Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 28 février 2008

Résultats du sondage CLANNAD

teacher.jpeg

D'habitude je ne poste pas vraiment les résultats d'un sondage, mais ils étaient d'une très grande importance cette fois.

Alors, quelle haremette de Clannad préférez-vous? J'avais inclus Ryou à l'époque pour l'attention qu'elle porte au héros même si elle fait partie des personnages secondaires au générique. Cependant on dirait quand même que le public ne l'aime pas...

clannad_ep17.jpeg

Voici les résultats:

  • Kyou: 46 voix (34%)
  • Tomoyo: 34 voix (25%)
  • Kotomi: 28 voix (21%)
  • Nagisa: 21 voix (16%)
  • Ryou: 6 voix (4%)

Total voix : 135

Je sais vraiment pas ce qui fait que Kyou soit si populaire alors que Tomoyo-sama est beaucoup plus originale et intéressante et tout et tout (et son arc est absolument génial). Ca doit être à cause de la "délicieuse viande de cuisse"

dozostarfish.jpeg

C'est vrai quoi, Kyou n'est rien qu'une tsundere, c'est tout! Elle n'a a aucun mérite par rapport à Tomoyo-sama qui elle au moins sait se retirer avec grâce d'une compétition amoureuse!

Enfin, deuxième place, et devant "Are you a bully?" c'est déjà pas si mal.

tomoyo_miko.jpeg

Aaaah, Tomoyo-sama en miko.... :3

mardi 19 février 2008

CLANNAD et son visual novel

Cet article va vous spoiler la route de Tomoyo dans le jeu Clannad, vous êtes prévenus. Si toutefois vous vous contentez de l'anime, alors lisez.

ryou1.png

Mais avant de commencer à parler de CLANNAD, dont la version anime passe en ce moment et que je vous ai présentée il y a peu, il est intéressant de revenir sur ce qu'est un visual novel et pourquoi certains les trouvent si intéressants.

La plupart du temps on associe un jeu japonais comme étant un "jeu de drague" voire carrément un jeu hentai, alors qu'un visual novel se situe très loin de ça.

Le date game (jeu de drague) propose bien souvent quelques choix limités dans l'histoire et se repose sur les choix que le joueur fait quant à l'emploi du temps de son personnage. Selon l'endroit et le moment où le personnage se trouve et ses statistiques, il déclenchera des évènements dans le système du jeu et pourra peut-être gagner le coeur d'une des haremettes. C'est le cas de Bloody Bride testé sur ce même site il y a un an et demi.

cafeteria.png

Le visual novel quant à lui fait la part belle aux choix d'embranchements à effectuer dans une histoire. Le joueur suit une aventure et doit faire des choix de temps à autre qui influeront sur les personnages qu'il rencontrera et leur réaction à son égard. Parfois complexe, cet arbre de choix demandera quelques pirouettes afin de voir toutes les scènes et complèter une "route". Une route est un embranchement de l'histoire duquel on ne peut plus dévier une fois embarqué dedans. Les choix alors proposés le long de cette route influeront soit sur ces détails, ou soit sur le succès de cette route, mais une fois que la route est prise, on ne peut plus changer de route. Comme je le disais, certains VN comme CLANNAD exigeront que vous complétiez la route d'un personnage avant de faire celle d'un autre car leurs histoires s'entremèlent, et cet enchaînement provoquera le succès des deux routes en même temps.

nagisa1.png

Les eroge, ou erogame, sont bien entendu des jeux hentai, à caractère érotique ou pornographique. Parfois cela apporte quelque chose au scénario, mais parfois cela n'apporte strictement rien, à part bien sûr du plaisir au joueur. L'acte sexuel conté comme dans un livre érotique (avec les voix et les images fixes en plus) permet parfois de s'attacher encore plus au personnage que l'on courtise. Lorsque les eroge sont adaptés sur d'autres supports, les scènes hentai sont parfois retirées et le script édité pour contourner cela, ce fut le cas de Eve Burst Error, par exemple.

