idolmaster

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Alors on va faire une petite entorse pour dire que je parlerai aussi des animes que j’ai vu ces derniers mois, ou dont la saison est à cheval entre automne 2014 et hiver 2015. Il y a énormément de choses à regarder rien qu’avec les offres légales en France, je ne le repêterai jamais assez mais y’a une dizaine d’années c’était inconceable depouvoir regarder autant de séries sympa légalement. Alors à part pour certaines séries cette saison, comme par exemple Idolmaster Cinderella Girls ou Death Parade, vous n’avez aucune excuse.

Notez aussi que ce topic a un retard monstre parce que je travaille aussi pour la convention Jonetsu qui aura lieu les 28 et 29 Mars prochains. Mais je fais aussi d’autres trucs relous comme m’occuper d’une borne d’arcade dont j’attends toujours la version physique (poke poke Fluo) et de la traduction de Blind Spot en anglais.

Shigatsu wa kimi no uso

shigatsu

Alors, Shigatsu, animé par A-1 Pictures (Idolmaster, Sword Art Online…) c’est typiquement le genre de truc hypé à mort par la communauté. C’est joli, c’est vraiment joli, c’est original, et… ben c’est à peu près tout. Les personnages sont très sympathiques mais… il y a un truc où je n’accroche pas. Tenez par exemple, le pathos du héros vis à vis de sa mère. Mais avant ça, je vous fais le pitch vite fait :

Kosei est donc un étudiant comme les autres, ancien pianiste prodige, il va rencontrer Kaori, violoniste tsundere de son état, qui va lui filer un coup de pieds aux fesses pour qu’il l’accompagne au piano. Le truc c’est que Kosei a arrêté le piano à cause de sa mère qui le poussait à toujours être le meilleur. Ca lui pesait tellement qu’il en a développé un trauma à ce sujet, à tel point que quand ça se manifeste il n’entend plus les notes du piano, et les notes s’envolent des partitions.

Artistiquement, rien à reprocher à Shigatsu. C’est beau, c’est frais, c’est original, comme je le disais mais bon sanf que le pathos du héros est relou. Ca et la maladie de Kaori qui est visible à 800 Km. L’animation de A-1 sauve la mise et pousse à regarder, même si on sent les économies de budget sur de nombreuses scènes avant que ça ne soit au tour de Kosei et Kaori de passer lors d’un récital, par exemple.

Voilà, le problème du héros avec sa mère me gâche toute la série, et c’est vraiment dommage. Ca aurait pu être traité en quelques épisodes histoire de lâcher la grappe du spectateur, mais non. Ca rend les scènes de récital hyper pénibles cr au lieu d’être agréables et de tout poutrer, on a constamment peur que Kosei se plante et que quelque chose, par exemple un chat noir, vienne bousiller sa prestation.

Mais bon, ça serait bête de passer à côté, si vous arrivez à supporter ça, parce qu’à part ça c’est super chouette comme série. Mention spéciale à l’opening qui démonte des steaks.

Dispo chez Wakanim.

Cross Ange

Cross Ange en résumé :

cross ange

Je profite donc pour parler de la première moitié de Cross Ange. C’est tellement n’importe quoi comme série que ça en est divertissant. Beaucoup de monde s’est arrêté au viol à la fin du premier épisode, alors qu’en fait, il y a pire que ça après ! Scénaristiquement parlant j’avoue. Parce qu’autant le viol ça servait à rien, autant on se demande toujours où la série va à la fin du 16ème épisode. On sent qu’on a affaire au réalisateur de Gundam Seed Destiny tellement tout cela n’a aucun sens et tellement les personnages sont cons. Donc je résume pour ceux qui n’ont pas suivi la série afin qu’ils puissent voir qu’il s’en passe des trucs :

Angelise est une norma et ne peut pas utiliser la Mana que tout el monde peut normalement utiliser dans le monde. Du coup elle est envoyée sur une base militaire où d’autres normas défendent le monde contre des dragons méchants. Elle se fait brimer sur place, surtout parce qu’elle déchire au pilotage et du coup rafle toute la thune (parce qu’on les paye par dragon buté lors des sorties.) Ange profite d’un moment d’inattention pour se casser, retrouver sa petite soeur, mais se fait capturer alors que sa petite soeur révèle qu’elle en a rien à foutre finalement et que sa grande soeur Ange c’est rien qu’une conne de Norma. Blessée mais pas à terre, Ange échappe à son execution grâce à Tusk, un gars avec qui elle rêve secrètement de s’envoyer en l’air (ça se voit très bien) et qui l’a sauvée alors qu’elle s’était écrasée sur une île déserte avec le Vilkiis, son mecha trop bien que seule elle arrive à utiliser à 100%. Comme dans SEED, Ange pourra utiliser son SEED mode en chantant une chanson et totu poutrer. Plus tard ils se rendent compte qu’un truc cloche, les dragons sont en fait des humains et que depuis tout ce temps ils ont occis des êtres humains. Le frère de Ange qui a tué sa mère, son père et sa petite soeur aussi tant qu’à faire, se fait défoncer alors qu’il était venu défoncer la base où Ange se trouve avec ses copines. L’assaut général fait pas mal de victimes, des soldats executent des normas froidement façon End of Evangelion mais les meilleures s’en tirent en réactivant un vaisseau planqué sous la base (Ouais façon Archangel dans SEED.) et Ange se retrouve téléportée avec Tusk alors qu’elle voulait le sauver. Téléportée dans un monde parallèle d’où vient les dragons.

Non mais cet anime est juste tellement mauvais qu’il développe chez moi une certaine fascination morbide que j’ai du mal à expliquer.

Je vous passe le nombre de facepalms que je me suis infligé en regardant Cross Ange. Mais j’aime bien me faire mal au front, c’est vivifiant.

Dispo chez Wakanim.

Gundam Build Fighters Try

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J’ai rien de spécial à dire sur Gundam Build Fighters Try parce que c’est vraiment un anime sans grande surprise qui se laisse suivre. C’est là pour divertir, et vous savez quoi ? Ca fait super bien son taff. Comme la première saison ! C’est magique !

Dispo sur Youtube.

Jojo’s Bizarre Adventure Stardust Crusaders saison 2

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Une deuxième saison alros que nos héros sont arrivés en égypte. Comme pour Gundam Build Fighters Try, Jojo reste Jojo. On est fan ou pas fan du rythme “Méchant de la semaine” des épisodes, mais ça se gave bien, comme d’habitude quoi. D’après les fans, Stardust est loin d’être la meilleure saison de Jojo. C’est vrai, la première saison avec Jonathan et Joseph Joestar était bien plus fun à suivre. Mais bon, ça ne rend pas Stardust Crusaders désagréable pour autant.

Dispo sur Crunchyroll.

Psycho-pass (1 et) 2

psychopass

Alors du coup j’ai profité de la saison 2 de Psycho-Pass pour regarder la première, et j’ai vraiment adoré. Adoré parce que la science-fiction réfléchie ça me plaît. Si l’écriture n’était pas toujours au rendez-vous (surtout dans la seconde saison), on voit quand même que tout a été pensé pour rendre le monde crédible.

100 ans dans le futur, grosso modo, le monde a pas mal évolué. Le Japon vit dans une société où la criminalité des gens est mesurée par leur Psycho-Pass, dont la couleur dit si vous êtes un criminel dormant ou non. Si votre couleur est claire, vous êtes una nge. Si votre couleur s’assombrit, vous avez des pensées négatives, vous pensez à tuer des gens ou commettre d’autres actes illégaux. Avec son réseau de drones et de caméras, le système Sybille est capable de déterminer les gens qui sont un danger pour la societé et de les faire arrêter. Akane Tsunemori est une nouvelle inspectrice à la Sécurité Publique. Elle accompagne l’inspecteur Ginoza de la section 1 alors que ces derniers pourchassent un violeur. Akane a beaucoup de choses à apprendre, notamment sur les Executeurs, des criminels dormants qui servent de chiens de chasse pour les inspecteurs. Les inspecteurs leur font faire tout le sale boulot afin de ne pas ternir leur propre Psycho-Pass. Tout ce beau monde est capable d’utiliser des Dominateurs, des pistolets polymorphes obéissant à Sybilles et capables de mesurer le facteur criminel de quelqu’un. S’il est en dessous d’un certain seuil, la détente se bloque. S’il est au dessus de ce seuil, la cible est paralysée. S’il est encore plus au dessus, le Dominateur passe en mode léthal et bute la cible dans une explosion du plus bel effet qui repeint les murs.

