Voici le premier billet que je vous écris sur la Release Candidate 1 de Dotclear 2, qui je vous le rappelle, permet à Meido-Rando d'exister, ce qui n'est pas rien. Vous n'avez vu aucune différence? Pour le moment! Et moi j'en vois depuis mon nid douillet d'admin , comme la possibilité d'intégrer directement des vidéos youtube sans passer par un artifice de goret, ou encore la possibilité d'importer des mp3 et flv et de les lire directement depuis le site. La technologie m'épatera toujours.
Et pourquoi je vous parle de tout ça, me demanderez-vous? Tout simplement parce qu'il n'y a rien à dire sur Kanokon.
Absolument rien.
Bon d'accord, je vous livre au moins le pitch alors:
Kouta est un jeune garçon tout ce qu'il y a de plus chiant et banal, et se paye même le luxe d'être un shota par excellence (c'est à dire qu'avec la seiyuu de Aya dans Ichigo 100% ça n'aide pas beaucoup, mais c'est vraiment un coup de génie.) . Sauf que voilà, il a une jeune fille dans sa classe, un peu blonde et surtout dotée d'une poitrine généreuse à faire rougir Mikuru et à faire pâlir d'envie la Déesse qui est prête à tout pour sortir avec lui. Non, sortir est trop faible, en fait. Cette fille est une chaudasse comme diraient les jeunes à casquette. Une violeuse de garçons.
Chizuru donc, cette fille va presque parvenir à ses fins, sauf que sa véritable identité est revelée à la fin du premier épisode: elle est un esprit démoniaque de renarde (avec des oreilles et une queue qui ressemblent beaucoup à Horo de Spice and Wolf, à moins que ça ne soit l'inverse.) et son but dans la vie sera de fusionner avec Kouta pour montrer au monde entier leur amour (mais Kouta ne l'entend pas trop de cette oreille, en tant que faible mâle). Ca donnera d'ailleurs un Kouta avec des moustaches et des oreilles de renard. On apprend vite que le monde entier est infesté de démons qui vivent parmi les humains...
A cela vous ajouterez l'arrivée d'une esprit démoniaque de loup qui va tenter de voler Kouta à Chizuru. Nozomu, de son petit nom est un personnage encore plus vide que Chizuru puisqu'elle cumule les poncifs du personnage typé Ayanami: cheveux bleus, delicious flat chest, parle peu mais bien... Bref, inintéressante au possible.
Et c'est là que vous êtes sensés vous demander pourquoi je regarde toujours cette série même après 5 épisodes de vide absolu à peine drôle?(l'épisode avec le costume de bunny girl maudit m'a quand même arraché quelques sourires) Hé bien, je vais vous avouer un truc: je suis un homme faible, très faible, et la raison pour laquelle Kanokon reste dans ma liste d'animes à regarder tient en deux mots: Ayako Kawasumi.
Ayako Kawasumi double Chizuru, et ça messieurs, c'est absolument terrible pour le fanboy que je suis. La doubleuse de la très chaste Mahoro que j'idôlatre tant se met à parler comme une chienne en chaleur les trois quart du temps, comme "Si ça a le goût de Kouta-kun alors je le mange!" ou "Je ne l'ai jamais fait avec un garçon..." et autres joyeusetés que je vous laisserai découvrir. Entendre cette voix crystaline et si douce sortir de tels mots, ça en est trop pour mon cerveau, qui ne peut s'empêcher de voir Mahoro dans mon esprit lorsque Chizuru parle.
Et c'est ainsi que j'ai subi un Kernel Panic cérébral.
Je ne vais pas vous sortir douze mille excuses pour le manque de billets d'envergure sur Meido-Rando ces derniers temps. J'en ai plusieurs dans ma valise, mais le boulot étant assez important ces derniers temps, couplé au fait que je voulais finir Blind Spot 7 le plus vite possible, au contact que j'ai pu arranger entre Kaze et Haruhi.fr et surtout aussi au fait qu'on m'ait traîné dans World of Warcraft de nouveau, je ne pouvais pas réellement écrire ici.
Mais maintenant que Blind Spot 7 est entre les mains de mes prélecteurs, je vais pouvoir sévir de nouveau ici.
Lost Odyssey a été attendu de pied ferme sur Xbox360. On pourrait croire la console de Microsoft sans jeu "japonais" d'envergure, mais ça serait oublier Lost Odyssey, Blue Dragon, ou encore Eternal Sonata. Néanmoins, Eternal Sonata était un peu facile, et Blue Dragon décevant. Lost Odyssey est là pour montrer que la 360 sait aussi faire de bons RPGs, et il s'en sort pas trop mal, ma foi.
LO vous place donc dans la peau de Kaïm, immortel de son état, qui semble bien amnésique. Je sais très bien que Raton-Laveur déteste à juste titre les histoires dont les personnages principaux sont amnésiques étant donné la facilité scénaristique que cela provoque. Après tout, ça permet au joueur de ne rien connaître au monde qui l'entoure, au héros de démarrer à un niveau de merde... Alors qu'on s'imagine bien qu'en mille ans de temps il a pu se connaître de super techniques de combat, mais non!
Bref, Kaïm est immortel, et il bosse comme mercenaire pour différentes armées, dont celle de Uhra au début du jeu. Problème: lors d'une grande bataille une météorite s'écrase sur le champ de bataille et décime les deux armées qui s'y affrontaient, sauf Kaïm. Ce dernier devra faire un rapport, et escorté par Jansen le magicien un peu roublard et Satie une autre immortelle amnésique, devra aller enquêter sur de mysétérieux accidents qui se déroulent au Grand Sceptre, une sorte de canaliseur magique en cours de construction.
Le premier truc qui saute aux yeux, c'est que c'est beau. C'est même vachement beau. Au niveau technique tout d'abord, et ensuite au niveau du design. Malgré un Chara Design un peu bizarre (par l'auteur de Vagabond et Slam Dunk) qui est à l'opposé de ce qu'on pourrait appeler Moé. Oubliez les chocobos jaune poussin, on se rapproche plus ici d'un Final Fantasy XII que j'avais testé (et détesté aussi vers la fin) sur Meido-Rando il y a un an et demi. Les personnages donc, bien qu'ayant un design un peu étrange, se révèlent très attachants grâce à un background très travaillé et des répliques excellentes. Le jeu est fort bien écrit et Jansen par exemple vous fera rire plus d'une fois. Il suffit juste de voir la scène où il se met à appeler Kaïm "Monsieur Joyeux" pour se mettre à rigoler. Kaïm est en effet le genre de héros armoire à glace qui parle peu mais bien, qui ne sourit pas, qui ne rit pas, et qui reste sans cesse sérieux. Satie a également un caractère bien trempé. Je ne vous en dirai néanmoins pas plus pour ne pas trop spoiler.
Le deuxième truc qui saute aux yeux, c'est que la console crache ses trippes assez régulièrement. Cela rappelle un peu Metal Gear Solid 3 sur PS2: le jeu est beau, mais la console a du mal avec tous ces polygones, et rame à certains moments, surtout lors des scènes cinématiques rendues en temps réel. D'ailleurs certaines seront en vidéo mais ça ne se voit que très peu: les développeurs ont en effet pensé à rendre les personnages des vidéos précalculés avec la même qualité que dans les scènes en temps réel, ce qui fait que la différence est presque imperceptible, si ce n'est en fluidité. Cela se retrouve d'ailleurs dans de nombreux jeux de la génération actuelle de consoles: on commence doucement à douter parfois de si c'est en précalculé ou en temps réel.
Mis a part cet aspect graphique réussi, Lost Odyssey va faire grincer des dents tous les fans de RPG qui croyaient certaines choses dorénavant acquises: les combats sont totalement aléatoires à la manière d'un Final Fantasy, le jeu n'est qu'une succèssion de plans avec certains changements de caméra et travellings à la FFX et FFX-2, les menus sont assez austères (mais concis et ergonomiques), et le pire de tout semble être le système de combat au tour par tour. Du pur tour par tour à la Shining the Holy Ark sur Saturn, ou Suikoden sur Playstation 1 et 2: en début de tour vous avez tout le temps que vous désirez pour préparer vos actions, et selon la vitesse de votre personnage ou du sort à lancer (ce temps pouvant parfois atteindre un tour complet, et l'ennemi peut vous ralentir en frappant votre lanceur de sorts), le jeu vous montre une liste des personnages et monstres qui vont jouer chacun dans l'ordre. Cela a le très facheux désavantage qu'on ne peut pas guérir un personnage qui est mort, puisqu'il nous faudra un tour pour le réscussiter et un autre tour pour le guérir, sachant qu'entretemps il peut se prendre un vilain dégat de zone d'un ennemi et recrever aussitôt. Joie.
Vous aurez dans votre équipe un petit paquet de personnages dont certains sont mortels ou immortels. La différence? Les persos immortels ne peuvent pas mourir au combat: ils se relèveront après 2 ou 3 tours. L'important est donc de faire en sorte que vos personnages survivent et ne tombent pas tous en même temps. Vous pourrez en mettre jusqu'à 5 au combat et en changer à tout moment hors combat.
L'autre différence se situe dans les compétences. Il y en a de très nombreuses, comme pouvoir porter deux accessoires, voler, magie blanche ou noire de niveau 1,2,3,4, contre, combo, etc. La diversité de ces compétences vous poussera à équiper vos personnages de façon à toujours avoir le contre qui va bien dans la zone où vous êtes. La plupart du temps dans une même zone il y a un élément ou un type de magie contre lequel les ennemis sont faibles. De toutes façons, vous ne mettrez pas de magie sur Kaïm par exemple étant donné son faible nombre de MP (certains sorts sont également très consommateurs.)
Les mortels apprennent des compétences automatiquement en grimpant de niveau, tandis que les immortels devront eux se "lier" à un mortel combattant avec eux pour apprendre l'une de leurs compétence. Cela nécessite des points de compétence, points de compétence qui seront gagnés au fur et à mesure des combats. Une fois une compétence apprise, l'immortel peut l'utiliser aussi et en apprendre une autre. Il peut également apprendre une compétence grâce à un accessoire (on ne peut équiper qu'une arme, un anneau et un accessoire dans le jeu)
Les anneaux, parlons-en: sur les personnages se basant sur les attaques physiques, on peut leur équiper un anneau qui done un bonus à son attaque. Lors de l'attaque le perso court vers l'ennemi pour le frapper. Dans ce laps de temps on doit laisser appuyé la gachette de la manette jusqu'à ce qu'un cercle se mette en phase avec un autre. Si l'on fait un coup "Bon" ou "Parfait", l'effet de l'anneau équipé se déclenche sur l'ennemi, lui infligeant des dégats supplémentaires, ou une condition quelconque. Avec un poil d'entraînement c'est hyper simple. Et ça dynamise un peu les combats.
