disgaea

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Rien qu’avec le titre, pas de doute, nous sommes bien en face d’un Disgaea.

Cela faisait longtemps qu’il me donnait envie ce jeu, mais je n’avais pas encore de PS3. Maintenant que c’est réglé et que je vais pouvoir profiter de ma waifu en Blu-Ray, j’en ai profité pour prendre quelques jeux: Valkyria Chronicles, Little Big Planet, Uncharted 2, et Metal Gear Solid 4. Après avoir bouclé Uncharted 2 (un putain de bon jeu soit dit en passant), je me suis mis à Disgaea 3, et ce n’est qu’après une 60aine d’heures de jeu que j’ai pu en voir la fin. Enfin, c’est vite dit: Disgaea 3 vous rappellera qu’à la fin du jeu, l’aventure ne fait que commencer…

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Le premier truc qui choque en lançant le jeu c’est que bien que l’interface soit fine et claire, les sprites eux, sont pixellisés ou flous (au choix dans les options). Ca refroidit un peu quand on sait qu’on est quand même sur une console moderne.

Cependant, passé ce premier contact un peu déconcertant, on est vite happés par l’histoire de ce Disgaea 3 qui prend place à l’Académie du Mal. Et le Mal, vous allez en faire. Plein.

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Notre… héros, enfin presque, c’est Mao. Fils de l’Overlord local qui dirige ce Netherworld (car dans les Disgaea il existe une infinité de Netherworlds), il va pêter un câble lorsque son père écrasera ses consoles de jeu, réduisant à néant plus de 4 millions d’heures de RPG de Mao. Ce dernier, furieux, décide de vaincre son père en représailles. Pour cela, il a besoin de devenir un Héros, car seuls les Héros peuvent vaincre un Overlord. Problème: Mao est un étudiant d’honneur à l’Académie du Mal, car il n’est jamais allé en cours de toute sa vie. Face à lui, de nombreux dangers se dresseront, comme les frères Vato, ou bien Raspberyl, sa rivale de toujours qui avec Kyoko et Asuka ses deux comparses sont les "rebelles" du coin. Des délinquantes en herbe, puisqu’elles vont en cours, font leurs devoirs, et font même du bénévolat ou donnent leur sang! Je ne vous en dis pas plus, ce qu’elles sont prêtes à faire au nom de l’amour et la justice, c’est tout bonnement affreux.

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Mao va également croiser la route de Almaz, un apprenti héros armé seulement de son courage qui souhaite protéger sa princesse en vainquant l’Overlord qui aime bien enlever les princesses, c’est bien connu. Princesse qui d’ailleurs rejoindra aussi notre petit groupe par la suite, parce qu’elle préfère venir buter l’Overlord que d’attendre sagement de se faire enlever.

Comparé à Disgaea 2, un réel boulot a été fait au niveau des personnages qui sont tous plus attachants les uns que les autres même s’il manque, à mon goût, une sorte de héros / anti-héros à combattre comme ce fut le cas de Gordon dans Disgaea 1 ou des Prism Rangers et de Axel le Dark Hero dans Disgaea 2. Sans trop spoiler, je regrette également certains aller-retour dans des mondes sans réel intêret autre que de recycler des maps. L’histoire est quant à elle au dessus de Disgaea 2 mais en dessous du premier épisode de la série. Mao est plutôt sympathique à manier et même s’il n’a pas la classe de Laharl, Raspberyl, Champloo-sensei le prof de cuisine GAR et/ou Almaz sont là pour lui donner la réplique.

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Mais passons au gameplay à proprement dit.

Pour ceux qui n’auraient jamais touché un Disgaea de leur vie, je rappelle brièvement le principe: c’est un Tactical RPG. Vous déplacez des unités que vous bichonnez sur le terrain de jeu, et vous lancez des attaques spéciales ou normales sur les ennemis, et tout ça au tour par tour (vous, puis l’ennemi, puis vous, etc.)

Il y a de nombreux paramètres à prendre en compte mais les maps de tutorial sont assez bien faites. Problème: les mécanismes les plus avancés (ceux spécifiques à cet épisode, quoi) sont parfois mal expliqués, voir pas du tout. Néanmoins, il faut garder à l’esprit que la découverte fait partie intégrante du plaisir de jeu.