La série est un poil compliquée au début, mais petit à petit on se rend compte que c’est plutôt bien écrit, avec des bons cliffhangers ici et là. Si au début la série montre des affaires pas trop liées entre elles, ça permet de se familiariser avc l’univers, avant que ça envoie du lourd, avec un méchant qui arrive à commettre des crimes sans abimer son psycho-pass et sans que son facteur criminel n’augmente. Mais j’en ai déjà trop dit.

Sachez juste que le milieu de la S1 m’a genre traumatisé à un point où je me suis dit “wow ça vient vraiment de se passer là, comme ça, pouf?” et j’ai dû mettre en pause le matage de la série.

Dispo sur ADN.

Kancolle

Ah Kancolle. Si vous ne connaissez pas ce jeu sur navigateur où on envoie des filles-bateaux se bastonner contre des ennemis, c’est que vous vivez dans une grotte. C’est quand même un gros morceau très très médiatisé dans le milieu otaque. En gros ils ont personnifié des bateaux de guerre japonais en moeblobs. Je ne joue pas au jeu mais je suis fan des soeurs Kongou, ça doit être le côté un peu miko moderne qui me titille, j’imagine.

Mais revenons à l’anime : son principal problème c’est qu’il est clairement destiné aux fans du jeu. Ceux qui connaissent tous les noms des bateaux sur le bout des doigts et qui ont déjà leurs waifus depuis longtemps. Parce que voilà, l’anime de Kancolle balance ses persos comme ça à l’arrache, ne cherche même pas à justifier quoi que ce soit et s’en sort à peu près grâce à des combats plutôt dynamiques. Ceci étant dit, si les deux premiers épisodes sont plutôt calmes et plein de moe et fanservice dégoulinant (du vrai fanservice, pas du fanservice en dessous de la ceinture), le troisième change carrément la donne en contrastant énormément avec le côté mignon de tout le reste. Je vais pas spoiler mais voilà, on va dire que j’aurais lâché la série si l’épisode 3 avait continué sur la veine des deux premiers. Je n’attends rien d’inoubliable de Kancolle, loin de là, mais ça se laisse regarder tout de même. Par contre ouais, si vous avez aucune affinité avec le jeu, vous allez très probablement vous faire chier. Sûrement même.

Dispo chez Crunchyroll

Yurikuma Arashi

Drogue dure.

Tout le monde m’a vanté les mérites de cet anime avant qu’il ne sorte parce que c’est Ikuhara qui l’a fait et Ikuhara il est génial parce qu’il a fait Utena et Mawaru Penguindrum.

Sauf que j’ai aimé aucun des deux. C’est balot hein ?

Yurikuma Arashi a au moins le mérite de me plaire visuellement, mais pour tout le reste… c’est tellement du grand n’importe quoi sans aucun sens que je me demande encore où la série va nous emmener. Entre ça et la réutilisations d’animations et de séquences entières, on a limite l’impression que ça surfe sur le yuri qui est omniprésent.

Aaah oui, l’histoire. Hahaha, je sais même pas si je vais vous la raconter tellement ça va vous dévisser le cerveau. Allez, si :

Une planète des ours explose, des météorites tombent sur la terre et réveillent les ours de la terre entière qui se mettent à attaquer les humains. Du coup les humains, ils font quoi? UN MUR. Ouais, comme dans Pacific Rim ou dans Shingeki no Kyoujin. Ca a super bien marché pour eux.

Les ours mangent donc les hommes, arrivent même à s’infiltrer parmi les humains en prenant forme humaine et se délectent de jeunes filles qu’ils trouvent. Enfin je devrais dire “elles”, parce que dans Yurikuma Arashi il y a zéro penis. J’aimerais pouvoir vous résumer ça autrement et mieux, mais j’y arrive pas. Yurikuma Arashi c’est plein d’ourses, plein de yuri, de sous entendus yuri et d’imagerie yuri. C’est du yuri à 300%, et avec des ourses qui prennent forme humaine.

Je regarde parce que j’aime bien le yuri quand même au fond. Je suis un mec quoi. Et puis parce que ce genre de série fait parler d’elle à chaque épisode, et déclenche les passions sur les forums.

Dispo chez Crunchyroll

Shirobako

Je ne suis pas encore allé très loin dans cet animé, mais je compte bien me rattraper rapidement, car Shirobako fait partie de ces petites séries sympa que j’ai loupées. Comme Psychopass.

Bon sauf que c’est pas Psychopass hein, faut pas déconner.

Shirobako nous parle de lycéennes qui font partie d’un club d’animation et qui viennent d’avoir leur diplôme. Elles vont donc partir chacune de leur côté mais toutes vers leurs rêves respectifs dans ce domaine. Une des filles veut devenir seiyuu, l’autre veut devenir animatrice, scénariste, etc etc.

Du coup on suit le quotidien de l’héroine principale qui travaille dans un petit studio d’animation. On suit apparement les autres après, mais voilà, Shirobako est réalisé par PA Works et bénéficie donc d’une bonne qualité d’animation, ce qui est bien pour un animé sur… l’animation. Délais courts, gens mal payés, travail difficile… Evidemment c’est pas mal romancé mais ça se débrouille plutôt bien pour nous montrer comment on fait un animé. Je le recommande chaudement, et j’ai hâte de le continuer, vu que la série a débuté la saison dernière. En plus c’est du bon PA Works vous auriez tort de vous priver si vous aimez un tant soi peu des séries comme Bakuman qui montrent l’envers du décor.

Dispo chez ADN.

Idolm@ster Cinderella Girls

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Que dire, que dire…

Si vous avez aimé Idolm@ster ou Love Live, vous aimerez probablement Cinderella Girls. Si vous n’avez vu aucun des deux animés sus-cités, vous n’aimerez probablement pas Cinderella Girls, qui se contente de reprendre le concept de Idolm@ster mais cette fois avec des idols débutantes, tout droit sorties des jeux du même nom parus ces dernières années. Les Cinderella Girls sont en effet un autre groupe d’idols, un spin-off quoi, très différentes des autres qu’on connaît déjà dans Idolm@ster. Globalement, après 3 épisodes on a une tranche de vie d’idols bien mieux rythmée que l’était Idolm@ster, surtout parce que là on a affaire à des rookies montant en puissance, alors que dans la première saison elles étaient déjà bien dans le monde du show-biz. Après ça reste qu’un avis personnel mais je trouve que Uzuki fait une meilleure héroine que Haruka, celle de Idolm@ster premier du nom. C’est toujours animé par A-1 et donc ça se laisse regarder très facilement. Et puis le nouveau Producer-san est très drôle avec son regard qui fait peur.

Dispo dans toutes les bonnes crêmeries.

Death Parade

D’après certains, c’est comme Death Billard (que je n’ai pas vu/lu). Si on met de côté l’opening hyper cool et bien trippant, on a là une série intéressante. Le problème c’est que ça va être dûr de pas vous spoiler. On suit les péripéties d’un tenant de bar, qui invite des gens à jouer à un jeu tiré au hasard. Gens qui arrivent via deux ascenseurs dont ils ne peuvent pas repartir avant d’avoir terminé le jeu.

Le jeu choisi au hasard a pour but de les juger (par exemple en leur disant qu’ils jouent leur vie) mais ce ne sont pas des jeux ordinaires : le jeu de flèchettes par exemple possède un tableau avec des parties du corps humain dessinés dessus, quand on plante une flèche dans l’épaule ben ça picote très fort chez son adversaire, d’autant plus si on marque beaucoup de points. Problème : les deux premiers à passer à la casserolle sont deux jeunes mariés, qui va l’emporter? Que cela va-t-il révèler chez nos charmants tourtereaux ?

En soi, l’idée est bonne, c’est correctement animé, mais on a un peu du mal à voir où ça veut aller, et ce que ça veut dire. On a aussi l’impression que l’anime essaye de tout expliquer, ce qui est bien et pas bien. Bien parce que avoir des réponses c’est cool, mais pas bien parce que les histoires avec des trous c’est toujours sujet à débat, et le débat, c’est super parce que ça permet aux fans de comparer ce qu’ils ont retenu d’une histoire. On peut voir certains points de Death Parade différement, et au final les explications gâchent un peu le débat. Car oui, comme le nom l’indique, l’anime a un rapport avec la mort : les deux tourtereaux du premier épisode sont déjà morts et vont surtout jouer à qui va aller en enfer et au paradis (pour schématiser, parce qu’en vrai c’est plus subtil, mais ça vous le verrez dans les épisodes suivants.)

