi Suzumiya et de Your Name. Si vous avez suivi mes péripéties depuis 20 ans vous saurez que si je vous dis ça, si je fais une place aussi prestigieuse dans mon coeur, ce n’est pas pour rien.

J’ai écrit le premier billet sur The Wandering Inn en octobre 2020. Depuis, j’ai eu le temps de rattraper la parution et de réfléchir.

Maintenant, ce billet n’a pas pour seul but d’encenser The Wandering Inn de nouveau, je le fais suffisament sur les réseaux sociaux et il y aurait fort à dire, mais non, on est pas là pour ça. Enfin pas trop : ce sera une réflexion un peu plus personnelle sur l’oeuvre et ce qu’elle m’a apporté, que ça soit pour l’écriture ou la consommation d’oeuvres culturelles.

Mais avant toute chose, commençons par un flashback… Enfin surtout, commençons par parler un peu d’où je viens, pour que vous compreniez pourquoi ça m’a autant marqué.

Ce billet sera parsemé de citations d’Erin, deal with it.

Erin par Miguel
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Je vous ai bien clickbait en vrai parce que je ne vais pas parler que d’animation japonaise, mais en grande partie oui.

C’est quelque chose qui me taraude depuis facilement 2 ans : je mate de moins en moins d’animés, et j’ai de plus en plus de mal à me plonger dans certains jeux. Cela n’a donc pas grand chose à voir avec le covid mais c’est quelque chose qui s’est insidueusement infiltré dans mon esprit, et il y a eu deux éléments déclencheurs qui m’ont fait réalisé que j’avais de plus en plus de mal avec l’animation japonaise : les prix Minorin.

Avant tout j’aimerais remercier Amo qui se décarcasse chaque année pour les organiser et qui rentre manuellement les résultats des bulletins relativement libres qu’on lui envoie, et ça doit être long et chiant. Et puis y’ ala cérémonie et tout ça, bref je suis admiratif devant tant d’énergie et de dévotion, et j’espère que ça va continuer encore un moment.

Mais voilà, en remplissant mon petit bulletin cette année, je me suis rendu compte que j’avais vu, au maximum, 5 à 6 animés en 2020. Vous l’aurez sûrement remarqué aussi sur ce blog mais mes billets « Animés de saison » ont disparu des écrans radar. Je regarde tellement peu d’animés de façon assidue chaque saison qu’il ne me paraîssait plus pertinent de faire ces billets. Alors qu’avant, je me permettais de tester des séries à droite à gauche. Plus maintenant. Du coup, mes poulains de cette année sont peu nombreux et peu variés, mais comme l’a si bien dit Amo, tous les votes comptent, donc je me suis résolu à lui envoyer mon vote.

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Artwork par Pino44io

EDIT Avril 2021 : Il existe une fan-traduction en français ! A l’heure où j’écris ces lignes, les traducteurs ont fait les 2 premiers volumes. C’est un travail de très longue haleine, mais j’espère que cette traduction vous aidera à tenter le début de l’histoire et peut-être à continuer en anglais si ça vous plaît beaucoup trop. 🙂 La fan traduction peut se trouver par ici. Une version plus adaptée à la lecture mobile sera disponible bientôt

Cela faisait un moment que je n’avais pas pris le temps de m’installer pour vous parler d’une oeuvre. J’aurais pu vous parler du jeu 13 Sentinels : Aegis Rim sur PS4 sorti récemment et que j’ai fortement apprécié, mais ça serait faire une redite de l’excellent test de Gamekult. Donc, aucun intêret. Enfin si, celui de vous dire d’aller y jouer, parce que ça vaut le coup, grave.

Non, aujourd’hui si je suis là c’est pour vous parler de The Wandering Inn, que les illustres Sébastien Ruchet et Alice Sutaren m’ont vivement conseillé. Et quand je dis vivement, ils ont été… assez persuasifs, au point d’éveiller ma curiosité.

C’est donc, un peu à l’aveugle (*rires enregistrés*) que je me suis lancé dans cette web novel commencée en 2016 et régulièrement mise à jour depuis, tous les mardis et samedis.

Et quelle connerie j’ai faite… car je suis tombé sur un récit qui aspire mon temps libre depuis.

Le synopsis de The Wandering Inn, c’est plus ou moins un isekai où on suit la vie de la jeune Erin Solstice, une femme de notre monde qui s’est retrouvée mystérieusement transportée dans un monde de fantasy. Sauf que The Wandering Inn n’est pas une production japonaise. Exit donc les poncifs du genre, avec les héros cheatés d’une manière ou d’une autre. Non, Erin n’est pas une héroïne vouée à devenir une aventurière célèbre. Elle tout ce qu’elle veut c’est survivre, déjà, pour commencer. Parce que le monde de The Wandering Inn est aussi détaillé que mortel : crabes-rochers, mouches acides, poissons carnivores, goblins cruels, et j’en passe. Son arrivée s’est faite devant un dragon, qui l’a expulsée de sa grotte à grands crachats de flammes. Puis elle s’est faite courser par des gobelins, avant de finir dans une auberge abandonnée au beau milieu de nulle part. Une auberge qui deviendra sa maison.

Ce n’est qu’après avoir fait un peu de rangement à l’intérieur qu’une voix dans sa tête lui annonce qu’elle est devenue [Aubergiste] de niveau 1 au moment de s’endormir. Hein, quoi ?

Le monde où évolue Erin est régi par des classes et des niveaux, à la manière d’un jeu vidéo. Les niveaux donnent des compétences qui serviront (ou pas). La comparaison avec les JV s’arrête cependant ici car le monde lui est bien réel. Elle va vite s’apercevoir qu’elle est la seule humaine dans le coin, d’ailleurs, et qu’il va falloir qu’elle gère entre son auberge, ses voisins, et ceux qui viennent chercher un bon repas. Mais Erin vient de notre monde à nous et a donc quelques connaissances qui lui seront fort utiles.

Bien que le monde dans lequel elle a attéri n’est pas rose, il n’est pas complètement sombre non plus. L’auteur arrive parfaitement à équilibrer ça, d’ailleurs. Il y aura des moments difficiles dans The Wandering Inn, mais aussi des moments joyeux, intenses, dramatiques, héroïques ou hilarants.

J’évite de trop vous en dire plus, même si c’est difficile : l’histoire est assez imprévisible et rafrachissante. Erin est un personnage extrèmement attachant, aux réactions parfaitement normales et humaines. Elle ressentira la peur, la détresse, l’incertitude face à des choix moraux, et son évolution est particulièrement plaisante à suivre. Elle et tous les autres personnages qui l’entourent.

Erin n’est cependant pas le seul personnage que l’on suivra. Ryoka Griffin est aussi un cas à part. Les chapitres la concernant sont d’ailleurs suffixés d’un « R ».

Dire que The Wandering Inn est passionnant est un doux euphémisme. J’ai avalé depuis deux semaines une quarantaine de chapitres. Au début ils sont assez petits, puis grimpent à 7500-10000 mots (l’histoire fait actuellement 7 volumes, pour 5,7 millions de mots (!)) Chaque fin de chapitre est un véritable page turner, où on a immédiatement envie de connaître la suite. The Wandering Inn, c’est aussi un univers super travaillé, pour le peu que j’en ai lu (je suis au chapitre 1.40) avec des races non-humaines très cohérentes et intriguantes. C’est surtout le fait que Erin, depuis son auberge, va intéresser énormément de monde vu son attitude et sa bizarrerie d’humaine de notre monde. De nombreux personnages, certains importants, vont être intrigués par elle et sa façon de traîter monstres comme les autres personnages. Et quel est ce skill [Instant Immortel] au juste ? D’où elle sort cette recette de pâtes si délicieuses ?

Mais tout ça, ça ne serait rien sans le style de l’auteur, Pirateaba. On est pas là pour de la grande littérature, on est pas devant un Tolkien. Pirateaba n’en fait pas des caisses, ne passe pas son temps à décrire toutes les situations, laissant ainsi libre cours à l’imagination du lecteur. C’est quelque chose que je respecte énormément, mais surtout ses dialogues sont percutants et plein de vie. Les personnages ont tous leur manière de parler bien à eux. Alors qu’on ne sait jamais grand chose d’eux (au départ), les personnages ont tout de suite un charme fou et sont parfaitement identifiables via leurs actions et leurs paroles.

Pour ne rien gâcher, la mise en scène frôle très souvent le grandiose, que ça soit Ryoka effectuant une livraison dangeureuse pour des aventuriers en péril ou Erin jouant aux echecs dans l’herbe après un évènement tragique, l’auteur arrive à rendre ces situations inoubliables grâce à une pincée de mots savamment dosés. J’ai pleuré lors des chapitres 1.26 et 1.27 tellement c’était tout simplement …beau.

Et bon sang, que ça fait du bien de retrouver un texte pareil ! Je n’avais plus ressenti ça depuis des années ! Depuis certianes fanfictions, à vrai dire. Le style de Pirateaba m’a pas mal rappelé celui de Stefan Gagne lors de ses récits sur Slayers. Si bien sûr ce ne sont pas les mêmes, j’ai eu le même ressenti qu’en lisant ces fanfictions en leur temps. The Wandering Inn, c’est une bouffée d’air frais incroyable. On a juste envie de continuer à lire, de tourner la page, encore et encore, de suivre les aventures d’aubergiste d’Erin, de coureuse de Ryoka, et tous ces personnages que je ne connais pas encore ! Merde quoi, j’ai même pas fini le volume 1, il y en a 7 déjà !