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Ainsi, il vous faudra toujours une arme (selon la classe du personnage) et jusqu’à 3 armures / accessoires qui montent telle ou telle stat. A noter que la maitrise des armes ne progresse plus prévèment et que les coups spéciaux et magies progressent différement.

Les Geo sont évidemment toujours de la partie, cette fois sous forme de cubes qui peuvent s’empiler, mais toujours se détruire. Par contre on ne peut plus les soulever s’ils sont collés à un autre cube, ce qui occasionnera quelques casses têtes amusants. Un GeoCube colorie ainsi la case sur laquelle il se trouve et lui confère un bonus, à elle et toutes les cases de la mêem couleur. Les effets sont variés et peuvent être bénéfiques, ou pas (ce qui est plus souvent le cas… à vous de rendre ces effets bénéfiques ou de les neutraliser.) Certaines maps révèlent ainsi plus du puzzle game que du tactical RPG, n’en déplaise à certains.

Les coups spéciaux peuvent s’apprendre de deux façons: certains se révèlent selon le niveau du personnage ou de certains autres coups pré-requis (qui augmentent plus on les utilise) et d’autres coups ou magies doivent s’acheter avec la Mana. La Mana est en fait une sorte de Skill Point qui s’obtient en tuant un ennemi. En tuant un ennemi à plusieurs on a ainsi plus de Mana pour tout le monde mais cela élimine de facto les prètres et fera de leur progression un calvaire. (fort heureusement faire du heal fait maintenant monter la barre d’XP, mais moins vite que les autres…). Ces améliorations de pouvoirs et sorts ne font que faire progresser très faiblement le pouvoir en question.

Car la Mana peut être aussi utilisée pour améliorer les compétences: augmentation de portée, de zone d’effet, et de puissance (ce qui se soldera par une consommation accrue en MP). On peut aussi activer des compétences passives comme des vaccins contre des altérations d’état ou des effets amusants, comme une forte résistance au feu ou des soins améliorés, ou encore une immunité aux dégâts venant d’alliés.

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Enfin, la Mana peut être dépensée en Permanence. La Permanence c’est la Dark Assembly des épisodes précédents: vous avez des sujets d’étude à faire passer, la création de nouveaux clubs (on y reviendra) et d’autres demandes amusantes? Il suffit de s’arranger pour obtenir la majorité, par la persuasion ou les pots de vin, ou par la force, et roulez jeunesse.

Jusqu’ici rien de bien surprenant pour peu que vous soyez un habitué de Disgaea. Les autres prendront le trian en route sans problème.

Une des nouveautés de ce volet reste néanmoins le plan de classe:

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Après tout, nous sommes dans une école, et donc il vous faudra arranger votre classe (ou groupe) de la meilleure façon qui soit, par exemple en mettant les copains ensemble afin qu’ils aient plus d’affinités entre eux pendant les combats. C’est ici aussi que vous déciderez de qui va à quel club: les clubs sont des groupes qui peuvent acceuillir 5 ou 6 personnages et qui leur confèrent des aptitudes spéciales. Ainsi il y a le groupe des cancres qui donne 25% d’XP en plus à ceux qui se mettent dans un coin de la classe, le groupe des punk qui donne plus de sous à ceux qui sont dans le fond de la classe, ou d’autres qui vont permettre d’utiliser le monde des classes…

Le monde des classes fonctionne de la même façon que l’Item World déjà bien connu des fans de Disgaea. Dans l’Item World, on "rentre" dans un objet afin de l’améliorer en progressant dans des maps générées aléatoirement et à la difficulté variée (les ennemis eux progressent selon votre profondeur dans les donjons de l’item world). On peut ainsi tomber sur des salles spéciales permettant de débloquer des tas de choses, vous soigner ou vous ravitailler. En général l’item world est un excellent moyen de faire progresser vos personnages, et plus l’objet choisi est rare et puissant, plus l’item world sera difficile.

