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Bonsoir, nous voilà donc partis pour les poules 5 et 6 du grand tournoi des seifuku.

Ici Axel, bienvenue au tournoi des Seifuku! L’autre là c’est Kohaku, mon Butler d’elite N°1. Vous excuserez si je ne parle pas beaucoup mais à l’heure ou j’écris ces lignes je suis en train d’enregistrer le 4ème Skouetch avec mes collègues habituels.

A l’heure où j’écris ces lignes, j’ai encore l’espoir de pouvoir poster ce billet à l’heure, après avoir pleuré des larmes de sang durant ma recherche d’images correctes pour l’illustrer (par contre pour raconter des conneries pas de problème).

Même s’il n’est que 19h, je peux déjà prédire les victoires (écrasantes) de Nogizaka Haruka no Himitsu et Shugo Chara dans leur poules respectives, et les victoires plutôt honorables de Green Green et Angelic Layer.

Pour les résultats des poules précédentes:

Poule 3:

  • Nogizaka Haruka no Himitsu : 44,85% / 270 voix
  • Green Green : 25,58% / 154 voix
  • Hidamari Sketch : 16,45% / 99 voix
  • Sailor Moon : 13,12% / 79 voix

Poule 4:

  • Shugo Chara : 43,55% / 253 voix
  • Angelic Layer : 22,72% / 132 voix
  • Kanokon : 21,34% / 124 voix
  • Minami-ke : 12,39% / 72 voix

Sans grande surprise donc, on a des victoires assez prévisibles, avec néanmoins Angelic Layer qui a eu du mal à se démarquer de Kanokon avant la fin de la semaine.

Poule 5 : Bible Black – Code Geass – Magic Knight Rayearth – Negima

Une poule qui pourrait s’avérer saignante au niveau des fanbases, étant donné que l’on a un eroge qui tache, DEUX séries de Clamp et une de Ken Akamatsu. Cependant, malgré la diversité de leurs origines, on peut remarquer que tous ces seifuku ont en commun des jupes assez courtes.

Bible Black :

bible bible2

Etant pur et innocent je n’ai évidemment pas vu Bible Black, ni joué à l’eroge dont il est originaire. Or donc, nous avons ici un seifuku assez original, composé d’une jupe très courte (pour les besoins de l’histoire), et pour le haut, une sorte de blazer noir à bretelles avec des boutons jaunes au niveau des seins, avec une cravate rouge et blanche (car ce sont des filles distinguées) et une chemise blanche à manches longues avec quelques symboles noirs au niveau des manches et du col (blancheur qui comme l’avait précisé Segjigen, est symbole de pureté *KOF KOF KOF*)

  • Originalité : B

On a ici un seifuku plutôt original, avec un haut qui (à ma connaissance) n’a pas d’équivalents dans d’autres animes, et qui est assez marquant malgré l’utilisation de couleurs assez classiques.

  • (Dés)habillage : A

Bien qu’il ait l’air compliqué à enfiler, étant donné l’anime dont il est issu, je pense qu’on peut raisonnablement supposer que l’uniforme est *très* facilement retirable.

  • Lavage : C

Du blanc, du noir et du rouge, il faudra donc séparer la chemise du reste pour laver cet uniforme (qui doit probablement souvent être taché).

  • Bonus : B

Bien qu’il soit tiré d’un eroge infâme plein de perverses aux bonnets dépassant l’entendement, cet uniforme est somme toute assez classe et original, et plaira aux personnes pures n’ayant pas vu la façon dont il est dégradé, notons que la jupe très courte offre une possibilité de zettai ryouiki, ce qui est un atout extrêmement important pour tout seifuku.

Code Geass :

geass geass2

Le seifuku de l’école Ashford, i.e. une école de gros bourges. Il est composé d’une jupe noire très courte, d’une chemise blanche, une cravate vert foncée avec un design dessus, et un blazer beige à manches longues.

  • Originalité : C

Ce seifuku est assez classique : jupe simple et blazer qui ne se démarque pas vraiment malgré les 2 rangées de boutons et la ceinture.

  • (Dés)habillage : B

Le blazer peut présenter quelques difficultés lors de l’enlevage d’uniforme (il semble très serré), le reste ne devrait pas poser de problèmes.

  • Lavage : A

Rien ne semble poser de problème pour le lavage de cet uniforme, qui passera sans problème dans votre machine.

  • Bonus : B

Encore une fois, la jupe très courte offre une possibilité de zettai ryouiki (et de pantsu shots), et le design et le prestige de l’uniforme permettent de l’utiliser comme habit de ville si nécessaire.

Magic Knight Rayearth :

rayhearth3

Une série de chez Clamp, qui nous offre un joli seifuku avec jupe noire (courte), et un haut à manches longues rouge et blanc aux extrémités, ainsi qu’un neud blanc sur le devant.

*Originalité : B

C’est le noeud blanc sur fond rouge qui fait l’originalité de cet uniforme.

  • (Dés)habillage : B+

Ce seifuku est assez facile à enlever, pour le plus grand bonheur de tous.

  • Lavage : C

Mieux vaut passer au pressing pour éviter d’avoir un col rose à la sortie.

  • Bonus : B+

Très adapté au viol : une jupe courte, un noeud pour attacher les bras fourni avec la victime. Sinon encore une fois vous pouvez agrémenter cet uniforme d’un zettai ryouiki, et prendre des pantsu shots sans trop de peine.

Negima :

negima

Voici donc l’uniforme de l’école Mahora, école pour filles. Ce seifuku est assez classique : une jupe à carreaux rouge (c’est la mode) très courte une fois de plus, une chemise à manches courtes blanche (pureté lalala) et une veste pourpre assortie au choix d’une cravate ou d’un ruban rouges eux aussi, sa couleur étant la seule originalité de ce seifuku.

  • Originalité : D

Mis à part les couleurs, ce seifuku est un classique du genre.

  • (Dés)habillage : A

C’est du design de Ken Akamatsu, donc par définition, l’uniforme s’enlève très facilement, et à toute occasion.

  • Lavage : B

Le rouge risque de déteindre, mais à par ça pas de problèmes.

  • Bonus : B

Toujours et encore le zettai ryouiki possible grâce à la jupe très courte, de même pour les pantsu shots très très très faciles à faire.

Poule 6 : KareKano – Sayonara Zetsubou Sensei – Discipline – Vampire Knight

Encore une fois une poule assez diversifiée au niveau du type de séries présentes, notons qu’aucune n’a de grosse fanbase, et que donc on aura peu de votes par fanboyisme. Nous avons donc un shoujo, un (seinen), un hentai et un yaoi.

Kare Kano :

karekano

Bon je vais tenter de pas faire mon fanboy, et ne pas passer 2h à dire que kare kano ça démonte tout même si ça aurait pu être encore plus un anime de la mort qui tue. Mais l’uniforme est malheureusement très classique : Une jupe très courte (on sent une certaine tendance dans ces 2 poules j’ai l’impression) à carreaux bleu ciel, une veste bleu sombre, une chemise blanche et une cravate bleu clair.

  • Originalité : E

Du vu, vu et revu, ici aussi, seules les couleurs permettent à cet uniforme de se différencier (un peu) de la masse.

  • (Dés)habillage : B+

Seuls quelques boutons vous séparent de la prison.

  • Lavage : A

Aucun problème de ce côté là.

  • Bonus : C+

Again and again, zettai ryouiki et pantsu shots. Par ailleurs, cet uniforme sobre peut tout à fait être porté en société.

Sayonara Zetsubou Sensei :

zetsubou zetsubou2

Shaft nous gratifie ici d’un uniforme… qui est tout à fait classique : Jupe bleue (courte), chemise blanche avec poignets et col à design, cravate rouge. Eeeeet bah c’est tout.