Je comprends Sébastien quand il me disait ne pas comprendre pourquoi The Wandering Inn et d’autres webnovels ne sont pas plus connus que ça. Je trouve ça incroyable également, ça faisait longtemps que je n’étais pas tombé sur une perle pareille, en me disant tout de suite « Il faut absolument que je fasse découvrir ce truc à tout le monde. » Et c’est ce que je fais maitnenant en écrivant cet article !

Au début je comptais le prendre sous format ebook, mais au final, je le lis sur le site web. L’auteur profite des commentaires sur chaque chapitre pour répondre aux questions des lecteurs mais aussi apporter ses propres pensées. Il a d’ailleurs rédigé une foire aux questions intéressantes sur comment écrire. Son Patreon lui-même est… drôle ! Les tiers sont très bien choisis et drôles, comme ce tier à 10000$ ou l’auteur prévient qu’il prendra des vacances si quelqu’un lui paye ça et que du coup il n’y aura plus de chapitres. Un excellent moyen d’empêcher les fans de trop dépenser !

Toutes ces qualités font pour moi de The Wandering Inn une saga à découvrir absolument et à dévorer (avec modération). Alors oui, c’est en anglais, mais le niveau de vocabulaire n’est pas non plus particulièrement elevé. Au pire, armez-vous de Google Translate pour les passages ou les mots où vous avez un doute et vous verrez, ça glissera tout seul !

D’un point de vue plus personnel, ça m’a aussi mis un petit coup au moral concernant mes propres écrits. Y’a pas à tortiller du cul, The Wandering Inn est exactement le genre d’histoire que j’aurais aimé écrire moi-même, et me met devant toutes mes lacunes en écriture, en planification de récit surtout, en fait. Si j’ai pas trop à rougir de mon propre style, je suis une infinie merde en planification et pour créer des intrigues. Mes désaccords avec mon ex-éditeur pour Eternity me l’ont bien montré : j’ai beaucoup de mal à créer une intrigue et la mener quelque part. Je suis probablement trop tôt dans l’histoire de The Wandering Inn pour le dire, mais même sans ça, on sent que ça se développe tout seul, que chaque chapitre apporte quelque chose d’important à l’univers. Comme Erin ne connaît rien du monde qui l’entoure, elle est certes un excellent outil pour l’auteur pour nous expliquer comment l’univers fonctionne, mais sans jamais abuser des monologues d’explications par les autres personnages. Quand on apprend quelque chose, c’est grâce aux actions d’Erin, et c’est réellement à travers elle qu’on en découvre encore plus.

Bref, j’en ai à la fois trop dit et pas assez !

Faites-moi confiance et venez visiter The Wandering Inn. Pas de bagarre à l’intérieur par contre, sauf si vous voulez affronter la poèle à frire d’Erin.

Mes plans de conquête de l’univers ayant été ruinés par le COVID-19, je me tourne vers vous.

Plus sérieusement…

Shelter, c’est le petit nom d’un serveur communautaire utilisé par de nombreux geeks et otaku de part la francophonie (et au delà). On y héberge des sites web, des services, et ça permet, comme son nom l’indique, d’y trouver un abri si on cherche un coin de l’Internet pour exprimer sa PASSION de la culture visuelle moderne.

C’est un peu pompeux tout ça en vrai, ça fait surtout depuis 2003 que ça existe et que de nombreuses personnes viennent et font un don une fois l’an. Il n’y a pas de récompense particulière (c’est la définition d’un don après tout) mais si jamais vous avez besoin d’un petit hébergement pour un blog ou un petit site, ça se discute toujours, et selon vos besoins je peux vous orienter vers des services un peu plus clé en main que ce que Shelter peut proposer.

Mais y’a quoi sur Shelter ?

Tous les sites et services de Shelter sont ici.

Côté services on y trouve notamment :

Selon les cas, les services sont librement utilisables par quiconque. Pour d’autres c’est réservé aux donateurs, pour des raisons évidentes de ressources.

La situation actuelle

Cela va faire deux ans qu’on tourne toujours avec le même serveur et il répond parfaitement à nos besoins actuels. De plus, une migration est très couteuse en temps (ça nous prend littéralement des mois avec Sestren pour éviter qu’il y ait de la perdition dans les services. Rappel qu’on fait ça à la main et sur notre temps libre.)

La machine actuelle est dotée de 4 x 2 To de disque dur, de 64 Go de RAM et d’un Xeon E5-1650 v3 @ 3.50GHz.

Comme vous le voyez, on est large. Si vous voulez voir une petite répartition de l’espace disque :

  • Sites décomissionnés (plus utilisés / défunts) : 150 sur 295 Go d’occupés
  • FTP donateurs (plein de merdouille depuis 15 ans, un jour je vais faire du ménage les gens vont voir flou) : 553/689 Go d’occupés
  • Serveurs de jeux : 21 sur 49 Go occupés
  • Mastodon : 77 sur 147 Go occupés
  • Stockage personnel des donateurs : 337 sur 492 Go d’occupés
  • Sites web : 470 sur 541 Go d’occupés
  • Mails : 41 sur 49 Go d’occupés
  • Karaoke Mugen : 601 sur 689 Go d’occupés
  • Gitlab : 40 Go
  • Backups immédiatement accessibles : 108 Go sur 123 Go (un backup complet du serveur est réalisé sur son petit frère, Bunker, toutes les nuits)
  • Webradio Tsumugi : 16 Go

L’espace occupé est maléable, dans le sens où nous avons crée des volumes logiques sur l’espace disque nous permettant de les redimensionner si besoin. Et puis en vrai, comme pour tout, un peu de ménage ne ferait pas de mal.

Bref pas de changements en 2020, pas de changements prévus en 2021 !

Si vous avez des idées de nouveaux services, n’hésitez pas à vous faire connaître. Si ça me botte, je m’occuperai de le mettre en place.

Combien ça coûte par an ?

1008 euros. Voilà, c’est dit.

Comment faire un don ?

Je reprends texto ce que j’ia mis l’an dernier, car rien n’a vraiment changé.

La règle ici c’est “Payez ce que vous voulez.” Que ça soit 1, 2, 5, 10, 15, 20, 50, 100 euros, chaque don a son importance. Si on arrive pas à l’objectif ben je mettrai au bout. Tout excédent ira dans ma poche : on m’a fait comprendre que vu le temps que je passais à m’occuper du serveur, à répondre aux questions du style “Tu peux me créer un nouveau sous-domaine?” “Je peux avoir une nouvelle base de données?” “J’ai mis à jour mon site mais ça marche pluuuuus.” bah je pouvais garder l’excédent pour l’année. Je comprends que vous puissiez ne pas être d’accord avec ça, rien ne vous oblige à donner, et si c’est pour vous une raison de ne pas participer, c’est normal. Je suis néanmoins transparent en vous expliquant ce qu’il en est.

Pour faire un don, plusieurs moyens :

  • Si vous avez déjà un compte paypal vous pouvez directement en quelques clics me payer via ce lien et ce sans frais.
  • Si vous n’avez pas de compte paypal vous pouvez passer par ce lien-ci plutôt, mais il y aura des frais (vous payerez avec votre carte bancaire via le site de Paypal) Ne faites pas gaffe à la date. Evidemment, créer un compte paypal est gratuit donc heh, vous pouvez le faire et utilise le lien du premier paragraphe aussi.
  • Il y a toujours l’option virement bancaire, me demander en privé pour un RIB, et SURTOUT prévenez quand c’est fait car je ne vais pas toujours regarder mon compte en banque et ça peut se perdre au milieu d’autres transactions (je fais du trading de meidos.)

Si possible, indiquez en commentaire du don votre pseudo histoire que je situe qui vous êtes, ou si ce n’est pas possible, prévenez-moi par Discord/Twitter que vous avez fait un don si on ne se connait pas très bien histoire que je puisse mettre un pseudo sur votre nom et ainsi vous lister plus bas.

Donateurs et argent récolté

Argent récolté: 1020,07

  • Axel (doh!)
  • Quakerultra
  • Audrey Azura
  • Disktra
  • Kody
  • FluoCrazyKenny
  • AliceSutaren
  • Forum Thalie
  • Poyjo
  • Kayseur
  • nah
  • rwan
  • Anonyme
  • Ziassan
  • Dysp
  • Lua
  • Suryan
  • Xefir
  • TBK
  • Sunseille
  • Mr. Kzimir
  • Lalex
  • munny
  • minirop
  • Keul
  • Trit
  • lololeboiteux
  • Jikon
  • Shueisha64
  • Nady
  • Lucille
  • Amo
  • Le Commandant
  • Ley
  • Yamakyu
  • Smog Shadowseth
  • Kramoule
  • Guillaume B. (Je SAIS quel est ton pseudo mais je l’ai oublié :/)
  • Mayeul M.

Source: Sound Euphonium

Aujourd’hui on va aborder un sujet un peu technique mais que j’espère rendre intéressant en l’expliquant de façon simple.

Vous le savez sûrement si vous traînez ici, je participe à un projet qui s’appelle Karaoke Mugen. Il s’agit principalement de deux éléments : un gestionnaire de sessions de karaokés et une base de données de ceux-ci. On est pas beaucoup à bosser sur KM en vrai, en tous cas de façon régulière. On obtient des contributions de nombreuses personnes de temps à autres (et ça nous fait chaud au coeur à chaque fois, vous avez pas idée) mais si on devait restreindre à uniquement à ce qu’on appelle des « mainteneurs », alors on peut dire qu’on est 2 en moyenne.

Vous êtes probablement étonnés. Vous vous dites « mais comment font-ils autant de choses tous seuls? ». La réponse va vous étonner : non, on ne se drogue pas et on n’avale pas non plus des litres de café. La vraie réponse c’est qu’on a mis en place des outils et des méthodes pour nous faciliter la vie et ainsi perdre le moins de temps possible en opérations fastidieuses.