L'autre grand aspect de LO est le niveau de garde: vos personnages sont sur deux rangées, et la rangée avant se prend 100% des dégats. La somme des HP des persos à l'avant forme une garde, et si les ennemis, à force d'attaquer, mettent ce compteur à zéro, alors vos personnages en arrière subiront eux aussi 100% de dégats (alors qu'avec une garde même à 1HP ils perdront beaucoup moins. Les personnages magiciens sont d'ailleurs presque plus nombreux que les combattants, et ils sont très importants car la plupart du temps la magie sera plus efficace que les coups, contre les ennemis.
Lost Odyssey est donc beau, mais classique. Mais aussi efficace, terriblement efficace même. L'histoire bien que pas sans reproches, est agréable et suffisament prenante. Elle est bien aidée par des personnages attachants et des moments forts dont je me souviendrai un moment. S'il y a bien un truc que je reproche à FF XII, c'est ce côté "tourisme à Ivalice". Je ne me souviens de presqu'aucune scène, de presqu'aucun moment épique dans le jeu, contrairement à tous les autres FF où je peux nommer facilement une scène qui m'a marqué. Là, dans FF XII, rien, que dalle. Je serais même incapable de vous uraconter le scénario tellement ça m'est sorti de la tête.
Le jeu tient également sur quatre DVDs, ce qui est assez rare de nos jours et montre bien l'intêret du Blu Ray de la PS3 et de la longueur d'avance qu'elle possède dans ce domaine. Avec la HD, les DVDs deviennent aussi petits que des CD à leur époque. C'est tout à fait logique, et ce n'est pas le choix bienvenu de la langue audio (parmi le japonais, anglais, français, espagnol, etc.) qui arrange les choses. Ainsi on passera de 10 à 15 heures par DVD, ce qui est fort honorable mais aurait pu être mieux.
Définitivement un grand jeu à mon sens, LO pourra ne pas plaire à certains de part son design ou ses quelques mécanismes qu'on pourrait considérer comme préhistoriques en matière de RPG. Le tout est cependant tellement soigné qu'on a envie de continuer. Même les temps de chargement ne sont pas si pire.
Définitivement l'un des grands titres de la 360. En attendant GTA4...
A la fin du test de The Idolm@ster, je vous avais dit que je ferais un test du second jeu, "Live For You!".
Au départ perçu comme un data-disk, Live For You reste néanmoins un standalone puisqu'il ne réutilise aucunement les données du premier opus. Hé oui, tous les beaux costumes que vous aviez débloqués seront ici à re-débloquer, voire pire: à acheter de nouveau.
Ce fut sans doute la première déception. Bien que possédant quelques nouveaux costumes et accesoires, on sent déjà que Namco Bandai ne s'est pas foulé: l'interface est pratiquement identique et les accesoires dispos en début de partie sont presque les mêmes que dans le jeu original. Mis à part quelques excentricités bien entendu...
Le ridicule ne tue pas.
En quoi consiste le gameplay alors? C'est encore plus basique que le premier volet: vous choisissez vos trois idols pour faire un groupe, vous les habillez (je n'ai pas trouvé comment leur donner des costumes différents contrairemnt au jeu original où on pouvait les habiller différement les unes des autres dans un même groupe) et vous prenez une chanson, un endroit, un mode de difficulté, et c'est parti pour, tenez-vous bien, un simulateur de public.
En gros, le jeu vous montre une prestation scénique de vos idols et une barre horizontale en bas de l'écran fait défiler des touches à appuyer pour que le public pousse des cris ou des encouragement en rhythme. C'est rigolo 20 minutes mais on en a vite marre, et c'est le seul mini-jeu proposé...
Selon le voltage de chaque prestation vous pourrez débloquer le "remix A" de chaque chanson, mais aussi acheter sur le Marketplace le "Remix B". Le pire c'est que les versions originales, à quelques rares exceptions, sont bien meilleures que ces remix. On débloque également des costumes et accesoires ainsi.
Vous l'aurez compris par ce petit test, j'ai été très déçu de Live For You! Namco Bandai nous montre encore une fois son savoir-faire en matière de suites pas très innovantes (il suffit de voir Katamari Damacy pour s'en convaincre.) et comment ils se foutent bien de notre gueule. Live For You! est une coquille vide. Vidée de son intêret principal, à savoir le lien entre le producteur et son ou ses idols, et du grinding de stats, le jeu ne vous occupera qu'une petite heure tout au plus. C'est dire, j'avais même demandé à Morgan de me prêter son trépied pour mon appareil photo et mon camescope histoire de vous donner un meilleur rendu que la dernière fois, mais franchement, The Idolm@ster Live For You! n'en valait pas la peine.
Beaucoup de séries se terminent en rpévision de la nouvelle saison et il est l'heure de faire un petit point sur ce que je regarde en ce moment et sur les séries dont j'ai parlé ici et comment elles se sont développées.
L'absence de post d'envergure en ce moment sur Meido-Rando témoigne d'un certain manque de temps et de mon dévouement à Haruhi.fr qui malgré la concurrence hyper rude (haha) parvient à grossir petit à petit. Si vous êtes fans de la Déesse Toute Puissante, venez!
Il y a deux autres raisons aussi: La première, c'est que je fais le deuil de Teri, mon idol qui a dit au revoir à ses fans la semaine dernière. Depuis je n'arrive plus à allumer ma 360 japonaise, car je sais qu'elle ne sera plus là, et que je n'en aimerai jamais une autre de la même façon. Mais ça me passera, je suppose.
Le deuxième deuil concerne Mikuru, l'une de mes NAS, c'est à dire serveurs de fichiers en réseau. Pendant une mise à jour de firmware banale, elle a violemment planté comme une otarie bourrée à la bière et le résultat est bien celui que vous l'imaginez: impossible de la démarrer. La bonne nouvelle, c'était que les disques durs étaient sains et saufs et j'ai pu les mettre dans sa remplaçante, Tomoyo! Elle est d'ailleurs encore en train de vérifier la cohérence de son RAID 5 à l'heure où j'écris ces lignes.
Allez, on est partis!
They are my noble masters : Malgré un début vraiment pas fameux, la série se démarque petit à petit par des personnages rigolos et plaisants, avec une alternance entre développement de personnages et scènes loufoques. Bon c'est loin de casser trois pattes à un canard mais ça reste regardable quand on a envie de se débrancher le cerveau.
Spice and Wolf : La série n'a pas failli à ses promesses et nous délivre ce qu'on attendait d'elle, ni plus ni moins: une Horo absolument charmante, une intrigue basée sur le commerce, un monde moyen-âgeux plutôt bien construit, et encore plus de Horo. La série s'est conclue de façon satisfaisante pour moi, même si on en aurait aimé plus.
Sketchbook : Ca aurait du me plaire, une série tranquille avec des chats, mais j'ai vraiment du mal avec le dessin (de l'anime hein!) et au final je n'ai aps accroché après 3 épisodes, alors que pourtant j'ai bien aimé Aria. Allez comprendre.
Love Get Chu : Mon dieu les fansubbers n'ont pas abandonné cette série. Anime de seconde zone, Love Get Chu est cependant plaisant à regarder et si comme moi vous êtes fans de seiyuu vous ne pourrez qu'apprécier son univers.
Kimikiss Pure Rouge : Je me suis endormi devant. Si si, j'ia même matté le dernier tiers de la série en diagonale pendant que je faisais à manger. C'était juste super lent quoi. C'est pas que la série aurait mérité moins d'épisodes, mais peut-être un peu plus d'action. Ca reste quand même super plaisant pour peu qu'on aime les histoires d'amour. Au moins le fait qu'il y ait trois intrigues à suivre était très original.
H2O Footprints in the Sand : H2O pour moi a très bien démarré: les auteurs ont définitivement bien cerné l'attitude d'un aveugle dans un milieu hostile et Takuma se déplaçait de façon crédible avec sa canne blanche (j'en sais quelque chose.). Il y avait plein de petits détails, et malheureusement à la fin du premier épisode il regagne la vue. WTF général bien sûr, surtout que le reste de la série est très peu intéressant hormis le background du village. Takuma s'est alors transformé en héros de harem tout à fait banal, jusque vers la fin de la série: dés l'épisode 9 on sent en effet que quelque chose se trame et la fin de la série vous entraînera de WTF en WTF jusqu'à pousser un hurlement "MAIS QUELLE CONNE!" en plein visionnage. Bref, si les animes avec un peu de fantastique et de sentiments vous intéressent, vous pouvez regarder H2O tranquillement. Un peu comme Myself Yourself en moins bien animé, j'en garderai quand même un souvenir correct.
Gundam 00 : Hahahahahahahahahahaha... HAHAHAHAHAHAHA! Pardon mais dans ma tête, je suis en train de me demander quelle série était la pire entre les récentes productions de Sunrise. D'ailleurs j'en ai fait le sondage pour les deux semaines à venir alors lâchez-vous. Que dire sur Gundam 00? Tout d'abord que ce n'est pas parce que la série est exceptionnellement nulle que je n'en ai pas parlé, mais je n'arrive pas à me mettre à parler d'une série Gundam et pondre un article dessus. Tout ce que j'ai à dire c'est que Sunrise a décidé de faire des personnages au chara-design plutôt bon mais de leur mettre des personnalités de merde. A part Lockon, Setsuna est mou et détestable et ne sait que dire son nom, Hallelujah est schyzophrène et Tieria n'arrête pas de se plaindre et de jouer le trap. Si vous ajoutez à cela des factions trop nombreuses et inintéressantes, le fait que "Gundam Meister" me fasse faire des cauchemars de Mai Otome, des rebondissements ridicules, des appareils de flotaison prêts à déborder de leurs vêtements (Si si, les seins de Sumeragi)... Il n'y a guère que Felt, Christina et Ms. Wang pour sauver cette série. Sunrise, je ne vous salue pas.
Clannad : Je garde bien évidemment le meilleur pour la fin: contrairement à Kanon, une autre histoire de Key adaptée en anime par Kyoto Animation, Clannad a sû garder un dynamisme et des personnages fort attachants qui ne disparaissent pas au fur et à mesure que les arcs se terminent. Même Nagisa n'était pas trop détestable mais la vraie révélation de cette série c'est bien entendu Tomoyo ! Et les cuisses de Kyou ! Et la scène du local de sport! Et la pièce de théatre ! Et le récital de violon ! Et les hit combo de Tomoyo ! Et Tomoyo en ours ! Et les 'Dozo! Voici une étoile de mer !' Et le match de basket ! Et... ah, chaque épisode de Clannad avait son petit moment sympa, limite épique, qui a sans doute rendu la série très populaire. Elle rejoint sans conteste avec Mahoro, Haruhi, Lucky Star et REC entre autres, mon panthéon des séries. La fin, elle était très satisfaisante, et l'annonce récente de la seconde saison qui reprendra la partie la plus intéressante du Visual Novel n'est pas pour déplaire. Je me demande néanmoins comment ils vont gérer les différentes routes cette fois.
