yakitate japan

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D’abord, on va commencer par attirer le Kyouray ici. Pas de raison particulière, juste pour le fun en fait. Il faut bien connaître le kyouray, cette bête légendaire parmi les scientifiques chercheurs en procastination. Le Kyouray est principalement attiré par deux choses: les dakimakura avec lesquels il effectue souvent un rituel de séduction dans le but de se reproduire, et Tamaki de To Heart 2 qu’il collectionne. Le monde scientifique est néanmoins divisé sur le fait que ça puisse être l’inverse, en fait…

L'alpha et l'omega des filles en parfaite santé

Maintenant que ça c’est fait, sachez que cet article sera intégralement composé d’images de filles en qipao. Parce que j’aime les qipao. Très fort même. Bon, pas aussi fort que les costumes de meido ou de miko, mais fort quand même.

Avant de continuer avec le contenu même de l’article, il y a deux choses que vous devez savoir absolument. En fait non, trois:

  • Meido-Rando encourage la radio Tsumugi, une radio orientée jeux vidéos, anime et rock. La programmation est facile à retenir et très sympa, et en plus de ça en passant par le forum des Thalie vous pouvez proposer vos chansons si vous en avez qui peuvent coller à la thématique. Je l’écoute la plupart du temps au boulot mais aussi sur le chemin de ce dernier le matin et le soir. C’est aussi à ça que ça sert la 3G.
  • Le Grand Tournoi des Seifuku (GTS) est toujours à l’ordre du jour pour début septembre. Sauf que là Raton est barré en vacances et je ne sais pas quand il referra surface. (la preuve, il n’a toujours pas fermé le Quartier Libre de l’Editotaku alors que normalement ça dure une semaine.)

  • Je préfère prévenir tout de suite que cet article va spoiler violemment. D’une violence rare et si extrème que j’en ai encore des frissons en relisant l’article (fake, je relis rarement ce que j’écris.) Non sérieusement, j’ai fait un effort en utilisant la balise spoiler pour dotclear développée par Keul pour l’Editotaku.

Quel est donc le but final de cet article? Hé bien, de trouver une utilité à MyAnimeList : J’ai pu ainsi me remémorer tous les animes que j’ai vu, et en parcourant cette liste, j’ai eu, sur certains titres, des visions. Oui, je vois des choses, ou plutôt je m’en rappelle. Qui n’a pas un souvenir particulier en rapport avec un anime, un épisode ou un personnage? J’ai commencé par les noter en parocurant la liste sur MAL et je suis tombé pile sur un chiffre presque tout rond, 52. Ca ferait presqu’un par semaine, tiens. Bien sûr tout dépend de votre degré d’otakisme et de visionnage d’anime, et vous en aurez peut-être beaucoup moins que moi, mais je tenais à partager cette liste avec vous. Qui sait, peut-être que nous avons ressenti les mêmes choses au même moment, ou bien peut-être qu’un de ces merveilleux (ou pas, ça dépend des cas) souvenirs ravivra en vous une flamme éteinte.

Certains moments sont forts, d’autres comiques, d’autres encore m’ont tout simplement touché ou titillé pour une raison que j’ignore encore. En fait, parmi ces moments il y a aussi beaucoup de fins d’anime et de moments clés à ne pas révèler aux malheureux qui n’auraient pas encore vu les séries. D’où la balise spoiler spécialement aménagée pour cet article.

Je n’ai pas mis d’image de chaque moment parce que ça spoilerait encore plus, et des vidéos auraient été un peu difficiles à faire et vous gâcheraient le moment encore plus (si jamais vous osez vous spoiler de vous même en dépliant les différents souvenirs.)

Alors voyons cette liste, la liste de mes meilleurs souvenirs. Voyez ça comme un test de compatibilité avec moi. Si vous avez une majorité de souvenirs en commun et qu’ils vous ont fait réagir pareil, c’est qu’on va bien s’entendre. Et si en plus vous êtes une fille qui habite la région nantaise, il y a des postes ouverts chez Meidolicious Inc. dont un très convoité…

1. Ah My Goddess The Movie – La chanson 1. Ah My Goddess The Movie – La chanson

C’est un moment qui m’a bien fait vibrer, associé aux images de l’oeuf, l’oiseau, le moment, la chanson en elle-même, et les déesses, tout cela m’avait fait frissonner à l’époque, et me fait toujours autant frissoner chaque fois que je revois cette scène, peu avant la fin du film. Un très bon film d’ailleurs, même pour ceux qui n’ont jamais réellement regardé ou lu Ah My Goddess.

2. Clannad Tomoyo Chapter 2. Clannad Tomoyo Chapter

Là je triche un peu parce que c’est avant tout un spoiler du jeu avant d’avoir été adapté en anime, mais la version animée rend tout aussi bien. C’est finalement les deux amoureux qui se retrouvent après s’être plus ou moins perdus pendant de longs mois qui m’avait le plus ému, et surtout la façon dont Tomoyo avait réagit. Finalement, Tomoyo j’ai l’impression qu’elle a un léger petit côté Tsundere, mais vraiment très très léger et pas caricatural pour un sou. Et puis la neige, ça a toujours été symbole de pureté, ça m’a toujours plu même si je déteste ça parce que c’est tout blanc et que j’y vois rien dehors.

3. Clannad – L’arc de Fuuko 3. Clannad – L’arc de Fuuko

Malgré tout le mal que certains pensent de Fuuko, moi compris, son histoire m’a pas mal ému, ne serait-ce que j’ai un faible pour les histoires de fantômes et de surnaturel. C’est finalement le dernier épisode de son arc qui m’a le plus touché, avec surtout Nagisa et Tomoya qui se rendent compte au fur et à mesure de ce qu’il se passe. C’est cette dimension surnaturelle que j’avais apprécié dans Clannad au début, je suis peut-être un peu déçu que, contrairement à Kanon, il n’y ait pas plus de place accordé à cela par la suite. Et oui, j’ai pleuré durant le dénouement de cet arc.

4. Full Metal Panic – Fin du premier arc 4. Full Metal Panic – Fin du premier arc

On dira ce qu’on voudra mais je trouve que Gonzo s’est pas mal débrouillé du tout sur cette première saison. Le passage où les AS décollent du sous-marin pour rejoindre le champ de bataille, et la musique qui va avec. J’aime bien les musiques héroiques qui donnent de l’espoir en fait, et puis les gentils qui vont au combat pour une mission de sauvetage comme ça, c’était grand. C’est pour moi la meilleure partie de FMP premier du nom, d’ailleurs.