C’est ce que je vais essayer de vous expliquer ici. La méthode de travail Karaoke Mugen peut s’appliquer à nombre d’autres projets, et beaucoup de gens ignorent tout simplement ce que l’informatique peut faire pour eux.

On va commencer par la base de karaokés car elle intéressera je pense, le plus grand nombre.

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J’aime pas céder aux modes, mais à vrai dire, quand je regarde dans le rétroviseur, je vois pas mal de trucs dont je voudrais parler. Qu’est-ce qui m’est arrivé durant cette décennie ? Ce billet va être très personnel et peut-être pas forcément très intéressant, mais pour moi c’est aussi une bonen chose de faire un bilan, et de regarder ce que j’aimerais faire pour les années qui suivront. Ca va être long, pas forcément très fun par moments, mais hé, la vie est faite de hauts et de bas, non ?

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Titre très inspiré pour ce billet, vous avez vu.

Mais j’avais promis plus d’informations et c’est donc ce que je vais faire ici.

Ce billet fait suite à celui-ci où je détaille l’installation initiale. Depuis j’ai rajouté d’autres joyeusetés comme vous allez le voir.

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Qu’est-ce donc ?

Shelter est le serveur communautaire d’une poignée d’otaku/geek de tout poil, qui héberge des blogs, des sites, mais aussi des services. Pèle-mêle il y a ce blog, Forum Thalie, la radio Tsumugi, le Lab de Shelter, Karaoke Mugen, l’instance mastodon Shelter.moe, un NextCloud, un lecteur de flux RSS… Si vous voulez voir tous les services et sites hébergés, ils sont visibles sur cette page.

Chaque année, je fais une petite campagne de dons de septembre à décembre. Si l’un des sites ou services que j’ai mentionnés vous dit quelque chose et que vous aimeriez participer à sa pérennité, vous aurez la liste des moyens de paiement plus bas. C’est pas vraiment du chantage car sans dons, je continuerais quand même de faire tourner le serveur, je serais juste moins motivé et j’expliquerais gentiment à certains que les ressources vont être plus limitées, ou je leur demanderai d’essayer de trouver à s’héberger ailleurs.

Donc stressez pas 🙂

Parle-nous de cette année

L’an dernier on avait pas prévu de changer de serveur, et finalement on l’a fait pour pas mal de raisons :

  • Pour à peu près le même prix on a pu se permettre d’avoir mieux : 4 x 2 To de disque dur au lieu de 3 x 2 To, et un CPU plus puissant, et beaucoup plus de RAM aussi (64 Go)
  • Surtout, avoir une nouvelle machine à disposition nous à permis de remettre totalement à plat l’organisation du serveur, et de faire des améliorations qui ont grandement facilité l’exploitation. Tout ça a eu pour conséquence d’améliorer les performances, et il y a maintenant plus aucun souci de stabilité. Ca a pris presque deux mois mais on a maintenant une organisation solide et qui fonctionne.

Du coup cette année, promis, on change pas : la machine tourne bien, les services dessus aussi, on a de la marge…

Côté services justement, on m’a demandé plusieurs fois d’avoir un peertube sur Shelter, mais en vrai c’est quelque chose qui demande pas mal de ressources, notamment côté disque. Ca demanderait quand même une étude poussée.

Vous avez peut-être d’ailleurs entendu parler que Framasoft allait arrêter une grande partie de ses services d’ici 2 ans

J’ai prévu d’en récupérer quelques uns (notamment Framadate) pour en héberger une version sur Shelter. Si vous avez des idées, n’hésitez pas à faire signe : je verrai ce que je pourrai faire. A noter que pour les gens qui avaient des projets sur Framagit, le Lab de Shelter est disponible.

Combien que ça coûte d’aider ?

1008 euros.

On loue ce serveur.

La règle ici c’est « Payez ce que vous voulez. » Que ça soit 1, 2, 5, 10, 15, 20, 50, 100 euros, chaque don a son importance. Si on arrive pas à l’objectif ben je mettrai au bout. Tout excédent ira dans ma poche : on m’a fait comprendre que vu le temps que je passais à m’occuper du serveur, à répondre aux questions du style « Tu peux me créer un nouveau sous-domaine? » « Je peux avoir une nouvelle base de données? » « J’ai mis à jour mon site mais ça marche pluuuuus. » bah je pouvais garder l’excédent pour l’année. Je comprends que vous puissiez ne pas être d’accord avec ça, rien ne vous oblige à donner, et si c’est pour vous une raison de ne pas participer, c’est normal. Je suis néanmoins transparent en vous expliquant ce qu’il en est.

Pour faire un don, plusieurs moyens :

  • Si vous avez déjà un compte paypal vous pouvez directement en quelques clics me payer via ce lien et ce sans frais.
  • Si vous n’avez pas de compte paypal vous pouvez passer par ce lien-ci plutôt, mais il y aura des frais (vous payerez avec votre carte bancaire via le site de Paypal) Ne faites pas gaffe à la date.
  • Il y a toujours l’option virement bancaire, me demander en privé pour un RIB, et SURTOUT prévenez quand c’est fait car je ne vais pas toujours regarder mon compte en banque et ça peut se perdre au milieu d’autres transactions (je fais du trading de meidos.)

Si possible, prévenez-moi par Discord/Twitter que vous avez fait un don si on ne se connait pas très bien histoire que je puisse mettre un pseudo sur votre nom et ainsi vous lister plus bas.

Donateurs pour 2019

Somme récoltée : 965,45€

  • Axel (hé oui)
  • nah
  • Forum Thalie
  • Lololeboiteux
  • QuakerUltra
  • Steeve C.
  • Kmeuh
  • Lua
  • Lalex
  • bod
  • Tsuchi
  • Smog Shadowseth
  • Pierre Camilli
  • Yoann B.
  • Allan C.
  • Ley
  • Trit
  • Nodamin
  • TBK
  • ENSEEIHT-Japan7
  • Rinchama
  • minirop
  • MrKzimir
  • Jeremy L.
  • Xefir
  • LordB
  • Itsukushimu
  • Jikon
  • Kramoule
  • Bhaal42
  • Felix R.
  • Amo
  • Draco Dynasty
  • Olivier V.
  • Allion
  • Coyoyann

Ca devient de plus en plus mal entretenu ce blog, le dernier billet date de quoi, y’a 7 mois ? Diantre.

En vrai c’est surtout parce que je ne trouve pas vraiment chaussure à mon pied en 2019 niveau animation japonaise. A part la saison d’hiver qui était plutôt pas mal, j’ai finalement pas regardé grand chose au printemps, et encore moins en été. C’est un peu la loose. Heureusement j’ai également plein de séries en retard donc ça me permet de me rattraper, mais on aura le temps d’en reparler.

Aujourd’hui je vais aborder un sujet assez vaste mais qui me tient à coeur parce que c’est quelque chose que j’ai toujours voulu chez moi à un moment, mais jamais pu l’obtenir.

Mais aujourd’hui tout a changé (ou presque)

Je veux parler de la domotique.

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Comme chaque saison, je me dis que je vais rien du tout regarder et au final je me retrouve avec pratiquement un épisode à regarder par jour (en plus des séries déjà terminées ce que je regarde le midi et/ou le soir en mangeant)

Je ne parle pas beaucoup des séries que j’ai commencé puis droppées après quelques épisodes, du coup je vais faire un effort pour les mentionner vite fait. Et mine de rien ça fait pas mal de choses dont je vais vouloir vous parler cette fois-ci. Si vous ne savez pas du tout quoi regarder, peut-être que mon avis vous sera utile…

Alors, c’est parti ? C’est parti.

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Hey, hey, c’est encore ce moment de l’année.

Voilà, envoyez des sous, c’est pour Shelter. Salut.

Oui ok, ok, je reste !

Alors d’abord…

Shelter c’est quoi, ça se mange ?

Shelter (« abri ») est le nom du serveur dédié sur lequel réside Meido-Rando, mais aussi d’autres sites et services dont vous pouvez consulter la liste. Comme vous pouvez le voir beaucoup de blogs personnels, certains peu visités, ou des sites d’associations comme Camélia Studio, Forum Thalie ou encore l’AMV Enfer, Vocaloid.fr et VoxWave ? Nous n’avons plus Nijikai et sa convention Jonetsu car ces derniers avaient besoin d’une stabilité à toute épreuve durant la période de préparation de la convention et nous ne pouvions pas leur fournir, j’expliquerai pourquoi plus bas.

Shelter, c’est ça :

Ce clip nous avait émerveillé à sa sortie et nous émerveille toujours, et quoi de mieux qu’un abri pour héberger des sites et des communautés ?

Shelter, c’est aussi des services, notamment une instance Mastodon, un GitLab pour tous vos projets de sites et de développement, un NextCloud, un raccourcisseur d’URL ou encore un aggrégateur de flux RSS et la webradio Anisongs/Rock/JV Tsumugi. Vous pouvez consulter la page d’index pour plus d’informations. Ces services sont mis à la disposition de tous. Si vous voyez un lien pour vous y inscrire, c’est que vous le pouvez. Si vous n’en voyez pas, c’est qu’il faut demander gentiment (ou alors c’est réservé à ceux qui font un don, pour les remercier)

Mais Shelter, c’est surtout une volonté pour moi, à la base, d’offrir quelque chose à la communauté, l’otakusphère (ou tout du moins une partie). Pendant des années une partie de l’argent investi dedans venait de ma poche et heureusement aujourd’hui ce n’est plus le cas car nos besoins ne sont plus les mêmes qu’avant (où on avait des serveurs de jeux TF2 ou Left 4 Dead par exemple…) Ceci étant dit, des apps comme Mastodon ou Gitlab sont assez consommatrices et on a dû faire beaucoup d’adaptations pour gérer ça. Des optimisations à droite à gauche, qui ont permis d’alléger les pics de charge que vous aviez constaté sans doute ces derniers mois (aujourd’hui ils sont plus rares). Ce sont ces pics qui ont conduit Nijikai à migrer leurs sites web vers leur propre serveur car vous vous en doutez bien, à l’aube d’une convention où tout se joue, c’est quand même bête si les visiteurs ne peuvent pas accéder au site web, n’est-ce pas ? 🙂

T’as fait exprès d’oublier Karaoke Mugen hein ?