Je vous l'avais promis, et je vous livre ça maintenant: un article complet sur un jeu que je convoîtais depuis que je l'avais vu en clip sur la chaîne Nolife. Je veux bien sûr parler de "The Idolm@ster" ou plus communément appelé par les fans "IM@S".
Cet article va se vouloir à la fois test et guide pour ceux qui voudraient se mettre à ce petit jeu. Notez toutefois que mes maigres connaissances du Japonais ne me permettent pas d'apprécier à 100% le jeu n'y d'en comprendre tous les rouages. Je suis certain que plusieurs d'entre vous japonisants où ayant déjà bien joué au jeu me corrigeront: j'éditerai cet article en conséquence.
Enfin, vous excuserez la piètre qualité des photos et vidéos, mais il fallait bien faire ça d'une façon ou d'une autre.
Idolm@ster c'est quoi?
Vous avez sûrement tous vu ça, mais que peut-on tirer de cette vidéo, à part le fait que c'est ultra kawaii tout plein?
Idolm@ster a tout d'abord été un jeu d'arcade de Namco qui a fait fureur (et surtout recette) parmi les otaku japonais qui fréquentaient les salles d'arcade. Le but du jeu était donc de prendre en charge une nouvelle recrue du Studio 765 et de l'amener au rang de Super Idol et ainsi pour que vous puissiez vous-même devenir un IdolMaster. A mi-chemin entre des mini-jeux et un simili date game, The Idolm@ster reste un jeu typiquement Japonais qui n'a quasiment aucune chance de débarquer en occident. Et pourtant, c'est bien le seul jeu qui m'a fait acheter une 360. (ou presque.)
Préparation
Dans l'état actuel des choses, pour jouer à Idolm@ster, il vous faut:
Une télé qui prend le 60 hertz (ou une télé HD c'est mieux)
Une Xbox 360 japonaise car le jeu ne tourne que sur celle-ci. Les méthodes de puces ou autre flashage de firmware sont bien trop contraignantes et risquées, à vous de voir.
Un adaptateur secteur de 360 européene: Attention, celui de la japonaise est en 110V et va grave faire la gueule si vous le branchez avec un adaptateur de prise Jap -> France.
Un compte Xbox Live Japonais avec une carte de crédit VISA si vous souhaitez acquérir du contenu téléchargeable. Notez bien que le système vous demandera votre adresse pour la carte: indiquez le premier choix de préfecture (Hokkaido) et le code postal 066-0012.
Et les connaissances en japonais dans tout ça? Objectivement, si vous avez une dizaine d'années de matage d'anime dans les pattes et un an d'étude de japonais vous devriez pouvoir vous débrouiller. Vous passerez juste à côté des dialogues parfois très très fun, et des emails de fans.
Le contenu téléchargeable de Idolm@ster.
Je sais je sais, vous voulez voir le jeu, mais avant de voir le jeu il est important de comprendre ce qui fait l'une des renommées de Idolm@ster.
Le jeu en salle d'arcade faisait tout pour vider les poches des joueurs car il fallait débourser un crédit par 'journée' de jeu avec son Idol et on voyait même des panneaux sur les bornes indiquant "Ne jouez pas plus de 15 minutes s'il vous plaît". histoire que d'autres puissent jouer sur la borne. Le truc c'est que pour que les fans continuent à jouer, il fallait leur en donner envie, et Namco a eu la judicieuse idée de relier toutes les bornes du Japon en réseau: de ce fait, toutes les idols des joueurs étaient en compétition et ceux qui faisaient pêter le high score (le score étant le nombre de fans conquis par votre idol dans le jeu) avaient l'insigne honneur d'avoir leur idol parader et faire son show sur écran géant lorsque la borne est en Attract Mode (à savoir quand personne ne joue et que la borne tourne seule)
Sur 360, en l'absence de yens à insérer, il fallait bien que le jeu génère des revenus aussi, et il se trouve que Bandai Namco est très friand du contenu téléchargeable payant instauré par Microsoft sur sa console. Ainsi, vous trouverez pas moins de environ 125 contenus à télécharger: cela va du costume à 1000 MS Points pièce ou un changement de texture d'un costume exsitant ou des accessoires (250 à 500 points chaque). Alors pour situer, de par chez nous, 1000 MS Points c'est plus ou moins 12 euros. Au japon c'est un peu moins du coup (du style 10 euros) à cause de la conversion yen vers euro, mais quand même! En faisant un petit calcul on s'aperçoit qu'il faudrait a peu près 25 000 MS Points pour tout acheter. Oui, ça fait dans les 200 euros en plus du prix du jeu, du coup.
Fort heureusement pour vous aider dans votre choix, vous pouvez télécharger gratuitement un contenu qui s'appelle "Catalogue". Il y en a une douzaine, tous gratuits, et une fois dans le jeu, dans la section Shop, vous pourrez voir les costumes et accessoires avant de les acheter. Le catalogue pèse environ 200 Mo l'unité, et contient en fait déjà les données de vos objets, c'est juste qu'ils sont bloqués jusqu'à ce que vous les achetiez. Vous comprendrez donc pourquoi j'ai pris une console à disque dur.
Autant de contenu téléchargeable et aussi cher, ça serait presqu'une honte si les développeurs ne caréssaient pas l'otaque friqué que je suis dans le sens du poil. Jugez par vous-même:
Passé l'écran titre, on arrive sur le menu principal avec 5 choix:
Produce : Le jeu en lui-même où vous choisissez de continuer avec votre idol où en créer une nouvelle.
Album : Vous permet de regarder les anciennes vidéos et photos de votre idol.
E-Mail : J'ai pas tout à fait compris mais on dirait que c'est un endroit où vos idols vous envoient des mails à vous, Producer-san.
Shop : Comme indiqué tout à l'heure, vous pourrez acheter et télécharger du contenu plus facilement via cette interface que sur le Marketplace de Microsoft, où on ne sait pas trop ce qu'on achète.
Rankings : Les tableaux des scores mondiaux. Enfin, monde = japon vu que le jeu n'est techniquement sorti que là-bas. Le truc fun c'est qu'on peut télécharger la prestation scènique des idols des meilleurs.
Options : Pas grand chose à régler si ce n'est la luminiosité et le volume.
Ce qui nous interessera donc, c'est le menu Produce!
La partie commence en nous indiquant qu'on est un jeune producteur au sein de la petite agence 765 Production. Vous donnerez alors un nom à votre Producteur, mais cela n'a que peu d'importance. Pensez bien qu'on peut changer le clavier virtuel au moment d'écrire pour mettre des lettres de notre alphabet au lieu des hiragana ou katakana, en appuyant simplement sur la gachette droite ou gauche.
Ensuite, vous devrez choisir une idol à produire: et pour vous aidez vous verrez une brève description, leurs mensurations, leur age, leur poids et leur taille. Que Pedobear se rassure, nos idols sont agées de 12 à 20 ans, et couvrent à peu près toutes les personnalités possibles. Pour un peu plus de détails sur chaque idol, le wikipedia anglais est plutôt bien fourni. Cela vous aidera sans doute à trouver votre idol favorite, parce que moi j'ai quand même mis 30-45 minutes à me décider sur Azusa. Chaque idol a quatre caractéristiques de départ dont une que vous ne pourrez jamais améliorer: Le Character, qui reflète sa personnalité et si elle est facile à vivre ou pas. Les trois autres sont Visual, Dance et Vocal. Raton-Laveur n'en loupera d'ailleurs pas une en m'accusant d'avoir pris celle qui avait la plus grosse poitrine. Techniquement il n'a pas tort, mais c'est juste que je compte m'ensevelir petit à petit dans la perversion de ce jeu.
Vous partez à la rencontre de votre idol pour l'apprivoiser: ces phases de dialogue rappelant les plus basiques date game que vous n'ayez jamais vu sont très simples et on vous demandera de choisir entre trois réponses, réponses qui reviennent d'ailleurs souvent. Ca permet aux non japonisants de repérer les réponses qui ajoutent des coeurs à votre compteur de "Communication" avec votre idol et à augmenter sa jauge de bonheur. Mais attention! Parfois le texte change de place où n'est pas adapté à l'humeur de votre idol. Un exemple tout bête consiste à lui dire "Bonjour" joyeusement ou pas, ou avec une petite blague. Si elle n'est pas d'humeur à rire, elle vous en voudra, et vous aurez compris qu'il fallait la rassurer. La simulation est quand même très poussée car ses réactions sont parfois aussi imprévisibles que dans la vraie vie.
En tous cas, c'est beau: bien que les décors soient des plans fixes, votre idol est pourvue d'animations très fluides et tout en cell shading. Si vous avez déjà joué à un jeu de baston Naruto ou Dragon Ball récent, vous saurez de quoi je parle.
La journée d'une idol type.
Le jeu commence déjà à vous mettre la pression puisqu'on vous annonce qu'il y'a un objectif en nombre de fans à atteindre et que vous avez deux mois pour ça. La journée commence donc avec une salutation à votre idol qui si elle est bien choisie vous fera gagner des points avec elle. Un écran récapitulatif vous montrera d'ailleurs quels aspects de votre idol sont à améliorer parmi les trois caractéristiques (sans le Character donc) de celle-ci.
Après, on vous laisse le choix de quoi faire de votre journée. Le menu se compose comme suit:
Essayage : Ici vous pourrez habiller votre idol avec les costumes que vous avez débloqué et ceux que vous avez acheté. Et c'est là qu'on se rend compte qu'il y en a quand même des tonnes à débloquer. Ils sont même rangés par catégorie! Un sous-écran vous permettra aussi de choisir ses accessoires pour les pieds, les mains, le buste, et la tête. Bien sûr vous aurez la panplie complète de colliers, chapeaux, oreilles/pattes de chat, moufles, gants mappa, braceles cloutés type Chun-Li, clochette autour du cou... Bien sûr certaines tenues notamment celles téléchargeables augmenteront vos stats et donc chances de gagner de manière considérable.
Produire : C'est ici que vous choisissez les chansons que vous ferez produire pour votre Idol. Elles sont suffisantes en nombre et en diversité. Il y a bien évidemment le célèbre "Go My Way!" mais ne vous affolez pas: ça reste de la j-pop de bas étage. Choisissez également bien, car vous ne pourrez en produire que 5 par partie.