  • Originalité : F

C’est un seifuku, le genre qui illustre un article wikipedia tellement il est classique…

  • (Dés)habillage : B+

Une ruelle sombre, quelques dizaines de secondes et c’est réglé.

  • Lavage : A

Facile à laver, donc vous pouvez le tâcher en toute tranquillité.

  • Bonus : C+

Vous ne vous y attendiez pas du tout : zettai ryouiki et pantsu shots.

Discipline :

discipline

Encore une fois, étant pur et innocent, je n’ai ni vu l’anime (qui me dit-on n’existe pas d’après certains négationnistes), ni joué aux jeux, car Discipline, c’est du bon gros hentai plein de poitrines énormes (en même temps c’est par les mêmes personnes que Bible Black), mais qui a le mérite d’avoir un très bel uniforme (même si il est peu porté par les héroïnes). Une jupe noire et jaune très courte comme d’habitude, un zettai ryouiki iinclus/i dans l’uniforme, et un blazer/whatever assez moulant alliant magnifiquement le noir, le blanc et le jaune, ainsi qu’une cravate assortie.

  • Originalité : A

Un seifuku assez original, avec un excellent choix de couleurs le rendant unique et très agréable à l’oeil (pas les vaches à lait dedans malheureusement 🙁 ).

  • (Dés)habillage : A

C’est un seifuku d’eroge, et certaines personnes ayant vu l’anime m’ont assuré qu’il pouvait s’enlever *très* vite.

  • Lavage : E

Vue sa complexité, vous aurez du mal à laver cet uniforme, et il sera probablement judicieux de le mettre au pressing.

  • Bonus : A

lalala zettairyouikipantsushot

Vampire knight :

vampire vampire2

GAY. hem. Les jeunes demoiselles de Vampire Knight ont donc 1 uniforme, disponible en noir à bandes blanches, ou blanc à bandes noires, au programme, jupe courte (lalala), blazer à manches longues, ruban du coloris mineur, et un brassard avec un très beau design sur le bras gauche.

  • Originalité : B

L’uniforme en lui même n’est pas très original, mais l’assemblage du blanc et du noir donne un très bon résultat. Bon point pour le brassard.

  • (Dés)habillage : B

Le haut est un peu difficile à enlever, mais l’accès aux zones inférieures est très facile.

  • Lavage : A

Facilement lavable.

  • Bonus : B+

Je n’ai même plus à l’écrire à force.

– Axel ?
Raton ?
– Interro surprise : tes persos préférés dans les animes.
– Facile : Mahoro, Naru, Asuka, Haruhi
– … soit une meido et trois tsundere.
– Pourquoi tu demandes ça ?
– L’an dernier, il y a eu le grand tournoi des meido, ton énième façon de rendre hommage à Mahoro. Et nous sommes actuellement en grand tournoi des tsundere. Avec ça, tu fais d’une pierre trois coups, hein ?
– Certes oui.
– En tout cas, il faut croire que les tsundere sont plus à la mode, tant ce concours marche mieux que le précédent… Avant, les lecteurs de l’éditotaku imposaient les votes les plus tordus, et maintenant, toutes les consignes de vote sur le site se font étaler par d’autres sites qui ont leurs propres appels au vote. Et c’est cool, parce qu’on découvre plein de sites qu’on ne connaissait pas.
– Tant mieux, non ? Ca laisse augurer d’un tournoi avec un plus grand échantillon de réponses, donc avec une gagnante qui sera la vraie et ultime Tsundere…
– Vraiment ? D’aucuns pensent que les critères de tsunderisme sont complètement oubliés dans ce concours, et que les gens votent juste pour la fille la plus populaire.
– Alors personne ne lit ces présentations que je me fatigue tant à faire ?
– Ou que tu te fatigues tant à sous-traiter à Shikaze ou moi…Et je ne parle même pas des incessants débats sur "celle-là n’est pas une tsundere !"
– Ce qui veut dire que celui/celle qui nous lit a déjà voté pour le nom qui sonne le mieux à ses oreilles, et promène ses yeux sur ce texte juste parce qu’il/elle s’ennuie au boulot ?
– Nan, ça c’est pour mon site qui est écrit en noir sur fond blanc. Les lecteurs disent que le boss croit qu’ils lisent un fichier Word.
– Hey, lectorat ! Vote pour la meilleure Tsundere, pas la nana la plus jolie !
– Je ne sais pas s’ils t’écoutent… La poule 5 fait gagner cette cruche de Takako (Otome Wa Boku…) et Suzuka de l’oeuvre éponyme, qui est une tsundere industrielle et sans originalité. Les perdantes sont les gainaxiennes Nadia et Yukino (KareKano), et ça me fait mal aux seins. Dans l’ensemble, les votes n’ont pas vraiment eu de retournement de situation pendant la semaine. T’as les stats précises ?

Poule 5
  • Takako – 182 voix / 26,3%
  • Suzuka – 201 voix / 29,05%
  • Yukino – 132 voix / 19,08%
  • Nadia – 177 voix / 25,58%

– Et en poule 6, victoire de Louise avec un score brejnévien et Kaoru (Kenshin) ramasse les miettes. Comme cette dernière est surnommée "tanuki musume", je ne me plains pas. Cagali (Goundame Chide) et Madoka (Kimagure Orange Road) restent sur le carreau. Le score n’était pas trop serré, non ?

Poule 6
  • Cagalli – 88 voix / 12,75%
  • Madoka – 118 voix / 17,1%
  • Kaoru – 141 voix / 20,43%
  • Louise – 343 voix / 49,71%

– Bon, on fait les présentations des nouvelles prétendantes au trône. Puisque j’écris les bonus, ça va un peu avoir un rapport avec le tsun et le dere. On commence avec…

Poule 7

Asuka (Evangelion)

– :3
– A-t-on besoin de présenter un des grands coups de coeur d’Axel ? Rousse, intelligente, excitée en permanence. Je suis Ayanamiste, et par extension, préfère Yuki à Haruhi, Vénusia à Phénicia ou Exelen à Mega69.
– Tu vas pas te faire des copines sur ce coup-là.
– J’y suis pour rien si tout le monde n’a pas vu Goldorak. Et si tu essayais de me convaincre de voter pour Asuka ?
– Bon les gens, faut que vous sachiez un truc. Asuka c’est le premier amour de ma vie. Mais avec Kaname, j’hésite… Cependant, malgré son âge déjà bien avancé, Asuka a toutes ses chances contrairement aux autres ‘anciennes’ qu’étaient Kaori, Madoka ou encore Lum et qui ont péri au combat. Et puis sa doubleuse a fait du porno, ça compte ça, Raton ?
– Je me souviens surtout de son rôle dans Battle Royale : c’est elle dans la vidéo de tutorial au début du film.

  • Rapport Tsuntsun / deredere : 80 / 20
  • Violence Level : C sans Eva-02, S avec Eva-02
  • Bonus : pilote de mecha nerveuse, rousse avec le caractère qui va avec, joue à Dance Dance Revolution mais tape l’autre joueur. Deredere : vous embrasse quand elle s’ennuie.

Kaname (Full Metal Panic)

– :3
– Raton ?
– Là. Elle. Ma favorite de ce concours. Kaname Chidori. Elle n’est jamais tsuntsun sans raison, elle est forte mais on doit la protéger contre un enjeu qui la dépasse, mais elle arrive à vivre normalement son caractère de tsundere grâce à nous. Et quand elle veut qu’on remarque son coté deredere, elle va dans un parc d’attactions ou sur la plage avec un bikini blanc. Votez pour elle, s’il vous plait. N’est-ce pas, Axel ?
– Je dois me rendre à l’évidence et rejoindre l’avis du Raton: Kaname est un poids lourd. Pas dans le sens  centimètre cube, mais parce qu’elle a absolument tout pour elle. Et puis elle appartient à une série tip top qui a été graciée par Kyoto Animation (tout du moins, dans ses saisons 2 et 3). Moi je dis, votez pour elle, ça coule de source.