Ouais, en fait, c’est parce que ça mériterait un sujet à lui tout seul, et surtout Karaoke Mugen est tellement énorme qu’il prend une grande majorité des ressources du serveur aujourd’hui. Entre servir de la vidéo, surtout avec l’arrivée de Live, et construire le site web à chaque modification ou compiler Karaoke Mugen pour que vous puissiez le télécharger chez vous… Au fil des mois on a installé une certaine industrialisation qui fait que, dés qu’on fait une modification, elle est immédiatement ou presque disponible pour vous sans qu’on ait à mettre à jour quoi que ce soit. Un nouveau kara est ajouté ? Il est disponible dans l’app et sur Live quasiment immédiatement.

De temps en temps l’idée d’un Patreon revient, surtout qu’on a eu quelques idées de récompenses, et qui dit Patreon dit serveur dédié à Karaoke Mugen.

Mais ce n’est pas encore pour aujourd’hui et KM reste sur Shelter pour le moment !

Bref, combien ça coûte ?

Nous utilisons pour le moment ce serveur. En vrai c’est l’équivalent avec leurs nouvelles offres, on peut plus linker les anciennes, c’est bien nul. Mais en gros c’est 3 x 2 To de disque dur et 32 Go de RAM.

On a pas prévu de changer de serveur, notamment car les nouvelles offres ne sont pas suffisament séduisantes pour justifier ça. Une migration de serveur c’est souvent un gros week-end (de vendredi soir à dimanche soir) à déplacer des données, à reconfigurer des trucs, à vérifier que tout fonctionne bien, à réparer des trucs cassés… Faut vraiment comprendre que ce n’est pas une mince affaire et ça me bloque à moi et surtout à Sestren sans qui pas mal de services seraient cassés aujourd’hui, un week-end entier. Sans compter les plaintes des utilisateurs 🙂

Il faut, cette année, 792€, sans compter les noms de domaine (on va dire 40-50€ à la louche) associés. Un généreux donateur a réglé intégralement cette somme cette année, mais je lance tout de même la campagne, ne serait-ce que pour que chacun puisse faire un don s’il le souhaite.

Je rappelle qu’on soit l’idée du « Payez ce que vous voulez » c’est à dire que votre don peut être de 1 (mais ça serait méchant), 5, 10, 15, 20, 30, 50, 100, ou plus d’euros, selon ce que vous avez envie de donner. L’excès va dans ma poche et me sert à me payer des crèpes ou des croquettes pour Shami. Plus sérieusement, il n’y a pas de caisse noire, mais de l’avis des précédents donateurs, il a été jugé acceptable que je sois dédommagé pour le temps passé à m’occuper de Shelter mais aussi de tout ce que je fais à droite à gauche pour la communauté otake. Soit. Je préfère être transparent avec vous.

Ce don, c’est aussi un moyen pour vous de dire « merci » tout simplement.

Si vous le désirez, vous pouvez même demander qu’on héberge l’un de vos sites ou services (dans la mesure du possible hein, quand même) sur Shelter.

Pour faire un don, plusieurs moyens :

  • Si vous avez déjà un compte paypal vous pouvez directement en quelques clics me payer via ce lien et ce sans frais.
  • Si vous n’avez pas de compte paypal vous pouvez passer par ce lien-ci plutôt, mais il y aura des frais (vous payerez avec votre carte bancaire via le site de Paypal) Ne faites pas gaffe à la date.
  • Il y a toujours l’option virement bancaire, me demander en privé pour un RIB, et SURTOUT prévenez quand c’est fait car je ne vais pas toujours regarder mon compte en banque et ça peut se perdre au milieu d’autres transactions (je fais du trading de meidos.)

Pourquoi je préfère Paypal ? Parce que je peux plus facilement retrouver trace de qui, de quoi, comment, combien, et dans quelle position.

Si possible, prévenez-moi par Discord/Twitter que vous avez fait un don si on ne se connait pas très bien histoire que je puisse mettre un pseudo sur votre nom et ainsi vous lister plus bas.

T’as déjà pensé à Patreon ?

Oui et je vais même vous faire l’affront de recopier ce que j’ai dit l’année dernière car rien n’a changé :

Une question qu’on m’a souvent posé cette année. Depuis quelques temps la mode est au patreon, du financement participatif au mois pour soutenir les gens qui créent des trucs. Une bien belle idée que j’utilise volontiers (j’offre mon support à des créateurs que j’apprécie dessus) mais pour notre cas, ça serait beaucoup d’emmerdements pour au final une façon de faire qui fonctionne depuis toujours : le don paypal tout simplement, à l’année. Surtout que certains ne donnent qu’une maigre somme (et je ne leur en veux pas) alors si on devait gérer ça par Patreon, et en plus avec la marge qu’il sse prennent dessus…

TL;DR : c’est pas adapté pour nos besoins, voilà.

Donateurs pour 2018

Si vous voyez un oubli, une erreur, n’hésitez pas à le signaler : je ne mets pas à jour la page constamment dés qu’un don est fait mais si ça fait plusieurs jours manifestez-vous, j’ai probablement oublié/zappé et je m’en excuse d’avance.

Somme récoltée : 1683,11€

  • Axel (no shit sherlock)
  • TBK
  • LoneWolf
  • Raton-Laveur
  • Yo252yo
  • Trit
  • Nemotaku
  • Rinchama
  • Smog Shadowseth
  • Bibah
  • Jikon
  • Miru
  • Jeremy L.
  • minirop
  • ohnopi
  • lololeboiteux
  • Lonewolf
  • Ame
  • Any (nyx)
  • Quakerultra
  • Kramoule
  • Kmeuh
  • Aeden
  • Apey
  • Mutsui
  • Garric
  • Itsukushimu
  • nah
  • Amo
  • Ley
  • Tsuchi
  • Spir
  • Alexandre B.
  • Pegase
  • Ruzgfpegk
  • Lamiomni
  • Bhaal42
  • Ramou
  • Keul
  • Ninjigen
  • Pierre Camilli

C’est marrant j’ai l’impression d’avoir oublié un truc mais quoi…

 

EDIT : J’ai rajouté un segment sur la façon dont on organise les branches dans le développement de Karaoke Mugen

EDIT 2 : Je développe un peu les relations qu’on a avec d’autres bases de karaoké

Aujourd’hui je vais vous parler pas mal technique. Ca va être long, et si vous n’êtes pas versé dans l’art de l’informatique, ça ne va pas vous parler des masses. Cependant, si vous vous intéressez à ce domaine ou si vous faites preuve de curiosité, il y a moyen que ce post vous intéresse, voire vous inspire à développer votre propre petit projet (ou à aider Karaoke Mugen !)

Le développement de Karaoke Mugen m’a appris beaucoup de choses que je vais tenter de vous exposer ci-dessous.

 

C’est parti !

Continue Reading

Source

Mais pourquoi je vous en parle aujourd’hui ? C’est vrai que j’ai déjà pas mal parlé de Discord au moment où le logiciel a commencé à gagner en base d’utilisateurs. Aujourd’hui il supplante aisément des outils comme Skype, Mumble, ou même certains forums, et ne parlons même pas d’IRC. Alors oui, il y aura toujours des gens pour énumérer les problèmes qui plombent Discord, citons pèle-mèle l’aspect centralisé et fermé (privateur scandront les ayatollahs du libre) ou encore son ergonomie parfois douteuse. Non, la vraie raison pour laquelle je vous en parle, c’est parce que Discord a suffisament grossi pour qu’aujourd’hui tout le monde et sa maman puisse créer des communautés en un claquement de doigts. Car l’une des forces de Discord ça reste son accessibilité par rapport à n’importe quel autre système de communication : rien à installer, un lien laissé là sur Twitter ou sur Facebook et hop, vous pouvez vous retrouver.

Même s’il est résolument orienté gamer, Discord est aujourd’hui pas mal utilisé pour d’autres communautés, comme celle des développeurs du projet Mastodon, une communauté de Sysadmins francophones, Radiokawa, Your Name, Nijikai ou encore Forum Thalie.

Qu’est-ce qui fait donc qu’une communauté, un « serveur » Discord est différent des autres ? Comme les forums dans les années 2000, c’est avant tout son contenu, ses utilisateurs, et son ambiance.

Le Eden de la Nanami et la bulle de filtres.

Le Eden de la Nanami (oui, Le Eden) est un serveur Discord où se retrouvent un certain nombre de vieux briscards de l’otakusphère. En vrai, je dis vieux mais il y a pas mal de petits jeunes aussi. Cependant, il faut bien admettre que la moyenne d’âge étant élevée, une certaine maturité s’en dégage, avec pas mal de retenue (à défaut de sagesse) dans les propos. Si ej dis ça c’est parce qu’on m’a déjà demandé où trouver des gens capable de mener une conversation sans sortir des memes à tout bout de champ ou qui savent taper des messages de plusieurs lignes sans trébucher. Dans les années 2000 (décidément) on se battait contre l’écriture SMS. Aujourd’hui avec les smartphones, ça a disparu, mais il n’empêche qu’on cherche toujours à se retrouver avec des gens aux goûts et un état d’esprit similaires pour partager sur des sujets qui nous intéressent.