La troisième option amène vers les activités en extérieur:
Promotion : C'est ici que votre idol fera la promo de la chanson que vous avez choisie. On choisit les différentes activités: CD, dédicaces, visite dans un magasin de disques, etc. La phase consiste alors à simplement sortir les bonnes réponses au bon moment pour que votre idol fasse bien son boulot. Si vous faites bien votre boulot, vous gagnez un coeur, c'est à dire un souvenir que vous pouvez réutiliser plus tard pendant l'audition.
Lesson : Les leçons, on en parle tout de suite après la pub.
Audition : Pareil, ça va venir après, un peu de patience!
Communication : La dernière option donne un congé à votre idol. Un congé qu'elle passe avec vous Producer-san, bien entendu. Enfin pas toujours quand même.Cette option sert notamment à augmenter la jauge de Communication avec son idol. Il peut arriver parfois que votre idol arrive très fatiguée le matin, et cette option est alors utile pour la remettre d'aplomb le jour suivant.
Les Lessons
L'une des deux grandes parties du jeu, les lessons sont là pour augmenter une ou des caractéristiques de votre idol grâce à des mini-jeux. Soyons tout de suite clairs: ces mini-jeux sont très faciles et y obtenir un bon score n'est pas bien sorcier. Chaque mini-jeu propose 5 essais et chaque essai réussi rapidement augmente encore plus la jauge d'apprentissage qui commence à Bad, puis Normal, puis Good, puis je suppose "mega super génial". A noter que parfois on vous filera un ou deux essais supplémentaires, notamment lors des "bonus lessons" qui sont des évènements spéciaux et vous permettent de faire deux lessons dans la même journée.
Chant : Une partition de 4 ou 5 notes avec un marqueur qui défile, et vous devez appuyer sur les boutons de votre manette au bon moment pour que votre idol récite les notes. Augmente le Vocal mais aussi la Dance.
Posing : Apprenez à votre idol à bien apparaître devant la caméra selon l'angle. Ca se rapproche d'un jeu de mémoire puisqu'on vous montre que chaque caméra est associée à un bouton de la manette (jusqu'à 5 caméras et elles peuvent être plusieurs par bouton) et lorsqu'une caméra se montre, il faut appuyer sur le bon bouton pour que votre idol prenne la bonne pose. Cela améliore le Visual et Dance.
Paroles : Certainement le jeu le plus difficile pour nous occidentaux: des paroles en japonais sont affichées et en dessous les mêmes paroles mais avec deux caractères japonais inversés: à vous de les remettre dans l'ordre. Avec un peu d'entrainement on y arrive mais parfois les subtilités entre deux kanji sont assez fourbes. Ce jeu augmente le Vocal uniquement.
Danse : Comme son nom l'indique, on vous montre une séquence de pas, parfois très rapide et pas forcément en rhythme et à vous de la reproduire avec l'aide des boutons de la manette. Faut juste repérer l'enchainement et c'est bon. Augmente Dance.
Performance : Une sorte de pacman. On vous montre un visage content ou pas et vous devez l'attraper en vous déplaçant sur un quadrillage tout en évitant d'entrer en contact avec les autres visages. Il n'augmente que le Visual, en tous cas.
Voilà, c'est tout. Le jeu ne contient que 5 mini-jeux, ce qui est quand même assez limité il faut bien l'admettre.
L'Audition
Le grand jour est arrivé! Votre idol est prête à passer une audition, woohoo! Après avoir pris soin de l'habiller correctement, vous irez avec elle jusqu'à l'endroit où vous souhaitez qu'elle se produise: il y a toute une collection d'endroits plus ou moins bien fréquentés et triés par catégorie: local, régional, national... A vous de choisir. Bien sûr au départ mieux vaudra se contenter des petits endroits avec par exemple 5000 à 6000 places.
Et là j'ai été honnètement surpris, car en fait le jeu se révèle multijoueurs à ce moment: pour peu que l'on soit branché au Xbox Live, on verra que chaque salle peut acceuillir jusqu'à six idols, et on voit les joueurs se connecter à la salle petit à petit jusqu'à ce qu'elle soit pleine, ou si après un certain temps elle ne l'est pas, des idols neutres du CPU prendront les places qui restent.
Le problème, c'est qu'à aucun moment on ne voit ces idols. Chaque joueur fait son audition dans son coin et c'est le meilleur qui raflera la première place.
En premier lieu vous devrez encourager votre idol, ce qui lui conférera un bonus (ou pas) lors de l'audition. Ensuite, la chanson est découpée en trois parties. Et chaque partie en différents "temps" où il faudra appuyer sur un bouton de la manette (encore) pour augmenter ses compteurs de Visual, Dance ou Vocal. Ces compteurs se remplissent de plus en plus vite si votre idol est douée dans ces domaines. Aussi, il est possible de déclencher une roulette où vous devez tomber sur un bon souvenir (donc plus vous en avez par rapport aux mauvais souvenirs, mieux c'est). En cas de bon souvenir déclenché votre idol gagnera un gros bonus sur toutes les caractéristiques. Dans le cas contraire, ça sera un malus. A noter que selon la chanson certaines caractéristiques seront plus importantes que d'autres. A vous de voir! Il y a d'autres subtilités que je n'ai pas encore pigé, notamment en quelles circonstances on obtient un bonus au moment où on presse un bouton pour faire monter un compteur, etc.
A la fin de chaque phase de la chanson, une place est attribuée à votre idol. Le but est d'arriver dans les 3 premières à la fin en comptabilisant la moyenne des 3 notes sur les 3 phases. Si votre idol est selectionnée, c'est l'heure de la représentation, et vous la verrez parader dans le costume que vous lui avez choisi!
La représentation
La récompense du joueur est bien évidemment la représentation. Celle-ci est totalement non interactive si ce n'est que vous pourrez prendre des photos en baladant un cadre à l'écran... On a vu plus interactif.
Le truc c'est que selon sa performance à l'audition, votre idol pourra déclencher des bonus ou bien des "accidents" qui lui couteront des fans. Les accidents peuvent être aussi variés qu'un mauvais plan (- visual), un défaut de chant (- vocal) ou carrément un croutage en bonne et dûe forme (agrémenté d'un panty shot si vous avez le bon uniforme) (- dance). A noter aussi que dans le menu Album vous pouvez revoir toutes ses performances.
Et la fin de la journée?
Mon esprit pervers s'est illuminé en voyant la section "Night" débouler, mais en fait ce n'est que le directeur vous annonçant le nombre de fans de votre idol et son rang. (de A à F). Aussi, vous recevrez peut-être un cadeau d'un fan, parfois une lettre, mais parfois aussi un accessoire à porter pour votre idol, ou parfois même un SMS. Le jeu vous propose alors de sauvegarder (ou pas), d'écraser la sauvegarde (ou pas) et de continuer la partie (ou pas!).
Et les journées se répêtent ainsi.
Il existe bien évidemment des évènements spéciaux et je n'ai pas encore joué assez longtemps pour en dire plus, mais le jeu reste quand même très limité, mais marrant dés lors qu'on comprend le japonais. Il y a bien entendu une dizaine d'idols à découvrir et aussi des costumes à débloquer (plus qu'il n'y en a à acheter, fort heureusement).
Mais au delà du jeu, la vraie force d'Idolm@ster repose sur un concept très simple déjà utilisé dans de nombreux jeux japonais: le lien entre votre Idol et vous. Elle devient comme une fille pour vous, vous commencez à vous inquiéter d'elle, elle est totalement moé et vous aurez du mal à en aimer une autre. Sur borne d'arcade c'était encore pire car votre idol était sauvegardée sur une carte réimprimable que vous pouviez trimballer avec vous et montrer à tous vos amis, une carte avec la photo de votre idol, son nom, son rang et son nombre de fans. Et si vous ne vous occupiez pas de votre idol en temps réel (c'est à dire la laisser moisir plusieurs semaines par exemple) les fans la quittaient, et en desosus d'un certain seuil, la carrière de votre idol est finie.
Contrairement à un jeu classique où la fin de partie est montrée par un écran de game over, dans Idolmaster le jeu est beaucoup plus mesquin, car c'est votre président qui vous annonce qu'il faut arrêter les frais, et c'est à vous de l'annoncer à votre idol.
Vous la verrez alors triste, mais qui comprend la situation, et pour elle, vous organisez son concert d'adieu, le Last Concert. Ce Last Concert, vous le préparez aux petits oignons pour elle et sur scène, elle chantera en se remémorant les bons moments passés à vos côtés, en remerciant ses fans... Et ce n'est qu'à ce moment qu'elle vous dira au revoir en vous remerciant de tout ce que vous avez fait pour elle. La borne d'arcade vous rendra alors votre carte de sauvegarde, mais cette fois-ci vierge. Votre idole dont vous vous êtes occupé ces derniers mois disparaît ainsi à jamais.
On a déjà vu des joueurs japonais fondre en larmes devant la borne d'arcade. C'est ça aussi, le pouvoir de Idolm@ster. Le game over vous est amené lentement. Vous savez pertinament que vous ne pouvez plus rien faire pour sauver votre idol, et pourtant elle fait de son mieux lors de son dernier concert, pour ses fans, pour vous. Poussé vers ce destin tragique, vous n'avez d'autre choix que de l'accepter et faire tout votre possible pour donner à votre idol en fin de vie le milleur concert du monde. En tous cas moi j'avais la gorge serrée lors du dernier concert de Teri, que j'ai fait chanter en costume de nekomimi meido sur Go My Way. Du pur bonheur. Ses mots m'ont marqué: elle se sentait démoralisée, dépassée par les évènements, elle a voulu faire de son mieux mais ça n'a pas suffi, et elle ne voulait pas ce dernier concert, elle voulait que la magie persiste. Mais j'ai réussi à la convaincre de faire ça, pour elle, pour ses fans et pour moi. Ses mots avant de monter sur scène m'ont marqué.
Producer-san, prêtez-moi de votre force.
Et sur scène...
A tous mes fans je dédie cette chanson, ma dernière chanson, pour vous.
Et c'est ainsi qu'après avoir été un franc succès, les routes du producteur et de son idol se séparent, et elle vous remercie de l'avoir fait rêver. C'est les larmes aux yeux que vous la voyez partir, s'éloigner, après vous avoir dit qu'elle avait été très heureuse de travailler avec vous.
Idolm@ster n'est donc rien de moins qu'un The Sims avec des starlettes japonaises, mais là où les américains n'arrivent pas à insuffler la vie dans leurs jeux, les japonais y arrivent, eux, et comme on l'a déjà vu notamment dans les visual novels où le héros reste relativement anonyme (on ne voit jamais son visage et on entend jamais sa voix) les jeux japonais font tout pour que le joueur se plonge et s'identifie au personnage qu'il incarne. Et avec des idols à la voix sucrée et au design charmant, comment ne pas résister? The Idolm@ster est un délice de moé à tous les étages, bien que son côté ludique soit particulièrement simpliste.