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Le monde des classes, c’est un peu le même principe sauf que l’on rentre dans l’un de nos personnages pour booster l’une de ses aptitudes: déplacement, HP ou MP max, etc. Il y a quelques différences à noter mais en gros ça marche tout comme l’Item World.

Comme je le disais au début, Disgaea commence vraiment une fois l’aventure terminée puisque le jeu vous proposera d’entamer un autre cycle ou de continuer dans celui où vous êtes déjà. Recommencer un cycle vous permet de garder vos personnages, équipements, objets et argent tout en refaisant le jeu (qui peut se boucler en 2 heures quand vos personnages seront assez puissants pour one-shot tous les ennemis des maps.) Certaines maps sont aussi propices à du Level Up intensif comme celle des mangeurs de cadavres où les ennemis peuvent rester immobilisés sur des cases "One hit" qui les tue instantanément au premier coup. Ainsi, même votre perso le plus faiblard peut prendre 30 niveaux en un seul coup.

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Au final, on a un système de jeu assez complexe à prendre en main, même si pour terminer l’histoire, vous n’aurez en général pas à faire de level up. J’ai tenté de torcher l’histoire pour la rendre plus difficile sans utiliser l’item world, mais même sans le jeu a été plutôt simple dans l’ensemble avec juste deux ou trois cartes récalcitrantes. Je sais, je ressors des phrases de mon test de Disgaea 2 mais le constat est pourtant là: le jeu, ou tout du moins l’histoire n’est pas faite pour être difficile. Elle est faite comme une introduction pour les maps les plus difficiles qui viennent après.

Le jeu propose ainsi de refaire des cycles mais aussi de maximiser ses personnages jusqu’au level 9999 (histoire de se la pêter en societé.) 4 chapitres dédiés à Raspberyl sont aussi disponibles sur le Playstation Store, pour 12 euros le pack. Ils ne sont néanmoins pas traduits en français mais resteront en anglais. Si vous êtes adeptes de certians personnages des précédents Disgaea, ils sont disponibles également sur le PSN pour être utilisés dans votre équipe lors de votre second cycle.

Disgaea 3 est une gentille évolution des précédents volets, en ajoutant des modes de jeu et en complexifiant un peu plus chaque fois le système. Ca ne le rend pas indigeste pour autant aux nouveaux venus mais ça leur demandera un poil d’apprentissage pour en tirer tous les bénéfices. Pour ceux qui voudraient cependant découvrir les débuts de la série, je rappelle qu’elle est dispo sur DS et sur PSP dans des versions aménagées à chaque plateforme. Disgaea 1 n’est pas non plus à négliger même s’il a moins d’options de gameplay que ses successeurs, et je vous le recommande chaudement, ne serait-ce qu’à cause du trio Laharl-Etna-Flonne qui est absolument hilarant.

Allez, cuisinez ce jeu avec amour, et il vous le rendra avec sa saveur onctueuse et ses pépites de chocolat planquées au fond du plat. Boum!

Voilà, j’ai fini Disgaea 2 plus rapidement que je ne l’aurais pensé. Très attendu pour moi, surtout grâce à Disgaea premier du nom qui m’avait littéralement enchanté depuis Final Fantasy Tactics sur PSOne. Je baigne dans les T-RPG depuis Shining Force à vrai dire, sur Megadrive (ah la belle époque…) et j’ai toujours apprécié ces jeux dits "Tactiques" où l’on vous demande de manipuler des tas de données et de réfléchir précisément comment placer vos unités et les faire agir. En ce sens j’ai beaucoup plus pris mon pied sur FFT et Disgaea que sur n’importe quel RPG classique.