J’avoue ne pas trouver la série forcément excellente, mais elle se laisse suivre, c’est en tous cas un excellent divertissement, en attendant d’en savoir un peu plus sur le pourquoi du comment.

L’opening est hypra cool, aussi.

Dispo chez ADN en simulcast J+1 (woohoo.)

Akatsuki no Yona

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Akatsuki no Yona (Yona, princesse de l’aube) continue son petit bonhomme de chemin. Trèèès trèèèès lentement, en fait. On est passé la moitié de la saison de 26 épisodes et elle est encore à chercher ses compagnons avant d’aller (peut-être) pêter la gueule à son cousin qui lui a piqué le trône. Bon, même si c’est subtil on comprend que tout n’est pas noir et blanc dans le monde de Yona et c’est plutôt pas mal, mais qu’est-ce que c’est lent comme mise en place. On appréciera quand même le côté aventure, parce qu’un anime d’aventure avec un grand A, ça manque ces derniers temps.

Mention spéciale à l’opening de la seconde partie de la série qui tranche violemment avec le premier qui était hyper classe.

Disponible chez Crunchyroll

Maria the Virgin Witch

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Ou, Maria, sorcière de gré, pucelle de force. Je n’ai pas inventé ce titre, il est dans l’anime.

On suit les aventures d’une sorcière au moyen âge. Elle a un familier succube qui se transforme en chouette (vous comprenez pourquoi les magiciens ont des chouettes dans Harry Potter maintenant ?) et qui discute de fellation avec elle de bon matin. Sauf que Maria, c’est une sorcière ouais ok, mais surtout vierge, et ça l’anime se prive pas de nous le rappeler et de se moquer d’elle sur ce sujet. Le sexe est d’ailleurs un peu son gros bouton rouge. A part le chara design très beaucoup moisi, il n’y a rien de particulièrement notable dans la série, où on oppose l’église du moyen-âge aux sorcières, où une succube part pour soudoyer un type avant de s’apercevoir qu’il est gay… Le problème c’est que ce n’est pas particulièrement drôle, pas particulièrement passionnant, et les blagues autour de la virginité de l’héroïne ça va un épisode, mais trois ?

Bref, pas spécialement recommandé, en ce qui me concerne.

Dispo chez ADN en lol simulcast +15.

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Annoncé depuis quelques temps déjà, on nous avait promis un anime sur la série de jeux Idolmaster, et le voici qui déboule cet été pour nous rafraîchir. On pourrait se demander en toute légitimité quoi attendre d’une série Idolmaster après le très désastreux OVA Idolmaster Live For You (sauf si on le prend au 42ème degré) mais le studio A-1 qui nous a déjà gratifiés de Kannagi ou Soranowoto, a mis les petits plats dans les grands avec cette série, et le moins que l’on puisse dire c’est que ça surprend.

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Un peu d’histoire tout d’abord pour ceux qui débarquent complètement. The Idolmaster est avant toute chose un jeu de salle d’arcade au Japon où l’on vous demandait d’insérer une carte (à acheter au préalable) avec votre nom dessus pour que la machine y grave le nom et la photo de l’idol dont vous alliez vous occuper. On vous mettait déjà bien la pression avec ce “lien” presque physique entre vous et votre idol. Le choix se faisait parmi une petite dizaine d’entre elles toutes au caractère bien défini, que ça soit dans leur attitude ou leur façon de parler, il était très aisé de trouver l’idol de vos rêves. Bon moi ça m’a pris 45 minutes pour me décider à l’époque, mais voilà.

Le problème de ce jeu c’est que le Game Over était inévitable. La concurrence entre idols étant rude, le jeu vous le faisait comprendre en vous mettant en compétition avec tous les autres joueurs de l’archipel via un réseau entre les salles d’arcade. Du coup au gré du temps et des fans, votre idol, que vous chérissiez grâce aux scènes de dialogue entre elle et son producer-san (c’est à dire vous), les auditions que vous lui faisiez passer, les cours de danse, la façon dont vous l’encouragiez… Le Game Over était annoncé avant même que l’écran le marquant noir sur blanc n’apparaisse : lorsque la hiérarchie vous annonçait que ça serait le dernier concert de votre idol… Et c’était à vous de lui annoncer ! Puis il y avait ce dernier concert magique, et les adieux touchants de votre idol qui vous remerciait de tout ce que vous avez fait pour elle en retenant ses larmes.

Ce jeu est une invention maléfique.

Puis Namco a sorti le jeu sur Xbox 360. Ca n’a pas empêché la console de faire un four au Japon mais on peut estimer sans souci que pour chaque Xbox vendue, un jeu Idolmaster l’était aussi. Bien sûr trois tonnes de DLC ont suivi (Namco c’est quand même eux qui vous vendent de l’argent ou des level supplémentaires dans Tales of Vesperia). Les DLC pour Idolmaster, il doit y en avoir pour au bas mot 150 à 200€. Oui, plus que le jeu. Entre costumes, remixes de chansons, accessoires, et autres joyeusetés, il y avait de quoi dépenser. Namco a ensuite pondu un Idolmaster Live For You! très dispensable avant de sortir des simili versions du jeu original sur PSP, et même DS. Bien sûr c’était sans compter que Namco remettrait le couvert avec une suite, un Idolmaster 2 corrigeant les erreurs du premier et rajoutant son petit lot d’idols aux existantes.

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Et c’est donc quelques mois après la sortie du jeu qu’arrive l’anime.

Que faire avec un jeu vidéo sur les idols comme base ? Le seul choix possible et logique que A-1 pouvait faire, c’était un slice of life, un anime tranche de vie où on suit les péripéties des idols dans leur vie quotidienne. Et c’est ce qu’ils ont fait, mais d’une manière assez originale. Le premier épisode est en effet “filmé” sous forme de documentaire sur les idols du studio 765 (jeu de mot sur Na-mu-co. Namco). La voix du narrateur est absente, ses paroles étant sous-titrées. Cela rappelle un petit peu le premier épisode de Haruhi Suzumiya (Les aventures de Mikuru Asahina) dans la prise de vue camera au poing. On se rend compte à la fin de l’épisode que le cameraman (qui n’a pas de nom) est le nouveau producteur en charge des idols et qu’il va être épaulé de Ritsuko (ancienne idol et maintenant productrice) et Kotori la secrétaire de choc du studio (à l’uniforme qui déchire sa race doublé d’un superbe zettai ryouiki de classe SSS)

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Heureusement donc le producteur sans nom (on l’appellera Producer-san) a une voix, et un visage. C’était un peu le piège, car dans ce genre de production tirée d’un jeu où le joueur est sensé être le héros, on aurait pu penser avec le premier épisode qu’on n’aurait jamais vu le producteur ni entendu sa voix. Seul le directeur du studio est sans visage…

Devant tant de personnages il est bien souvent difficile de se faire une identité du caractère de chacune, mais fort heureusement malgré leur faible temps d’apparition individuelle, la qualité de l’animation générale et les répliques bien trouvées permettent à chacun de se faire une idée de la jeune fille. C’est un peu comme si l’anime n’avait que pour but final de nous aider à trouver l’idol que l’on préfère, comme si cela nous préparait pour le jeu vidéo sur Xbox 360. Remarquez que dans le second volet on commence directement avec un trio d’idols à gèrer alors qu’il fallait suer sang et eau dans le premier pour atteindre cette possibilité.

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Faisons un petit tour du propriétaire, de gauche à droite en partant du haut, voulez-vous ?