Vouloir à tout prix se retrouver entre gens « pareils » a néanmoins un effet pervers qu’on appelle la « bulle de filtres« . On ne s’en rend pas forcément compte au début mais se retrouver avec toujours les mêmes personnes n’aide pas à élargir ses horizons et faire travailler ses idées. Les différences créent les débats, et permettent parfois de prendre le recul nécessaire pour changer d’avis ou bien pour renforcer ses propres idées. Bref, c’est en étant curieux et en explorant d’autres communautés, d’autres réseaux qu’on arrive à évoluer et à réfléchir. Alors après, tout le monde n’apprécie pas forcément : rester dans sa bulle c’est confortable, personne ne dira jamais le contraire,e t aller vers d’autres horizons ça demande beaucoup de temps et d’énergie, et quand on a la trentaine par exemple, on a plus la même fougue ni la même envie de construire ou d’agrandir le cercle de ses connaissances. C’est normal, ça se comprend, il n’y a pas à en rougir.

Heureusement Discord permet de se ballader de serveur (communauté) en serveur et ça, c’est quand même bien pratique.

Qu’est-ce qu’on trouve sur Le Eden de la Nanami ?

Petit historique avant : le serveur s’appelle comme ça parce qu’à la base il regroupait pas mal de gens qui utilisaient un tag appelé « Nanami » pour se retrouver. Depuis ça n’a plus grand chose à voir mais le nom est resté, et Le Eden parce qu’à l’époque de sa création, la série animée Le Fruit de la Grisaia (puis le Labyrinthe et Le Eden) venaient d’être diffusée. Depuis, le nom est resté.

Il y a pas mal de canaux sur Le Eden, et depuis que Discord permet de ranger les canaux par catégories, de nombreux autres sont apparus. Ils reflètent les centres d’intêret des occupants. Lorsque quelqu’un veut parler d’un sujet bien précis avec des comparses, on crée un canal exprès pour, souvent ça entraîne d’autres gens qui voient le nouveau canal dans leur liste : s’ils le souhaitent, ils peuvent bien sûr le rendre silencieux (le muter) et ne plus jamais en entendre parler. C’est tout à fait logique après tout, sur un forum on ne va pas dans tous les sous-forums, pareil avec les canaux IRC en leur temps.

#general

Comme son nom l’indique on parle de tout et de rien sur #general, mais surtout, c’est un canal dédié aux discussions qui n’ont pas leur place ailleurs. On va pas y passer 107 ans, je pense que n’importe quelle communauté a un canal #general afin que les petits nouveaux puissent s’exprimer.

La règle principale de #general, et accessoirement du reste du serveur, c’est de ne pas venir en terrain conquis : vous êtes nouveau, vous n’êtes pas chez vous, vous ne mettez pas les pieds sur la table et vous n’allez pas pêter dans le réfrigérateur, ça ne se fait pas.

#nsfw-r18

Ah ça y est, là je vois vos oreilles se relever, vos yeux s’illuminer, on attaque direct par l’un des canaux les plus populaires : le not safe for work. Le H, le cul, le tout ce que vous voulez. Les gens y postent généralement de jolies illustrations ou photos, mais parfois on y parle de sujets cruement ou de nos kinks préférés. Bien sûr c’est interdit aux mineurs, un joli warning vous rappelle que ce n’est pas bien d’aller sur ce canal si vous n’avez pas encore l’âge d’y être.

L’une des règles de #nsfw-r18 c’est que l’on parle de ce qu’on aime et qu’on est pas là pour se juger les uns les autres. On a tous des kinks différents, et on essaye de faire preuve d’ouverture et de tolérance. Bon avec certains aux goûts douteux c’est pas tout le temps facile, mais hein, on fait de notre mieux.

#cuisine

On passe du coq à l’âne avec un canal dédié aux recettes de cuisine. Pas toujours très actif, c’est aussi un bon endroit pour savoir si vous devez faire revenir la viande à blanquette avant de faire mijoter.

#jolies_images

Une belle illustration, une jolie photo, ce canal est là pour partager toutes vos meilleurs trouvailles du net. AVEC LES SOURCES. LES SOURCES BORDEL. (ça vaut aussi pour #nsfw-r18)

#musique

Discussions et partage de musique. C’est là qu’on fait pêter les liens Youtube ou Spotify vers la musique qu’on aime pour faire profiter les copains, et parfois faire découvrir.

#trollitique

A la base, on voulait pas de canal pour parler politique, parce que la politique et l’actualité, c’est toujours source d’emmerdes. Et puis on s’est dit que quitte à en parler, autant donner la couleur tout de suite : on est pas là pour prendre chaque discussion au premier degré. Même si parfois des discussions enjouées ont lieu, au moins elles sont cantonnées à ce canal, et il suffit de fermer les sas de sécurité autour en cas de départ de feu.

#japonais

On a plusieurs japonisants sur le serveur, et même des gens qui vivent là-bas. Du coup c’est l’occasion rêvée pour poser des questions, discuter du Japon, demander un petit coup de main en traduction, ou tout simplement en apprendre un peu plus sur le pays du soleil levant. Oui, celui qui se trouve entre fax et modernité.

#petites-annonces

Un autre canal qui a été demandé est celui des petites annonces, où chacun peut poster des listes de trucs à vendre. Bon, soyons honnêtes, ça ne trouve pas toujours preneur, mais au moins, c’est quelque part et vous pouvez même consulter la liste des messages épinglés pour voir toutes les annonces d’un coup d’oeil.

#youtube-game

Comme sur le canal #anime ça parlait sans arrêt de Kizuna Ai et d’autres youtubeuses virtuelles, on a crée un canal dédié à Youtube pour désengorger #anime. C’est ça aussi al gestion du traffic, c’est une attention de tous les instants. En vrai, on peut aussi parler de nos vidéastes préférés, car qu’on le veuille ou non, Youtube est bien un média à part entière pour s’exprimer sur le net, comme le fut le blog en son illustre temps.

#nanami_109

Nommé d’après le Shibuya 109, le building de boutiques de fringues à Shibuya, ce canal permet justement de parler de vêtements et de bons plans fringues, chaussures, et autres moyens de s’habiller, peu importe votre genre et style.

La catégorie « Vie très privée »

Comme son nom l’indique, cette catégorie recense des canaux que vous ne verrez pas à moins d’y être invité. Et si vous y êtes invité, rappellez-vous la règle N°1 du Fight Club.

#it_crowd

Un canal sur l’informatique, quelle drôle d’idée, pourquoi faire ? En fait, il s’agit plus d’un canal dédié à l’informatique d’entreprise et à ceux qui en vivent. Par exemple ça discute réseau, migrations de serveurs, ou opérations de maintenance qui tournent mal. Après, rien ne vous empêche de parler de sujets plus généralistes comme de vos problèmes avec Windows 1à (on a tous des problèmes avec Windows 10).

#code_monkeys

Dans le monde merveilleux de l’informatique, il y a ceux qui manient le tournevis, et les autres. En vrai, c’est le penchant développeur de #it_crowd, où ça parle base de données, développement de logiciels et autres horreurs de code qu’on peut trouver dans ce bas monde.

#anime

Faut vraiment que je vous fasse un dessin (animé) ? #anime, c’est pour l’animation et le manga, discuter du dernier chapitre paru dans le Jump (car bien sûr on se doute bien que vous achetez le jump et vous savez lire le japonais) ou encore des animés populaires de la saison (comme Violet Evergarden !)

#plamo

Gunplas, figurines et autres nendo, c’est ici que ça se passe. C’est aussi le canal idéal pour raconter vos déboires avec Chronopost et la douane, nos deux grands amis de toujours.

#karaoke

Pour tous les amoureux du karaoké, c’est aussi le QG de ceux qui gèrent la base de données de Karaoke Mugen, l’outil magique pour faire vos karaokés d’anisongs à la maison.

#karaoke_dev

La même qu’au dessus, mais pour parler du développement du logiciel. Souvent c’est Ziassan, Benoît Courtine et moi-même qui occupons l’espace de discussion alors qu’on essaye tant bien que mal d’implémenter une nouvelle fonctionnalité innovante que vous ne verrez que dans 6 mois, mais tout le monde est bienvenu pour poser des questions ou demander de l’aide sur le logiciel.

#your_name_spoil

Crée à la base pour discuter de Your Name (la seconde merveille du monde selon moi-même, la première étant Mahoromatic), le canal aurait dû sauter depuis un moment, mais un peu apr flemme et par nostalgie, on a décidé de le laisser perdurer encore un peu… Jusqu’à ce qu’un autre admin s’énerve qu’il soit encore là et demande à ce qu’il saute, ce à quoi je répondrai « Ouais mais il faut archiver les discussions dessus » et hop j’aurai gagné encore 6 mois de sursis.

#dragon-ball

Parce qu’on a des fans de la série qui adorent parler du dernier épisode de DB Super ou du jeu mobile. En ce moment les discussions vont bon train sur DB FighterZ, le jeu de ouf malade de Arc System Works.

#eternity

Un canal caché, où on parle de l’écriture de mon dernier roman, mais aussi de sujets de logistique sur comment il doit être imprimé ou comment Sedeto et moi allons conquérir le monde en créant des dojinshis hentai une fois que l’histoire sera terminée.

#jeux-video

Je ne voudrais pas insulter votre intelligence, du coup je ne décrirai pas le contenu de ce canal.

#pokemon

Comme pour Dragon Ball, on a pas mal de fans de pokémon parmi nos rangs, du coup ça leur permet de se retrouver, parler échanges, du dernier jeu en date ou encore parfois, de l’animé.