Un peu déçu par Makai Kingdom, j’attendais donc ce Disgaea 2 avec impatience, et c’est avec bonheur que je me suis plongé dedans, les yeux fermés, l’intro aidant beaucoup, avec son style tout à fait Disgaea. Et puis ça m’a bien fait sourire de voir Laharl et Flonne jouer à la console… :]

L’histoire de cet épisode, c’est celle d’Adell, seul humain restant sur terre pour une raison inconnue. Dans le beau monde de Veldime, une malédiction apportée par Zenon, le "Dieu des Overlords" vu qu’il en a dégommé des tonnes, frappe tous ses habitants, les transformant progréssivement en monstres et démons. Adell étant plutôt bon garçon, il va se promettre de battre Zenon pour arrêter la malédiction. Plein de courage et d’espoir, il va aider sa mère adoptive à invoquer Zenon via le sacrifice de ses enfants (quelle bonne mère! Pas de doute, l’humour de Disgaea est bien là :D)

Le problème c’est que ça va louper et qu’ils vont se retrouver avec Rozalyn, la fille de Zenon. D’une apparence très noble, cette goth-loli aux gros seins est méchante, sûre d’elle et pleine de fierté. Elle ne sera pas très simple à dompter pour Adell et sa famille, qui vont alors essayer de partir en quête du vrai Zenon. S’en suivront des aventures loufoques et d’autres nouveaux personnages rencontrés: Axel le Dark Hero (si si j’vous jure.), Yukimaru la ninja qui parle très noblement avec ses gozaru yo, Tink le serviteur grenouille volante schyzophrène de Rozalyn, et… et… Etna! Etna, l’un des personnages principaux de Disgaea 1, sera venue pour battre Zenon, et montrer à un "crétin" comme elle le dit qu’elle est la plus forte. Le crétin en question ne sachant pas où elle est passée…

Les références aux autres jeux de Nippon Ichi sont nombreuses: vous aurez l’occasion de combattre Laharl, Prier, le bouquin de Makai Kingdom et les prinnies. Bien sûr ils pourront rejoindre votre équipe.

Les fans du premier épisode ne seront pas dépaysés: c’est toujours une grille, toujorus au tour par tour, et toujours plein de façons de jouer: combos, lancers de persos, item world, dark assembly, geo symbols, et stats incroyables seront de la partie. Il est tout à fait possible en effet dans les Disgaea d’ammener ses persos jusqu’au level 9999, avec des attaques provoquant plusieurs centaines de millions de points de dégats, et ce grâce au fait qu’en recommençant le jeu, vous repartez avec tous vos personnages (sauf les persos importants de l’histoire qui arrivent par la suite) à leur niveau auquel ils étaient en finissant le jeu, avec leurs items et les sous qui vont avec.

Ainsi, pour ceux qui n’auraient jamais gouté les joies d’un Disgaea, je résume les features:

  • Combos: Vous pouvez vous mettre à plusieurs pour taper sur un ennemi, ainsi si des personnages sont proches d’un autre personnage qui attaque, ils attaqueront en même temps, sans user de leur tour. Vous pourrez alors les déplacer après coup pour les mettre en position pour une autre attaque cumulée ou leur faire lancer un sort quelconque.
  • Bonus gauge: Plus vous faites de dégats d’un coup (combos + attaques supplémentaires) plus une bonus gauge grandira et vous offrira des items, de l’XP ou des sous à la fin d’une map.
  • Créer des personnages: En plus des personnages principaux on peut créer des persos à partir de classes prédéfinies. Il y en a un bon paquet, allant du gunner à l’archer, au warrior, knight, priest, mage de couleur, ninja, etc. De ce point de vue c’est assez classique, et on peut même y ajouter des monstres. Mais les personnages crées par un de vos personnages déjà existants font bénéficier à leur "maître" de bonus lorsqu’ils level up.
  • Geo symbols: Parfois le terrain est colorisé, et les geosymbols ajoutent des bonus ou malus à ces couleurs. Ces malus peuvent aller de ATK – 50% a No Entry ou Invincibility. Autrement dit, faut faire gaffe où on met les pieds. Fort heureusement on peut détruire ou lancer ces symboles ailleurs afin de faire disparaître l’effet. Détruire un Geo Symbol fera des dégats sur toutes les cases qu’ila ffecte. Si un autre Geo Symbol se trouve sur l’une de ces cases affectées il disparaîtra et ainisi de suite, formant parfois des chaînes dévastatrices (les dégats occasionnés par une chaine augmentent proportionellement avec chaque hit.)
  • Dark Assembly: Une sorte d’assemblée nationale démoniaque. On peut demander à passer des lois comme "des items moins chers" ou "Augmenter ma vitesse" ou des trucs plus loufoques comme "Je veux devenir sénateur" ou "Je veux voir la fin du jeu". On peut acheter des voix en filant des pots de vins sous forme d’items à certains partis, ou les saouler ou les endormir pour pas qu’ils votent…
  • Item World: Certainement l’une des meilleures features du jeu. Chaque item peut être amélioré en "rentrant dedans". Quand on rentre dans un item (une épée, un bouclier, une armure, etc) on est confronté à l’Item World. Composé de terrains générés aléatoirement, vous devrez finir les stages (ou trouver la sortie) pour faire progresser l’item d’un niveau. Ce n’est qu’au niveau 10, quand vous aurez battu l’Item General, que vous pourrez repartir dans le monde réel (donc faut faire gaffe à ses unités). C’est un excellent moyen divertissant de faire du level up et en plus de faire progresser une arme pour qu’elle devienne bien plus forte qu’une arme de calibre supérieur par exemple. A noter que les items n’ont pas que 10 levels, mais 20, 30, jusqu’à 99 pour les plus rares. Un truc de fous j’vous dis.
  • Lancer des persos: Sur le terrain, pour atteindre des endroits inaccessibles ou tout simplement faire atteindre à votre personnage un endroit stratégique, comme une sortie, un ennemi particulier ou un coffre, vous pouvez lancer un personnage avec un autre. Il est ainsi tout à fait imaginable de faire traverser toute la map à un de vos persos si vous vous y prenez bien, ou lancer un personnage au delà des lignes ennemies! Ca marche aussi avec les ennemis qu’on peut ainsi envoyer ballader au besoin.