Si vous aimez les chansons, aussi, méfiez-vous: c'est également le gouffre financier assuré. Il eexiste en effet un CD d'OST par idol, où chacune chante les chansons du jeu.
Quand j'en aurai fini avec quelques idols, je m'occuperai du second jeu sorti récemment, The Idolm@ster Live For You!
Pour plus d'infos sur la version Arcade du jeu, vous pouvez consulter cet article chez InsertCredit (en anglais) qui est pour le moins détaillé.
EDIT: Un petit bonus pour les fans de Teri (et commenté s'il vous plaît)
Aujourd'hui est un grand jour, chers lecteurs. Aujourd'hui je vais briser deux règles du blogging selon Raton-Laveur . Une grande première pour moi qui considère que les résumés d'épisodes sont chiants à mourir sauf quand c'est Jason qui les fait. L'autre régle que je brise, c'est celle des screenshots avec sous-titres. Elle a déjà dû être brisée plusieurs fois sur Meido-Rando, mais je faisais attention ces derniers mois. Or, cette fois-ci, impossible de comprendre ce qui va vous arriver sans sous-titres.
Petit rappel: cette OVA sortie ce week-end n'est autre qu'un bonus sur DVD vidéo fournie avec l'édition collector de The Idolm@ster: Live For You!, une sorte de data disk vendue au prix d'une suite pour The Idolm@ster sur Xbox 360. Qu'on se le dise déjà, ça valait le détour. J'ai l'impression d'avoir perdu quinze minutes de ma vie, mais c'était tellement énorme qu'il fallait que je le partage avec vous.
Commençons tout de suite par le pitch de cette OVA.
Nos héroines, toutes des idol bien sûr, se séparent la veille de leur Fan Appreciation Day, un jour béni des fans ou les Idols font bien souvent des dédicaces à leurs fans, passent du temps avec eux et chantent pour eux dans un petit concert privé pour leur faire croire qu'ils sont spéciaux et qu'elles les adorent. Dans la réalité, on en est vachement loin. L'entente que les idols de Idolm@ster montrent entre elles dans cette OVA fait déjà peur: elles sont normalement sensées se tirer dans les pattes dés que cela est possible.
En se séparant, la blonde (dont j'ai déjà oublié le nom) décide de raccompagner Haruka (l'idol principale du jeu) et une de ses amies idol chez elle. Et en attendant le train, elle leur achète de quoi boire. C'est vraiment sympa de sa part non?
Manque de bol, elles vont roupiller et manquer leur train!
La solution? Appeler un taxi bien évidemment. C'est vrai quoi, trois jeunes idols dans un taxi en pleine nuit, mais je dois me faire des idées.
Pas tant que ça en fait, vu que le chauffeur de taxi nous fait le coup de la panne, laissant notre trio...
...sans téléphone portable. Et moi qui croyais que le japon était en avance sur les télécommunications? Mince alors.
C'est à ce moment-là du visionnage, tard dans la nuit je tiens à le signaler, que je reprends mon casque-micro pour parler avec Raton-Laveur et les quelques membres de l'Editotaku qui squattent le serveur Teamspeak de Twilight pour leur faire partager cette grande hilarité qui commençait à m'envahir. C'est vrai quoi, trois idols un peu loli sur les bords qui sont paumées sur une route avec un taxi en panne et pas de téléphone portable... c'est curieux.
C'est là qu'elles voient une baraque au loin avec de la lumière! Comme y'a de la lumière on va y entrer, n'est-ce pas? M'enfin vu la gueule du majordomme, je serais une idol loli, même trois idols loli, je me méfierais grave.
Et en plus de ça, on leur propose un bain! C'est très louche, très très louche, et tellement inattendu dans un anime bourré de filles.
Mais notre idol blonde qui a l'air un peu plus intelligente que les deux autres (quoi que...) réveille ses deux amies car elle a entendu des choses étranges de la part de leurs hôtes...
L'OVA prend alors une tournure effrayante. Effrayante je vous dis! Nos idols découvrent avec stupeur que des cambrioleurs ont pris en otage les habitants du manoir et ont un sac bourré de fric, et en plus ils ont confisqué les téléphones portables des filles pendant leur bain! Quelle petits joueurs, moi je n'aurais pas confisqué que ça.
Elles décident alors de s'enfuir. Dans une version hentai qu'on verra peut-être en dojinshi, elles se feront sûrement rattraper par les cambrioleurs...
Elles tombent alors sur un camionneur qui refuse de les emmener avec lui. De toutes évidence, il doit soit vouloir éviter de passer pour un pédophile, soit il est homosexuel. De toutes façons, la petite blonde qui n'en loupe pas une invite ses amies à monter en douce dans le camion.
Bien sûr elles se feront chopper sur le trajet et encore une fois lâchées au beau milieu de la route, sans réellement savoir où elles sont. Et le Fan Appreciation Day qui va bientôt commencer! Notez bien que l'une des filles se plaint que le camionneur aurait pu appeler la police, ça leur aurait filé une voiture pour rentrer.
C'est là que le retournement de situation de l'OVA apparaît au grand jour!
La blonde avait en effet drogué ses deux amies afin de les faire dormir (et elle aussi, parce qu'elle est blonde quand même) dans le cadre d'un reportage bonus pour les promouvoir! Dans le plus pur style caméra cachée, tous les gens qu'ils ont rencontré étaient des acteurs! Woah, je suis trop impressionné. Notez bien tout le côté malsain de la chose.
Ceci dit, ça ne fait pas avancer le schmilblik tout ça.
Et c'est MAINTENANT qu'elle le dit?
On découvrira par la suite qu'il y a plus de 37 messages en attente. C'est que Producer-san, c'est vous, le joueur, et vous êtes quelqu'un qui s'inquiête pour vos idols, non?
"Il faut se dépêcher de trouver un moyen de rentrer, et vite! Et vous punirez cette blondasse dans sa loge après le concert, hein? C'est une vilaine fille."
La situation ne s'arrange néanmoins pas des masses puisqu'en errant elles n'avancent pas, aucune voiture ne se pointe, et même avec le GPS du téléphone elles réalisent qu'elles sont à l'autre bout du Japon, ou presque.
La situation est desespérée, mais Haruka, elle, garde l'espoir.
C'est beau.
Elle a décidément une imagination débordante, en plus d'être idiote.
Ah-ha! Elle a tellement d'imagination, je suis sûr qu'elle a pensé que c'était un vaisseau spatial en forme d'hélicoptère. Apparement Producer-san a supplié l'une des idols issue d'une famille riche de bien vouloir y mettre les moyens et elle leur a fait venir un hélicoptère pour les rapatrier jusqu'à Tokyo. Trops gentilles entre elles ces idols je vous dis. A moins que l'hélicoptère n'ait une bombe sensée exploser en vol et tuer ses trois adversaires, bien sûr. Mais ça n'arrivera pas.
Vite! Dépéchons-nous! En plus il faut qu'on se change pour être assortie aux autres idols.
Et je suis sûr qu'il y en a qui ont trouvé la chute Moe.
L'OVA se termine sur ça, avec une chanson des idols en guise de credits (même pas animée, c'est balo.). Bref, comme vous l'aurez deviné j'ai trouvé cette OVA absolument hilarante. Comme quoi, il m'en faut peu parfois.
BONUS: Cet article en anglais vous montrera toutes les différences entre Xenoglossia et Live for You. Assez instructif si on s'intéresse à Idolm@ster.
Les Japonais sont formidables. On a vu des tonnes d'animes ou de mangas traîter de sujets aussi divers et variés que le go, la boxe, les courses de rue, ou encore la confection de pain. Loin de ces univers contemporains cependant, Spice and Wolf est une série qui nous plonge dans le commerce au sein d'un monde fantasy. Ici, pas d'épée, de magie, de dragons et de démons, il est juste question d'église, de villes et de villages, de commerçants et de divinités.
Et là vous vous dites sûrement "Mais qu'est-ce qu'il nous fait, là, à parler d'une série sur le commerce?". Justement, c'est là que la série intrigue.
L'histoire, c'est celle de Craft Lawrence, un marchand ambulant qui se déplace de ville en village pour acheter et vendre divers biens. Son rêve c'est de se construire un magasin à lui, mais il a encore beaucoup à faire pour ça. Le truc c'est qu'en repartant d'un petit village Lawrence trouve une jeune femme dans son chariot qui pionce sur les fourures de loup qu'il transporte. Mais le plus étonnant avec cette fille, c'est qu'elle a des oreilles et une queue.
Elle se présente comme Horo. Horo la Sage. C'est une divinité louve de plus de 600 ans qui s'assure que les récoltes du village local soient prospères d'année en année. Mais avec la montée en puissance de l'Eglise, les gens croient de moins en moins en elle, et elle se dit qu'elle pourrait retourner chez elle vers le Nord, et exige de Lawrence de voyager avec elle jusque là. Lawrence n'est pas trop d'accord au début mais se laisse volontiers faire devant le charme de Horo. Comme le disait Skav dans son article sur les séries de cet hiver , Horo est étrangement charmante et agréable. Non seulement elle possède une certaine maturité et un pouvoir de séduction dont elle est consciente, mais en plus de ça, elle prouvera que son titre n'est pas usurpé, puisqu'elle aidera Lawrence de nombreuses fois, en se faisant passer pour sa femme et en marchandant mieux que lui, à augmenter ses profits, jusqu'à ce qu'ils n'attirent l'attention de gens peu scrupuleux...
On aurait pu initialement croire à une tranche de vie avec de la romance, mais finalement la série se bouge un peu dés l'épisode 4 et devient réellement intéressante, avec des entités luttant pour un pouvoir économique dans un monde où plusieurs types de monnaie cohabitent. Loin d'être chiants, les discours sur l'économie du coin sont en plus aisés à suivre et avec un minimum de réflexion on comprend très vite les enjeux.
Côté technique, on a affaire à du correct sans plus. IMAGIN à qui l'on doit Strawberry Panic ou quelques boulots d'animation sur Eureka Seven, ne se foule pas trop, et hormis des dessins agréables, l'animation elle laisse un peu à désirer par moments. L'opening et l'ending sont néamoins de bonne facture et très sympas à écouter.
Avec son héroine aux allures de Firefox-tan et son univers atypique, Spice and Wolf saura charmer les téléspectateurs, pour peu qu'ils aiment les histoires d'échanges et de commerce saupoudrée d'une légère pincée de romance. C'est en tous cas une bonne série de ce début d'année que je recommande.
Je dois vous avouer quelque chose. Bien que beaucoup ici pensent que j'adore les anime harem, ce n'est pas vraiment le cas. Bien sûr ce genre me plaît, mais il faut quelque chose pour réellement m'accrocher. Des personnages intéressants seront nécessaire, et pas seulement pour leurs physique parfaits.