#mobage

Mobage pour Mobile Game. Vous savez, ces jeux qui bouffent votre âme et la recrachent sur des planches de billets. Ce sont tous ces jeux très bien pensés où vous donnez de l’argent ou de la monnaie dûrement gagnée en échange de, peut-être, l’illustration du votre personnage préféré. Il va sans dire que les mobage sont très populaires parmi les habitants de Le Eden de la Nanami. Et les discussions peuvent être difficiles à suivre. Que votre drogue soit Dragon Ball, Grandblue Fantasy, ou Fate, c’est pour vous qu’ils sont là, pour vous garder la tête sous l’eau.

#switch

Pour tous les posssesseurs de Nintendo Switch, parce que c’est clairement une console qu’elle est bien et qu’elle a besoin de son propre canal.

#ff14-chaos

Il fut un temps où nous étions beaucoup à jouer à Final Fantasy XIV. Aujourd’hui ce n’est plus trop le cas, mais il y a toujours du monde qui traîne et qui peut vous donner un coup de main ou répondre à vos questions. Et en général, y’a plein de monde qui se remet à jouer lors de la sortie des extensions !

#jeux_musicaux

Vous vous demandiez où était passé Love Live parmi les jeux joués au sein de la communauté : il est là, mais parfois le canal parle aussi d’autres trucs comme Osu. Parfois.

#le_fumoir_strategique

Pour toutes vos envies de 4X, de jeux de gestion ou de stratégie, en général on en parle ici. Souvent, c’est pour bitcher sur Stellaris ou pour tenter, en vain, d’organiser une partie de Civilization ensemble. La routine quoi.

#overwaifu

L’un des jeux actifs parmi les occupants de Le Eden, c’est Overwatch. On y joue sur PC, on y joue même en ranked, et on parle de la compétition en général, des streams et de nos moments épiques préférés. Un excellent endroit si vous cherchez des joueurs d’un niveau faible-moyen, même si on a quelques joueurs forts, dont certains très forts en mauvaise foi.

#supco

Il existe encore, aujourd’hui, des joueurs de Supreme Commander, ce jeu de stratégie en temps réel où on se ballade sur des cartes gigantesques à s’envoyer des armées de robots dans la gueule. Il y a même des parties souvent organisées le week-end, alors si ça vous branche, n’hésitez pas à passer les voir, ils ne mordent pas (trop)

Et après ?

Comme je l’expliquais, c’est toujours intéressant de créer de nouveaux canaux ou forums. Je sais également comme il est difficile d’intégrer une communauté déjà existante, mais il y en a bien qui ont réussi. Le Eden a beaucoup de lurkeurs mais aussi beaucoup de gens sympa tant qu’on essaye pas de leur marcher sur les pieds.

Bonjour à tous.

Mince, c’est naze de commencer un billet de blog par bonjour à tous.

D’habitude je fais un post sur un forum, avant c’était le forum de potes avec qui j’allais en LAN, la dernière fois c’était Forum Thalie. Cette année je me dis qu’utiliser omn blog c’est pas si idiot et je me demande MEME pourquoi je l’ai pas fait avant. Des fois je me pose des questions existentielles.

Shelter, c’est quoi ?

Shelter est le nom du serveur dédié qui héberge de nombreux sites. Vous pouvez voir quoi sur la page récapitulative, mais je vais en donner quelques uns pour vous : Meido-Rando, Forum Thalie, Haruhi.fr et l’ex Brigade SOS Francophone, Otakiew, l’AMV Enfer, le webnovel Eternity, Néant Vert, Studio Shaft, Vocaloid.fr, Nijikai et sa convention Jonetsu, et wow, en fait je parcoure la liste des yeux et ouais, en fait y’a un paquet de sites mine de rien. 

Alors oui, y’a de nombreux sites qui ne sont guère visités maintenant et qui ne génèrent pas autant de traffic, mais hé, il faut bien un endroit sur Internet pour les garder, n’est-ce pas ?

Outre ces sites web, Shelter propose quelques services, comme un réseau IRC, un serveur vocal Mumble (je ne suis même pas sûr de savoir qui l’utilise encore, faudrait que j’aille voir tiens… Discord est passé par là.), un service de mails, et cette année, nous avons même ajouté trois gros services :

  • Le retour de la webradio Otak-rock-JV Tsumugi ! Il s’agit d’une machine virtuelle qui fait tourner la radio et vous la propose en continu. Je crois que depuis sa création nous n’avons déploré pratiquement aucune coupure de flux ou si peu de temps que vous ne l’avez pas remarqué. Pour moi c’était intéressant de gêrer le côté technique d’une webradio pareille. Un défi sympa à relever, surtout quand on voit comment AirTime, le logiciel derrière, est mal foutu. 
  • Une instance Mastodon, shelter.moe. Pour ceux qui ne sauraient pas, Mastodon est un Twitter décentralisé et libre. Sa nature décentralisée fait que chaque instance de Mastodon (par exemple shelter.moe) est indépendante et reliée aux autres. C’est à dire que vous pouvez parler avec les gens de shelter.moe mais aussi converser avec tous ceux reliés aux autres instances. Je ne vais pas vous faire un exposé, d’autres l’ont fait mieux que moi, mais si ça vous intéresse, l’instance est ouverte aux inscriptions.
  • Un GitLab, le Lab de Shelter. Si vous connaissez Github, vous connaissez probablement Gitlab, son pendant libre et lui aussi décentralisé. Gitlab est l’outil qu’on utilise pour gérer le projet Karaoke Mugen. Cela permet de travailler de façon collaborative sur du code, ou un site web, ou tout autre projet grâce à Git, qui est un outil de gestion de versions et évite qu’on s’emmèle les pinceaux et qu’on se marche dessus en travaillant sur le même projet. Gitlab fournit une bonne gestion d’un serveur Git et pas mal de petits à côtés sympathiques trop techniques pour que je vous les détaille ici. Comme Mastodon plus haut, le Lab est ouvert à tous ceux qui vouraient y héberger leurs projets et qui ne peuvent pas se permettre d’avoir un Gitlab ou d’utiliser Gitlab.com ou Github.

Ces deux dernières applications web, qui utilisent Node et Ruby, sont particulièrement gourmandes et ont pas mal pris de ressources sur Shelter, mais on a encore de la marge.

Accessoirement, Shelter fait partie du Mahoro Network, un ensemble de machines dont je m’occupe, qui incluent aujourd’hui Shelter (bah oui), Leafa et Mitsuha.

Shelter est un serveur So You Start dont vous pouvez voir la fiche technique. Il n’est pas prévu cette année d’en changer, notamment car le serveur actuel nous convient bien et il devient compliqué de faire des migrations de serveur aujourd’hui, entre le temps que ça prend, le temps pendant lequel le serveur est inaccessible qui s’allonge, et ne parlons pas des zones DNS à changer… La dernière fois ça nous a pris facile un week-end avec Sestren avec en plus des petits trucs à corriger après coup.

Pourquoi Shelter !?

Parce que.

Ce clip est génial et a beaucoup plu à la petite communauté que nous sommes. Sans compter que le serveur héberge de nombreux gens, communautés et sites web, alors quoi de mieux qu’un abri pour le nommer ?

(Avant il s’appellait Twilight comme la chanson utilisée dans le clip Daicon 4 par GAINAX.)

Une campagne de dons ? Pourquoi faire ?

Si vous avez lu la fiche, vous aurez sans doute vu que le serveur ne se paye pas tout seul : ça a un coût. Comme il s’agit d’un serveur loué, les pannes possibles sont résolues immédiatement par le staff du centre de données, et il faut bien payer la bande passante. Car pour que le serveur vous envoie des pages et des pages rapidement, ou vous file les fichiers que vous demandez, il y a bien sûr besoin de bande passante, c’est à dire d’un gros tuyau qui relie le serveur à Internet, un peu comme votre connexion chez vous, mais en beaucoup plus énorme.

Chaque année, à partir de septembre, j’organise un Shelter-thon : je rappelle à peu près tous les mois à ceux qui veulent bien m’écouter que le serveur coûte des sous, et que pour faire fonctionner tous ces jolis sites, j’en appelle donc à votre portefeuille. 

Le but du jeu c’est que vous payez ce que vous voulez : 5, 10, 15, 50, 100, voire plus. C’est vous qui voyez combien vous voulez mettre, combien vous estimez que les services que fournit Shelter valent pour vous. C’est un moyen de soutenir la petite communauté Otaku qui se rassemble autour de ces sites.

Je prends les paiements Paypal parce que c’est plus simple, surtout que vous pouvez payer soit avec votre compte, soit avec votre carte bleue sans passer par l’ouverture d’un compte Paypal, donc c’est pratique pour vous, et pour moi. J’évite de passer par un virement bancaire car ça a tendance à se perdre dans mes relevés de compte, alors si je dois vérifier à plusieurs endroits à la fois si vous avez fait un don… Si vous insistez vraiment, je vous filerai un RIB si vous ne l’avez pas déjà, bien sûr.

Envoyez-moi un DM sur Twitter ou mentionnez-moi, ou envoyez un mail à l’adresse paypal mais par pitié, indiquez votre pseudo, car je ne connais pas tous les noms des gens 🙂

Notez que faire un don vous donne droit si vous le désirez à un compte FTP sur Shelter et à héberger ce que vous voulez dessus (dans la mesure du techniquement possible, n’allez pas me demander de vous faire de la place pour lancer votre propre concurrent à Youtube par exemple.) 

De la même façon, ne rien donner ne vous empêche pas d’utiliser l’instance Mastodon, Gitlab, ou les autres services de Shelter !