  • Takane : Parle et agit élégamment, c’est la fille de bonne famille du groupe, sans être toutefois hautaine. Elle est arrivée dans Idolmaster 2.
  • Makoto : Garçon manqué à tous les niveaux (elle remplace dés Idolmaster 2 je ne sais plus quel garçon manqué du premier opus du jeu
  • Haruka : Un peu l’héroine puisque c’est toujours elle qu’on voit au premier plan sur les jaquettes. Elle vient de la campagne mais elle a bien la pèche.
  • Chihaya : Sérieuse mais a un peu de mal avec les relations avec les autres et se croit un peu au dessus des autres, surtout au niveau du chant où elle gère bien.
  • Miki : La blonde absente de la version arcade mais qui s’est retrouvée dans la version 360 de Idolmaster. Elle a un caractère très energique dans le jeu, mais passe son temps à dormir dans l’anime. Allez comprendre ce revirement.
  • Azusa : La plus vieille du groupe, elle tient le rôle de la grande soeur. C’est ma préférée, en fait.
  • Hibiki (on arrive sur la 2nde rangée au premier plan) : Encore une fille bien energique et sportive, elle est surtout une amoureuse des animaux. De toutes sortes. Elle arrive dans Idolmaster 2
  • Yukiho : Dans le jeu elle est timide, calme et reservée, mais je sais pas ce qui leur a pris encore une fois dans l’anime, puisqu’elle développe une phobie des hommes un peu préoccupante. Ca a même du mal a passer avec Producer-san, c’est dire.
  • Iori : La peste loli hautaine et chiante du groupe. Ah ouais et elle est doublée par Rie Kugimiya. Oui celle-là même qui a fait Taiga dans Toradora ou tout plein de lolis tsundere.
  • Yayoi : Sait cuisiner, effectuer tout un tas de tâches ménagères, a la tête sur les épaules, mais elle est pauvre, très.
  • Ami et Mami : Les deux soeurs jumelles energétiques comme il faut. Heureusement elles ne sont pas trop pénibles à l’écran.

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Tout ce petit monde serait sensé s’entretuer joyeusement si on était dans al vie réelle, mais on est dans un anime tranche de vie à très lourde connotation moe et par conséquent tout le monde s’aime, s’entraide et surtout ne se tire pas dans les pattes pour les auditions. Soit. Dans un sens ça donne un anime agréable et plein de vie. Les trois premiers épisodes sont loin d’être décevants, avec des situations variées et sans trop forcer. Ajoutez à cela une animation qui n’en fait pas trois tonnes mais qui donne à chaque plan et chaque personnage une allure différente. On reconnaît bien là la patte de A-1 où j’avais déjà remarqué ce genre de pratiques dans Kannagi à son époque.

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Bref, si vous avez un creux dans votre planning pour l’anime du Jeudi soir / Vendredi, n’hésitez plus et penchez-vous sur Idolmaster, ça se laisse regarder au moins aussi facilement qu’un bon K-On, et ça met de bonne humeur pour la journée !

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Oyez oyez brave gens ! Nous voici déjà dans la sixième année du calendrier Maidien !

mahoro

Déjà 6 ans. Ouais, ben ça nous rend pas tout jeunes ça. Je dois être l’un des derniers bastions de l’époque pré-Blogchan avec FFenril à être encore debout. Bien sûr, un peu comme tous les petit vieux de la blogosphère, l’activité s’est trouvée un peu ralentie au cours de l’année. Il n’y a pas eu de tournoi en fin d’année 2010 (j’ai préféré laisser le champ libre à Tabris avec son Grand Tournoi des Imouto) et globalement j’ai l’impression d’avoir produit moins d’articles que par le passé. La PASSION vit toujours, mais souvent le manque de temps et de choses à dire sur tel ou tel sujet (le manque de temps se joue aussi sur la réflexion) m’empêchent de prendre mon clavier à deux mains et d’écrire. Je regarde également beuacoup moins d’anime que par le passé, a raison de deux à trois séries par saison uniquement. Ma consommation de manga, elle, n’a pas bougé d’un iota et reste à un niveau relativement élevé à mon sens (environ 50 à 70€ de manga par mois)

angel-beats

Par contre, qu’est-ce que j’ai joué ! Playstation 3, Xbox 360, DS, PSP, et bien sûr le PC, je suis presque partout à la fois selon les jeux qui sortent sur telle ou telle plateforme. Côté JV 2010 a été une cuvée sympathique, et 2011 s’annonce tout aussi bien si ce n’est mieux encore. Avoir uns alaire et accès à Steam n’aide pas non plus, et avec ses multiples soldes dans tous les coins j’ai pu profiter de beaucoup de jeux à moindre coût.

D’ailleurs si vous me cherchez sur les réseaux de jeu…

– Steam : [RafaL]AxelTerizaki
– Xbox Live : AxelTerizaki (de temps en temps)
– Playstation Network : AxelTerizaki (présence quasi nulle)

recettear

Difficile de quantifier les visites de Meido-Rando cette année passée. Le passage à WordPress a considérablement changé les statistiques réucpéréezs sur le serveur, résultant en moins de “visites”, même si je suppose que cela était dû à Dotclear en lui-même. A noter que Meido-Rando consomme toujours 60Go par mois de traffic, environ.

Du coup je serais bien incapable de vous dire si le traffic a réellement changé, nous aurons cette réponse l’an prochain. Pas de changements majeurs prévus sur Meido-Rando cette année en tous cas, il va juste falloir que je trouve de quoi faire des sondages pour le futur Grand Tournoi des Mamans (et ne me demandez pas de date, j’en ai aucune idée moi-même.)

strike-witches

Voyons voir l’année passée…

L’année 2010 a surtout été rythmée localement par la venue de Noizi Ito en France. Pour beaucoup d’entre vous, j’imagine que cela n’a été que la venue d’un auteur parmi tant d’autres, mais pour ses fans, et rien que pour tout ce que cette venue orchestrée par des amateurs représente, c’était quelque chose de grand et mémorable. Rendez-vous compte : de simples fans, avec la seule force de leur PASSION et un peu d’argent, ont réussi grâce à une autre association qui fait une convention chaque année (Epitanime bien sûr), ils ont pu faire venir par leurs propres moyens et en organisant presque tout de A à Z la venue et le séjour de leur artiste préférée. Rien de tout cela n’aurait été possible sans Darksoul, sans Epitanime et sans ce bon vieux klaha, mais il faut bien faire le parallèle entre cette venue et comment se font habituellement les visites d’auteurs lros de conventions plus professionelles, et donc plus strictes. Il y a eu un alignement de planètes réussi, et c’est certain que les plus râleurs iront se plaindre que la Brigade SOS faisait peur ce week-end là, à s’agiter comme une ruche autour de Noizi Ito comme s’il s’agissait d’une secte, mais je pense que l’euphorie était difficile à contenir pour tout le monde. Un certain nombre de personnes ici viennent aux conventions en tant que visiteurs mais il ne faut pas oublier que d’autres, comme la Brigade ou de nombreuses autres associations en France, viennent en tant qu’organisateurs et sont là pour travailler en s’amusant. Du coup, pouvoir relâcher toute la pression causée par les préparatifs de la convention à tous les niveaux (organisationnel, fanzine, financier…) a rendu tout le monde un peu beaucoup trop heureux. C’est un sentiment que des gens qui ne staffent pas en convention ne peuvent pas comprendre, je pense. Le plaisir d’avoir réalisé quelque chose, que tout ce qu’on a autour de nous, nous y avons participé, et nous ne sommes pas juste là pour y participer… c’est quelque chose qui me pousse chaque jour à continuer de m’investir dans le petit monde otaku en France.

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A part ça, 2010 n’a pas été spécialement brillant niveau anime. Oh c’est sûr on a eu des trucs comme Angel Beats, Redline, la Disparition de Haruhi Suzumiya ou la saison 2 de K-On qui furent plaisants à regarder, (et émouvants à la fin), mais je serais bien infoutu de vous citer deux autres anime qui m’ont réellement marqués. C’est triste à dire mais ce que je disais déjà l’an dernier au sujet de la qualité globale des séries qui s’effrite se vérifie encore. Ca ne nous empêche pas d’avoir de bonnes surprises ici et là, mais c’est beaucoup moins intense qu’il n’y a quelques années. Je vais pas vous refaire un topo sur les causes possibles, car ça alimenterait la machine à trolls et qu’on a pas besoin de ça.

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L’année 2010, c’est aussi celle de Nanami. L’agrégateur est bien lancé maintenant, et s’est petit à petit transformé en communauté otake. N’hésitez pas à y proposer votre blog si vous pensez qu’il peut y figurer, les critères ne sont pas des plus stricts (tant que vous écrivez correctement et que vous parlez des sujets anime, manga, jeux vidéo ou japon…) Bon d’accord le forum est au point mort, et le gros de l’activité de la communauté se situe sur IRC et les joueurs (ou les otakes souhaitant discuter de vive voix) se retrouvent sur le serveur Mumble. Nana et Mi sont à votre écoute si vous avez des suggestions à faire, en tous cas.