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5. Gundam SEED – Meteor 5. Gundam SEED – Meteor

Je pense ne pas être le seul que cette scène ait marqué. Bon, c’était un peu surfait dans l’ensemble mais ça collait bien avec l’univers et on ne pouvait que sentir le soulagement du personnel de l’Archangel quand Kira ‘Jesus’ Yamato est arrivé. Un peu comme Zorro en fait.

6. H2O Footprints in the Sand – La révélation 6. H2O Footprints in the Sand – La révélation

Une série arrive à marquer encore plus lorsqu’elle nous surprend: ce fut le cas de H2O. Partant sur des bases saines (un héros aveugle) mais dégringolant rapidement en lui redonnant la vue au deuxième épisode, la suite n’a été que d’un niveau très moyen pour l’amateur de slice of life et d’adaptation d’eroge que je suis. Néanmoins, la révélation près de la fin, où l’on se rend compte que depuis le début il n’a jamais vu, fu très forte. Je ne sais pas si c’était juste parce que c’était moi et ma déficience visuelle, mais c’était rûdement bien écrit et amené. La fin elle l’était un peu moins, mais c’est un autre débat, ça.

7. Hack Sign – Les retrouvailles 7. Hack Sign – Les retrouvailles

Hack Sign avait été relativement moyen aussi. Joli, envouteur presque, mais il y avait ce petit quelque chose qui poussait à continuer. La scèene de fin où Tsukasa reconnaît son amie en chaise roulante alors qu’ils ne s’étaient jamais vus hors du jeu m’avait laissé un excellent souvenir.

8. Hand Maid May – Souvenirs 8. Hand Maid May – Souvenirs

Une série relativement moyenne mais bien foutue pour l’époque techniquement. Hand Maid May c’était surtout un des premiers animes de meido en 2000-2001, l’âge d’or des animes de meido. La fin était déjà assez touchante avec May qui perd la mémoire et a oublié tout de son maître, mais on a l’impression fugace qu’à la toute fin, May se souvient quand même de tous ses bons moments passés avec son maître. Quand je vous dis que les meido c’est le bien!

9. Happy Lesson – Réveil 9. Happy Lesson – Réveil

Relativement moyen aussi, la première OAV d’Happy Lesson m’avait laissé une grande impression de what the fuck, où le héros sort de chez lui et qu’il a 5 "mamans-profs" qui lui souhaitent une bonne journée. Hé, elles sont prof, elles devraient pas être prêtes avant lui pour aller à l’école?

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10. Higurashi no naku koro ni – La malédiction d’Oyashiro-sama 10. Higurashi no naku koro ni – La malédiction d’Oyashiro-sama

Si je devais nommer un des passages qui m’avait le plus marqué, ça serait difficile, mais je me souviens de tas de moments terribles. Higurashi aura atteint son but: marquer les esprits, que ce soit le moment où Rika place le manche du couteau contre le mur et se frappe la tête contre pour se tuer, ou bien quand Satoko arrive a s’échapper avant que Hinamizawa ne soit complètement décimé, pour ensuite mourir d’une crise cardiaque, un epu façon film d’horreur en fait: il fallait qu’elle meure.

11. Hitohira – La voix de Nono 11. Hitohira – La voix de Nono

Hitohira m’a laissé un excellent souvenir pour une petite série sur un sujet pourtant pas tant exploité que ça: le théatre. En l’occurence, dés le début de la série, on apprend que Nono, la sempai qui veut faire vivre le petit club de théatre secondaire de l’école a un problème à la gorge et ne peut pas parler fort au risque de perde définitivement la voix. Cela lui arrivera par moments durant la série (c’est dommage en plus, elle est doublée par Ayako Kawasumi-sama). Le moment où l’héroine s’en rend compte était vraiment fort, puisque le téléspectateur s’en rend compte en même temps qu’elle, et pour quelqu’un comme moi qui ait aussi des tas de choses qu’il aimerait faire mais ne peut pas physiquement le faire, ça marque.

12. I my me strawberry eggs – La rédemption 12. I my me strawberry eggs – La rédemption

C’était marrant comme fin pour IMMSE. J’avais beaucoup aimé le non happy end en quelque sorte qui sortait de l’ordinaire, et le discours de Hibiki à la fin, malgré l’outrage public qu’on lui avait fait subir, était pas mal touchant, surtout quand les élèves se sont rendus compte qu’en fait Hibiki les avait toujours bien traîtés. Ca fait du bien de se sentir soutenu, hein?

13. Initial D – Pleins phares! 13. Initial D – Pleins phares!

Initial D a beau être doté d’un character design douteux, il filait néanmoins bien la pèche avec sa musique eurobeat, et les courses étaient assez palpitantes malgré la 3D pas toujours du meilleur goût. Du coup après l’astuce de la roue dans le vide pour doubler l’adversaire, je ne m’attendais plus à rien, jusqu’au 4th Stage où Takumi éteint ses phares en pleine nuit pour éviter de se faire voir de son adversaire et le doubler alors que celui-ci ne s’y attend pas du tout. J’étais là en train de manger (je mange souvent en regardant ce genre d’animes où on peut débrancher son cerveau 20 minutes) et je me souviens avoir arrêté de manger quelques minutes le temps de voir ce qui allait se passer après. C’était couillu quand même.

14. Irresponsible Captain Taylor – Garde à vous 14. Irresponsible Captain Taylor – Garde à vous

Vers la fin de la série, la flotte humaine et les aliens s’affrontent face à face, mais plutôt que de se tirer dessus, ils ne font que se regarder droit dans les yeux par vaisseaux interposés. Ils ont même été jusqu’à matérialiser la tension pendant un tel moment par des éclairs un peu partout, c’était assez inattendu et c’est un de mes meilleurs souvenirs de cette série de space opera. Quel dommage qu’il n’y en ait plus tellement de nos jours.

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15. Kaleido Star – What about my star? 15. Kaleido Star – What about my star?

Une série assez familiale que j’avais beaucoup apprécié (encore un rare Gonzo réussi d’ailleurs) pour ses personnages attachants et ses histoires et son monde originaux. Ca m’a tellement plu que j’ai pleuré à la fin de la première saison quand Layla, sachant pertinamment que le numéro légendaire lui grillerait l’épaule définitivement, elle l’a fait quand même pour Sora… Ca avait bien entendu bouleversé Sora autant que moi, je vous avoue. J’ai remis le couvert à la fin de la Saison 2 quand Layla après avoir permis à Sora en l’entraînant de faire le numéro angélique avec Leon, sort à Sora (haha) : "Sora, tu n’es plus seulement mon espoir, tu es aussi ma fierté." Ah, rien que de m’en rappeler, j’en tremble encore.

16. Kamichu – chuuuuuu! 16. Kamichu – chuuuuuu!

Bon c’était que le début mais ça m’avait bien marqué cette ambiance kawaii-tout-plein(tm) avec cette dose d’humour sur le toit de l’école. Kami…chu!