Il se trouve que Clannad est issu de l'imagination des gentils bonhommes du studio Key. Le studio Key a qui l'on doit notamment Air, et Kanon, plus connu déjà. Kanon m'avait relativement plu même si je le trouvais sacrément lent à bien des moments, et Air ne m'a tout simplement pas attiré. En l'occurence, je me suis méfié de Clannad.
Mais comme d'habitude, mon entourage m'a soufflé "Tu devrais mater Clannad, c'est bien." et comme je suis un gentil garçon dans le fond, je les ai écoutés, et je me suis mis à regarder le début de la série sans trop de conviction.
Le premier truc qui choque, c'est quand même l'opening qui semble classique au premier abord, mais se montre bien plus entraînant qu'on ne le pense. Et comme d'habitude avec Kyoto Animation (responsables de Lucky Star et de La Mélancolie de Haruhi Suzumiya, pour les deux du fond qui hibernent) l'animation poutre totalement. La preuve en images:
Je reviendrai sur l'ending plus tard.
Clannad donc, sous ses airs de harem (après tout il est adapté d'un dating sim du même nom surti sur PC et PS2 quelques années plus tôt) cache des personnages très intéressants.
L'histoire est celle de Tomoya Okazaki, un lycéen comme les autres, qui va faire la rencontre de Nagisa, une fille un peu bizarre mais pleine de bonnes intentions et qui va vouloir faire revivre le club de théatre de leur école. Tomoya est entouré d'autres personnages tout aussi charismatiques: Sunohara son meilleur pote qui aime se prendre de sevères dérouillées par Tomoyo, la reine de la baston de l'école qui essaye de devenir plus féminine...
...ou de Ryou et Kyou, deux soeurs, l'une tendre et déléguée de classe, et l'autre une tsundere totale. Il y a bien d'autres personnages mais je ne vais pas vraiment en dire plus pour le moment histoire de vous laisser la surprise. Tout ce que je peux dire c'est que Clannad, à l'instar de ses ainés Kanon et Air, laisse une grande place au surnaturel.
Cette adaptation de Clannad est donc signée KyoAni comme je l'ai dit précédemment, et c'est ce qui rend finalement cet anime a priori banal aussi bon. On sent la patte KyoAni rien qu'à la qualité de l'animation, du presque jamais vu pour une série de 26 épisodes, ce qui laisse augurer une orgie visuelle lors de la sortie de la seconde saison de notre déesse. L'humour est également plus présent qu'à l'accoutumée pour ce genre d'anime, et il m'est arrivé, au moins une fois par épisode, de faire pause pour éclater de rire, une attitude rare ces derniers temps. L'aspect comédie est surtout amené par Tomoya et sa façon d'embêter ses camarades, en particulier Fuko.
Mais Tomoya a lui aussi ses problèmes, avec son père contre lequel il semble nourrir une certaine haine... Au vu des personnages déjà introduits et des premières petites révélations que j'ai pu découvrir lors des cinq premiers épisodes visionnés, je pense ne pas être au bout de mes surprises et j'imagine que tout comme pour Kanon, la série va être découpée en arcs se centrant sur différents personnages.
Clannad est bien plus bourré d'humour qu'on ne le croit, et m'a rappelé à certains moments Lucky Star du même studio à ce niveau. On a cependant bien affaire à deux animes très différents, qu'on se le dise. Il n'empêche que Clannad est une véritable petite bombe visuelle.
L'ending est lui aussi d'excellente facture. Doux, mélodieux et saupoudré d'une épaisse couche de sucre, vous allez vous le repasser en boucle pendant un bon moment, c'est garanti.
Clannad est a recommander à tous ceux qui trouvaient les animes harem lents et imbitables. Doté d'un humour recherché qui assure un rhythme sans grand temps mort au court des épisodes, et d'une histoire qui promet de vous faire rêver. Clannad me ferait presque penser que la magie existe encore en ce bas monde.
Comme vous pouvez le constater ces derniers temps, les grands articles sur Meido Rando se font plutôt rares. Je pourrais vous trouver tout un tas d'excuses mais ça serait assez malhonnête. La vérité est que je suis très occupé par mon plan de domination mondiale à coups de nekomaids. Les négotiations pour acheter l'île de Maid Land se passent bien et je devrais bientôt pouvoir commencer à établir une base sous-marine afin de terraformer l'île et...
Et je m'égare.
Profitant de la chute programmée de Manga Distribution je me suis permis de faire mes emplettes chez eux, chose que je n'avais pas faite depuis des années. L'occasion pour moi de me payer des séries que j'avais toujours voulu avoir en DVD sans vraiment oser cliquer sur commander. Il va sans dire que j'ai parfois hésité, notamment sur les coffrets Full Metal Panic. Mais comme je les possédais déjà en version US, à quoi bon? Il n'y a que Mahoro et notre déesse qui sont capables de me faire acheter leurs séries à la fois en français, américain, et japonais.
Et je m'égare encore.
Bref, j'en ai pris pour au moins 150 € si mes souvenirs sont bons, et dans le lot, il y avait notamment une série oubliée de mon esprit. Quelques vagues souvenirs des fansubs hantaient ma mémoire, mais rien d'inoubiable. Je me souvenais d'une série sympa mais avec un rhythme tout mou, mais ce n'est que quand j'ai donné à Feena le premier DVD de Read or Dream à manger, que je me suis soudainement rappelé qu'en fait cette série, elle était bien.
Petit rappel pour commencer.
Read Or Die, c'est une série d'OAVs sorties en 2001. Ca ne nous rajeunit pas, mais c'est l'époque à laquelle j'ai découvert le fansub en masse. ROD est surtout une série de romans de Hideyuki Kurata, bien avant que la folie des romans traduits en anime ne prenne, donc.
Les OAV ont fait grand bruit à l'époque notamment grâce à un graphisme soigné, une animation de bonne facture et des combats spectaculaires et bien chorégraphiés. Beaucoup pensaient que cela ressembalit à un "X-Men" à la japonaise, mais c'était bien plus que cela.
Sans révèler toute l'histoire, Yomiko Readman est un agent de la British Library, elle s'occupe de récupérer des livres rares pour le compte de l'agence, mais il se trouve que des 'ijinns', sortes de personnes illustres ramenées à la vie et dotées de pouvoirs surnaturels, veulent également ces livres que Yomiko est sensée trouver.
Yomiko, alias "The Paper" est ce que l'on peut appeler de nos jours une nerd totale du livre. Elle vit pour lire, ne change jamais de vêtements, prend très peu soin d'elle, et en plus de ça fait preuve d'une naïveté extraordinaire. Mais Yomiko ne porte pas son nom de code pour rien et a la faculté toute aussi extraordinaire de manipuler le papier, pour se protéger, pour couper, ou ou attacher quelque chose. Tant qu'elle posséde ne serait-ce qu'un bout de papier, elle peut faire quelque chose avec. Et le succès de Read or Die repose sur son utilisation inventive du papier qu'elle a à sa disposition.
Yomiko sera épaulée de Miss Deep, un autre agent de la British Library qui possède elle aussi un pouvoir, mais différent de celui de Yomiko. Je ne vais quand même pas tout vous révèler.
Le succès des OAV de Read or Die fut indéniable, et c'est ce qui poussa les détenteurs des droits à créer une série animée de 26 épisodes en 2003.
Encore une fois la série commença sur les chapeaux de roues où l'on découvre trois soeurs chinoises, Anita, Maggy et Michelle (qu edes noms très chinois vous en conviendrez) qui tiennent une agence de détectives à Hong Kong. Elles seront embauchées par l'éditeur de Nenene Sumiregawa pour la protéger durant son voyage pour promouvoir son livre. C'est à cette occasion que l'on découvrira que les trois soeurs manipulent aussi bien le papier que Yomiko, que Nenene semble bien connaître. D'après Nenene, Yomiko aurait subitement disparu sans laisser de trace, et elle est depuis à sa recherche.
Bien qu'on puisse le considérer d'abord comme un spin-off, une histoire séparée de Read or Die, Read or Dream n'est ni plus ni moins qu'une séquelle qui se passe 4 ans plus tard. Le scénario est plutôt bien ficelé même s'il met un certain temps à se mettre en place (une demi-douzaine d'épisodes). Bien que cela soit lent au début, les premiers épisodes ne sont pas du tout désagréables et permettent de se familiariser avec les personnages. Anita, Michelle et Maggy ont beau être soeurs, elles n'en sont pas moins assez différentes, surtout Anita qui semble détester les livres pour une raison inconnue, Maggy la grande timide garçon manqué, et Michelle qui est un peu inconsciente par moments. Tout ce beau monde va se retrouver embarqué dans une aventure qui, si on était pas dans le monde assez fantastique de Read or Die, serait complètement improbable. Ici tout se laisse visionner et il n'y a que de très rares temps morts. Aucun épisode filler ou résumé n'est présent, et chaque moment a son importance. La qualité de l'animation est également au rendez-vous.
Une rapide parenthèse sur les doublages français: J'ai pour habitude de lire mes DVD français dans la langue de Molière pour tester les doublages. Je fais de même avec les DVDs américains, et pour moi revoir une série dans une autre langue est comme la redécouvrir sous un autre angle. Le DVD des OAV de Read or Die, sorti chez Dybex, a été plutôt bien doublé. Les personnages ont des voix qui collent et le ton y est. En général je n'ai pas trop à meplaindre des doublages français . Sauf que dans le cas de Read or Dream donc,la série télé éditée chez Déclic Images, les doublages sont complètement à la ramasse. Le ton n'y est pas du tout, certaines gamines ont une voix d'adulte, Nenene donne l'impression désagréable d'abuser de la cigarette, mais le plus choquant reste quand même l'épisode où un personnage agonise et la doubleuse n'y est pas du tout et parle presque comme si la fille n'avait même pas une égratinure alors qu'une lame lui a transpercé le corps. Les seules qui tirent leur épingle du jeu sont Maggy avec sa voix discrète et pas trop féminine qui colle bien, Anita avec ses airs de gamine et la meilleure amie d'Anita qui s'occupe de la bibliothèque de l'école, qui lui va également bien. Comme quoi, il n'y a pas que des défauts à ce doublage français made in Déclic.
Je dois quand même reconnaître que l'adaptateur a su me divertir lors d'un épisode... Dans cet épisode donc, les camarades de classe d'Anita organisent une chasse au fantôme dans la bibliothèque de l'école, la nuit. Il va sans dire que le 'Poltergeist' tant redouté n'apparaît pas, et au bout de quelques heures, l'une des fillettes sort alors un 'Hé bien on dirait que Popol fait son grand timide ce soir!' fort bien senti.