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Meido-Rando part ainsi sur sa septième année. Avec je l’espère, toujours autant de meido (le moe-mode ne risque pas encore de s’éteindre), de bonne humeur, de geekeries, et bien sûr de plaisir otaku et jeu vidéo. Merci à tous les lecteurs, ceux qui lurkent ici comme ceux qui postent des commentaires. Merci aussi à toute la communauté otake, à mes confrères et consoeurs bloggeurs…

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…mais aussi à SHAFT d’avoir pour un fois réalisé un anime que j’arrive à supporter, à Kyoto Animation pour leur travail d’orfèvre sur le film de Haruhi et sur K-On!!, à Epitanime et à la Brigade SOS pour m’avoir permis de vivre un rêve éveillé, au fandom Haruhi pour avoir crée Kyonko <3... idolmaster

…et puis n’oublions pas de remercier toutes les meido du monde, d’élite, militaires, enseignantes, infirmières, et celles que j’oublie. C’est grâce à vous que ce blog est né et qu’il continue d’avancer !

Ceci étant dit, rien ne vous empêche de dire dans les commentaires ce que vous souhaiteriez voir prochainement sur Meido-Rando. C’est pas certain que j’exauce les voeux de tout le monde, mais ça pourrait me donner une idée ou deux et me motiverait un peu plus à écrire. Qu’on se comprenne bien : je pense toujours qu’écrire est un plaisir et que c’est beaucoup plus important de le faire pour soi-même que pour quelqu’un d’autre. Cependant, ça serait quand même un peu extrémiste de penser que les lecteurs de Meido-Rando n’ont pas leur petit mot à dire sur le contenu de ce blog.

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A la fin du test de The Idolm@ster, je vous avais dit que je ferais un test du second jeu, "Live For You!".

Au départ perçu comme un data-disk, Live For You reste néanmoins un standalone puisqu’il ne réutilise aucunement les données du premier opus. Hé oui, tous les beaux costumes que vous aviez débloqués seront ici à re-débloquer, voire pire: à acheter de nouveau.

Ce fut sans doute la première déception. Bien que possédant quelques nouveaux costumes et accesoires, on sent déjà que Namco Bandai ne s’est pas foulé: l’interface est pratiquement identique et les accesoires dispos en début de partie sont presque les mêmes que dans le jeu original. Mis à part quelques excentricités bien entendu…

Le ridicule ne tue pas.

En quoi consiste le gameplay alors? C’est encore plus basique que le premier volet: vous choisissez vos trois idols pour faire un groupe, vous les habillez (je n’ai pas trouvé comment leur donner des costumes différents contrairemnt au jeu original où on pouvait les habiller différement les unes des autres dans un même groupe) et vous prenez une chanson, un endroit, un mode de difficulté, et c’est parti pour, tenez-vous bien, un simulateur de public.

En gros, le jeu vous montre une prestation scénique de vos idols et une barre horizontale en bas de l’écran fait défiler des touches à appuyer pour que le public pousse des cris ou des encouragement en rhythme. C’est rigolo 20 minutes mais on en a vite marre, et c’est le seul mini-jeu proposé…

Selon le voltage de chaque prestation vous pourrez débloquer le "remix A" de chaque chanson, mais aussi acheter sur le Marketplace le "Remix B". Le pire c’est que les versions originales, à quelques rares exceptions, sont bien meilleures que ces remix. On débloque également des costumes et accesoires ainsi.

Vous l’aurez compris par ce petit test, j’ai été très déçu de Live For You! Namco Bandai nous montre encore une fois son savoir-faire en matière de suites pas très innovantes (il suffit de voir Katamari Damacy pour s’en convaincre.) et comment ils se foutent bien de notre gueule. Live For You! est une coquille vide. Vidée de son intêret principal, à savoir le lien entre le producteur et son ou ses idols, et du grinding de stats, le jeu ne vous occupera qu’une petite heure tout au plus. C’est dire, j’avais même demandé à Morgan de me prêter son trépied pour mon appareil photo et mon camescope histoire de vous donner un meilleur rendu que la dernière fois, mais franchement, The Idolm@ster Live For You! n’en valait pas la peine.

Je vous l’avais promis, et je vous livre ça maintenant: un article complet sur un jeu que je convoîtais depuis que je l’avais vu en clip sur la chaîne Nolife. Je veux bien sûr parler de "The Idolm@ster" ou plus communément appelé par les fans "IM@S".

Cet article va se vouloir à la fois test et guide pour ceux qui voudraient se mettre à ce petit jeu. Notez toutefois que mes maigres connaissances du Japonais ne me permettent pas d’apprécier à 100% le jeu n’y d’en comprendre tous les rouages. Je suis certain que plusieurs d’entre vous japonisants où ayant déjà bien joué au jeu me corrigeront: j’éditerai cet article en conséquence.

Enfin, vous excuserez la piètre qualité des photos et vidéos, mais il fallait bien faire ça d’une façon ou d’une autre.

Idolm@ster c’est quoi?

Vous avez sûrement tous vu ça, mais que peut-on tirer de cette vidéo, à part le fait que c’est ultra kawaii tout plein?

Idolm@ster a tout d’abord été un jeu d’arcade de Namco qui a fait fureur (et surtout recette) parmi les otaku japonais qui fréquentaient les salles d’arcade. Le but du jeu était donc de prendre en charge une nouvelle recrue du Studio 765 et de l’amener au rang de Super Idol et ainsi pour que vous puissiez vous-même devenir un IdolMaster. A mi-chemin entre des mini-jeux et un simili date game, The Idolm@ster reste un jeu typiquement Japonais qui n’a quasiment aucune chance de débarquer en occident. Et pourtant, c’est bien le seul jeu qui m’a fait acheter une 360. (ou presque.)

Préparation

Dans l’état actuel des choses, pour jouer à Idolm@ster, il vous faut:

  • Une télé qui prend le 60 hertz (ou une télé HD c’est mieux)
  • Une Xbox 360 japonaise car le jeu ne tourne que sur celle-ci. Les méthodes de puces ou autre flashage de firmware sont bien trop contraignantes et risquées, à vous de voir.
  • Un adaptateur secteur de 360 européene: Attention, celui de la japonaise est en 110V et va grave faire la gueule si vous le branchez avec un adaptateur de prise Jap -> France.
  • Un compte Xbox Live Japonais avec une carte de crédit VISA si vous souhaitez acquérir du contenu téléchargeable. Notez bien que le système vous demandera votre adresse pour la carte: indiquez le premier choix de préfecture (Hokkaido) et le code postal 066-0012.

Et les connaissances en japonais dans tout ça? Objectivement, si vous avez une dizaine d’années de matage d’anime dans les pattes et un an d’étude de japonais vous devriez pouvoir vous débrouiller. Vous passerez juste à côté des dialogues parfois très très fun, et des emails de fans.

Le contenu téléchargeable de Idolm@ster.

Je sais je sais, vous voulez voir le jeu, mais avant de voir le jeu il est important de comprendre ce qui fait l’une des renommées de Idolm@ster.

Le jeu en salle d’arcade faisait tout pour vider les poches des joueurs car il fallait débourser un crédit par ‘journée’ de jeu avec son Idol et on voyait même des panneaux sur les bornes indiquant "Ne jouez pas plus de 15 minutes s’il vous plaît". histoire que d’autres puissent jouer sur la borne. Le truc c’est que pour que les fans continuent à jouer, il fallait leur en donner envie, et Namco a eu la judicieuse idée de relier toutes les bornes du Japon en réseau: de ce fait, toutes les idols des joueurs étaient en compétition et ceux qui faisaient pêter le high score (le score étant le nombre de fans conquis par votre idol dans le jeu) avaient l’insigne honneur d’avoir leur idol parader et faire son show sur écran géant lorsque la borne est en Attract Mode (à savoir quand personne ne joue et que la borne tourne seule)

Sur 360, en l’absence de yens à insérer, il fallait bien que le jeu génère des revenus aussi, et il se trouve que Bandai Namco est très friand du contenu téléchargeable payant instauré par Microsoft sur sa console. Ainsi, vous trouverez pas moins de environ 125 contenus à télécharger: cela va du costume à 1000 MS Points pièce ou un changement de texture d’un costume exsitant ou des accessoires (250 à 500 points chaque). Alors pour situer, de par chez nous, 1000 MS Points c’est plus ou moins 12 euros. Au japon c’est un peu moins du coup (du style 10 euros) à cause de la conversion yen vers euro, mais quand même! En faisant un petit calcul on s’aperçoit qu’il faudrait a peu près 25 000 MS Points pour tout acheter. Oui, ça fait dans les 200 euros en plus du prix du jeu, du coup.