17. Kannazuki no Miko – Le… euh… on va appeler ça l’évènement. 17. Kannazuki no Miko – Le… euh… on va appeler ça l’évènement.

Pour ceux qui auront vu l’anime vous allez bien entendu voir de quoi je parle: le viol d’Himeko. Alors ouais, c’est peut-être bien malsain mais c’est tellement rare et inattendu dans un anime, et en plus de ça entre deux filles (Mai Hime a remis le couvert quelques années plus tard). Et puis Chikane était doublée par Ayako Kawasumi. Ayako Kawasumi + miko + soujou ai = $$$. Ca manquait de maids quand même.

18. Kare Kano – La rencontre, et la course poursuite 18. Kare Kano – La rencontre, et la course poursuite

Je triche un peu y’a deux souvenirs pour Kare Kano.

Le premier épisode de Kare Kano m’avait laissé bouche bée. Il plaçait vraiment bien les personnages et était à mourrir de rire. On ne peut pas en dire autant du reste de la série mais même si globalement j’avais pas aimé Kare Kano plus que ça, rien que le premier épisode est un délice à revoir. Pour ce qui est de la scène de poursuite, c’est simple: quand Yukino voit sa photo déchirée et jetée dans l’incinérateur par la petite peste de service, la poursuite dans l’école en résultant était tout simplement épique.

19. Kimi ga nozomu eien – L’accident 19. Kimi ga nozomu eien – L’accident

Dois-je vraiment développer? En fait j’avais fait un article à ce sujet il y a longtemps. Oui, je suis toujours autant marqué par l’accident d’Haruka, et je trouve que c’est une des scènes qui m’a le plus marqué dans ma vie d’otaku.

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Source: ????

20. Kokoro Toshokan – La bibliothèque ne doit pas fermer! 20. Kokoro Toshokan – La bibliothèque ne doit pas fermer!

Cette série si douce et gentille profiati d’une bande son excellente. La petite Kokoro vit avec ses deux soeurs dans une bibliothèque à la montagne près d’une petite ville. Le truc c’est que vers la fin de la série, Kokoro apprend que la bibliothèque familiale où elle vit et travaille va fermer faute de subventions par la ville. Tous les personnages secondaires rencontrés jusqu’ici l’aideront à se rendre à la mairie, en moto, en mongolfière… et en faisant sa requête au maire, Kokoro s’aperçoit que la populace de la ville s’est amassée devant la mairie pour plaider en sa faveur et ne pas fermer la bibliothèque. C’était réllement magique de voir une petite fille comme ça être soutenue par tous les citadins pour qu’elle garde sa bibliothèque avec ses deux grandes soeurs. Bouh, c’était émouvant.

21. La Blue Girl – Mon premier hentai 21. La Blue Girl – Mon premier hentai

Bah quoi? C’est un souvenir émouvant comme un autre, merde.

22. Love Hina Christmas Special – Déclaration 22. Love Hina Christmas Special – Déclaration

Le Christmas Special, une OAV de Love Hina, est la seule partie animée de la série a ne pas avoir d’équivalent en manga. Keitaro qu’on croyait jusque là invincible, se casse finalement une jambe après que Naru (que j’aimais déjà fort fort) le fasse voler de nouveau. Un peu abattu, il ira quand même lui acheter un cadeau de noel, et elle tentera de le suivre dans Tokyo pour le retrouver sur fond de Winter Wish de Yonekura Chihiro. Elle le loupera, mais trouvera quand même son cadeau, et alors qu’elle est interviewée par une journaliste le soir de Noël et où sa tête est retransmise sur sur les télés de la ville et les grands écrans sur les immeubles, où Keitaro pouvait la voir. Et là elle lui annonce qu’elle veut aller à Toudai avec lui, et enfile le manteau qu’il lui a offert devant les cameras. Waaaah! Et dire que j’ai matté ça pour la première fois en plein cours en BTS, j’avais l’air fin à me cacher derrière mon écran pour cacher mon émotion.

23. Lucky Star – La mère de Konata 23. Lucky Star – La mère de Konata

Comme j’ai un petit faible pour le surnaturel, comme je l’ai écrit dans mon souvenir de Clannad, il est naturel que j’aie fondu comme neige au soleil devant la scène vers la fin de la série, où la mère de Konata apparaît en fantôme. C’était simple et émouvant, je n’ai rien d’autre à dire dessus.

24. Maburaho – Noooooooooooooon 24. Maburaho – Noooooooooooooon

Anime moyen en soi, Maburaho avait tout de même un concept rigolo pour lui. Dans un monde bourré de magie seul le héros a un potentiel magique ultra limité mais ultra puissant aussi, surtout que si on utilise tous les sorts de notre potentiel de magie, on meurt. Et le héros n’a que 3 sorts en réserve depuis qu’il est né alors que la majorité des gens en ont des centaines de milliers. Du coup les trois héroines se battent pour pouvoir faire des enfants avec lui, mais ça n’arrivera pas: il utilisera son dernier sort pour sauver Yuna, sa promise, et passera plus de la moitié de la série sous forme de fantôme. Fait marquant s’il en est, la scène où cela se produit était tout aussi terrible.

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Source : ????

25. Mahoromatic – Revenons ici l’an prochain! 25. Mahoromatic – Revenons ici l’an prochain!

Mon article sur le sujet

Je pourrais parler des fins de la série, mais ça serait trop classique. Si je ne dois citer qu’un moment, c’est dans la saison 1 lors du festival de la ville, où Suguru, ignorant tout de Mahoro, lui annonce un jovial "Revenons ici l’an prochain!" faisant immédiatement perdre à Mahoro tout sourire: car elle sait qu’elle sera morte avant. Ca m’avait traumatisé à l’époque, surtout le changement de visage de Mahoro au moment où Suguru dit ça…

26. Nadesico – Le film 26. Nadesico – Le film

Une série et un film qu’il faudrait que je rematte un jour, définitivement. Néanmoins, s’il y a bien un truc qui m’a marqué dans la série, ça reste bel et bien le film, qui prenait à contre pied tous les fans de l’époque. Là où la série originale était plutôt légère avec un peu d’action, le film était sombre, voire dur, même. Mais incroyablement jouissif quand même, surtout pour les fans de Ruri.

27. Myself Yourself – L’opening et les tendances de Hoshino 27. Myself Yourself – L’opening et les tendances de Hoshino

Un peu de la même façon qu’avec Nadesico, Myself Yourself commençait somme toute sur des tons légers et de comédie romantique, pour progressivement dériver vers du drame en règle. Un peu trop peut-être, mais la surprise la plus totale, c’était quand même Hoshino qui passe en mode yandere pour… la jumelle du groupe! C’est dangereux les amours lesbiens, Kannazuki no Miko l’a déjà prouvé.