Au niveau des nouveautés, on notera le système des jugements qui donnent des bonus a vos personnages lorsqu’ils sont condamnés pour quelque chose (comme tout simplement, exister.), les pirates dans l’item world qui débarqueront pour foutre la merde dans votre belle stratégie, les nouvelles options de la dark assembly, les nombreux stages bonus permettant de débloquer Laharl, Flonne ou encore Prier de La Pucelle Tactics, les nouvelles classes…

La technique elle, est rodée. Peu attirante pour les fans de 3D, le jeu se joue en 3D isométrique avec des sprites en 2D, ma foi d’un fort beau gabarit. Le jeu n’en reste pas moins plaisant à regarder et à jouer grâce à des artworks de toute beauté.

L’histoire m’a un peu déçue sur la fin mais s’est avérée plaisante à suivre. Autre petit point décevant: la difficulté du jeu, qui s’est avéré plutôt simple, sauf 2 ou 3 maps récalcitrantes. Peut-être est-ce aussi parce que je suis un habitué du genre, mais le frisson de la dernière bataille de Disgaea n’est pas revenu face à Zenon, et c’est pourtant pas faute d’avoir volontairement rushé le jeu pour que ça soit plus difficile (j’ai fait peu de leveling up).

A part ces deux points, l’aventure de Disgaea 2 fut une croisière amusante et tactique comme je les aime, avec un humour bien propre et des clins d’oeil ici et là qui font sourire les fans. Une valeur sûre pour tout amateur de T-RPG sur PS2. Réjouissez-vous, il sort prochainement en Europe! 🙂

J’ai décidé de faire un petit résumé des séries que je regarde en ce moment, déjà à un état bien avancé (une petite dizaine d’épisodes) et celles qui se sont terminées récemment. C’est parti pour un tour!