Fort heureusement pour vous aider dans votre choix, vous pouvez télécharger gratuitement un contenu qui s’appelle "Catalogue". Il y en a une douzaine, tous gratuits, et une fois dans le jeu, dans la section Shop, vous pourrez voir les costumes et accessoires avant de les acheter. Le catalogue pèse environ 200 Mo l’unité, et contient en fait déjà les données de vos objets, c’est juste qu’ils sont bloqués jusqu’à ce que vous les achetiez. Vous comprendrez donc pourquoi j’ai pris une console à disque dur.

Autant de contenu téléchargeable et aussi cher, ça serait presqu’une honte si les développeurs ne caréssaient pas l’otaque friqué que je suis dans le sens du poil. Jugez par vous-même:

Tous les moe-modes vestimentaires y passent! De quoi faire chauffer sa carte VISA.

Le jeu, le jeu!

J’y viens:

Passé l’écran titre, on arrive sur le menu principal avec 5 choix:

  • Produce : Le jeu en lui-même où vous choisissez de continuer avec votre idol où en créer une nouvelle.
  • Album : Vous permet de regarder les anciennes vidéos et photos de votre idol.
  • E-Mail : J’ai pas tout à fait compris mais on dirait que c’est un endroit où vos idols vous envoient des mails à vous, Producer-san.
  • Shop : Comme indiqué tout à l’heure, vous pourrez acheter et télécharger du contenu plus facilement via cette interface que sur le Marketplace de Microsoft, où on ne sait pas trop ce qu’on achète.
  • Rankings : Les tableaux des scores mondiaux. Enfin, monde = japon vu que le jeu n’est techniquement sorti que là-bas. Le truc fun c’est qu’on peut télécharger la prestation scènique des idols des meilleurs.
  • Options : Pas grand chose à régler si ce n’est la luminiosité et le volume.

Ce qui nous interessera donc, c’est le menu Produce!

La partie commence en nous indiquant qu’on est un jeune producteur au sein de la petite agence 765 Production. Vous donnerez alors un nom à votre Producteur, mais cela n’a que peu d’importance. Pensez bien qu’on peut changer le clavier virtuel au moment d’écrire pour mettre des lettres de notre alphabet au lieu des hiragana ou katakana, en appuyant simplement sur la gachette droite ou gauche.

Ensuite, vous devrez choisir une idol à produire: et pour vous aidez vous verrez une brève description, leurs mensurations, leur age, leur poids et leur taille. Que Pedobear se rassure, nos idols sont agées de 12 à 20 ans, et couvrent à peu près toutes les personnalités possibles. Pour un peu plus de détails sur chaque idol, le wikipedia anglais est plutôt bien fourni. Cela vous aidera sans doute à trouver votre idol favorite, parce que moi j’ai quand même mis 30-45 minutes à me décider sur Azusa. Chaque idol a quatre caractéristiques de départ dont une que vous ne pourrez jamais améliorer: Le Character, qui reflète sa personnalité et si elle est facile à vivre ou pas. Les trois autres sont Visual, Dance et Vocal. Raton-Laveur n’en loupera d’ailleurs pas une en m’accusant d’avoir pris celle qui avait la plus grosse poitrine. Techniquement il n’a pas tort, mais c’est juste que je compte m’ensevelir petit à petit dans la perversion de ce jeu.

Vous partez à la rencontre de votre idol pour l’apprivoiser: ces phases de dialogue rappelant les plus basiques date game que vous n’ayez jamais vu sont très simples et on vous demandera de choisir entre trois réponses, réponses qui reviennent d’ailleurs souvent. Ca permet aux non japonisants de repérer les réponses qui ajoutent des coeurs à votre compteur de "Communication" avec votre idol et à augmenter sa jauge de bonheur. Mais attention! Parfois le texte change de place où n’est pas adapté à l’humeur de votre idol. Un exemple tout bête consiste à lui dire "Bonjour" joyeusement ou pas, ou avec une petite blague. Si elle n’est pas d’humeur à rire, elle vous en voudra, et vous aurez compris qu’il fallait la rassurer. La simulation est quand même très poussée car ses réactions sont parfois aussi imprévisibles que dans la vraie vie.

En tous cas, c’est beau: bien que les décors soient des plans fixes, votre idol est pourvue d’animations très fluides et tout en cell shading. Si vous avez déjà joué à un jeu de baston Naruto ou Dragon Ball récent, vous saurez de quoi je parle.

La journée d’une idol type.

Le jeu commence déjà à vous mettre la pression puisqu’on vous annonce qu’il y’a un objectif en nombre de fans à atteindre et que vous avez deux mois pour ça. La journée commence donc avec une salutation à votre idol qui si elle est bien choisie vous fera gagner des points avec elle. Un écran récapitulatif vous montrera d’ailleurs quels aspects de votre idol sont à améliorer parmi les trois caractéristiques (sans le Character donc) de celle-ci.


Après, on vous laisse le choix de quoi faire de votre journée. Le menu se compose comme suit:

  • Essayage : Ici vous pourrez habiller votre idol avec les costumes que vous avez débloqué et ceux que vous avez acheté. Et c’est là qu’on se rend compte qu’il y en a quand même des tonnes à débloquer. Ils sont même rangés par catégorie! Un sous-écran vous permettra aussi de choisir ses accessoires pour les pieds, les mains, le buste, et la tête. Bien sûr vous aurez la panplie complète de colliers, chapeaux, oreilles/pattes de chat, moufles, gants mappa, braceles cloutés type Chun-Li, clochette autour du cou… Bien sûr certaines tenues notamment celles téléchargeables augmenteront vos stats et donc chances de gagner de manière considérable.
  • Produire : C’est ici que vous choisissez les chansons que vous ferez produire pour votre Idol. Elles sont suffisantes en nombre et en diversité. Il y a bien évidemment le célèbre "Go My Way!" mais ne vous affolez pas: ça reste de la j-pop de bas étage. Choisissez également bien, car vous ne pourrez en produire que 5 par partie.

La troisième option amène vers les activités en extérieur:

  • Promotion : C’est ici que votre idol fera la promo de la chanson que vous avez choisie. On choisit les différentes activités: CD, dédicaces, visite dans un magasin de disques, etc. La phase consiste alors à simplement sortir les bonnes réponses au bon moment pour que votre idol fasse bien son boulot. Si vous faites bien votre boulot, vous gagnez un coeur, c’est à dire un souvenir que vous pouvez réutiliser plus tard pendant l’audition.
  • Lesson : Les leçons, on en parle tout de suite après la pub.
  • Audition : Pareil, ça va venir après, un peu de patience!
  • Communication : La dernière option donne un congé à votre idol. Un congé qu’elle passe avec vous Producer-san, bien entendu. Enfin pas toujours quand même.Cette option sert notamment à augmenter la jauge de Communication avec son idol. Il peut arriver parfois que votre idol arrive très fatiguée le matin, et cette option est alors utile pour la remettre d’aplomb le jour suivant.

Les Lessons

L’une des deux grandes parties du jeu, les lessons sont là pour augmenter une ou des caractéristiques de votre idol grâce à des mini-jeux. Soyons tout de suite clairs: ces mini-jeux sont très faciles et y obtenir un bon score n’est pas bien sorcier. Chaque mini-jeu propose 5 essais et chaque essai réussi rapidement augmente encore plus la jauge d’apprentissage qui commence à Bad, puis Normal, puis Good, puis je suppose "mega super génial". A noter que parfois on vous filera un ou deux essais supplémentaires, notamment lors des "bonus lessons" qui sont des évènements spéciaux et vous permettent de faire deux lessons dans la même journée.