28. Nadia – L’île 28. Nadia – L’île

Passage décrié à juste titre dans la série, c’est néanmoins un passage qui m’a marqué dans la série à cause de son changement assez radical de ton avec le reste. Pas déplaisant en soi, c’est juste qu’on se demandait "mais qu’est-ce que ça vient faire ça?" sans compter que ça ne faisait pas avancer grand chose dans l’histoire. Enfin, c’était Nadia quoi, on en mange sans fin.

29. Evangelion – Dance like you want to win 29. Evangelion – Dance like you want to win

Si Eva m’a marqué au point de m’en faire écrire des fanfics , une scène dont je me souviendrais toujours, c’est bien l’épisode 9 où Shinji et Asuka doivent bouger en synchro totale. Une scène mémorable et bourrée d’action comme seul Gainax sait en faire.

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30. Dominion Tank Police – Les mines phalliques 30. Dominion Tank Police – Les mines phalliques

Drôle à souhait (avec les doublages fr qui vont bien, pour une fois), Dominion Tank Police fourmille de scènes excellentes, mais celle qui m’avait le plus fait rire, c’est bien les "mines" plates qui une fois gonflées ressemblent à des penis et font se renverser les tanks de la police. Du grand n’importe quoi comme je les aime.

31. Noir – Premier contact 31. Noir – Premier contact

Le premier contact avec Noir se fut à Epitanime 2001, l’âge d’or de la convention où celle-ci passait encore du fansub pendant les nocturnes. Du coup on a eu droit à Noir, Mahou Senshi Riui, Angelic Layer et d’autres, et c’était énorme. Mais Noir, c’était envoutant. La musique qui tue, l’ambiance qui déchire, et la chorégraphie des combats qui surprend et qui a la classe. Difficile de ne pas aimer, et puis c’était le premier anime uqe je voyais qui se passait en France.

32. Onegai Teacher – Marrions-nous! 32. Onegai Teacher – Marrions-nous!

Mizuho. Robe de mariée. Les robes de mariée ça m’a toujours fait un petit effet, et si on combine ça au concept de la série… Bon et je vous parle même pas de l’OAV complètement abusée pour l’époque. Mais qu’est-ce que c’était fun!

33. Green Green – L’ours 33. Green Green – L’ours

Un grand moment de n’importe quoi dans cet anime tiré d’eroge qui ne se prend pas au sérieux, où le katamari pervers du groupe se retrouve nez à truffe avec un ours, et hum… je vous laisse deviner ce qui lui arrive, du coup. Encore plus fun si vous connaissez la chanson de l’ours pédé. L’opening vaut également le coup d’oeil.

34. Onegai Twins – Karen qui pleure sur les genoux de son frère 34. Onegai Twins – Karen qui pleure sur les genoux de son frère

Une scène tout simplement hilarante où Miina apporte du thé à Maiku dans sa chambre alors qu’il laisse Karen pleurer la tête sur ses genoux. Imaginez la scène, vous entrez et vous voyez votre frère qui est assis sur son lit avec une fille la tête entre ses jambes en train de pleurer. Ouais, vous vous faites l’idée que Miina s’est faite en voyant ça. Et le pire, c’est qu’une scène de ce style, on en trouve dans des tas de films pour adolescents américains, mais ça passe tellement mieux en anime, avec les gros blancs , le plateau qui tombe, bref…

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35. Otome wa boku ni koishiteru – Roméo et Juliette 35. Otome wa boku ni koishiteru – Roméo et Juliette

La pièce jouée par Takako et Mizuho était sympa. Ce qui l’était plus, c’était Mizuho sauvant Takako de l’humiliation que lui aurait procuré le fait d’être a moitié nue sur scène en la couvrant avant que le public ne puisse bien voir et l’embrassant pour la faire taire. Comment conquérir une tsundere en dix leçons, quoi.

36. Read or Die – Vol au dessus de New York 36. Read or Die – Vol au dessus de New York

Le passage où Yomiko construit un avion en papier géant avait quelque chose de magique. On se doutait qu’elle avait de grands pouvoirs avec le papier, mais à ce point c’était simplement extravagant. Et Yomiko avait sacrément la classe.

37. REC – Une bonne actrice doit savoir simuler 37. REC – Une bonne actrice doit savoir simuler

REC fait partie des animes dans mon panthéon, mais l’épisode où Aka doit doubler un anime hentai la gène horriblement, et elle va même jusqu’à en matter pour voir comment les doubleuses comédiennes de doublage ont fait avant elle. Le plus fun est que son petit copain, Matsumaru, est au courant et propose de "l’aider", la gênant encore plus. Ah, je craque…

38. Sailor Moon – Sacrifices 38. Sailor Moon – Sacrifices

Ca remonte à loin, j’avais 14-15 ans à l’époque, j’étais jeune et con. Maintenant je suis juste un peu moins con, mais qu’importe. J’avais beaucoup aimé le dernier épisode de la première saison où les senshi meurent une à une pour ensuite réapparaître pour aider Sailor Moon à vaincre le mal. Ouais j’étais aussi vachement fleur bleue à l’époque. Je le suis toujours un peu aussi, en fait.

39. School Days – Chou 39. School Days – Chou

Chou de Amano Tsukiko m’avait fait trembler, avec les images qui vont bien. Je triche un peu en fait car du coup là je parle du jeu School Days plutôt que l’anime, mais comme les deux se rejoignent niveau contenu… Pour voir l’AMV en question, c’est . Il va sans dire que, comme pour Higurahsi, n’importe qui ne connaissant pas School Days est royalement pris au dépourvu. C’est p’têt pour ça que ça m’a marqué.

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40. Shakugan no Shana – Deredere 40. Shakugan no Shana – Deredere

Si y’a bien unt ruc de satisfaisant dans un anime avec une tsundere, c’est bien quand la tsundere en question passe en mode deredere, et pour ça dans Shakugan no Shana, il faudra attendre presque toute la série pour la voir s’accrocher au héros. C’était super mignon en soi, et c’est le bon souvenir que je garde de cette série avant les melonpan.

41. Shuffle! – Attention derrière toi c’est affreux! 41. Shuffle! – Attention derrière toi c’est affreux!

L’aspirateur! J’ai oublié de l’éteindre!

Ahem…

Kaede fut pour moi l’une des premières yandere que j’ai connues, et ça fait un choc la première fois. Du coup on s’en souvient et on ne regarde plus jamais les amies d’enfance comme avant. Plus jamais.