Cette année, il nous faut donc 792€ TTC pour payer le serveur pour l’année 2018. C’est bien moins que les sommes précédentes, notez. 

Bref, bourrez les dons comme ils disent.

Hé, pourquoi pas un Patreon ?

Une question qu’on m’a souvent posé cette année. Depuis quelques temps la mode est au patreon, du financement participatif au mois pour soutenir les gens qui créent des trucs. Une bien belle idée que j’utilise volontiers (j’offre mon support à des créateurs que j’apprécie dessus) mais pour notre cas, ça serait beaucoup d’emmerdements pour au final une façon de faire qui fonctionne depuis toujours : le don paypal tout simplement, à l’année. Surtout que certains ne donnent qu’une maigre somme (et je ne leur en veux pas) alors si on devait gérer ça par Patreon, et en plus avec la marge qu’il sse prennent dessus… 

TL;DR : c’est pas adapté pour nos besoins, voilà.

 

La suite de ce billet sera modifiée de temps en temps pour les mises à jour des dons et donateurs.

Somme des dons

1236€

Liste des donateurs

  • Axel (no shit sherlock)
  • Delthras
  • coyoyann
  • Aeden
  • Bhaal42
  • Kramoule
  • Mickael M.
  • lordb
  • Smog shadowseth
  • munny
  • Trit
  • Lua
  • RDNetwork
  • Nemotaku
  • Elesia
  • Ogami Tomoya
  • Kitsutsun
  • Ovni du 76
  • minirop
  • Audrey Azura
  • Jikon
  • lololeboiteux
  • VoxWave
  • TBK
  • Yamakyu
  • Kmeuh
  • Elkaizer
  • Allion
  • Touhou-France
  • Cédric T.
  • Mr. Kzimir
  • Jaerdoster
  • Lukino
  • Keul
  • Helmara
  • Les créateurs d’un kebab
  • Lachesis
  • Tomcat
  • Konata
  • Gosupermario
  • Draco Dynasty
  • Trucy
  • Tsuchi
  • Sliders
  • Camelia Studio
  • Itsukushimu
  • Sedeto
  • Corentyn G.
  • Quentin B.
  • Ramou
  • Recrue76
  • Spir
  • Ninjigen
  • Apey
  • Meulahke
  • Nah
  • Amo
  • Flounzilla
  • spokeek
  • Le Commandant

 

Grâce à Karaoke Mugen, vous aussi vous pouvez atteindre ça !

(Ce dessin a été fait par Sedeto sur un coup de tête à l’époque où on était colocs et où on faisait des soirées kara chez moi très souvent.)

Toutes les images de ce billet sont des Work in Progress et ne reflètent pas la réalité du terrain.

J’en avais déjà parlé sur ce blog et sur Twitter, mais je développe avec quelques gens depuis maintenant 3 mois un système de gestion de soirées Karaoke qui s’appelle Karaoke Mugen, anciennement Toyunda Mugen.

Du karaoké ? C’est quoi ?

Non, je ne vous ferai pas l’affront de vous décrire ce qu’est un karaoké.

Enfin, pas trop.

C’est pour parler de la genèse du projet plutôt. Sur le Discord de l’Eden de la Nanami, on adore le karaoké. On a par exemple Rinchama de Karaokes.moe, que je vous conseille de lancer dans une autre fenêtre en lisant cet article. Mais on a aussi d’autres personnes, qui font du développement de logiciels, ou qui adorent tout simplement écouter, chanter, ou créer des karaokés de leurs anisongs favoris.

Au début on a crée un canal d’entraide, #karaoke, pour apprendre à des gens comment faire des karaokés. J’avais depuis 2010 environ une base de karaokés et surtout j’avais développé une interface rudimentaire pour faire des soirées kara à la maison avec les amis : un petit logiciel tournait sur la télé et depuis une tablette ou un téléphone, on pouvait ajouter des chansons à la playlist en cours depuis la base. C’était très rudimentaire, des fois ça bugguait, mais c’était cool, les gens se passaient la tablette pour ajouter des chansons.

Après, c’était crade niveau code, mais hé, ça marchait. L’idée de base c’était que le karaoké à la Japonaise c’est typiquement comme ça : les gens se passent une tablette, ajoutent des chansons, et s’amusent à chanter dessus tandis que les autres ajoutent encore des chansons.

Puis est arrivé le dernier repas de la Brigade SOS Francophone, association que j’ai fait naître avec d’autres, et que j’ai enterrée de mes mains. Pour ce dernier repas nous avions décidé de finir sur un karaoké, c’est ainsi que nous avons recruté deux-trois personnes pour aider un peu au projet. Le projet de rendre le karaoké meilleur.

On a commencé à se rassembler et améliorer l’interface existante que j’avais faite avec Keul, mais c’était tellement mal branlé qu’on était sur de mauvaises bases quoi qu’il arrive, et qu’il faudrait, un jour, qu’on refasse tout depuis zéro, au propre. Qu’on passe à la modernité.

Et ce jour est arrivé un beau matin de juin.

Un ami m’a montré un lanceur qu’il avait crée pour Toyunda Mugen v1, et ça m’a tellement plu que je lui ai dit « Ecoute, il faut qu’on commence à bosser sur la version 2. Un truc sur lequel on pourra bâtir des fonctionnalités innovantes pour faire du karaoké. » Et c’est ce qu’on a fait.

Armés de la PASSION, nous avons fait des petites réunions pour discuter des fonctionnalités de la nouvelle version. Il était clair qu’il y avait des lacunes dans la v1, et que cette v2 devait tout corriger, et tout améliorer. De la recherche au tri, d’une gestion de liste noire/blanche pour exclure/inclure des karas à sa base, plusieurs listes de lecture, un mode public et privé… Les idées ne manquaient pas. Surtout quand on a soumis l’idée aux autres locataires de #karaoke, on a alors eu une avalanche de bonnes idées plus ou moins réalisables (certaines ne le sont toujours pas d’ailleurs, mais ça va venir.)

Le développement a alors commencé d’arrache-pied. Petite parenthèse développeurs que vous pouvez zapper si vous n’êtes pas du tout versé dans l’art de la programmation. Après, si vous êtes curieux, hein… Je vais pas être très technique.

MAIS POURQUOI NODE !?

Karaoke Mugen v1 (Toyunda Mugen, vous suivez?) était en PHP. C’était donc crade par essence, mais voilà, on m’a montré ce que pouvait faire NodeJS, qu’en une soirée j’ai réussi à faire une petite appli web, et ça m’a pas mal sidéré. Comme Karaoke Mugen était avant tout une appli web, ça paraissait couler de source d’utiliser Node, surtout grâce à deux gros avantages :

  • Node a un écosystème particulièrement riche, si bien qu’on a immédiatement trouvé des modules nous permettant d’arriver à nos fins, notamment un module pour piloter mpv, le lecteur qui va lire vos vidéos et les karaokés par dessus. Comme mpv est multi-plateformes et que Node aussi, ça nous a pas mal fait gagner du temps, mais il n’y a pas que ça qui nous a fait gagner un temps fou.
  • Il y a également via Node, un moyen de « packager » son appli dans un seul .exe. Un truc que j’ai toujours cherché à faire en refilant Karaoke Mugen v1 aux amis c’est de faire une appli ne nécessitant pas d’installation : tu la mets sur un disque dur externe, tu emmène ce disque dur externe chez un copain et paf ça fait des chocapics. Node permet en effet de s’inclure lui-même dans un executable Windows, Mac ou Linux avec le projet et toutes ses librairies. Alors oui ça fait un GROS fichier executable mais au moins on peut le distribuer très facilement à notre entourage.

Node est pas mal décrié car c’est, in finé, du javascript, et le javascript, c’est pas très très strict et ça donne pas de super habitudes, sans compter toutes ces incohérences dans le langage lui-même (mais ça va, PHP a encore plusieurs trains d’avance à ce sujet.)

Cependant, pour ce qu’on voulait en faire, c’était le meilleur pour le job. 

Je ne connaissais pas vraiment javascript avant Juin. Depuis 3 mois, je code d’arrache-pied pour Karaoke Mugen, et figurez-vous qu’avoir un projet perso comme ça, ça motive à fond d’apprendre de nouveaux langages, de tester de nouvelles méthodes. C’est un problème récurrent quand on veut s emettre à un nouveau langage, on se dit « Mais pour faire quoi au fait ? »

OK donc concrètement ça donne quoi, ça marche comment ?

En soi, c’est assez simple : vous lancez Karaoke Mugen, vous mettez une base de karaokés dans le dossier où il les attend, vous « générez » votre base de données Karaoke Mugen via l’application, et ensuite, vous n’avez plus qu’à vous connecter via tablette ou votre PC à l’adresse indiquée à l’écran, et paf, c’est parti!

Un exemple de background généré par l’application qui est ensuite affiché sur votre écran en attendant que de la musique soit jouée.

Voici quelques screens d’interface commentés. Comme je vous l’ai dit plus haut, ils représentent différentes étapes du développement de Karaoke Mugen, et donc ne sont ni finaux, ni représentatifs de ce que vous aurez en téléchargeant la dernière version.

Sur ce screen qui date déjà (une semaine c’est très vieux à l’échelle de Karaoke Mugen), vous pouvez voir l’interface publique : c’est celle que vous et vos invités verront au moment de se connecter à l’interface web indiquée sur le fond d’écran qui s’affiche quand on lance Karaoke Mugen v2.

On peut donc faire des recherches, afficher des informations sur un karaoké mais également afficher les paroles avant de le selectionner pour l’ajouter à la liste de lecture (à droite). On a également notre pseudo qui s’affiche afin que les gens sachent qui a osé foutre cet opening de Boku no Pico.