  • Chant : Une partition de 4 ou 5 notes avec un marqueur qui défile, et vous devez appuyer sur les boutons de votre manette au bon moment pour que votre idol récite les notes. Augmente le Vocal mais aussi la Dance.
  • Posing : Apprenez à votre idol à bien apparaître devant la caméra selon l’angle. Ca se rapproche d’un jeu de mémoire puisqu’on vous montre que chaque caméra est associée à un bouton de la manette (jusqu’à 5 caméras et elles peuvent être plusieurs par bouton) et lorsqu’une caméra se montre, il faut appuyer sur le bon bouton pour que votre idol prenne la bonne pose. Cela améliore le Visual et Dance.
  • Paroles : Certainement le jeu le plus difficile pour nous occidentaux: des paroles en japonais sont affichées et en dessous les mêmes paroles mais avec deux caractères japonais inversés: à vous de les remettre dans l’ordre. Avec un peu d’entrainement on y arrive mais parfois les subtilités entre deux kanji sont assez fourbes. Ce jeu augmente le Vocal uniquement.
  • Danse : Comme son nom l’indique, on vous montre une séquence de pas, parfois très rapide et pas forcément en rhythme et à vous de la reproduire avec l’aide des boutons de la manette. Faut juste repérer l’enchainement et c’est bon. Augmente Dance.
  • Performance : Une sorte de pacman. On vous montre un visage content ou pas et vous devez l’attraper en vous déplaçant sur un quadrillage tout en évitant d’entrer en contact avec les autres visages. Il n’augmente que le Visual, en tous cas.

Voilà, c’est tout. Le jeu ne contient que 5 mini-jeux, ce qui est quand même assez limité il faut bien l’admettre.

L’Audition

Le grand jour est arrivé! Votre idol est prête à passer une audition, woohoo! Après avoir pris soin de l’habiller correctement, vous irez avec elle jusqu’à l’endroit où vous souhaitez qu’elle se produise: il y a toute une collection d’endroits plus ou moins bien fréquentés et triés par catégorie: local, régional, national… A vous de choisir. Bien sûr au départ mieux vaudra se contenter des petits endroits avec par exemple 5000 à 6000 places.

Et là j’ai été honnètement surpris, car en fait le jeu se révèle multijoueurs à ce moment: pour peu que l’on soit branché au Xbox Live, on verra que chaque salle peut acceuillir jusqu’à six idols, et on voit les joueurs se connecter à la salle petit à petit jusqu’à ce qu’elle soit pleine, ou si après un certain temps elle ne l’est pas, des idols neutres du CPU prendront les places qui restent.

Le problème, c’est qu’à aucun moment on ne voit ces idols. Chaque joueur fait son audition dans son coin et c’est le meilleur qui raflera la première place.

En premier lieu vous devrez encourager votre idol, ce qui lui conférera un bonus (ou pas) lors de l’audition. Ensuite, la chanson est découpée en trois parties. Et chaque partie en différents "temps" où il faudra appuyer sur un bouton de la manette (encore) pour augmenter ses compteurs de Visual, Dance ou Vocal. Ces compteurs se remplissent de plus en plus vite si votre idol est douée dans ces domaines. Aussi, il est possible de déclencher une roulette où vous devez tomber sur un bon souvenir (donc plus vous en avez par rapport aux mauvais souvenirs, mieux c’est). En cas de bon souvenir déclenché votre idol gagnera un gros bonus sur toutes les caractéristiques. Dans le cas contraire, ça sera un malus. A noter que selon la chanson certaines caractéristiques seront plus importantes que d’autres. A vous de voir! Il y a d’autres subtilités que je n’ai pas encore pigé, notamment en quelles circonstances on obtient un bonus au moment où on presse un bouton pour faire monter un compteur, etc.

A la fin de chaque phase de la chanson, une place est attribuée à votre idol. Le but est d’arriver dans les 3 premières à la fin en comptabilisant la moyenne des 3 notes sur les 3 phases. Si votre idol est selectionnée, c’est l’heure de la représentation, et vous la verrez parader dans le costume que vous lui avez choisi!

La représentation

La récompense du joueur est bien évidemment la représentation. Celle-ci est totalement non interactive si ce n’est que vous pourrez prendre des photos en baladant un cadre à l’écran… On a vu plus interactif.

Le truc c’est que selon sa performance à l’audition, votre idol pourra déclencher des bonus ou bien des "accidents" qui lui couteront des fans. Les accidents peuvent être aussi variés qu’un mauvais plan (- visual), un défaut de chant (- vocal) ou carrément un croutage en bonne et dûe forme (agrémenté d’un panty shot si vous avez le bon uniforme) (- dance). A noter aussi que dans le menu Album vous pouvez revoir toutes ses performances.

Et la fin de la journée?

Mon esprit pervers s’est illuminé en voyant la section "Night" débouler, mais en fait ce n’est que le directeur vous annonçant le nombre de fans de votre idol et son rang. (de A à F). Aussi, vous recevrez peut-être un cadeau d’un fan, parfois une lettre, mais parfois aussi un accessoire à porter pour votre idol, ou parfois même un SMS. Le jeu vous propose alors de sauvegarder (ou pas), d’écraser la sauvegarde (ou pas) et de continuer la partie (ou pas!).

Et les journées se répêtent ainsi.

Il existe bien évidemment des évènements spéciaux et je n’ai pas encore joué assez longtemps pour en dire plus, mais le jeu reste quand même très limité, mais marrant dés lors qu’on comprend le japonais. Il y a bien entendu une dizaine d’idols à découvrir et aussi des costumes à débloquer (plus qu’il n’y en a à acheter, fort heureusement).

Mais au delà du jeu, la vraie force d’Idolm@ster repose sur un concept très simple déjà utilisé dans de nombreux jeux japonais: le lien entre votre Idol et vous. Elle devient comme une fille pour vous, vous commencez à vous inquiéter d’elle, elle est totalement moé et vous aurez du mal à en aimer une autre. Sur borne d’arcade c’était encore pire car votre idol était sauvegardée sur une carte réimprimable que vous pouviez trimballer avec vous et montrer à tous vos amis, une carte avec la photo de votre idol, son nom, son rang et son nombre de fans. Et si vous ne vous occupiez pas de votre idol en temps réel (c’est à dire la laisser moisir plusieurs semaines par exemple) les fans la quittaient, et en desosus d’un certain seuil, la carrière de votre idol est finie.

Contrairement à un jeu classique où la fin de partie est montrée par un écran de game over, dans Idolmaster le jeu est beaucoup plus mesquin, car c’est votre président qui vous annonce qu’il faut arrêter les frais, et c’est à vous de l’annoncer à votre idol.

Vous la verrez alors triste, mais qui comprend la situation, et pour elle, vous organisez son concert d’adieu, le Last Concert. Ce Last Concert, vous le préparez aux petits oignons pour elle et sur scène, elle chantera en se remémorant les bons moments passés à vos côtés, en remerciant ses fans… Et ce n’est qu’à ce moment qu’elle vous dira au revoir en vous remerciant de tout ce que vous avez fait pour elle. La borne d’arcade vous rendra alors votre carte de sauvegarde, mais cette fois-ci vierge. Votre idole dont vous vous êtes occupé ces derniers mois disparaît ainsi à jamais.

On a déjà vu des joueurs japonais fondre en larmes devant la borne d’arcade. C’est ça aussi, le pouvoir de Idolm@ster. Le game over vous est amené lentement. Vous savez pertinament que vous ne pouvez plus rien faire pour sauver votre idol, et pourtant elle fait de son mieux lors de son dernier concert, pour ses fans, pour vous. Poussé vers ce destin tragique, vous n’avez d’autre choix que de l’accepter et faire tout votre possible pour donner à votre idol en fin de vie le milleur concert du monde. En tous cas moi j’avais la gorge serrée lors du dernier concert de Teri, que j’ai fait chanter en costume de nekomimi meido sur Go My Way. Du pur bonheur. Ses mots m’ont marqué: elle se sentait démoralisée, dépassée par les évènements, elle a voulu faire de son mieux mais ça n’a pas suffi, et elle ne voulait pas ce dernier concert, elle voulait que la magie persiste. Mais j’ai réussi à la convaincre de faire ça, pour elle, pour ses fans et pour moi. Ses mots avant de monter sur scène m’ont marqué.

Producer-san, prêtez-moi de votre force.

Et sur scène…

A tous mes fans je dédie cette chanson, ma dernière chanson, pour vous.

Et c’est ainsi qu’après avoir été un franc succès, les routes du producteur et de son idol se séparent, et elle vous remercie de l’avoir fait rêver. C’est les larmes aux yeux que vous la voyez partir, s’éloigner, après vous avoir dit qu’elle avait été très heureuse de travailler avec vous.

Idolm@ster n’est donc rien de moins qu’un The Sims avec des starlettes japonaises, mais là où les américains n’arrivent pas à insuffler la vie dans leurs jeux, les japonais y arrivent, eux, et comme on l’a déjà vu notamment dans les visual novels où le héros reste relativement anonyme (on ne voit jamais son visage et on entend jamais sa voix) les jeux japonais font tout pour que le joueur se plonge et s’identifie au personnage qu’il incarne. Et avec des idols à la voix sucrée et au design charmant, comment ne pas résister? The Idolm@ster est un délice de moé à tous les étages, bien que son côté ludique soit particulièrement simpliste.