fuko.png

Eve Burst Error, justement, fut mon premier visual novel à proprement parler. Sorti sur Saturn puis sur PC, il a subi sur PC une véritable boucherie qui lui a retiré toutes ses scènes H. Il n'en restait plus que des sous-entendus un peu gras et des blagues sur Bill Clinton (voilà ce qui arrive quand on laisse trop de liberté à des traducteurs anglais). Pesant 3 CDs et bénéficiant de voix tout du long et pour tous les personnages ou presque, Eve Burst Error proposait un concept novateur: on jouait en fait deux personnages bien différents et assez éloignés: Kojiroh un détective eternellement fauché et Marina, une agent secret au service du gouvernement japonais. L'un devait chercher un tableau volé et l'autre protéger la fille d'un ambassadeur d'un pays du moyen-orient. Au départ les scénarios sont très éloignés mais on pouvait changer de personnage en cours de route à tout moment et effectuer certaines actions avec l'un des personnages débloquait l'histoire de l'autre indirectement. Un excellent thriller qui m'a énormément plu à l'époque grâce à son scénario très touffu. J'en avais même prévu une fanfiction qui n'a (hélas?) jamais vu le jour.

Mais revenons à nos moutons...

kotomi.png

Un visual novel est donc comme son nom l'indique, plus un roman visuel qu'un jeu. On passe le plus clair de son temps à lire du texte et à écouter les voix des personnages auxquels on fait face. Du même style qu'un livre dont on est le héros, on pourra choisir son nom et prénom (même si les personnages diront forcément le nom du héros initial lorsqu'ils parleront de vive voix) et les choix parfois assez difficiles qu'on aura à faire. Fort heureusement il existe quelques mécanismes fort bienvenus pour aider le joueur. Le premier est bien entendu la sauvegarde et le chargement à tout moment du jeu, ou bien la possibilité de passer une scène que l'on a déjà vue. Le texte reprendra sa vitesse initiale dés qu'un bout de texte différera de ce que l'on a déjà vu, ce qui peut arriver si l'on varie ses choix d'une partie à l'autre. Il y a en effet des choix dits "essentiels" qui influent directement sur la route à prendre ou celle en cours, et des choix bénins qui n'affectent que des dialogues.

kyou1.png

La force du visual novel se situe dans sa mise en scène. Si vous êtes capables d'apprécier un bon livre, un visual novel vous apportera les mêmes sensations mais améliorées par la voix et l'image. Voir les réactions sur le visage d'un personnage ou entendre l'intonation de sa voix compte énormément pour se plonger dans l'ambiance. Pour peu que l'on ait un personnage que l'on apprécie plus que les autres, le plaisir d'effectuer sa route sera décuplé par le fait que l'on joue toujours du point de vue du personnage. Il y a donc une implication du joueur qui se construit au fur et à mesur que l'on progresse. Le héros de ce genre de jeux est bien souvent assez neutre et sans caractéristique spéciale afin que le joueur puisse s'y identifier plus facilement, mais parfois les développeurs tentent des choses différentes pour les besoins du scénario.

misae-san.png

CLANNAD est une histoire de lycéens, certes comme on en voit souvent, mais qui nous propose des persos très attachants et originaux. Au delà de l'aspect romantique, dans CLANNAD chaque personnage féminin a un problème intérieur uque le joueur devra résoudre. Ce problème n'apparait pas au premier abord et c'est au joueur de le découvrir. L'anime a réussi le tour de force de nous expliquer plusieurs histoires en même temps: celle de Nagisa, de Fuko, de Kotomi ou de Tomoyo mais sachez que vous ne pourrez en explorer qu'une par partie dans le jeu.

misae-san2.png

Si on devait parler des différences entre l'anime et le jeu, on pourrait se dire que Kyoto Animation ne s'est pas foulé, car ils ont repris des tas de situations du jeu. Pourtant on doit plutôt voir cela comme une adaptation fidèle et dynamique qui nous fait parcourir plusieurs routes (plusieurs arcs en fait) à la fois. Dans le jeu, une fois une route enclenchée, l'interaction entre le héros et les différents personnages se trouve limitée au strict minimum. Le héros ne va interagir qu'avec le personnage qu'il a choisi ou presque.

tomoyo1.png

Dans le cas de Tomoyo, puisque au cas où personne ne l'aurait remarqué, il s'agit de mon personnage préféré, il va falloir l'aider à devenir présidente du conseil des étudiants afin qu'elle réalise le but qu'elle s'est fixée en entrant dans cette école. Seulement voilà, quand deux êtres marchent dans des directions opposées, une relation amoureuse est difficile, et c'est le héros qui ira rompre le premier, malgré que la romance était bien engagée. Mais Tomoyo fera le pas suivant pour revenir vers lui une fois sa mission accomplie, même si elle se sera aperçue qu'elle a manqué huit mois de sa vie, huit mois de sa vie avec celui qu'elle aime.