  • Rapport Tsuntsun / deredere : 60 / 40
  • Violence Level : A
  • Bonus : arme distinguée (un Harisen), déléguée de la classe (en charge de la discipline). Deredere : assuré par son Bonta-kun en peluche.

Natsumi (Keroro Gunso)

– Tu crois qu’elle a une chance ?
– Elle est loli et quand elle revêt son armure pour casser des dents, elle fait des bruits de Gundam. Ah, et sa copine de classe est dans SoulCal’ IV.
– Et sa mère… :3
– Mais comment une Tsundere pareille peut sortir d’une maman aussi cool ?
– Sa mère est éditrice dans un magazine de mangasses, ceci explique cela…

  • Rapport Tsuntsun / deredere : 90 / 10
  • Violence Level : B
  • Bonus : Mecha-armor Gundamesque, fournie avec sa grenouille de combat tout aussi nerveuse et rouge, et nom d’un chien elle est déjà plus normale que les 3/4 de magiciennes guerrières divines génétiquement modifiées de ce tounoi d’excitées. Ce qui en dit long sur la japanime, ou sur nous qui aimons ça, j’en sais rien.

Mei-Ling (Card Captor Sakura)

– Tiens, la caution Clamp du concours. Moi je dis, elle passe pas les éliminatoires.
– Allons, elle aussi est loli, mais aussi chinoise, avec les costumes made in Clamp qui vont bien, elle doit bien avoir un qipao – et c’est un perso secondaire ! Tout le monde aime les persos secondaires !
– Hey, on n’est pas dans Naruto, là. Naruto, l’anime où tous les fans n’ont rien à fiche du perso principal et où tous les fandoms s’intéressent aux quidams qui apparaissent pendant une fraction de seconde quelque part au milieu de 200 épisodes !
– J’ai dit la même chose à ta mère hier soir. Mais j’ai remplacé "perso principal" par "raton" et "quidam" par "moi".
– TU DIS CA A TOUT LE MONDE MAMAN J’AI PERDU TOUT AMOUR-PROPRE
– Enfin pour la caution Clamp, on a vu ce que ça a donné avec Karen de Code Gayass.

  • Rapport Tsuntsun / deredere : 66,6 / 33,4
  • Violence Level : D
  • Bonus : Meilleure que vous en kung-fu, mais elle ne s’en sert pas sur vous pour autant parce que ça ne serait pas honorable. Apparait tard dans la série, donc relance votre intérêt si Nakuru Akizuki ne vous fait rien, confirmant par ailleurs que vous êtes lolicon et que vous ne méritez pas de vous reproduire. Ah, et elle peut vous brancher avec les soeurs de Li Shaolan. Coté deredere assuré par la pâtisserie.

Poule 8

– Et pour la huitième et dernière poule ?
– Va y avoir du sport, avec du rétro qui côtoie du très récent, et de la Tsundere de haut niveau.

Haruko (FLCL)

– J’ose croire que Haruko de FLCL n’a pas besoin de présentation, et si vous ne la connaissez pas, l’intégrale en DVD est à 30€ chez Dybex. Mystérieuse au lieu d’être incompréhensible, énergique au lieu d’être excitée, et manipulatrice au lieu d’être diabolique.
– Selon mes statistiques, c’est la tsundere qui a le switch le plus rapide de l’histoire entre tsun et dere, dans le premier épisode : Naota se prend un coup de guitare électrique en pleine poire, et elle va immédiatement l’embrasser.
– C’était du bouche-à-bouche pour le réanimer.
– Sujet à débat.
– Elle a surtout un nombre assez impressionnant de costumes pour une OAV de 6 épisodes : infirmière, meido (surtout dans le mangasse), bunny-girl… Haruko a aussi une apparition dans Tengen Toppa Gurren Lagann, quasiment un bonus en soi.
– Asuka aussi !
– Et toutes deux se font éclater la mâchoire par Yoko.
– Haruko est un perso typique de la Gainax : décomplexée, avec son propre agenda et vraiment imprévisible. Les passages éclair entre tsun et dere, c’est idéal pour se faire des fans. Sans parler de son robot de service…
– Je dois admettre ne pas garder un souvenir impérissable de FLCL, à vot’ bon coeur, les gens.

  • Rapport Tsuntsun / deredere : 70 / ??
  • Violence Level : B+
  • Bonus : Arme originale (une Rickenbacker), véhicule original (Vespa jaune dont la vitesse augmente la force du coup de guitare), caractère original ("DAI-CON-FIVE !"). Deredere incalculable car imprévisible, mais quand il arrive, elle peut vous faire manger votre oeuf au plat sans utiliser de couvert. Okay, après y’a du jaune d’oeuf partout mais c’est chaud comme la braise.

Akane (Ranma 1/2)

– Mmmh l’image, mouais… Bien mais p’têt trop dere du coup non ? En fait quand je choisis des images en général pour ce tournoi, j’essaye de trouver des images qui montrent le côté tsuntsun plutôt.
– Ben, justement je pensais montrer plus le coté deredere, tant le coté tsuntsun occupe toujours la majorité du temps… On en oublie le dere parfois, quoi.
– Vu comme ça je suis ok.
– Et pis zut quoi, j’aime pas le tsuntsun.
– Là, c’est la caution Rumiko Takahashi du tournoi… Impossible de présenter Akane: comme Haruko elle n’a pas besoin de présentation. Le truc, c’est va-t-elle arriver à s’imposer et briser la malédiction qui pèse sur les persos les plus anciens ?

  • Rapport Tsuntsun / deredere : 65 / 35
  • Violence Level : A
  • Bonus : Meilleure que vous en judo. A toujours une théière à portée de main, qu’elle utilise aussi bien pour vous frapper (tsun) que pour vous venir en aide (dere). Scénario super long, donc il y a du temps pour laisser bourgeonner le dere.

Klan (Macross Frontier)

– Ah zut, je n’ai pas encore vu Macross Frontier.
– En fait c’est simple, elle a deux modes : soit elle est en micronisée (taille loli), soit elle est macronisée (taille mecha). Y’a pas de demi-mesure, et en mode macro elle a des boobs… gros comme ça. Tu pourrais t’asseoir sur le téton.
– Elle peut changer d’apparence physique ?
– Ouais.
– Et pour le tsuntsun et deredere, ça change selon son apparence ?
– Non. C’est une tsundere classique en fait, elle est même pas violente, elle a juste un sale caractère.
– Et le dere ?
– Elle est amoureuse d’un pilote un peu coureur de jupons sur les bords mais lui avouera jamais, sauf…
– Tu vas spoiler ?
– Ouais.
– Et c’est bien Macross Frontier ? Parce que si c’est nul on spoile sans vergogne, hein.
– Non, c’est cool. C’est pour ça que je vais rien dire en fait. Les fans savent déjà. Ce qui est bien avec Klan, c’est qu’elle peut plaire à plusieurs publics à la fois.

  • Rapport Tsuntsun / deredere : 80 / 20
  • Violence Level : B-
  • Bonus : C’est une loli ET une oppai, deux en un comme le shampooing ! Boobs ajustables, pilote de mecha, se déshabille dans les moments les plus mal choisis. Non, ça n’a rien à voir avec son caractère de tsundere, mais c’est rigolo.