42. Sister Princess – La chanson de Noel 42. Sister Princess – La chanson de Noel

Anime tranche de vie sans grand intêret finalement (à part d’avoir 13 soeurs plus moe les unes que les autres) mais dont certaines scènes m’avaient bien fait plaisir. Parmi elles, celle où les soeurs ont préparé une chanson pour le héros pour Noël. Elle était cool cette chanson et le pire c’est que je l’ai jamais retrouvée dans aucune OST.

43. Slayers – Prochain essai 43. Slayers – Prochain essai

(oh je sais c’est nul.)

La fin de Slayers Next reste pour moi le meilleur souvenir de la série, où Lina térasse Phibrizo et où elle est subitement habitée par Lord of Nightmares. Et puis y’a eu le baiser avec Gourry aussi, juste après…

44. Star Ocean EX – Les lapins! 44. Star Ocean EX – Les lapins!

Un truc qui m’a toujours marqué dans cette série très moyenne qu’était Star Ocean EX: A la fin de l’épisode 1 il y a des lapins. Et au second épisode, on voit les mêmes lapins sauf qu’ils se sont multipliés entre temps. On a longtemps blagué là-dessus avec quelques amis.

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45. Stratos 4 – La station 45. Stratos 4 – La station

Finalement c’était le truc dont les filles de Stratos 4 avaient toujours rêvé sans jamais pouvoir l’atteindre parce que leurs sempai étaient déjà sur place: pouvoir aller sur la station orbitale même si c’était pour une mission. Du coup ça a donné un final super sympa pour une bonne pétite série qui me restera longtemps en tête pour son opening et ending cools à souhait.

46. Gurren Lagann – Kamina 46. Gurren Lagann – Kamina

Beaucoup garderont en souvenir de Gurren Lagann Libera me’ from hell, la chanson du combat de fin et son côté épique, mais finalement moi c’est plutôt la mort de Kamina qui me revient à l’esprit quand je pense à Gurren Lagann. C’était couillu, bien amené, et ça n’a pas servi à rien. Du grand Gainax quoi.

47. Haruhi Suzumiya – Live Alive 47. Haruhi Suzumiya – Live Alive

Vous ne pensiez tout de même pas que j’allais abandonner celle qui m’a donné la foi? Le premier souvenir qui me vient de la saison 1 de Haruhi, c’est sans conteste Live Alive et le concert de ENOZ, God Knows. Ca m’avait tellement secoué que j’ai coupé la raw que je regardais à cet endroit pour la montrer à Darksoul en lui disant "Ca, ça ira dans le Toyunda!" (le Toyunda étant le logiciel de Karaoke d’Epitanime). Il va sans dire que l’interessé n’y vit aucune objection.

48. Stellvia – Welcome! 48. Stellvia – Welcome!

Stellvia, c’était sympa aussi, et je me souviens avoir adoré l’ambiance rien qu’au premier épisode, avec Shippon qui voit tous les peitts vaisseaux s’envoler de Stellvia à leur arrivée pour dessiner un "Welcome to Stellvia" dans l’espace. Ca faisait bien chaud au coeur et ça avait une putain de gueule.

49. Vandread Second Stage – Le bébé d’Ezra 49. Vandread Second Stage – Le bébé d’Ezra

Autre grand anime des années 2000 et 2001, Vandread avait mis les héros de la série devant un accouchement pendant un combat, et ça avait donné un épisode remarquable et très touchant, avec les héros qui se débattaient dans l’ascenseur bloqué pour donner naissance au bébé et les autres dans l’espace en train de se fighter qui ont regagné leur moral une fois les cris du bébé passés sur la radio de tout le monde.

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50. Yakitate Japan – Croissant? 50. Yakitate Japan – Croissant?

Une blague d’anthologie, tellement énorme que c’est ce qui me restera à jamais dans Yakitate Japan, où Azuma se voit annoncer qu’il devrait faire des croissants, mais ne connaissant pas le mot, demande qui est Kurowa-san. Si vous n’avez pas compris, dites lentement "croissant."

51. Crescent Love – Le concours de cuisine 51. Crescent Love – Le concours de cuisine

Tellement bourré de QUALITY ce passage qu’il restera à jamais gravé dans ma mémoire. La preuve? Cette image. Vous allez comprendre ce que je voulais dire par QUALITY. A gauche, la série télé originale, à droite, la version DVD.

52. UFO Princess Wakyure – Les nekogirls 52. UFO Princess Wakyure – Les nekogirls

Ou plutôt ce qui les a popularisées. Il faut dire que voir une armée de nekogirls obéir au doigt et à l’oeil de la nekomeido de service, ça marque, ça m’avait même poussé à regarder la série. Il m’en faut peu hein,mais ça vous le saviez déjà.

Voilà donc toutes les choses qui m’ont plus ou moins marqués: concepts, moments, personnages… Je suis sûr que vous en avez des tas que vous avez partagé avec moi, ou d’autres auxquels je n’aurais paspensé ou que je n’ai pas vus. Libre à vous de reprendre le concept de ce billet ou de poster vos impressions dans les commentaires.

On va suivre la mode et faire comme les autres : lister ici mon harem. Enfin, celui que je verrais bien dans ma vie, quoi. Que mes trois meido d’elite me pardonnent, mais vous savez bien ce qu’on dit sur la 2D par rapport à la 3D, hein? (et puis, mes meido d’elite sont à un tout autre niveau, elles le savent bien.)

Comme je suis une bille en Photoshop et autres Gimp, vous aurez juste droit à de zolies images pour chaque haremette. Elles sont listées sans ordre d’importance.

Mahoro

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Sans surprise aucune, la première haremette est Mahoro. L’Alpha et l’Omega de la meido à mes yeux. L’utilité d’une meido dans un harem est évidente, mais comme pour certaines de mes haremettes, vous allez voir que je ne les ai pas uniquement choisi par leur potentiel romantique. Car ma relation avec Mahoro serait plutôt celle d’une domestique bienveillante sur laquelle je veillerai tout comme elle veillerait sur moi. Et puis elle serait la voix de la raison du harem selon Axel.

Tomoyo Sakagami

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Tomoyo est sans conteste le personnage de CLANNAD qui m’a le plus ému de par sa volonté de changer et la relation sentimentale qu’elle a entretenu avec Tomoya (tout du moins dans sa route et dans l’épisode 24 de la série). Son calme, son sérieux et son charme en font une waifu idéale dans mon harem. Et puis, elle sait se battre, je suis certain qu’elle saura me remettre dans le droit chemin si je dérape…

Naru Narusegawa

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A bien y regarder, je pourrais faire le même genre de remarques à Naru qu’à Tomoyo, mais Naru possède un atout par rapport à Tomoyo, c’est qu’elle m’a sorti d’une déprime post-echec amoureux. Le genre de déprime qui vous fait faire la gueule toute la journée jusqu’à ce que vous découvriez Love Hina, et qui vous remet la pèche. Telle une muse, Naru a sû me faire rebondir, et au cas où vous ne l’auriez pas déjà remarqué, j’adore les cheveux longs. Son utilité dans le harem? Nourir une rivalité avec Tomoyo pour m’avoir afin qu’on les observe se bastonner. Si possible sur un ring.