En bref, j'avais oublié à quel point Read or Die m'avait marqué à l'époque, et ce fut un réel plaisir de se refaire les OAV puis la série télé presque d'une traîte. Une série bien réalisée, avec des personnages attachants, une bonne dose d'humour et d'action, et plein de bons souvenirs en tête une fois finie. C'est chaudement recommandé pour quiconque serait passé à côté.
Une question que je me suis souvent posée, cependant: pourquoi le président des USA dans la série se pisse régulièrement dessus quand ça ne va pas? (à la manière de Otacon dans Metal Gear Solid.) Troublant, non?
Afin de traiter de la seconde saison qui a débuté récemment sous forme d'OVA, je ne peux que parler de la première avant, vu comment elle m'avait marqué à l'époque.
Kimi ga Nozomu Eien est issu d'un Erogame (un jeu hentai, quoi, comme d'habitude.) sorti sur PC il y a déjà fort longtemps maintenant. Comme beaucoup d'Erogames, KGNE n'a rien d'innovant techniquement parlant: des images fixes, des sprites qui parlent, des choix multiples... Oui mais comme Kanon, Snow Drop, Fate Stay Night ou Tsukihime, KGNE brille par son scénario très travaillé et surprenant.
Cet article fut très difficile à réaliser, notamment parce que parler de la saison 2 de Kimi ga Nozomu Eien implique de parler de la première itération de la série animée, et en parler implique également de spoiler le principal attrait de la série, à savoir sa véritable intrigue et comment celle-ci se dénoue.
Ceci est donc un avertissement: vous voulez en savoir plus et regarder Kimi ga Nozomu Eien? Ne lisez pas ce qui suit, ça va spoiler grave. Pour la petite histoire, sachez simplement que malgré l'aspect bateau des deux premiers épisodes de la première série, celle-ci ne révélera que ses véritables intentions à la fin du second épisode, où vous aurez l'impression de vous être fait renverser par un camion, comme euh... non, en fait, rien.
Notez que à l'heure où j'écris ces lignes, les premiers DVDs devraient être sortis en France chez Anima sous le nom de Rumbling Hearts. Allez vous les procurer!
Pour ceux qui n'ont pas peur ou ceux qui ont déjà vu la première série, je m'occupe de leur rappeler l'histoire: Hayase Mitsuki est une super(be) nageuse au lycée, et est promise à un bel avenir sportif. Elle est dans la classe d'un type, Takayuki Narumi et de son copain Shinji, mais elle a aussi une grande amie depuis le collège, Suzumiya Haruka (aucun lien de parenté avec Ayako ou notre Déesse.) qui est malheureusement dans une autre classe. Il se trouve que Haruka, cette grande timide un peu nunuche sur les bords est amoureuse de Takayuki, et Mitsuki va jouer les entremetteuses pour caser sa copine et son camarade de classe.
Jusque là commme je vous disais c'est hyper prévisible et même un peu trop gentillet. Narumi va sortir avec Haruka et pour peu que vous ayez la fibre fleur bleue en vous, vous allez trouver ça mignon, bien que pas très excitant (jusqu'à ce que nos deux tourteraux couchent ensemble, mais ne vous en faites pas, ça ne sera pas la seule scène de sexe franchement suggérée de la série.)
Le truc, c'est que lors d'un rendez-vous fixé par Narumi à Haruka, notre héros va tomber sur Mitsuki qui lui annonce que c'est son anniversaire quand même et qu'il pourrait bien lui faire un cadeau. Elle exige qu'il lui offre une petite bague, et il se rend compte qu'il est bien à la bourre pour son rendez-vous. Et là, c'est le drame. Sur place, il ne trouve qu'une foule autour d'un cordon de police et le ruban d'Haruka tâché de sang et une cabien téléphonique défoncée.
Pour la petite anecdote, une émeute faillit se produire lors d'uen nocturne Epitanime (hors convention) où le projectionniste a annoncé à toute l'assemblée qu'ils ne passeront pas l'épisode suivant ce soir-là.
Très honnètement, le second épisode vous met un coup dans la gueule, une baffe incroyable comme jamais je n'en avais reçue auparavant. Je ne me souviens plus lequel de Darksoul ou moi avions découvert la série en premier, mais nos réactions sur IRC au départ avaient été pour le moins "sur le cul." Surtout qu'à la fin du second épisode, on ne sait rien, à part que Narumi est totalement effondré et Mitsuki réalise qu'elle est également fautive, mais elle garde la bague quand même. Le tout est renforcé par un ending unique à cet épisode où on voit les personnages apres-coup sans savoir ce qu'ils se disent vraiment. Et surtout, on ne sait pas si Haruka est vivante, ou pas.
On apprendra par la suite qu'elle sera dans un coma profond pendant 3 ans. Personnellement j'aurais presque préféré qu'elle meure et que son fantôme hante Mitsuki et Narumi qui vont bien sûr, se mettre ensemble.
Kimi ga Nozomu Eien est rempli de ces moments tragiques. On y voit un Narumi torturé qui se sent fautif, une Mitsuki qui tente de le "réconforter" et de tous les personnages autour d'eux qui ont été également grandement affectés par l'accident d'Haruka. Le drame est de grand niveau, et on a hâte de savoir comment cela va se terminer au bout de 14 épisodes.
En fait, cette seconde saison n'est pas une continuation de la série à proprement parler, mais une histoire alternative où Narumi choisit Haruka (la seconde saison est sous-titrée "Haruka's Route". Si vous êtes assez malins vous aurez compris que je vous ai également spoilé la fin de la saison 1, je suis vraiment une enflure.
KGNE a l'époque m'avait énormément marqué. A un tel point que j'avais lancé le projet de le fansubber lorsque je travaillais encore chez Trilium. On a réussi à sortir toute la série malgré de très nombreux retards comme à notre habitude. Pour moi l'empereur du WAFF (Warm and Fuzzy Feeling, un sentiment qui fait chaud au coeur), c'était carrément une révélation, un véritable coup de coeur, j'étais fan dés la fin du second épisode.
Il va alors sans dire qu'une fois la seconde saison annoncée, j'ai été transporté de bonheur, je me suis fait dessus, je ne tenais plus en place quoi. Sans compter quej'étais et je le suis toujours, un Haruka fanboy. Et vous pensiez qu'Haruhi était la seule raison pour laquelle ma petite Ayako a hérité du nom de famille Suzumiya? Quelle erreur!. D'ailleurs j'offre 150 000 Maid Points à quiconque réalise un fanart avec Haruka, Ayako, Haruhi et Akane Suzumiya toutes ensemble. C'est dit.
Et cette seconde saison est arrivée, et nous découvrons une Haruka qui sort de l'hopital dans cette première OVA.
Je trouve que Narumi est bien mieux avec Haruka, mais j'ai l'impression que pour une OVA, ils se sont pas trop foulés niveau qualité graphique: ça tient plus de la série télé qu'autre chose. Même si il semblerait que tout ne soit pas tout rose au pays de nos deux amoureux, il ne se passe pas grand chose hormis à la fin, où on sent qu'ils ont tenté de nous faire un "coup de pute" comme à la fin du second épisode de la première saison, mais ça ne claque pas aussi fort, j'ai a peine senti ma joue piquer en fait.
Que dire de plus? Que les fans regardeonrt cette OVA quand même avec une certaine curiosité et voudront certainement voir la suite. Les autres passeront leur chemin.
KGNE restera une de mes séries favorites pour l'histoire qu'elle raconte et parce qu'on ne peut que se sentir tristes pour Haruka. Malgré sa nunucherie, celle-ci se montrera extrémemnt forte tout au long de la première saison. Je ne pouvais que m'identifier à elle sur certains points, notamment parce qu'elle devait luter contre une autre fille qui possédait alors un avantage non négligeable: le fiat de pouvoir sortir de l'hopital et de pouvoir marcher. Un handicap, quel qu'il soit, pèse beaucoup pour ceux qui en souffrent, car socialement, humainement, on ne peut s'empêcher de se sentir inférieur parce qu'on ne possède pas les mêmes libertés et avantages que les gens normaux. Cela ne fait que rendre les victoires encore plus jouissives, mais il y a des moments où cela file un coup au moral.
Je voudrais également dédier cet article à Alexandrea, Rosalys et Morgan. Je n'oublierai jamais la soirée où je vous ai fait découvrir KGNE, la soirée où vous m'avez totalement percé le coeur :P
Et voilà, au lieu de vous parler des OAV de la nouvelle saison de Kimi ga nozomu eien, je me mets à vous parler de cette ignominie qu'est "They are my noble masters"
"Chouette, des meido", me disais-je. L'anime de maid reviendrait-il au goût du jour? Hélas! En regardant le premier épisode, je me suis retrouvé devant un croisement batard entre Hayate no Gotoku et He is my master.
Je situe l'histoire: Ren et sa soeur (dont j'ai oublié le nom) fuguent de chez leur parents et errent dans leur nouvelle ville afin de chercher du travail (Honteusement repompé sur He is my master). En "sauvant" une jeune fille bien riche. Je vous épargnerai le ridicule du sauvetage, vous vous metriez à me regarder bizarrement sachant que j'ai été au delà de ce passage. Bref, notre héros et sa grande soeur, qui en plus d'avoir une capacité intéressante de transporter tout un tas d'ustensiles sur elle, a un brother complex très prononcé. Et le pire c'est que ça n'a pas l'air d'inquiéter le héros. (et on le comprend.)
Ils vont être invités à manger chez la fille qu'ils ont ramené chez elle, et qui se trouve être l'une des trois soeurs maîtresses de la maison. Bien sûr qui dit maîtresse dit meido et aussi majordomme. Et c'est là que la maîtresse la plus agée, Shinra, qui ne se prend pas pour de la merde, va décider d'embaucher Ren et de le mettre à l'essai en le faisant notamment affronter le Colonel, majordomme en chef de la maison. Et c'est là qu'on se dit "Mon dieu mais ils ont tout repompé sur Hayate no Gotoku." et on a tout à fait raison. La soeur du héros va quant à elle travailler comme meido, même si le premier épisode ne nous donne pas le plaisir de la voir en uniforme.
Outre donc une repompe sauvage de concepts d'autres animes, "They are my noble masters" se permet également le luxe d'avoir une animation sans plus, des personnages débiles et sans aucun charisme (à part un ou deux) qui vont rapidement vous énerver.
Alors pourquoi je regarde? Peut-être parce que Yuko Goto et Rie Tanaka officient dedans? Peut-être aussi parce que j'adore les maids. Je me tape après tout le manga de Hanaukyo Maid Tai ("Monsieur est servi", en français) et j'en redemande.
Y'a des jours comme ça où je me dis que je dois aimer me faire du mal.