tomoyo2.png

Tomoyo est un personnage très intéressant. Elle parle calmement, met un point d'honneur à se comporter comme une fille, et essaye de se racheter une virginité après avoir vécu comme une délinquente au collège et avoir semé la terreur dans son lycée. Ses motivations au départ un peu obscures sont en fait très louables, mais si vous avez vu l'épisode 18 de CLANNAD l'anime, vous savez sans doute de quoi je parle. Sa façon de traiter le héros une fois qu'ils sont ensemble est d'ailleurs assez originale et mignonne. Loin de l'archétype de la tsundere habituelle, on sent dés le début qu'elle ne nourrit aucune agressivité particulière pour le héros ou Sunohara malgré tout ce qu'elle lui fait subir.

tomoyo3.png

Les visual novel en général proposent bien souvent de meilleures histoires, romantiques ou non, que des animes tirés de manga, notamment grâce à l'absence de 'fillers', ces épisodes ou ces pans de l'histoire qui ne servent strictement à rien. Dans un visual novel, on va droit au but, toute parole a une répercussion sur les relations entre les personnages et on a pas l'impression de perdre son temps (sauf avec Sunohara dans CLANNAD, mais c'est plus pour l'humour.).

tomoyo4.png

Pour ceux que ça intéresse donc, vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour apprécier CLANNAD en anglais si vous cherchez bien sur Hongfire. Les fans ont en effet traduit le jeu presqu'entièrement et crée un patch de voix qui les ajoute à la version PC qui initialement n'en bénéficiait pas. A noter également que les voix du jeu sont les mêmes que celles de l'anime, ce qui aide beaucoup à apprécier les personnages.

tomoyo5.png

CLANNAD le jeu, mais aussi l'anime, aura réussi à me faire pleurer à plusieurs reprises (notamment dans l'anime lors de la fin de l'arc de Fuko). La série entre ansi dans mon panthéon et je me demande bien laquelle de mes futures machines va hériter du nom "Tomoyo".

tomoyo6.png

D'ailleurs j'ai même déjà acheté ça, et j'attends patiemment qu'elle arrive à mes côtés, hohohoho... En parlant de cette figurine d'ailleurs, Raton-Laveur m'a fait remarquer qu'elle portait des chaussons Pedobear... Que voulez-vous, c'est de Raton-Laveur dont on parle. :)

tomoyo7.png

tomoyo8.png

Et ceci mes amis, est la récompense qu'on obtient après avoir complété la route de Tomoyo a trois heures du matin alors qu'on a une grosse grippe et qu'on est fiévreux et qu'on passe le plus clair de son temps à se moucher. Mais les visual novel sont très addictifs, quand on parcourt la route de son personnage préféré!

(Cet article aidera peut-être Tomoyo à remonter dans le sondage à gauche, là... Au passage, utilisateurs de Linux, la dernière version de Flash sortie ces dernières semaines permet enfin d'apprécier le sondage en question, propagez donc la bonne nouvelle et mettez votre plugin Flash à jour.)

jeudi 7 février 2008

Clannad

Je dois vous avouer quelque chose. Bien que beaucoup ici pensent que j'adore les anime harem, ce n'est pas vraiment le cas. Bien sûr ce genre me plaît, mais il faut quelque chose pour réellement m'accrocher. Des personnages intéressants seront nécessaire, et pas seulement pour leurs physique parfaits.

clannadwp.jpeg

Il se trouve que Clannad est issu de l'imagination des gentils bonhommes du studio Key. Le studio Key a qui l'on doit notamment Air, et Kanon, plus connu déjà. Kanon m'avait relativement plu même si je le trouvais sacrément lent à bien des moments, et Air ne m'a tout simplement pas attiré. En l'occurence, je me suis méfié de Clannad.

Mais comme d'habitude, mon entourage m'a soufflé "Tu devrais mater Clannad, c'est bien." et comme je suis un gentil garçon dans le fond, je les ai écoutés, et je me suis mis à regarder le début de la série sans trop de conviction.

Le premier truc qui choque, c'est quand même l'opening qui semble classique au premier abord, mais se montre bien plus entraînant qu'on ne le pense. Et comme d'habitude avec Kyoto Animation (responsables de Lucky Star et de La Mélancolie de Haruhi Suzumiya, pour les deux du fond qui hibernent) l'animation poutre totalement. La preuve en images:

Je reviendrai sur l'ending plus tard.