Konata Izumi

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Contrairement à toutes les autres, Konata serait ma meilleure pote otaku et geek. Comme l’avait dit Raton-Laveur dans un de ses articles sur Lucky Star, aimer Konata c’est un peu s’aimer soi-même, en tant qu’otaku. Car oui, on serait du genre à taper du mob dans une party sur un MMO quelconque tout en comparant la taille de nos dossiers de H ou en discutant ud dernier épisode de la 9ème saison de Haruhi… Tiens en parlant d’elle…

Haruhi Suzumiya

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Comment oserais-je justement mettre Haruhi dans mon harem? C’est simple, j’ose! En tant que grand prophète de la Déesse, il m’est arrivé de me demander ce qu’Haruhi pourrait bien apporter dans ma vie. En l’occurence ça serait la tsundere qui me maltraîte mais qu’au fond j’aime bien ça. Un peu comme Kyon en fait. Cette petite boule d’énergie rebondissante qu’est Haruhi peut rendre votre vie très intéressante, vous savez. Pour moi c’est un complément indispensable à sa lointaine cousine…

Haruka Suzumiya

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Vous voyez comment je soigne mes transitions jusqu’ici? Haruka, c’est simple: c’est la fille qu’on a envie de protéger, qu’on ferait tout pour elle. Quand on voit comment elle se démène pour ne pas perdre face à Mitsuki dans Kimi ga Nozomu Eien malgré son handicap, on peut sans conteste dire qu’elle aurait mérité la première place dans le coeur du héros. Clairement niaise au début, elle fait d’énormes efforts à la suite de l’incident principal de la série (pour ne pas spoiler trop.) Et puis Suzumiya quoi, c’est un nom de légende ça!

Aka Onda

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Aka, l’héroine de REC (à ne pas confondre avec le film) est une seiyuu en devenir, et pour ça elle va devoir faire ses preuves. Les seiyuu, je les adore, c’est simple. Je ne suis pas fan d’une en particulier si ce n’est Ayako Kawasumi (Mahoro, Saber…) mais de leur métier en général. Transformer sa voix, jouer des personnages différent, leur donner vie quoi! Même dans l’industrie de l’animation elles sont sous-estimées et ont un salaire de misère pour ce qu’elles font et pourtant elles se lâchent complètement pour qu’on aime leurs personnages. En outre, Aka est super mignonne, et puis l’avantage avec une seiyuu, c’est qu’on peut s’imaginer plein de trucs pendant l’acte. Si si, vous voyez ce que je veux dire.

Tsukino Azusagawa

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Un choix surprenant, me diront certains: et pourtant Tsukino est l’héritière d’un royaume entier de boulangeries, et ça messieurs, c’est indispensable pour le pannivore que je suis. Mes plus proches comprendront tout de suite pourquoi elle a une place de choix dans mon harem, car à elle toute seule elle peut me nourrir jusqu’à la fin des temps. Et puis, j’aime beaucoup son personnage. Quel dommage qu’il soit relégué au rang de personnage secondaire, néanmoins.

Et de 8!

En effet, ça fait déjà 8 personnages. Alors vous aurez sûrement remarqué quelques trucs qui reviennent comme les cheveux longs (on compte pas moins de 2 tsundere et seulement une meido) mais globalement, j’en suis assez content. Choisir son harem parmi 8 personnages, c’est plus difficile qu’il n’y paraît. Pas d’Asuka? Trop jeune mon fils, trop jeune. Et puis elle est trop imprévisible, trop difficile à gérer pour finir dans mon harem.

P.S. : On me souffle dans mon oreillette qu’un intrus s’est faufilé dans les liens en début d’article. C’est parce qu’il me manquait un lien pour compléter ma phrase et puis je suis curieux de connaître son harem à lui, si à tout hasard il n’est pas composé exclusivement de clones de Mai Shiranui.

Voilà, une grosse grosse série vient de se terminer.

Enfin, en fansub, car la vraie diffusion elle s’est arrêtée depuis quelques mois.

Ceux qui me connaissent bien connaissent aussi mon amour sans limite pour le pain, et il était évident qu’un anime comme celui-là m’intéresserait.

Ce fut le cas. je ne dirais pas que c’était le coup de foudre, mais Yakitate! Japan m’a très certainement bien accroché.

Je suis loin d’être un fan d’anime shonen (animes/mangas pour garçons) de type Bleach, Naruto, Get Backers, Hikaru no Go… et pourtant, certaines de ses séries ont sû me plaire, tout comme l’a fait Yakitate! Japan. Ca ne s’explique pas, mais je vais essayer de décortiquer la série, en tous cas.

Un peu d’histoire tout d’abord.

Il faut d’abord savoir que Japan est ici un jeu de mots: Pan voulant dire “pain” en japonais, le héros, Azuma, essaye de créer le Ja-pan, le pain Japonais. Ne vous en faites pas, cette série est bourrée de jeux de mots en japonais. C’est terrible.

Notre jeune héros donc, Azuma Kazuma, va un jour découvrir le plaisir du pain grâce à sa grande soeur qui le traine (le mot est faible) dans une boulangerie près de chez eux. Le boulanger sur place, voyant en lui un grand potentiel, lui apprend les rudiments de la confection du pain et on découvre que Azuma possède des Mains Solaires, des mains si chaudes qu’elles aident grandement à la fermentation… Bref, notre héros, comme tout héros de Shonen manga, est plein d’espoir et d’atouts dans sa course à la réussite.

ici, pas de monde à sauver, mais un objectif qu’Azuma s’est fixé: créer le Ja-pan, le pain ultime japonais, capable de rivaliser avec les pains français, allemands, anglais…

L’histoire commence donc réellement avec l’arivée d’Azuma à son entretien d’embauche chez Pantasia, et il devra faire ses preuves pour ne pas se faire distancer par ses adversaires et futurs collègues.

Passons un peu à l’intêret global de la série…

Loin des animes de bastons et de mystères, Yakitate Japan est avant tout bourré d’humour. La série ne se prend pas au sérieux une seule seconde, et les délires se suivent sans se ressembler. Il y a également toutes les explications sur la fabrication du pain et des différents pains que Azuma et ses amis vont réaliser, qui sont tantôt loufoques, tantôt complètement possibles.