  • Disgaea : Ah, comment ne pas afficher ma déception devant cet anime? Le jeu était d’un humour ravageur, complètement second-degrétesque, Flonne et Etna étaient parfaites. Là, malgré un teaser en début de saison assez prometteur “Au nom de l’amour, je dois vous tuer!“, la série est en fait très plate, destinée aux enfants, et le scénario ne suit en rien ce qui se passe dans le jeu. Vous me direz que c’est tant mieux car ça promet des surprises, mais le scénario du jeu était simplement parfait, avec une fin terrible et des passages drôles et d’autres plus dramatiques. Bah, je verrai plus tard si ça s’améliore…
  • Fate Stay Night : L’aventure continue avec un épisode 20 un peu léger et un 21 avec un peu plus de punch, la série s’enchaine plutôt bien. Je n’ai pas joué au jeu, donc les surprises m’attendent encore, mais le tout est plutôt bien ficelé.
  • Full Metal Panic OAV – Un jour dans la vie de Tessa : Sublime, excellent, drôle, très drôle, un peu de ecchi (après tout, ça passe pas à la TV les OAV), le tout avec une réalisation soignée, vraiment du bon boulot de la part de Kyoto Animation. Dommage cependant, pas de Chidori à l’intérieur. Sinon c’est du FMP à 100%.
  • Joshikosei : Oui, je continue à regarder d’un oeil distrait quand ça sort. C’est le type même de l’anime popcorn qui se regarde sans trop se fouler. Faut quand même s’accrocher un peu, car ça repousse toutes les limites de fanservice que j’aie vu jusqu’à présent. Gainax a du mouron à se faire.

En parlant de Gainax justement, il se trouve qu’ils vont faire la nouvelle saison de Negima avec l’aide de SHAFT (REC, Mahoromatic, Konomini, et quelques autres trucs). J’ai hâte de voir ce que ça va donner.

  • Kashimashi : Faut que je récupère les derniers épisodes, visiblement ça a eu un bon succès au Japon cet anime, de ce que je me souviens avoir vu à Akiba.
  • Lemon Angel Project : J’ai lâche prise. La réalisation est pas terrible, et bien que le design soit réussi, j’arrive pas à suivre.
  • School Rumble S2 : Du pur bonheur en bâtonnets de 100kg. J’en veux encore, j’en veux encore, j’en veux encore. Je ferai un billet très bientôt sur la série, c’est promis.
  • You’re under arrest : Oui, entre temps je rattrape des séries que je n’avais jamais vues, et YUA est plutôt plaisant à regarder. Les premières OAV sont sublimes, le film est bien mais sans plus, la première saison est très laide (surtout très vieille) graphiquement, et la seconde saison est plutôt sympathique. Ca c’est du résumé hein? Non, ce que je regrette surtout c’est que quand même, entre la première et seconde saison, l’histoire avance de quelques années (la lycéenne Saori devient policière au début de la saison2) et RIEN ne se passe entre Miyuki et Ken pendant ce temps… argh!
  • Soul Link : En fait, le début était très fade. Oui, super fade même. Lent, inintéressant, du Stellvia en moins coloré. Et puis en fait, tout a été mis en place pour un bon thriller spatial, et l’histoire avance convenablement d’un épisode à l’autre. Je me demande néanmoins si ça va durer sur 26 épisodes ou simplement 13-14. Pour le moment, c’est un bon trip qu’on nous offre, loin de l’atmosphère légère de Shuffle!
  • Strawberry Panic : Je sais pas, ça doit pas être mon genre d’anime même si j’aime bien le concept. C’est juste… et puis la réalisation fait vachement datée quand même. J’ai quand même remarqué un truc marrant: il n’y a AUCUN personnage masculin dans la série.
  • Suzuka : Oui, la fin de Suzuka date un petit peu beaucoup mais je ne me souviens plus trop si j’en ai parlé ici. L’anime a une fin en soi, un peu décevante, car elle laisse sur sa fin. C’est le jeu de tous les animes sentimentaux de toutes façons. Love Hina, Ai Yori Aoshi… on ne verra jamais leur fin en anime. Pour ça il faut lire le manga. J’ai le droit de dire que c’est n’importe quoi?
  • Yakitate Japan! : En fait passé l’arc de la Coupe de Monaco, la série devient un peu beaucoup énormément très très répétitive. Je ne dis pas que les auteurs font de leur mieux pour nous pondre quelque chose de nouveau chaque fois, mais il y a quand même un certain motif dans tous les épisodes qui se répète comme un épisode de Detective Conan. Oui, vous avez saisi l’idée. Ceci dit, ça reste toujours agréable à regarder et on laisse échapper quelques sourires à certains moments.
  • Karin : Aaah, Karin. Une série que j’ai trouvée vraiment sympathique et agréable à regarder. La fin ne m’a pas déçu: elle était juste. L’anime étant assez léger et se moquant de lui-même par endroits, ça se ressent toujours à la fin et on a pas un énorme tournant vers les 3 ou 4 derniers épisodes. Du tout bon donc.
  • To Heart 2 : J’ai a peine commencé. Si vous n’avez pas aimé To Heart premier du nom, passez votre chemin immédiatement. C’est la même chose sauf qu’on change l’année de production, la réalisation et les personnages. Exit Akari, et place à deux amies d’enfance du héros. Rien ne remplacera quand même Akari et Hiroyuki. Surtout Hiroyuki, en fait. Il était tout simplement terrible dans To Heart. Bon là par contre les “atouts” de Tamaki sont pour le moins… attrayants. Je continue à regarder doucement.
  • The Melancholy of Haruhi Suzumiya : Et je garde le meilleur pour la fin. Que dis-je le meilleur, la plus grande surprise de cette année, incontestablement. Tout dans cette série, de la réalisation au concept, en passant par le design, l’histoire et les personnages, est bien foutu. Une fois tout en place, j’ai jamais vu un anime marrier aussi bien la vie à l’école, l’humour et la SF depuis Onegai Teacher, en fait. Du grand art, et pour une fois, l’anime rend justice au roman, que vous pouvez lire en anglais par là. Je vous le recommande chaudement d’ailleurs. Le pire, c’est que l’engouement pour cette série est assez inexplicable: ça doit être l’effet Haruhi, sans aucun doute. Moi en tous cas, je suis conquis, et je vous encourage à vous la procurer chez a.f.k. A noter que le groupe de fansub français Nerae a commencé avec le premier épisode déjà.