Sur mobile ça s’affiche pas trop mal. D’ailleurs vous aurez peut-être remarqué le « En attente » du screen précédent qui affiche le karaoké actuellement en cours ici. Et, cerise sur le gâteau…

Une barre se remplit même là où est affiché le titre du karaoké pour montrer où on en est dans la chanson !

Comme vous pouvez le voir aussi ici, on a rencontré quelques bugs graphiques parfois, qu’on a vite corrigés. En haut à droite on peut désactiver l’affichage de la playlist pour n’avoir que la base d’affichée et la recherche.

Je hype un peu. Et pour gérer tout ça ?

On a fait ce qu’il fallait :

Voici l’interface réservée à l’administrateur de la soirée karaoké : comme vous le voyez, il peut à loisir envoyer des karaokés d’une liste à un eautre, faire des recherches, mais aussi gérer une blacklist via des critères (par exemple si on veut empêcher les gens de voir tous les karaokés chantés par Nana Mizuki… Qui voudrait faire ça en fait ? Oh non, je sais : vous voulez exclure tous les Monogatari de la liste parce que vous SAVEZ qu’un mec va tous les ajouter. Heureusement, même blacklistés, si vous ajoutez un kara spécifique dans la whitelist, il apparaîtra quand même !)

Ils ne sont pas tous présents sur ce screen mais vous verrez sur le précédent qu’il y a pas mal de boutons en haut de l’écran ! C’est normal, un bon admin doit pouvoir gérer son karaoké comme il l’entend :

  • Il peut sauter à tout moment dans la chanson en cours en cliquant n’importe où dans al barre, comme quand on se déplace dans un lecteur audio.
  • Il peut switcher entre l’affichage des playlists et les paramètres de l’application.
  • Il peut passer d’un karaoké privé (par défaut) où toutes les chansons ajoutées par les utilisateurs arrivent direct dans la liste courante que le lecteur lit. C’est le moyen le plus simple et le plus direct d’apprécier le karaoké. Mais on a pensé aux gens qui voudraient faire un karaoké avec beaucoup de monde et des invités qu’ils ne connaissent pas forcément. Par exemple en convention : si vous passez l’application en mode « public », alors les chansons ajoutées par vos utilisateurs iront plutôt dans une playliste « publique » de suggestions. C’est à vos, admin tout puissant qui devra selectionner parmi leurs demandes quelles chansons vous voulez passer!
  • De gauche à droite sur le screen précédent :
    • Arrêt du karaoké après la chanson en cours : ça permet d’être sûr que ça ne passera pas à la chanson suivante
    • Arrêt du karaoké immédiatement, pour les urgences.
    • Retour au début de la vidéo 
    • Chanson précédente
    • Pause/Play
    • Chanson suivante
    • Désactivation/activation des paroles, pour ces cas un peu extrèmes où vous voudriez tester votre public. l’équipe de Karaoke Mugen se désengage complètement de ce qui pourrait vous arriver si vous coupez sous-dainement les paroles de la chanson PENDANT celle-ci.
    • Vous pouvez faire pareil avec le son, ou changer le volume. Notez que comme la vie est bien faite, Karaoke Mugen stocke les informations de gain audio des vidéos qu’il diffuse. Du coup normalement, tous les karaokés de Karaoke Mugen sont tous au même niveau sonore.
    • Enfin, le bouton « fin du monde. » ou « 4ème impact » pour mettre fin au karaoké.

On a même fait différents essais de transparence pour la mascotte de Karaoke Mugen, Nanami ! (dessinée par Sedeto bien sûr, c’est l’héroïne de mon roman, Eternity !)

Comment je récupère ça ?

Présentement, l’application n’a pas encore de version « packagée » où on peut l’utiliser comme ça sans l’installer.

Par contre, comme le développement est open source, vous pouvez récupérer le code et l’executer vous-même. Vous aurez besoin d’installer NodeJS, puis de récupérer l’appli sur son dépôt git. Une fois ceci fait, la commande « npm install » dans le dossier de l’application va installer toutes ses dépendances. Pour plus d’infos, vous pouvez consulter la page du dépôt qui contient la procédure sommaire d’installation. Comme je l’avais expliqué, le but de Karaoke Mugen est de le rendre facile d’utilisation. Actuellement ce n’est pas le cas, mais ça fait partie des priorités.

Et si vous êtes motivés, venez sur Discord dans le canal #karaoke, on vous filera un coup de main !

Créer un logiciel de A à Z facile pour des non-développeurs, ce n’est pas facile !

Les projets annexes

Si vous jetez un oeil au « groupe » Karaoke Mugen sur le Lab de Shelter, vous verrez qu’il y a quelques projets en plus de l’application, qu’en est-il ?

Le client

Lorsqu’on a commencé à developper une API, c’est à dire un moyen pour des applications externes de donner des ordres à Karaoke Mugen et de récupérer des informations, j’ai codé un client très rapidement pour dire « Hé ça marche. » en vérité ce client en mode texte ne fait pas grand chose et est juste un PoC, un Proof of Concept, et n’est pas vraiment utilisable en l’état. Et si vous l’amélioreriez ? 

La base

Que serait un karaoké sans base de chansons ? C’est un sujet épineux car rares sont ceux souhaitant partager leurs karaokés. En ce qui nous concerne, on s’est dit qu’une base libre à laquelle quiconque pourrait participer serait bien plus productive et éviterait que deux personnes fassent deux fois le même travail, par exemple timer l’opening de Tsuki ga Kirei. On a donc mis en commun nos karaokés. N’importe qui peut participer, proposer ses karaokés, et bien sûr consulter la liste des « issues », c’est « problèmes » dans la base, comme des karaokés mal timés, mal nommés, où dont les vidéos sont de mauvaise qualité.

Ils sont faits pour être utilisés avec Karaoke Mugen (l’application) mais en vrai, n’importe qui avec un peu du jugeotte saura comment les utiliser de son côté sans le logiciel.

On a même écrit un tutorial SANS VIDEO sur comment timer et envoyer son premier karaoké. Oui messieurs dames, vous avez bien lu : un tutorial TEXTE. Pas de VIDEO chiante à suivre. En 2017. On est comme ça nous.

Chaque karaoke est en fait la somme de 3 éléments :

  • Un .kara qui décrit le karaoké et donne les infos qui vont bien à Karaoke Mugen
  • Un .ass qui est le fichier de sous-titrage contenant le karaoké, il est lu en même temps que la vidéo par le lecteur.
  • Une vidéo qui contient la chanson.

Un exemple de .kara : 

videofile=ANG – Shelter – MV – Shelter.webm
subfile=ANG – Shelter – MV – Shelter.ass
year=2016
singer=Amy Millan
tags=
songwriter=Porter Robinson,Madeon
creator=A-1 Pictures
author=karaokes.moe
series=Shelter
lang=eng
KID=48d98d72-fe99-4eca-84be-bae0d598e169
videosize=109238678
videoduration=367
videogain=-5.49

Comme vous pouvez le voir on stocke de nombreuses informations : outre le nom du fichier de sous-titres et du fichier vidéo, on permet des recherches via l’année, le chanteur/euse, par série, par auteur de kara (ici ce karaokeé vient du site karaokes.moe) la langue au format ISO639-2B, et enfin des infos plus internes comme un identifiant unique (le KaraokeID), la talile de la vidéo, la durée de celle-ci en secondes et le gain audio de la vidéo, qui permet comme je l’expliquais plus tôt que toutes les vidéos de votre karaoké soient au même volume. Pas de mauvaises surprises avec un kara bien plus fort que le précédent qui pête les oreilles de tout le monde, ici le lecteur appliquera une modification de -5,49 décibels à la vidéo.

La base contient près de 4800 karaokés pour le moment, et elle grandit tous les mois.

Le site web

Ah ben oui, que serait un logiciel sans son site web ? 

Il est encore expérimental, mais vous pouvez le visiter par ici. On fera une annonce propre quand on sentira que ça sera bien prêt, mais comme vous avez lu jusqu’ici, vous méritez bien un petit avant-goût en récompense, non ? 

Le site est généré via Jekyll et stocké sur ce dépôt git. Du coup, n’importe qui peut venir proposer des modifications pour le site, si vous pensez qu’un truc est mal foutu !

Quand on s’estimera prêts, on révélera ce site au monde entier pour lancer notre plan de domination mondiale par le karaoké (c’est pour contrecarrer le plan de domination mondiale des chats)

Ça m’intéresse beaucoup, je peux participer comment ?

Selon ce que vous savez faire, il y a toujours pas mal de choses dont on a besoin aujourd’hui.

Comme il s’agit d’un projet open source, tout le monde peut participer pour améliorer les choses, donc si ça vous botte, n’hésitez pas à contribuer, même une petite rectification et toujours la bienvenue, ce n’est pas une obligation de continuer à participer toute votre vie (encore heureux !)

Conclusion

Voilà pour un petit tour de présentation de Karaoke Mugen. On est une petite équipe et on adore le kara. L’application a encore besoin de fignolage et n’est pas tout à fait prête, mais ce n’est qu’une question de semaines avant que la version 2.0 « Finé Fantastique » de Karaoke Mugen ne sorte. Après on ira direct bosser sur la version 2.1 « Gabriel Glamoureuse ». Oui, les versions de Karaoke Mugen portent des noms comme ça, si vous voulez voir l’issue des propositions de noms et participer au brainstorming, c’est par là.

Encore un peu de patience pour cette version 2, elle arrive bientôt. En attendant, si vous êtes vraiment très intéressez, on est disponibles sur Discord pour vous aider à l’installer ! Qui sait, peut-être découvrirez-vous un bug ou aurez une idée géniale à nous proposer.