Il serait criminel de ne pas parler également des autres personnages qui donnent toute son ampleur à l’humour de la série: Kawachi, l’éternel compagnon d’Azuma une fois l’entretien d’embauche passé, qui servira surtout de bouffon de service à la série…

Tsukino, la jeune et jolie gérante de la succursale de Pantasia où Azuma wa travailler, elle, est tout simplement l’une des seules présences féminines de la série. Au moins, ils ne l’ont pas ratée:

Sa doubleuse réussit très bien à lui donner une voix douce et charmante, ce qui ne gâche rien. Qui plus est, Tsukino a une petite particularité que les filles d’autres animes n’ont pas: elle change à chaque occasion de vêtements. Oui, à chaque match, chaque épreuve d’Azuma, chaque jour nouveau, elle porte des vêtements différents. Ca a l’air de rien comme ça, mais vous n’aviez jamais remarqué que les personnages d’anime portent très (trop) souvent, les mêmes vêtements? Et je ne parle même pas de l’uniforme… 🙂

A cela vous ajotuerez Ken, l’espèce de musclor avec sa coupe afro, qui est tout simplement excellent. Mais pourquoi les boulangers ne sont pas tous comme dans Yakitate! Japan? 🙂

Bref, si vous aimez les séries un peu délire et longues, vous aimerez très certainement Yakitate Japan. Faut quand même suivre parfois, car le vocabulaire utilisé n’est pas simple (pour les fansubs anglais) mais l’anime étant très graphique dans son humour, vous ne manquerez pas de laisser échapper un petit rire etouffé. Je crois que le plus grand moment reste quand même à la fin d’un des premiers épisodes, quand Kuroyanagi annonce la prochaine épreuve de l’examen d’embauche, qu’il faudra réaliser un croissant, et Azuma qui demande “Kurowa-san dare?” (C’est qui Kurowa-san?) … 🙂

Mais bon, tout n’est pas rose au pays du pain.

La série animée est loin d’être parfaite. Je ne m’étalerais pas sur le manga que je n’ai pas lu, mais l’anime m’a parfois laissé assez perplexe.

En 69 épisodes, ce qui est long, vous aurez le droit à 3 principaux arcs. Le premier constituera l’arrivée d’Azuma à Pantasia via l’examen d’embauche et le tournoi des nouveaux arrivants. Le second retracera tout le tournoi de la Coupe de Monaco, avec Pierrot, et le dernier arc enfin le jeu télévisé Yakitate! 9, qui prendra place au japon et dans ses régions.

Passé la Monaco Cup, la série sombre un peu dans l’immobilisme et la répétition: chaque match se découpe d’une façon très précise et se repétera jusqu’à la fin de la série: une région est décidée, on choisit les ingrédients qu’il faut, on voit ce que l’ennemi prépare, on a une idée derrière la tête, puis Azuma prépare le pain lors du match, Kuroyanagi a une “reaction” ultra longue et toujours plus absurde, et le vainqueur est décidé.

C’est fort dommage, car l’idée de la “reaction” lorsque quelqu’un dans la série goûte un pain préparé par Azuma et sa clique (ou ses concurrents) est vraiment rigolote, surtout au début où c’est bien exploité.

Sans compter que les personnages qu’on aime le plus, à savoir Tsukino, Ken et quelques autres, sont relégués à des seconds rôles voir simplement des apparitions, juste là pour commenter les matchs. Quel dommage! J’aurais beaucoup aimé voir Tsukino ou Ken faire du pain un peu plus…

Heureusement la série se rattrape par un humour toujours aussi délire, un design réussi, des couleurs vives et une réalisation assez soignée. Bref, du bon plaisir à regarder quand même, bien qu’on puisse trouver le dernier arc très lassant. A noter également que les parodies et les clins d’oeils à d’autres séries ou genres sont de la partie: mechas, délires ninja, des films connus (Lord of the Rings, quelqu’un ?) sont parodiés sans aucune pudeur. Quand je vous disais que la série ne se prend pas au sérieux! 🙂

Je ne lirai pas le manga je pense, car comme pour Hikaru no Go, la série m’a déjà bien rassasié, et lire un manga où je sais pertinemment ce qu’il va se passer a un intêret très limité pour moi, même si il y a toujours des détails, des petites histoires, des scènes qui sont ommises de l’anime. J’ai d’ailleurs eu cette réflexion sur beaucoup de mangas que j’ai lu dernièrement, principalement de séries que j’avais déjà vues en anime…

D’autres mangas / animes évidemment nous offrent des vues bien différentes, ce qui est très bienvenu je trouve. Mais je réserve ce petit débat pour un autre prochain billet 🙂

J’ai décidé de faire un petit résumé des séries que je regarde en ce moment, déjà à un état bien avancé (une petite dizaine d’épisodes) et celles qui se sont terminées récemment. C’est parti pour un tour!

  • Disgaea : Ah, comment ne pas afficher ma déception devant cet anime? Le jeu était d’un humour ravageur, complètement second-degrétesque, Flonne et Etna étaient parfaites. Là, malgré un teaser en début de saison assez prometteur “Au nom de l’amour, je dois vous tuer!“, la série est en fait très plate, destinée aux enfants, et le scénario ne suit en rien ce qui se passe dans le jeu. Vous me direz que c’est tant mieux car ça promet des surprises, mais le scénario du jeu était simplement parfait, avec une fin terrible et des passages drôles et d’autres plus dramatiques. Bah, je verrai plus tard si ça s’améliore…
  • Fate Stay Night : L’aventure continue avec un épisode 20 un peu léger et un 21 avec un peu plus de punch, la série s’enchaine plutôt bien. Je n’ai pas joué au jeu, donc les surprises m’attendent encore, mais le tout est plutôt bien ficelé.
  • Full Metal Panic OAV – Un jour dans la vie de Tessa : Sublime, excellent, drôle, très drôle, un peu de ecchi (après tout, ça passe pas à la TV les OAV), le tout avec une réalisation soignée, vraiment du bon boulot de la part de Kyoto Animation. Dommage cependant, pas de Chidori à l’intérieur. Sinon c’est du FMP à 100%.
  • Joshikosei : Oui, je continue à regarder d’un oeil distrait quand ça sort. C’est le type même de l’anime popcorn qui se regarde sans trop se fouler. Faut quand même s’accrocher un peu, car ça repousse toutes les limites de fanservice que j’aie vu jusqu’à présent. Gainax a du mouron à se faire.

En parlant de Gainax justement, il se trouve qu’ils vont faire la nouvelle saison de Negima avec l’aide de SHAFT (REC, Mahoromatic, Konomini, et quelques autres trucs). J’ai hâte de voir ce que ça va donner.