Asuna (Negima)

– Ken Akamatsu au premier degré. Love Hina était une parodie des jeux de drague et des harem anime, sauf que le public a fini par prendre la blague au sérieux. Il a changé de ligne et a fini l’histoire le plus sérieusement du monde. Le problème, c’est que ses oeuvres suivantes étaient dans le même trip psychotique du "faisons des histoires sérieuses avec des persos délirants !"
– Mais non, Negi Ma est une parodie assumée de Harry Potter…
– … avec des culottes !
– L’anime a quelque chose de navrant : la première mouture, Negima! , réalisée par le studio Xebec, était désastreuse, et la deuxième série a été confiée aux coyotes de Shaft, qui ont pondu Negima!? .
– Shaft, qui a aussi réalisé Sayonara Zetsubô-sensei… Mais pourquoi tu parles de ça ?
– T’as remarqué combien le générique de Negima!?, avec les bureaux partout, aurait tout aussi bien pu remplacer celui de Zetsubô ? Les mêmes blagues vicieuses avec jupes qui glissent et sous-entendus saphiques, les numéros, les ombres chinoises…
– On parle pas trop d’Asuna là.
– Parce qu’il n’y a rien à dire dessus… C’est une Narusegawa bis avec des clochettes dans les cheveux. Ne votez pas pour elle.
– Ca c’est vite dit, Raton. Même si Negima reste une série pas top (pour le fan de Love Hina que je suis) Asuna ne se résume pas à une Naru à clochettes. Ceci étant dit elle peut être aussi chiante que cette dernière.

  • Rapport Tsuntsun / deredere : 85 / 15
  • Violence Level : B
  • Bonus : Clochettes (comme le chat, on sait quand elle arrive pour éviter un mauvais coup), énergie ++, QI — . Sérieusement, votre cuillère à café sucré est plus intelligente et vous donnera tout autant de peps pour les 26 minutes à venir.

– Ils ont déjà voté, hein ?
– Sans doute. La semaine prochaine, nous aurons donc deux gagnantes pour chaque poule, soit 16 demoiselles. Elles feront chacune un duel, soit huit combats. La sélection sera aléatoire, mais Axel vous en parlera plus en détail la semaine prochaine. Les tête-à-tête se poursuivront jusqu’aux deux finales – grande finale, 1ère et 2ème place et petite finale pour décider de la médaille de bronze. Bref, de quoi s’occuper jusqu’à votre calendrier de l’Avent.
– N’essayez pas de voter plusieurs fois sur le même ordinateur ou la même connexion Internet, j’ai pris des précautions…
– … mais pensez à en parler à vos amis, sur IRC et sur vos forums et blogs de choix ! Et si vous n’avez pas déjà voté, n’oubliez pas : choisissez la meilleure tsundere, pas la demoiselle la plus populaire. Merci de nous avoir lus, et bonne semaine à vous !

En fait je regardais mon arrivage de mangas l’autre jour, et je me disais "Mince alors j’en achète quand même beaucoup tous les mois" et puis après, je me suis rendu compte que je lis beaucoup plus de séries en manga que je ne regarde d’anime.

Et comme je fais des Anime Catch-Up de temps en temps, autant décliner ça en manga pour changer. C’est donc parti!