Au départ je voulais faire un billet sur la seconde saison de Kimi ga nozomu eien, mais finalement c'est H2O qui prendra sa place pour le moment. Découvert sur le blog de Pook, Live Alive, et ce complètement par hasard, j'ai téléchargé l'épisode tout de suite quand j'ai su que cela racontait l'histoire d'un lycéen aveugle. Certains savent ici très certainement que cela me concerne tout particulièrement.
Il est assez rare que je fasse une review sur une série dés son premier épisode, mais celui de H2O fut particulièrement intéressant. Même si le niveau technique n'est pas bien haut, il faut avouer que ce début de série sait accrocher le telespectateur avec moultes interrogations.
H2O commence très étrangement avec la récitation d'un poème alors que l'on voit une lycéenne se faire tabasser par des camarades de classe. Bien qu'étrange, ça a le mérite de tout de suite accrocher le telespectateur a l'écran. Surtout que la fille n'a pas l'air de se débattre et prend les coups sans broncher.
Notre héros, Takuma est donc aveugle depuis la naissance et on ne sait trop pourquoi. Comme beaucoup d'aveugles, il garde les yeux constamment fermés et se sert de ses autres sens pour découvrir le monde qui l'entoure.
Etant moi-même presqu'aveugle, je dois dire que le travail effectué sur le personnage principal est plutôt bon. Il n'est que très rarement laissé seul, et il semble pouvoir se débrouiller tout en montrant une certaine hésitation dans ses mouvements. Je trouve cependant ses camarades de classe peut-être un peu trop entraînés à son handicap. Je veux dire que pour une personne qui voit très bien, il est parfois difficile de s'imaginer comment une personne aveugle perçoit les choses, et les réactions de la personne qui voit bien peuvent être maladroites même si bien intentionnées.
Enfin bon, je dis ça, mais il faut bien avouer que pour le moment, la cécité du héros sert surtout au fan service:
Même moi je n'ai jamais osé. Jamais.
Je vous rassure quand même, c'était involontaire, et le héros de cet anime qui s'annonce comme harem ne semble pas vraiment pervers.
D'après le premier épisode, pas mal de questions restent déjà en suspens: pourquoi Kohinata se fait-elle malmener sans rien dire par ses camarades de classe? Qui est cette fille qui se dit esprit des sons du temps? Cette dernière donnera d'ailleurs au héros la vue à la fin du premier épisode. Un peu rapide, et j'espère que ça sera temporaire comme elle l'a dit, car cela aurait pu être bien plus intéressant s'il était resté aveugle tout au long de la série, le plaçant en situation de faiblesse par rapport aux gens qui voient bien. C'est exactement ce que je recherche à montrer via l'histoire que j'écris, Blind Spot.
H2O reste un harem, mais un harem qui fleure bon la romance. Comme l'a dit un jour un blogueur américain, la plupart des animes harems ne font pas de romance. Ils utilisent la plupart du temps le fan service pour développer les personnages, ce qui a les effets que l'on connaît.
C'est la nouvelle année, ça tout le monde le sait, et avec cette nouvelle année, de nombreux animes de l'an dernier se sont terminés. Le problème c'est que les nouveaux pour le moment ne m'attirent pas, si ce n'est Kimi ga nozomu Eien saison 2 (au sujet duquel je ferai un billet très prochainement).
Bref, est-ce que je deviens trop élitiste, trop exigeant, ou est-ce que la qualité globale des animes récents va en s'apauvrissant, ou alors peut-être tout simplement que de moins en moins de genre me plaisent. Où sont passés les animes de meido du début des années 2000? :P
Bref je ne compte pas vous faire une liste d'awards super longue découpée en 13 millions de billets, mais un petit récapitulatif de ce que j'ai vu au cours de l'année et que je n'ai pas déjà dit auparavant sur Meido-Rando.
Allez, sans plus attendre... Attention ça va spoiler sévère sur une grande partie des séries concernées.
Code E : C'est mou, c'est super trop trop mou. Au final je me suis endormi en milieu de série. Quel dommage, il y avait vraiment du potentiel dans cette série où l'héroine est une véritable petite bombe (éléctro-magnétique, bien sûr.). Ceci dit, dans le genre mou, le seul anime qui me vient à l'esprit était Ai Yori Aoshi (ou Bleu Indigo dans nos vertes contrées). Mais Ai Yori Aoshi, y'avait une meido dedans, et Ayako Kawasumi-sama aux commandes d'Aoi. Impossible de s'endormir devant, donc.
Clannad : Ca fait des mois que j'ai pris les fansubs sans les regarder. Oui c'est du Kyoto Animation, et alors? Ca excuse tout?
Genshiken 2 : On ne présente plus Genshiken. Après des OAV d'entre-saisons un peu à la ramasse niveau technique, on nous sert une saison 2 avec un opening sympatoche et plein de moments forts. Certains rétorqueront que l'anime, qui suit le manga hein, se focalise trop sur les petites choses de la vie que sur les péripéties otakiennes des personnages. C'est un choix, mais Genshiken reste fidèle à lui-même et à son scénario qui au moins progresse dans le sens du vent. Les personnages grandissent, doivent trouver un job, s'en vont, il faut trouver un président au Genshiken, tout ça sur un fond de création de doujinshi pour le Comiketfest. Ca se laisse bien évidemment voir avec beaucoup de plaisir. J'ai encore le dernier épisode à regarder, d'ailleurs.
Goshuushou-sama Ninomiya-kun : J'étais sensé aimer cet anime de harem, mais on dirait qu'il faut désormais beaucoup plus que des jolies filles dans un anime harem pour m'attirer (suis-je immunisé?). Je résume l'histoire: une espèce de clone de Mikuru blondasse débarque dans l'école du héros et semble attirer très fortement la gent masculine. Elle est en fait une succube qui a peur des hommes, ce qui est assez embêtant vous en conviendrez. Mais bien sûr, notre héros porte un Bracelet de Défense de Succube +2 de Bonne Facture et arrive à la toucher sans problème. Oui parce que pour que ça soit drôle, si un homme la touche il s'évanouit de fatigue. Un baiser d'elle et vous êtes mort, donc. Pour les suicidaires donc, vous pouvez directement sauter les préliminaires avec elle, un peu comme j'ai fait avec le reste de la série passé l'épisode 1. Rappellez-vous bien: Il n'y a qu'une seule et unique Mikuru.
Gundam 00 : Animation tip-top, opening excellent, des mechas, des personnages mystérieux... Tous les ingrédients pour un bon anime de Gundam sont réunis, et pourtant... Un peu comme Rosalys je trouve que l'anime se perd dans de la géopolitique de bas étage qui ne sert à rien si ce n'est nous empêcher d'admirer des combats de Mechas. Gundam SEED avait au moins trois fois plus d'action que cette version. Heureusement que Sunrise est un studio talentueux et qui sait ce qu'ilf ait (oui, c'était ironique) car ils savent garder l'attention de leurs telespectateurs avec l'équipage du vaisseau des héros possédant un tour de poitrine conséquent. Un peu trop peut-être. Sunrise, on ne nous a pas comme ça! (quoi que en fait je regarde toujorus dans l'espoir de voir Wang Liu-Min dans une de ses belles tenues.)
Gurren Lagann : Faire un billet sur cette série relève de l'impossible, ou de l'inconscience, c'est selon. On ne peut pas capturer l'essence de Gurren Lagann à travers des captures d'écran et du texte. Scénario excellent, animation excellente, personnages excellents, du grand Gainax comme on en avait plus vu depuis des lustres. Le premier épisode m'avait en fait laissé assez froid quant au reste de la série, mais j'étais loin de me douter à l'époque de ce que l'avenir nous réserverait. Un bon conseil cependant, récupérez toute la série d'un coup ou attendez tous les DVDs pour commencer. Vous ne voudrez pas vous arrêter.
Higurashi saison 2 : La saison 1 avait été assez marquante par son aspect anime d'horreur aux personnages dérangés et au mystère bien mystérieux. La seconde saison tente de lever le voile sur les nombreuses questions que l'on pouvait se poser, au prix de l'horreur justement. Là où chaque arc de la saison 1 nous laissait présager le pire, nous laissait entrevoir des scènes d'anthologie (arrachage d'ongles, utilisation non recommandée de batte de baseball...), la saison 2, elle, met plutôt l'accent sur le développement scénaristique. On y voit l'histoire et les raisons d'agir des méchants. Tout s'éclaircit comme un puzzle auquel on rajoute des pièces, et bien que la fin soit satisfaisante, on regrettera quand même la première saison qu'on regardait dans l'espoir de voir les personnages périr d'une façon encore plus horrible que la précédente. Le truc c'est que le studio d'animation a eu le temps de voir School Days et s'est dit que finalement, on ne pouvait pas faire pire, alors autant abandonner tout de suite l'horreur et passer au reste.
Kimikiss Pure Rouge : Rien de plus à ajouter par rapport à ma critique initiale. C'est toujours aussi sympathique à suivre malgré les grenouilles qu'on voudra étriper de temps à autre (si ce n'est pire.) Un excellent divertissement, en tous cas.
Lucky Star : De même que pour Gurren Lagann, il serait impossible de réellement rendre justice à Lucky Star qui fut pour moi l'une des meilleures séries de l'année. Techniquement pas irréprochable, la série avait cependant ce petit quelque chose qui me donnait envie de voir un épisode chaque semaine. Raton-Laveur résume quand même plutôt bien ce que je pense de la série dans ses Tanuki Awards 2007. Lucky Star est une série pleine de référence mais qui a su créer les siennes avec le spectacle de pom-pom girls (bien que prévisible connaisant Kyoto Animation), ou le passage super émouvant avec le fantôme de la mère de Konata. C'est le genre de moments mémorables pour lesquels je peux reregarder une série entière.
Minami-ke : Haruka-nee-sama est géniale, mais ça on le savait déjà avec les premiers épisodes. Minami-ke ne se perd pas trop en grands mystères ou en histoire dont il n'a pas besoin. Minami-ke détend, Minami-ke est une tranche de vie humoristique qui ne joue pas sur tous les tableaux à la fois et fait ce qu'on lui demande. Et il le fait bien.
Myself; Yourself : C'est une série qui aurait mérité un développement plus long. On sent bien que tout a été expédié rapidement et la fin, ou plutôt son épilogue, tombe un peu comme un cheveu sur une soupe. Un peu comme si on nous avait tronqué 14 épisodes d'un coup. On a frôlé le School Days, quand même, c'est dire le tournant qu'a pris la série sur sa seconde moitié.
School Days : L'anime était à chier et la seule raison de sa popularité fut la fin que tout le monde attendait de voir. Sans compter le "Nice boat" qui a fait le tour de l'otak