Si vous aimez les chansons, aussi, méfiez-vous: c’est également le gouffre financier assuré. Il eexiste en effet un CD d’OST par idol, où chacune chante les chansons du jeu.

Quand j’en aurai fini avec quelques idols, je m’occuperai du second jeu sorti récemment, The Idolm@ster Live For You!

Pour plus d’infos sur la version Arcade du jeu, vous pouvez consulter cet article chez InsertCredit (en anglais) qui est pour le moins détaillé.

EDIT: Un petit bonus pour les fans de Teri (et commenté s’il vous plaît)

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Préparez-vous. Bientôt sur vos écrans, la critique totalement assumée de The Idolm@ster. Si si. Une première pour un site français (je ne parle pas des magazines papier. Consoles+ a déjà fait un test par exemple). Une exclusivité! Une référence! Je serai number one! Meido-Rando deviendra incontournable! Je pourrai alors lever mon armée de maids et faire reigner l’ordre et le ménage dans le monde! Plus rien ne me résistera!

Idolm@ster est la clé de voute de mon plan de domination mondiale, puisque grâce à ce jeu je serai en mesure de réaliser mon projet de croisement entre des meido et des idols afin de donner des MeIDOLS! Le croisement s’effectuera par symmetrical docking

Une ère nouvelle est arrivée. Je suis sûr que la déesse approuverait.

Aujourd’hui est un grand jour, chers lecteurs. Aujourd’hui je vais briser deux règles du blogging selon Raton-Laveur . Une grande première pour moi qui considère que les résumés d’épisodes sont chiants à mourir sauf quand c’est Jason qui les fait. L’autre régle que je brise, c’est celle des screenshots avec sous-titres. Elle a déjà dû être brisée plusieurs fois sur Meido-Rando, mais je faisais attention ces derniers mois. Or, cette fois-ci, impossible de comprendre ce qui va vous arriver sans sous-titres.

Petit rappel: cette OVA sortie ce week-end n’est autre qu’un bonus sur DVD vidéo fournie avec l’édition collector de The Idolm@ster: Live For You!, une sorte de data disk vendue au prix d’une suite pour The Idolm@ster sur Xbox 360. Qu’on se le dise déjà, ça valait le détour. J’ai l’impression d’avoir perdu quinze minutes de ma vie, mais c’était tellement énorme qu’il fallait que je le partage avec vous.

Commençons tout de suite par le pitch de cette OVA.

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Nos héroines, toutes des idol bien sûr, se séparent la veille de leur Fan Appreciation Day, un jour béni des fans ou les Idols font bien souvent des dédicaces à leurs fans, passent du temps avec eux et chantent pour eux dans un petit concert privé pour leur faire croire qu’ils sont spéciaux et qu’elles les adorent. Dans la réalité, on en est vachement loin. L’entente que les idols de Idolm@ster montrent entre elles dans cette OVA fait déjà peur: elles sont normalement sensées se tirer dans les pattes dés que cela est possible.

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En se séparant, la blonde (dont j’ai déjà oublié le nom) décide de raccompagner Haruka (l’idol principale du jeu) et une de ses amies idol chez elle. Et en attendant le train, elle leur achète de quoi boire. C’est vraiment sympa de sa part non?

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Manque de bol, elles vont roupiller et manquer leur train!

La solution? Appeler un taxi bien évidemment. C’est vrai quoi, trois jeunes idols dans un taxi en pleine nuit, mais je dois me faire des idées.

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Pas tant que ça en fait, vu que le chauffeur de taxi nous fait le coup de la panne, laissant notre trio…

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…sans téléphone portable. Et moi qui croyais que le japon était en avance sur les télécommunications? Mince alors.

C’est à ce moment-là du visionnage, tard dans la nuit je tiens à le signaler, que je reprends mon casque-micro pour parler avec Raton-Laveur et les quelques membres de l’Editotaku qui squattent le serveur Teamspeak de Twilight pour leur faire partager cette grande hilarité qui commençait à m’envahir. C’est vrai quoi, trois idols un peu loli sur les bords qui sont paumées sur une route avec un taxi en panne et pas de téléphone portable… c’est curieux.

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C’est là qu’elles voient une baraque au loin avec de la lumière! Comme y’a de la lumière on va y entrer, n’est-ce pas? M’enfin vu la gueule du majordomme, je serais une idol loli, même trois idols loli, je me méfierais grave.

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Et en plus de ça, on leur propose un bain! C’est très louche, très très louche, et tellement inattendu dans un anime bourré de filles.

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Mais notre idol blonde qui a l’air un peu plus intelligente que les deux autres (quoi que…) réveille ses deux amies car elle a entendu des choses étranges de la part de leurs hôtes…

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L’OVA prend alors une tournure effrayante. Effrayante je vous dis! Nos idols découvrent avec stupeur que des cambrioleurs ont pris en otage les habitants du manoir et ont un sac bourré de fric, et en plus ils ont confisqué les téléphones portables des filles pendant leur bain! Quelle petits joueurs, moi je n’aurais pas confisqué que ça.

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Elles décident alors de s’enfuir. Dans une version hentai qu’on verra peut-être en dojinshi, elles se feront sûrement rattraper par les cambrioleurs…

Elles tombent alors sur un camionneur qui refuse de les emmener avec lui. De toutes évidence, il doit soit vouloir éviter de passer pour un pédophile, soit il est homosexuel. De toutes façons, la petite blonde qui n’en loupe pas une invite ses amies à monter en douce dans le camion.

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Bien sûr elles se feront chopper sur le trajet et encore une fois lâchées au beau milieu de la route, sans réellement savoir où elles sont. Et le Fan Appreciation Day qui va bientôt commencer! Notez bien que l’une des filles se plaint que le camionneur aurait pu appeler la police, ça leur aurait filé une voiture pour rentrer.

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C’est là que le retournement de situation de l’OVA apparaît au grand jour!

La blonde avait en effet drogué ses deux amies afin de les faire dormir (et elle aussi, parce qu’elle est blonde quand même) dans le cadre d’un reportage bonus pour les promouvoir! Dans le plus pur style caméra cachée, tous les gens qu’ils ont rencontré étaient des acteurs! Woah, je suis trop impressionné. Notez bien tout le côté malsain de la chose.

Ceci dit, ça ne fait pas avancer le schmilblik tout ça.

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Et c’est MAINTENANT qu’elle le dit?

On découvrira par la suite qu’il y a plus de 37 messages en attente. C’est que Producer-san, c’est vous, le joueur, et vous êtes quelqu’un qui s’inquiête pour vos idols, non?

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"Il faut se dépêcher de trouver un moyen de rentrer, et vite! Et vous punirez cette blondasse dans sa loge après le concert, hein? C’est une vilaine fille."

La situation ne s’arrange néanmoins pas des masses puisqu’en errant elles n’avancent pas, aucune voiture ne se pointe, et même avec le GPS du téléphone elles réalisent qu’elles sont à l’autre bout du Japon, ou presque.

La situation est desespérée, mais Haruka, elle, garde l’espoir.

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C’est beau.

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Elle a décidément une imagination débordante, en plus d’être idiote.

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Ah-ha! Elle a tellement d’imagination, je suis sûr qu’elle a pensé que c’était un vaisseau spatial en forme d’hélicoptère. Apparement Producer-san a supplié l’une des idols issue d’une famille riche de bien vouloir y mettre les moyens et elle leur a fait venir un hélicoptère pour les rapatrier jusqu’à Tokyo. Trops gentilles entre elles ces idols je vous dis. A moins que l’hélicoptère n’ait une bombe sensée exploser en vol et tuer ses trois adversaires, bien sûr. Mais ça n’arrivera pas.

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Vite! Dépéchons-nous! En plus il faut qu’on se change pour être assortie aux autres idols.

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Et je suis sûr qu’il y en a qui ont trouvé la chute Moe.

L’OVA se termine sur ça, avec une chanson des idols en guise de credits (même pas animée, c’est balo.). Bref, comme vous l’aurez deviné j’ai trouvé cette OVA absolument hilarante. Comme quoi, il m’en faut peu parfois.

BONUS: Cet article en anglais vous montrera toutes les différences entre Xenoglossia et Live for You. Assez instructif si on s’intéresse à Idolm@ster.