  • Blood Alone – Pas grand chose à ajouter par rapport à ce que j’ai pu dire dans ma review initiale. Les tomes sortent au compte gouttes et le 4 n’est prévu que pour fin août.
  • Angel Heart : C’est du Tsukasa Hojo, c’est donc supra beau, assez drôle et bien foutu. Par contre c’est sûr que par rapport à City Hunter c’est un peu moins leché niveau intrigu eet scénario, mais ça se laisse suivre vraiment aisément.
  • Ichigo 100% : Bien que je l’aie déjà lu en scantrad il y a très très longtemps, j’étais convaincu lors de l’achat du premier volume que je le relirais très volontiers tellement ça m’avait plu. En fait j’avais tort. Au bout de quelques volumes j’ai décroché devant la faible qualité d’impression qui rend le tout difficile à lire pour moi. (sans parler du lettrage absolument atroce.) Et franchement "le nouveau Video Girl Ai" (dixit Tonkam, l’éditeur) ? Faut arrêter de nous prendre pour des cons. Ichigo 100% est un harem avec des personnages attachants, mais ça s’arrête là. Le héros est bien aussi con qu’une quille.
  • Pretty Face : Malheureusement, Pretty Face a subi presque le même sort qu’Ichigo 100% à mes yeux. Ceci dit, l’histoire est quand même rigolote et bien faite, même si on aurait aimé que ça avance un peu plus vite. C’est quand même à mille lieues du genre de manga qui dure 20 volumes.
  • Onegai Teacher : J’ai toujours l’impression que les mangas vont plus loin que les animes. Malheureusement pour moi, pour OT, le manga ne pousse pas spécialement plus loin que l’anime et reste destiné aux fans purs et durs de la série. Je pense que vu l’esthétisme de Mizuho-sensei (c’est pour la différencier de Mizuho-oneesama que je dis sensei.) le manga aurait mérité un dessin plus soigné que ça.
  • GunSmith Cats BURST : On prend les mêmes et on recommence./ Des années après GSC premier du nom on nous sert une suite qui n’en est pas vraiment une: c’est plus une extension de ce que l’on connait déjà. Courses-poursuites parfaitement rendues, gunfights et enquêtes dangereuses sont au rendez-vous. C’est toujours aussi bien dessiné et l’auteur maîtrise son sujet (en tous cas, ça se sent.) Rien à redire donc, si vous avez aimé GSC, c’est une valeur sûre.
  • Negima : Je suis très tolérant vis-à-vis des mangas de Ken Akamatsu notamment grâce au véritable coup de coeur que j’ai eu avec Love Hina en 2000. Ah, le bon vieux temps des fansubs Anime-Factory et de Tenba-chan… Mais je m’égare. Negima en manga, c’est un peu du grand n’importe quoi qui se barre dans tous les sens, la faute à un nombre TROP important de personnages accompagnant Negi. Je ne sais pas trop ce que Akamatsu a voulu faire, mais pour moi, c’est difficile à suivre passé les 4-5 premiers volumes qui sont plutôt plaisants à dévorer. C’est drôle, bien dessiné, mais s’il y a un truc que Akamatsu ne sait pas dessiner, c’est bel et bien les scènes d’action. Dommage, car Negima est pas mal bourré de combats magiques.
  • Ah My Goddess : L’une des histoires tellement vieilles qu’on réalise qu’on a grandi avec quand on voit ses premiers volumes au label de "Manga Player" (en faillite puis racheté par une boite qui deviendra Pika.) Bref, AMG est comme beaucoup de séries à rallonge et possède ses hauts et ses bas. Le problème c’est qu’en ce moment on est dans la partie "basse" alors qu’on a été servi pendant une dizaine de volumes précédents par plusieurs chapitres excellentissimes. La question qu’on se pose c’est "Quand est-ce que ça va se finir?" et non "Comment?"
  • Step up love story : Encore une de ces séries extra longues. Le problème de Step Up, c’est que ça traine bien trop en longueur. Certes il y a des petites avancées scénaristiques ici et là mais bon… Ca reste un bouquin de cul. Un manga hentai quoi. Rien de bien vulgaire quand même, mais là où les premiers volumes étaient plutôt mignons et les idées de chapitres bien amenées, au bout de 20 volumes on sent que ça s’essoufle violemment. Ma main innocente continue néanmoins à l’acheter avant que mon cerveau ne réalise que je viens de l’ajouter à mon panier d’un clic de souris. Saleté de main.
  • L’homme du train : A ne pas confondre avec le Garçon du Train (voir plus bas), les deux histoires sont pourtant presqu’identiques, mais le manga est différent. Bref, l’Homme du Train représente la version la plus adulte et la moins nunuche à mes yeux de ce conte de fées moderne qu’est "Densha Otoko". En gros, "Hermes" n’est pas trop conne et en pince visiblement aussi pour le héros. Aucune embuche, aucun suspense, mais ça se laisse lire juste pour le plaisir de savoir comment ils ont adapté ça. C’est ce que j’attends d’un manga par rapport a une série télé, en l’occurence.
  • Say Love : Say Love se termine d’une façon un peu décevante à mes yeux surtout avec tout le potentiel qu’il y avait au départ. Ca reste néanmoins fort agréable à lire malgré un dessin parfois inégal. Au moins, en 6 volumes, ça ne traîne pas comme certaines séries romantiques.
  • GCU : Comment dire. D’un côté on a un Step Up Love Story qui reste un manga hentai derrière ses aspects mignons, et de l’autre on a GCU, tout aussi hentai si ce n’est plus, avec des délires de son auteur à la place. Bon ça se laisse lire, c’est moins joli à mes yeux que Step Up, mais les histoires des différents personnages rencontrés sont parfois assez intéressantes, au fil des volumes.
  • Mahoromatic : Oui bon bah, je vais pas m’étendre 107 ans, je pense que ma bibliothèque prouve assez bien mon fanboyisme de Mahoromatic: j’ai les mangas japonais (avec la Mahoro en crystal incluse dans le dernier volume), en anglais et bientôt en français. Alors soyons clairs, les couvertures japonaises sont géniales, les américaines sont moyennes, mais alors les couvertures françaises… Au secours quoi. Où sont passés le relief, les 4ème de couverture dépliables avec des zoulis dessins et tout et tout? Enfin, heureusement que l’histoire reste toute aussi sympa. A ceux qui n’ont pas aimé la fin de la série (2ème saison notamment), je vous conseille vivement le manga qui vous fera sûrement changer d’avis par des derniers volumes assez dark…
  • Kashimashi: Un manga tout aussi loufoque que la série, plutôt bien dessiné, et qui va plus loin (pas très difficile vu comme c’était court.) Peu de volumes disponibles pour l’instant, mais ça se laisse lire comme dans du beurre. (ahem.)
  • Monsieur est servi : Difficile de se prononcer là. C’est bourré de maids, donc ça devrait me plaire, et pourtant ça reste super moyen. Un sursaut d’intêret est survenu vers le milieu de la série lorsque le scénario s’est un peu étoffé, avant de retomber comme une crèpe qu’on aurait loupée en la faisant sauter dans la poele. Rendez-nous la première série animée aussi, bon sang, avec Taro qui vomit partout!
  • Emma : C’est joli, c’est propre, c’est doux et bien raconté… Un amour impossible dans l’Angleterre du début du siècle dernier. S’ils pouvaient sortir la suite rapidement, ça serait encore mieux, tiens.
  • Genshiken : Ah, Genshiken, le manga sensé être pour nous les otakus. Bourré de références, drôle à souhait et plutôt agréable à lire, Genshiken n’est pas bien long en plus, ce qui ne gâche rien (vous en avez pas marre vous des séries en 50 volumes?). La série animée lui rend justice, vous auriez donc tort de vous priver.
  • Le Garçon du Train: J’en parlais plus haut avec l’Homme du Train. Le Garçon du Train est donc la version shoujo: des visages ronds, des icônes de chats partout pour désigner les anonymous de 2ch. Hermes est d’une nunucherie à toute épreuve, encore pire que celle de la série TV, c’est dire.
  • Full Metal Panic : Quel dommage que le manga n’aille pas plus loin que la première saison servie par Gonzo + quelques passages de Fumoffu. Il va falloir se rabattre sur les romans pour en savoir plus. Le dessin un peu bizarre au départ se laisse néanmoins oublier au profit d’une histoire bien racontée. Peu de surprises cependant pour ceux qui auront vu FMP! et Fumoffu.
  • High School Girls : Ou, si vous préferez "La vulgarité au féminin". Si si, je vous jure que c’est possible. Ca cause régles, poils pubiens, mensurations, sexe, défloration, petits copains, que des trucs de filles quoi qui vous feront pousser des "WTF!" à maintes reprises. Le pire, c’est que comme pour Step Up, ma main achète avant que mon cerveau réagisse. Il va vraiment falloir que je fasse quelque chose…
  • Pink Diary : Pas grand chose à ajouter par rapport à ma review. Le volume 6 sort à la fin de ce mois. Apparement l’auteur n’a pas prévu beaucoup de tomes, ce qui est une bonne chose pour ce genre d’histoires.
  • Unbalance x Unbalance : Surpris par le premier tome, j’ai été encore plus surpris par le second qui prend à contre-pied tous les clichés possibles et arrive à faire douter le lecteur. Du très bon, bien dessiné, et le pire c’est que ça avance bien. Vivement la suite.
  • Suzuka : J’aurais déjà abandonné le manga si je ne savais pas un peu ce qui allait se passer. Et contrairement à nombre de séries animées adaptées en manga (ou inversement) ici le manga arrive à se démarquer de la série animée avec un graphisme correct et une mise en scène un poil différente. Et à ça on peut ajouter une dose de ecchi supplémentaire par rapport à l’anime. Bref, si el début peut sembler très lent et peu intéressant, ça se développe tout doucement.
  • Asagiri Pretresses de l’Aube : Faut que j’en parle de ça mais ça va venir, ça va venir… A défaut d’être bien dessiné, c’est assez fun et sympa à suivre pour le moment.
  • Keroro Gunso : Du délire en barres de 100. Les grenouilles extra-terrestres veulent nous envahir, mais heureusement qu’on a nos usines Bandai sur Terre. Vu la longueur de la série j’ai tout de même un peu peur que ça traine, justement, mais l’avenir me prouvera peut-être (voire certainement) le contraire vu la popularité de Keroro.

Et voilà. Je vous avais dit que je lisais plein de trucs moi en ce moment 🙂

MAJ 20/12/06: Ajout du chibi-mode, des lunettes, et des particules stupides.

C’est l’article sur le zettai ryouiki de DarkMirage qui m’a donné l’idée de ce billet qui va se vouloir le plus exhaustif possible. Néanmoins je sens que je n’y arriverai aps sans votre aide, donc si vous avez des idées, n’hésitez pas à le signaler dans les commentaires.

L’idée de ce billet n’est pas de vous expliquer le Moe, loin de moi cette idée présomptueuse, mais de voir, ensemble, à quoi on peut reconnaître le moe. C’est ce qu’on appelle les Moe Modes.

Moe est un terme difficile à décrire mais facile à reconnaître. Ceux qui ont vu Densha Otoko se souviendront très certainement de l’utilisation un peu abusive du terme qui en était faite. On va résumer très succintement et dire que ce qui est moe est mignon et pousse à l’adoration, voire le fétichisme dans certains cas extrèmes.

Mais qu’est-ce qui rend un personnage moe dans une série? Généralement de sexe féminin, les perssonnages moe peuvent avoir un ou plusieurs moe modes. Ces derniers sont divisés en deux catégories distinctes: l’apparence et le comportement.

L’apparence

Je suis certain que plein de moe modes vous viennent déjà à l’esprit… On va commencer fort.

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Meido

Si vous venez ici souvent, vous savez forcément ce qu’est une Meido, ou en bon anglais, une Maid. Qu’est-ce qui fait qu’une Maid est moe? Ca tient en deux mots: son costume. Le serre-tête en dentelles, la robe longue (ou pas), les bas (ou pas), tout doit donner une apparence mignonne et adorable, et c’est ça tout le charme de ce moe mode. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter mon billet sur Les 5 Lois de la Parfaite Petite Maid. Je vais quand même pas tout redire ici.