  • Kashimashi : Faut que je récupère les derniers épisodes, visiblement ça a eu un bon succès au Japon cet anime, de ce que je me souviens avoir vu à Akiba.
  • Lemon Angel Project : J’ai lâche prise. La réalisation est pas terrible, et bien que le design soit réussi, j’arrive pas à suivre.
  • School Rumble S2 : Du pur bonheur en bâtonnets de 100kg. J’en veux encore, j’en veux encore, j’en veux encore. Je ferai un billet très bientôt sur la série, c’est promis.
  • You’re under arrest : Oui, entre temps je rattrape des séries que je n’avais jamais vues, et YUA est plutôt plaisant à regarder. Les premières OAV sont sublimes, le film est bien mais sans plus, la première saison est très laide (surtout très vieille) graphiquement, et la seconde saison est plutôt sympathique. Ca c’est du résumé hein? Non, ce que je regrette surtout c’est que quand même, entre la première et seconde saison, l’histoire avance de quelques années (la lycéenne Saori devient policière au début de la saison2) et RIEN ne se passe entre Miyuki et Ken pendant ce temps… argh!
  • Soul Link : En fait, le début était très fade. Oui, super fade même. Lent, inintéressant, du Stellvia en moins coloré. Et puis en fait, tout a été mis en place pour un bon thriller spatial, et l’histoire avance convenablement d’un épisode à l’autre. Je me demande néanmoins si ça va durer sur 26 épisodes ou simplement 13-14. Pour le moment, c’est un bon trip qu’on nous offre, loin de l’atmosphère légère de Shuffle!
  • Strawberry Panic : Je sais pas, ça doit pas être mon genre d’anime même si j’aime bien le concept. C’est juste… et puis la réalisation fait vachement datée quand même. J’ai quand même remarqué un truc marrant: il n’y a AUCUN personnage masculin dans la série.
  • Suzuka : Oui, la fin de Suzuka date un petit peu beaucoup mais je ne me souviens plus trop si j’en ai parlé ici. L’anime a une fin en soi, un peu décevante, car elle laisse sur sa fin. C’est le jeu de tous les animes sentimentaux de toutes façons. Love Hina, Ai Yori Aoshi… on ne verra jamais leur fin en anime. Pour ça il faut lire le manga. J’ai le droit de dire que c’est n’importe quoi?
  • Yakitate Japan! : En fait passé l’arc de la Coupe de Monaco, la série devient un peu beaucoup énormément très très répétitive. Je ne dis pas que les auteurs font de leur mieux pour nous pondre quelque chose de nouveau chaque fois, mais il y a quand même un certain motif dans tous les épisodes qui se répète comme un épisode de Detective Conan. Oui, vous avez saisi l’idée. Ceci dit, ça reste toujours agréable à regarder et on laisse échapper quelques sourires à certains moments.
  • Karin : Aaah, Karin. Une série que j’ai trouvée vraiment sympathique et agréable à regarder. La fin ne m’a pas déçu: elle était juste. L’anime étant assez léger et se moquant de lui-même par endroits, ça se ressent toujours à la fin et on a pas un énorme tournant vers les 3 ou 4 derniers épisodes. Du tout bon donc.
  • To Heart 2 : J’ai a peine commencé. Si vous n’avez pas aimé To Heart premier du nom, passez votre chemin immédiatement. C’est la même chose sauf qu’on change l’année de production, la réalisation et les personnages. Exit Akari, et place à deux amies d’enfance du héros. Rien ne remplacera quand même Akari et Hiroyuki. Surtout Hiroyuki, en fait. Il était tout simplement terrible dans To Heart. Bon là par contre les “atouts” de Tamaki sont pour le moins… attrayants. Je continue à regarder doucement.
  • The Melancholy of Haruhi Suzumiya : Et je garde le meilleur pour la fin. Que dis-je le meilleur, la plus grande surprise de cette année, incontestablement. Tout dans cette série, de la réalisation au concept, en passant par le design, l’histoire et les personnages, est bien foutu. Une fois tout en place, j’ai jamais vu un anime marrier aussi bien la vie à l’école, l’humour et la SF depuis Onegai Teacher, en fait. Du grand art, et pour une fois, l’anime rend justice au roman, que vous pouvez lire en anglais par là. Je vous le recommande chaudement d’ailleurs. Le pire, c’est que l’engouement pour cette série est assez inexplicable: ça doit être l’effet Haruhi, sans aucun doute. Moi en tous cas, je suis conquis, et je vous encourage à vous la procurer chez a.f.k. A noter que le groupe de fansub français Nerae a commencé avec le premier épisode déjà.

Etant donné l’activité proliférante (erm) des fansubbers en ce moment, j’ai décidé de commenter un peu l’avancement de certaines séries que je regarde encore, ou que j’ai lâchées. Après tout, les premières impressions c’est bien mais ça ne fait pas tout.

Amaenaide yo!

Plutôt déçu par cette série qui s’annonçait assez marrante et ecchi comme il le falait. Finalement les persons sont tous sans profondeur, et l’humour est très lourd à force. C’est dommage, un peu de varietés aurait été bien. Il faut quand même avoir vu au moins le premier épisode pour ne pas mourir idiot.

Okusama wa joshikusei

“Ma femme est une lycéenne” m’a laissé la même impression que Amaenaide yo! de ne pas aller suffisament en profondeur. On ne sait même pas comment les deux protagonistes se sont rencontrés et en sont arrivés à leur situation, et le découpage de chaque épisode, en deux petites histoires, rend le tout très saccadé et pas très intéressant. Ca a très bien marché pour Full Metal Panic Fumoffu, mais pour Ichigo 100% et Okusama wa joshikusei, c’est plutôt raté. Réellement dommage, je suis sûr que la série a un bon potentiel en manga.

Ichigo 100% OAVs

Alors là, c’est peut-être la plus grosse déception. C’est à se demander ce qui peut bien passer par la tête des gens chez Madhouse. Les 3 premières OAVs suivaient plutôt bien le manga et apportaient chacun leur petit plus à l’histoire, même tout petit. Par contre les deux dernières, à part introduire Kozue dans l’histoire, elles n’apportent strictement rien, et se permettent même d’être tout bonnement ridicules en ne suivant pas le mangas (L’OAV 5 est royalement médiocre)

Suzuka

Bon, ne soyons pas déçus par tout, il y a quand même Suzuka qui reste un anime plutôt sympa et sentimental, sans être lent à mourir. Je trouve juste dommage que Yamato soit un sale petit con qui n’y connait rien aux filles.

Yakitate Japan!

Toujours aussi bon, toujours aussi fort, toujours aussi doux et croustillant. L’épisode 45 se paye même le luxe d’être un peu ecchi, que du bonheur en boite. A noter que le manga est sorti en France ce mois-ci

Karin

J’en parlerai lors d’un prochain billet avec des screens. C’est une petite série qui a l’air fort sympathique au demeurant 🙂

Voilà pour le résumé des séries en cours 🙂