Clannad donc, sous ses airs de harem (après tout il est adapté d'un dating sim du même nom surti sur PC et PS2 quelques années plus tôt) cache des personnages très intéressants.

nagisa.jpeg

L'histoire est celle de Tomoya Okazaki, un lycéen comme les autres, qui va faire la rencontre de Nagisa, une fille un peu bizarre mais pleine de bonnes intentions et qui va vouloir faire revivre le club de théatre de leur école. Tomoya est entouré d'autres personnages tout aussi charismatiques: Sunohara son meilleur pote qui aime se prendre de sevères dérouillées par Tomoyo, la reine de la baston de l'école qui essaye de devenir plus féminine...

clannad_04_tomoyo_kick_collage.jpg.jpeg

...ou de Ryou et Kyou, deux soeurs, l'une tendre et déléguée de classe, et l'autre une tsundere totale. Il y a bien d'autres personnages mais je ne vais pas vraiment en dire plus pour le moment histoire de vous laisser la surprise. Tout ce que je peux dire c'est que Clannad, à l'instar de ses ainés Kanon et Air, laisse une grande place au surnaturel.

clannad.jpeg

Cette adaptation de Clannad est donc signée KyoAni comme je l'ai dit précédemment, et c'est ce qui rend finalement cet anime a priori banal aussi bon. On sent la patte KyoAni rien qu'à la qualité de l'animation, du presque jamais vu pour une série de 26 épisodes, ce qui laisse augurer une orgie visuelle lors de la sortie de la seconde saison de notre déesse. L'humour est également plus présent qu'à l'accoutumée pour ce genre d'anime, et il m'est arrivé, au moins une fois par épisode, de faire pause pour éclater de rire, une attitude rare ces derniers temps. L'aspect comédie est surtout amené par Tomoya et sa façon d'embêter ses camarades, en particulier Fuko.

luckystar.jpeg

Mais Tomoya a lui aussi ses problèmes, avec son père contre lequel il semble nourrir une certaine haine... Au vu des personnages déjà introduits et des premières petites révélations que j'ai pu découvrir lors des cinq premiers épisodes visionnés, je pense ne pas être au bout de mes surprises et j'imagine que tout comme pour Kanon, la série va être découpée en arcs se centrant sur différents personnages.

skill.jpeg

clannad04_06.jpg.jpeg

Clannad est bien plus bourré d'humour qu'on ne le croit, et m'a rappelé à certains moments Lucky Star du même studio à ce niveau. On a cependant bien affaire à deux animes très différents, qu'on se le dise. Il n'empêche que Clannad est une véritable petite bombe visuelle.

L'ending est lui aussi d'excellente facture. Doux, mélodieux et saupoudré d'une épaisse couche de sucre, vous allez vous le repasser en boucle pendant un bon moment, c'est garanti.

clannad2.jpeg

Clannad est a recommander à tous ceux qui trouvaient les animes harem lents et imbitables. Doté d'un humour recherché qui assure un rhythme sans grand temps mort au court des épisodes, et d'une histoire qui promet de vous faire rêver. Clannad me ferait presque penser que la magie existe encore en ce bas monde.

mardi 8 janvier 2008

Anime Catch Up - Janvier 2008

C'est la nouvelle année, ça tout le monde le sait, et avec cette nouvelle année, de nombreux animes de l'an dernier se sont terminés. Le problème c'est que les nouveaux pour le moment ne m'attirent pas, si ce n'est Kimi ga nozomu Eien saison 2 (au sujet duquel je ferai un billet très prochainement).

Bref, est-ce que je deviens trop élitiste, trop exigeant, ou est-ce que la qualité globale des animes récents va en s'apauvrissant, ou alors peut-être tout simplement que de moins en moins de genre me plaisent. Où sont passés les animes de meido du début des années 2000? :P

Bref je ne compte pas vous faire une liste d'awards super longue découpée en 13 millions de billets, mais un petit récapitulatif de ce que j'ai vu au cours de l'année et que je n'ai pas déjà dit auparavant sur Meido-Rando.

Allez, sans plus attendre... Attention ça va spoiler sévère sur une grande partie des séries concernées.