Miko

Les Mikos, parfois abordées ici, sont pour la plupart qualifiables de moe. Pourquoi? Ca doit être cette innocence et cette dévotion à la religion qui font d’elles des saintes nitouches qui irradient leur entourage de leur innocence. Elles forcent le respect, quoi. Et puis, ça a l’air plutôt facile à enlever… 🙂

Nekomimi

Difficile d’aborder le moe sans parler du moe mode du Nekomimi, qui consiste bien souvent à faire du cosplay en ajoutant des oreilles de chat, voir une queue de chat, à un personnage féminin. Effet moe garanti à 200%. Pourquoi le chat et pas un autre animal? Parce que le chat a cette réputation, à défaut d’être fidèle, d’être très mignon et câlin. Transposez ça sur une fille déjà mignonne pour commencer, et ça donne un résultat détonnant. Et puis un chat, ça aime lécher, pétrir, se blottir, tout ça. C’est bon, vous avez compris? +20 de bonus pour les neko-girls pure souche qui en plus font "nyaow" quand on leur parle ou rajoutent "nyan" à la fin de leurs phrases.

Rubans

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Une photo vaut toujours mieux qu’un long discours. Les rubans, ce n’est pas uniquement rigolo sur les papiers cadeaux.

Goth-loli

Ah les goth-loli, un moe mode que j’aurais dû mal à expliquer. Ce qui est sûr, c’est qu’il faut aimer les rubans, les petites filles, les vêtements sombres et Desu. Oui, Desu. Voir plus bas.

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Rougissement

Quoi de plus moe qu’une fille qui rougit? D’embarras ou d’émotion, le rougissement s’accompagne parfois d’un petit sourire fort bienvenu. Ca montre le personnage dans une situation difficile pour lui et bien souvent, vulnérable. Hmmmm, vulnérable… 🙂

Maillot de bain

Bien, que le premier qui n’a pas pensé "maillot scolaire" ou "épisode de plage" lève la main. Bien, aucune main, ça me rassure sur mes lecteurs. 🙂 Il y a en fait deux types de moe modes du maillot de bain selon le maillot porté et les préférences de chacun. Certains préféreront, selon le personnage, un maillot scolaire de couleur uniforme en une pièce. Bon, personnellement je le trouve très très moche, mais cet avis n’engage que moi. Le moe factor n’est pas forcément proportionnel à la quantité de chair exposée: les amateurs de moe savent faire la part des choses et se contenteront fort volontiers d’un maillot classique, voire conservateur en une pièce. A noter que si l’anime dont le personnage est tiré a des éléments romantiques, vous avez Nx10² chances d’avoir un épisode à la plage. N étant le nombre d’épisodes au total dans la série. Marge d’erreur proche de zéro.

Magical Girls

Ah, la mahou shoujo. Cette jeune fille innocente, représentant les valeurs morales les plus élémentaires, prête à tout pour défendre ses amis, sa ville ou sa planète (voire parfois l’univers tout entier pour certaines). N’oublions pas que 3 fois sur 4 elles sont en plus lesbiennes, ce qui n’enlève rien à leur charme, bien au contraire. Qu’est-ce qui fait qu’une magical girl est moe? Facile! Elle a une petite voix sucrée au possible, elle porte un accoutrement de petite fille (après tout s’en est une), et elle manie un sceptre orné au choix: d’une lune, d’une étoile, ou d’un coeur. Je ne saurais trop vous conseiller de jeter un oeil sur l’excellent article de FFenril sur le sujet…

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Infirmières

Regardez qui voilà avec leurs grosses seringues. Les Nurses sont au moins aussi adorées que les écolières au japon. Peut-être est-ce leur joie de vivre (sauf dans les animes hentai où elles ont une chance quasi nulle de ne pas finir violées.) ou le fait qu’elles sont nues sous leur blouses blanches (ça c’est ce qu’on dit…), toujours est-il que les Nurses occupent une part de marché non négligeable dans le petit monde du moe. Probablement encore une histoire de monopole d’état… (mais qu’est-ce que je raconte?) Allez, Raton nous a déjà gratifié d’un billet sur le sujet, je vous conseille de vous y rendre. Evidemment comme beaucoup de posts de Raton, ce n’est ni worksafe, ni brainsafe.

Zettai Ryouiki

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Pour ceux qui auraient donc loupé l’article de DarkMirage, je résume: le zettai ryouiki est en fait la zone de chair exposée entre la fin de la jupe et le début des bas que porte une fille. Ca y est, je vous sens intéressés. Le zettai ryouiki joue sur l’imaginaire en offrant un appat au spectateur (et aussi au protagoniste masculin, mais il a l’air de s’en foutre royalement la plupart du temps.) Comme le précise l’article, le zettai ryouiki parfait est à 4:1:2.5 avec plus ou moins 25% de marge d’erreur. 4 étant la longueur de la jupe, 1 celle du zettai ryouiki et 2.5 la longueur du bas à partir du genou.

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Pyjamas

Quoi qu’on en dise, les amateurs de moe sont loin d’être des pervers sexuels irrécupérables (notez bien le irrécupérables.) J’en veux pour preuve leur amour pour tout ce qui est mignon, et ce moe mode comme celui du maillot de bain, montre bien qu’on peut tout à fait être moe sans montrer beaucoup de chair.

Chibi-mode (idée de Ephedria)

Le mode chibi ou bien aussi appelé SD pour Super Deformed, est très souvent retrouvé dans les séries àc aractères comique. Un personnage chibifié est instantanément moé. C’est une régle qui est difficilement contournable. La chibification consiste à changer l’apparence du personnage pour le rendre tout minuscule mais avec une grosse tête, un peu comme s’il s’agissait d’un dessin animé pour les enfants. Souvent utilisé dans les moments comiques, dans les dojinshi ou autres dessins parfois amateurs, le mode chibi est activé dés lors qu’un personnage fait un truc totalement idiot. Comme par exemple tout au long de l’ending de Otome wa boku ni koishiteru

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Le yukata

Ou tout simplement n’importe quel accoutrement japonais de circonstance. Le Yukata est également très prisé pour ce qu’il cache à l’intérieur, mais aussi parce qu’il est le symbole de fête au Japon. Comme pour la loi de l’épisode de la plage, comptez le nombre de fois où vous avez trouvé un épisode de festival japonais dans une série avec des éléments romantiques. Allez, c’est pas compliqué: ça arrive au moins une fois dans la série, et ce n’est qu’une excuse pour vous montrer les jolies haremettes dans cette tenue, avec probablement pas grand chose dessous. Petits pervers.

Loli(tas)

On a passé rapidement les goth-loli, et on va faire de même sur les loli. Généralement présents dans n’importe quel anime comme étant un choix possible du héros dans la confection de son harem. Je vous renvoie directement à la description du Lolita Complex sur Wikipédia. Les loli sont bien évidemment vues principalement pour l’innocence qu’elles dégagent (excepté le cas des killer-loli). Il est difficile de décrire précisément ce qui fait une loli. Parfois, on voudra les décrire comme des fillettes ou des filles pas encore bénies par la nature, parfois ça sera simplement pour désigner des filles encore mineures, même si ces dernières ont des gros seins et une batte cloutée appellée Excaliborg.

L’uniforme d’écolière

Tellement classique que je n’en propose même pas d’image… ah si, en fait.

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Il serait bien fastidieux de parler de tous les uniformes possibles et imaginables. J’ai encore ce souvenir ancré dans ma mémoire d’une boutique de cosplay au japon où sous mes yeux ébahis étaient étalés des dizaines d’uniformes de lycéennes provenant de tout un tas de séries: de To Heart à Karin et en passant par Kimi ga Nozomu Eien. Je vais briser la réalité de plein d’otakus français, mais au japon, les écolières ne portent jamais de tels uniforms aussi stylés. 90 fois sur 100, c’est l’uniforme de base que l’on connait tous, blanc et noir, ou bleu marine selon les écoles. Les 10 pourcents restants, ce sont des uniformes de type blazer, chemise, cravate, jupe écossaise. Voyez ce très bon article de Honey-sama sur le sujet, posté ici il y a fort longtemps, si vous voulez en savoir plus.

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Des filles et des armes.