Voilà, j’ai enfin fini Disgaea, après pas loin de 66h de jeux, Laharl level 72, et surtout, surtout…

J’ai pas eu la meilleure fin ;_;

En effet, pour avoir la meilleure fin du jeu il faut ne jamais tuer l’un de ses membres d’équipe, ce que j’ai du faire probablement pendant une bataille ou deux. Ceci dit la fin est quand même relativement satisfaisante, bien qu’elle aurait pu être meilleure 🙂

Si vous ne connaissez pas trop Disgaea, c’est un excellent Tactical RPG de Nippon Ichi Software.

L’humour y est omniprésent (comme en témoigne cette petite vidéo) et les combats sont riches en profondeur et très tactiques (d’où le genre 🙂 avec des combos, des geopanels, des liftjump (si si :D) et j’en passe… D’ailleurs un petit début de bataille sur cette autre vidéo du jeu. Les vidéos sont assez petites donc vous gênez pas.

Quant à La Pucelle, vous pouvez voir la pub américaine sur le site de PlayFrance.com. La pub est bien sympathique et dure pas très longtemps, je vous la recommande 🙂

Allez, en bonus: Une vidéo d’un combat de Star Ocean 3. Vous allez voir que c’est dans un tout autre registre, très dynamique, et très bordélique. En tous cas ça change des traditionnels Final Fantasy au tour par tout, c’est assez rafraichissant. Par contre comme je l’expliquais, la difficulté est abominable…

Un de mes persos préférés, Sophia 🙂

Images et vidéos courtésie de Gamekult 🙂

…rien. Le néant, la glandouille totale. C’est qu’il faut que je me prépare pour mon super gros week-end spécial glandage intensif 🙂

Bah rien de spécial à signaler, à part que j’ai continué à jouer à ce magnifique Tactical RPG qu’est DISGAEA: Hour of Darkness sur PS2. Un grand moment de bonheur en atendant de jouer à La Pucelle Tactics et Phantom Brave. En tous cas, La Pucelle je vous en reparlerai, parce que c’est quand même un grand moment de n’importe quoi (pire que l’humour décalé de Disgaea :). Je rappelle pour les deux du fond qui dorment que les persos dans ce jeu ont tous des noms à consonnance française: L’héroine Prier, son frère Culotte, leur senpai Alouette, le père Salade…

Tiens en passant, une petite curiosité : L’avenir des interfaces graphiques vu sur ce blog (attention, c’est du sérieux 🙂