Katanas, fusils, lance-roquettes ou tout simplement pistolets, les filles qui portent des armes sont généralement fortes et impressionnent. Cette force, combinée généralement à un aspect kawaii des plus léchés, contraste tellement bien qu’il fera un instant win de n’importe quel personnage féminin. Un exemple? Kirika dans Noir. Vous avez compris.

Lunettes (idée de Ephedria)

Les Meganekko (a ne pas confondre avec un chat à lunettes. Suivez un peu, bordel.) sont ces filles dans les animes qui portent des lunettes. En quoi est-ce moe? En anime, les lunettes existent en centaines de paires différentes. Autant de paires différentes permettent de différencier les personnages qui les portent et leur donnent un style bien à eux. Ainsi, les grosses lunettes rondes ou carées donneront un air de rat de bibliothèque à n’importe quelle fille tandis que des plus petites lunettes, bien souvent plus utilisées pour la lecture, donneront un air intelligent et sérieux. Les lunettes avec le cadre de soutien en bas sont également du plus bel effet (Ken Akamatsu, l’auteur de Love Hina et Negima, semble bien les aimer.). Les lunettes forment également une sorte de "vêtement" pour le visage que l’on souhaite découvrir sans, et qui stimule le moe factor du personnage qui les porte. Oh bien sûr, les lunettes sont aussi très prisées dans les jeux hentai comme par exemple pour… oh et puis non, laissez tomber.

Sommeil (ou chut, y’a bambi qui dort)

Regardez-moi ça si c’est pas mignon? Ces yeux fermés, ce visage paisible, cette pose si vulnérable… Une fille qui dort, ça force l’admiration. Bien sûr, si c’est une killer loli, il est très conseillé de s’en éloigner le plus vite possible au lieu de rester là bêtement à l’observer. Si vous vous trouvez à moins de 15 mètres lors de son réveil, vous vous retrouverez sans doute poignardé sauvagement ou frappé avec un objet lourd afin de provoquer une hémoragie immédiate et fatale. Suivez mon conseil.

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Le Comportement

On en a fini avec les moe-mode directement apparents, alors passons à ceux comportementaux. Un peu plus difficile à diagnostiquer pour certains, et s’appuyant parfois uniquement sur un personnage précis, ils n’en sont pas moins très courants en anime.

La Tsundere

Voir mon billet sur les tsundere. Rappel vite flash: une tsundere est un personnage, bien souvent féminin, qui est d’abord aggressive et violente envers le protagoniste masculin pour une raison X ou Y (phase tsun-tsun) mais qui devient progressivement plus ouverte et mielleuse passé un certain évènement ou tout simplement, du temps (la phase dere-dere.) Toujours est-il que c’est un courant très populaire dans les animes. La Tsundere est bien souvent rousse (les cheveux de feu, ça aide) et manie parfois une arme quelconque. Les exemples ne manquent pas: Nadia, Louise, Motoko (Love Hina), Chidori et j’en passe et des meilleures. Pourquoi est-ce un moe-mode? Comme le témoigne mon billet au sujet des tsundere (voir plus haut) les japonais en sont friands au point d’en ouvrir des cafés sur ce thème. Après tout, quoi de mieux que de voir une fille vous maltraiter, avant que vous ne réussissiez à percer cette coque aussi dure pour en découvrir un intérieur moelleux et plein de saveur? Un peu comme quand on mange un Mars, vous voyez?

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Le syndrôme Belldandy

Ah, Belldandy. Ménagère par excellence et déesse de surcroît, elle a donné naissance à de nombreux eratz plus ou moins réussi. La meilleure d’entre elles à mon sens, n’est autre que Mahoro. Les Belldandy s’occupent de toutes les tâches de la maison et restent d’un calme impassible en totues circonstances. La raison du moe-mode? Principalement, à mon avis, qu’elle représente l’épouse idéale (à condition qu’elle ne confisque pas toute votre collection de hentai comme la maid sur la droite.) C’est un moe-mode ultra connu. Prenez n’importe quelle mère de famille bien récompensée par la nature et en général, celle-ci aura tous les symptomes du syndrôme Belldandy.

Le syndrôme Rei Ayanami

Pas personellement mon style, mais je suppose que le personnage mystérieux à la Yuki Nagato qui ne débite parfois pas une seule phrase de tout l’épisode (tant et si bien que la doubleuse n’est même pas créditée à la fin de l’épisode, j’espère qu’ils ne sont pas payés à la ligne.) plaît à énormément de monde. Ca doit être l’éventail des fantasmes possibles, le côté soumis, ou bien encore, à l’image des tsundere, la possibilité de les faire sortir de leur coquille froide et de les faire se comporter a peu près normalement, une sorte de défi somme toute, qui pousse certains à vouer une adoration sans failles à ce culte étrange.

Le syndrôme Mikuru Asahina

Comment ne pas parler de Mikuru alors qu’elle est tout de même la synthèse complète de tout ce qui est moe? Tellement moe que ça en dégoulinerait presque de sucre. Pour ceux qui ne la connaissent pas (honte à vous, je vous renvoie à la case départ), imaginez une jeune fille à la voix douce et timide. De longs cheveux. Des gros seins. Un sourire angélique. C’est bon, vous voyez bien ce que je veux dire. Le genre de fille qu’on aimerait bien ruiner pour le mariage, sans doute.

Onii-chan!

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Sister Princess n’a pas hésité à voguer sur la vague du charme de la petite soeur. Evidemment, les petites soeurs qui adorent leurs grand frères n’existent pas dans le monde réel. Là, là, c’est fini, pas besoin de pleurer. La petite soeur est sans aucun doute l’un des éléments les plus moe que l’on retrouve le plus souvent dans une série. Le pire, c’est que parfois, c’est elle qui gagne à la fin. Aucune morale ces japonais, mais qui s’en plaindra, hein?

Les particules de fin de phrase

-desu -desu yo -unya -nya -nyu -su -nyo -nyoron -de gozaru -pyoro -da… Ces petites particules que certains personnages affectionnent tout particulièrement nous paraissent comme un défaut de langage qui renforce leur petit côté kawaii. Parfois pour montrer que le personnage est poli (-desu partout) ou bien parle de façon un peu ancienne (-de gozaru) ou carrément de façon enfantine (-nyo, -da), les particules à la fin des phrases sont là pour caractériser encore plus un personnage. Heureusement que les fansubs ne les mentionnent pas, on aurait encore plus tendance à les sortir à la fin de nos propres phrases tellement ça marque.

La fille malade

Kanon, Utawarerumono, Sister Princess (hé oui encore), ils sont tous coupables de contenir une jeune fille à la santé fragile. Il est de bon ton de penser que le téléspectateur n’aura qu’une envie, la protéger. Pour après abuser d’elle, évidemment. +50 points quand c’est la petite soeur du héros qui est malade. Quels enfoirés ces japonais quand même, utiliser des malades pour nous attendrir avant de nous laver le cerveau. N’oubliez pas d’acheter vos Chinpokomons.

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L’amie d’enfance

Alors ça, alors ça, je ne sais pas trop comment vous la présenter, tellement elle est connue. On les trouve partout, comme dans des pochettes surprise, des séries harem ou des machines à pain (rayez les mentions inutiles.) Le héros n’a en général qu’une amie d’enfance, et même si elle part bien souvent avec un net avantage, celle-ci n’est pas assurée de gagner si les réalisateurs tirent la carte SHUFFLE!. Si cela se produit, le héros doit en général penser à se trimballer en armure par la suite. Les amies d’enfance ont en effet la facheuse tendance à se changer en killer loli quand quelque chose ne leur plait pas. Pourquoi est-ce donc alors un moe-mode tant prisé? Facile: une amie d’enfance, tout le monde en a forcément eu une, et la complicité avec une fille, ça n’a pas de prix, et ça peut mener vachement loin. Surtout dans les animes.

La maladroite

D’après un récent sondage IPSOS, 99% des héroines d’anime sont maladroites au possible. Les pertes dégagées par ces maladresses se comptent en dizaines d’assiettes et de verres innocents qui finissent en morceaux et dans une poubelle. Ces sacrifices ne sont néanmoins pas vains, puisque sa maladresse aura souvent pour conséquence de l’exposer dans des situations parfois compromettantes. En général, fille maladroite = pantsu = moe. Ne cherchez pas à comprendre.

La timide

Petite voix, doux sourire, la timide se cache souvent derrière des lunettes. Vous voyez très certainement le topo, pas besoin de vous expliquer. Ce genre de personnage est bien souvent moe car soit elle cache un secret et est en réalité une bête de sexe, ou soit elle ne demande qu’à un onii-chan ou un sempai de la protéger. Dans tous les cas, c’est win-win. En grandissant, les filles timides donnent parfois de bonnes Belldandys. desu.jpeg

Desu

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Bon, plus sérieusement, regardez Rozen Maiden. CQFD.

Le mot de la fin.

Voilà en gros ma liste de moe-modes, enfin ceux que je connais en tous cas. Après, il m’en manque très certainement, et je compte sur les trucs qui me servent de lecteurs de m’aider à rendre cette liste la plus exhaustive possible. Vous avez un fétiche bien à vous, je le sais. Faites votre coming-out! 😛

6 mois presque après mon premier catch-up, comprenez par rattrapage, je vous présente le second. Pour les deux du fond qui ne suivent pas ou les autres qui ont pris le train en route, je fais un rapide commentaire sur les séries qui ont progressé depuis ma review initiale de chacun d’eux. C’est aussi l’occasion de présenter rapidement des séries que je regarde mais qui pour une raison X ou Y n’ont pas eu droit à leur billet dédié.

  • Aria The Animation / Natural : Un billet viendra bientôt tellement j’ai apprécié cette petite série tranquille sans prétention aucune.
  • Yoake mae yori ruri iro na Crescent Love : Le concept est toujours aussi mignon, mais la qualité de l’animation est proche du médiocre. Je regarde uniquement parce qu’il y a Feena (je viens même d’acheter une figurine) et aussi parce que je veux savoir comment ça finit. Les personnages sont assez attachants dans l’ensemble, l’histoire quoi que classique est sympathique, mais alors l’animation… KyoAni, venez réparer ça!
  • Happiness! : Je me suis arrêté au 3ème épisode. Ca en dit long sur ce que j’en pense.
  • Kamisama Kazoku : Un manque d’intêret certain pour une série somme toute moyenne mais distrayante. Il faudrait peut-être qu’un jour je me mette à récupérer les derniers épisodes. La faute à des fansubs très très lents. Ca sent la petite série sans grand budget alors qu’il y a plein de possibilités. En manga ça doit sûrement être bien sympa.
  • Muteki Kanban Musume : La série a su maintenir un rythme de croisière sans failles et reste de bonne qualité du premier jusqu’au dernier épisode. Du grand délire sans fanservice, c’est tout à fait possible. Et puis, Miki saoule est à la fois craquante et effrayante. Clairement l’une des séries les plus sous-estimées de cette année.
  • Otome wa boku ni koishiteru : Après avoir découvert les CG hentai du jeu du même nom, il m’était difficile de regarder la série sans espérer voir Mizuho passer une folle nuit d’amour avec Mariya et/ou Shion. A la place, j’ai été exposé à du fanservice parfois loliesque. Beaucoup plus digeste que Strawberry Panic, j’adore tout particulièrement l’ending vraiment super marrant. En tous cas, à condition d’aimer le style, c’est tout à fait regardable et même amusant.
  • Ouran High School Host Club : Oui je sais je suis à la bourre. Une excellente série pleine de délires en tous genres. Jamais une pause, et j’ai beaucoup aimé la relation entre les garçons et Haruhi au final. Bon c’est sûr il faut aimer le style et l’humour très japonais…
  • Negima!? : La « nouvelle » saison de Negima a débuté et c’est un peu beaucoup étrange. J’ai vraiment du mal à me faire au nouveau design parfois bien modifié, et surtout à la réalisation. Il paraît que SHAFT est resté sur Pani Poni Dash! en faisant cette saison de Negima. Je leur souhaite un jour de faire le deuil de cette série. En attendant ça laisse Negima!? avec une sensation bizarre. Le fanservice est presque totalement absent, pas mal d’éléments ont changé, le tout va beaucoup plus vite… Au moins, les OAV Spring et Summer sont vraiment rigolotes et touchantes, du pur bonheur.
  • Tokimeki Memorial : Un savant mélange d’humour déjanté et de romance pour cet anime harem pour une fois pas comme les autres. C’est suffisament délirant pour sortir du lot et des bishoujo suffisament mignonnes pour faire de Tokimeki Memorial un bon plan pop-corn cette saison.

J’vais p’têt faire un manga catch-up un de ces jours tiens…

Mahou Sensei Negima est la dernière oeuvre en date de Ken Akamatsu, auteur entre autres de Love Hina et Ai ga tomaranai (connu comme AI Non Stop chez nous, voir mon précédent billet à ce sujet), nous gratifie encore une fois d’une comédie haute en couleurs avec des vrais morceaux de ecchi dedans. Sans blague, vous vous attendiez à autre chose d’autre de la part de Akamatsu-sensei? Moi pas.

L’histoire en gros, c’est celle du petit Negi, 10-11 ans (dans ces eaux là) qui est un jeune magicien tout juste sorti de l’école. Il va devoir faire un stage de fin d’année en tant que professeur dans une école japonaise, à l’école Mahora (a une lettre près, c’est dommage, ça aurait fait Mahoro.) Il ne faudra toutefois pas qu’il révèle ses pouvoirs magiques.

A partir de ce constat, auquel on associe immédiatement l’idée de Harry Potter, en fait on change bien vite d’avis: ça n’a rien à voir.

Negi va donc être prof dans une école de filles, et pas dans n’importe quelle classe. Ca sera celle des 2-A, qui sont on va le dire, pas super doués niveau études. Les filles ont dans les 15 ans, ce qui bien sûr, va handicapper notre petit Negi pour faire ses cours (mais bon, elles, elles le trouvent mignon et s’occupent bien de lui, la chance qu’il a 🙂

Car, manga de Ken Akamatsu oblige, on se retrouve confronté à non pas 3, non pas 5, mais bien une trentaine d’anime girls toutes plus kawaii les unes que les autres, et chacune avec un caractère plus particulier. C’est là que le génie du design de Akamatsu fait toute sa lumière. Contrairement à l’histoire, les persos sont très attachants, et à défaut de retenir tous leurs noms, on va rapidement savoir qui parle de qui.

Un héros ne serait rien sans héroine, ceci dit, et c’est la jeune Asuna qui va remplir ce rôle. Orpheline, énergique, qui fait un petit boulot de livreuse de journaux tous les matins avant les cours, qui va s’occuper de Negi et l’héberger dans sa chambre, avec son autre collocataire. (Quelle chance :P)

A tous les deux, et à toute la classe en général, il va arriver des tas de trucs dans le plus pur style Akamatsu. Sans se prendre au sérieux, l’histoire ne va pas bouger d’un iota avant la fin, comme d’habitude, et ce n’est pas la pseudo jeune vampiresse qui va inquiéter Negi. Bref, niveau pure trame scénaristique, on repassera, Negima est un anime/manga qui se suit tranquillement.

C’est du Akamatsu, on aime ou on aime pas, mais ça se laisse lire sans broncher, pour moi en tous cas. Oui bon faut aimer les plans culotte mais on commence à avoir l’habitude, depuis Love Hina…