  • Code E  : C'est mou, c'est super trop trop mou. Au final je me suis endormi en milieu de série. Quel dommage, il y avait vraiment du potentiel dans cette série où l'héroine est une véritable petite bombe (éléctro-magnétique, bien sûr.). Ceci dit, dans le genre mou, le seul anime qui me vient à l'esprit était Ai Yori Aoshi (ou Bleu Indigo dans nos vertes contrées). Mais Ai Yori Aoshi, y'avait une meido dedans, et Ayako Kawasumi-sama aux commandes d'Aoi. Impossible de s'endormir devant, donc.
  • Clannad : Ca fait des mois que j'ai pris les fansubs sans les regarder. Oui c'est du Kyoto Animation, et alors? Ca excuse tout? :)
  • Genshiken 2 : On ne présente plus Genshiken. Après des OAV d'entre-saisons un peu à la ramasse niveau technique, on nous sert une saison 2 avec un opening sympatoche et plein de moments forts. Certains rétorqueront que l'anime, qui suit le manga hein, se focalise trop sur les petites choses de la vie que sur les péripéties otakiennes des personnages. C'est un choix, mais Genshiken reste fidèle à lui-même et à son scénario qui au moins progresse dans le sens du vent. Les personnages grandissent, doivent trouver un job, s'en vont, il faut trouver un président au Genshiken, tout ça sur un fond de création de doujinshi pour le Comiketfest. Ca se laisse bien évidemment voir avec beaucoup de plaisir. J'ai encore le dernier épisode à regarder, d'ailleurs.
  • Goshuushou-sama Ninomiya-kun : J'étais sensé aimer cet anime de harem, mais on dirait qu'il faut désormais beaucoup plus que des jolies filles dans un anime harem pour m'attirer (suis-je immunisé?). Je résume l'histoire: une espèce de clone de Mikuru blondasse débarque dans l'école du héros et semble attirer très fortement la gent masculine. Elle est en fait une succube qui a peur des hommes, ce qui est assez embêtant vous en conviendrez. Mais bien sûr, notre héros porte un Bracelet de Défense de Succube +2 de Bonne Facture et arrive à la toucher sans problème. Oui parce que pour que ça soit drôle, si un homme la touche il s'évanouit de fatigue. Un baiser d'elle et vous êtes mort, donc. Pour les suicidaires donc, vous pouvez directement sauter les préliminaires avec elle, un peu comme j'ai fait avec le reste de la série passé l'épisode 1. Rappellez-vous bien: Il n'y a qu'une seule et unique Mikuru.
  • Gundam 00 : Animation tip-top, opening excellent, des mechas, des personnages mystérieux... Tous les ingrédients pour un bon anime de Gundam sont réunis, et pourtant... Un peu comme Rosalys je trouve que l'anime se perd dans de la géopolitique de bas étage qui ne sert à rien si ce n'est nous empêcher d'admirer des combats de Mechas. Gundam SEED avait au moins trois fois plus d'action que cette version. Heureusement que Sunrise est un studio talentueux et qui sait ce qu'ilf ait (oui, c'était ironique) car ils savent garder l'attention de leurs telespectateurs avec l'équipage du vaisseau des héros possédant un tour de poitrine conséquent. Un peu trop peut-être. Sunrise, on ne nous a pas comme ça! (quoi que en fait je regarde toujorus dans l'espoir de voir Wang Liu-Min dans une de ses belles tenues.)
  • Gurren Lagann : Faire un billet sur cette série relève de l'impossible, ou de l'inconscience, c'est selon. On ne peut pas capturer l'essence de Gurren Lagann à travers des captures d'écran et du texte. Scénario excellent, animation excellente, personnages excellents, du grand Gainax comme on en avait plus vu depuis des lustres. Le premier épisode m'avait en fait laissé assez froid quant au reste de la série, mais j'étais loin de me douter à l'époque de ce que l'avenir nous réserverait. Un bon conseil cependant, récupérez toute la série d'un coup ou attendez tous les DVDs pour commencer. Vous ne voudrez pas vous arrêter.
  • Higurashi saison 2 : La saison 1 avait été assez marquante par son aspect anime d'horreur aux personnages dérangés et au mystère bien mystérieux. La seconde saison tente de lever le voile sur les nombreuses questions que l'on pouvait se poser, au prix de l'horreur justement. Là où chaque arc de la saison 1 nous laissait présager le pire, nous laissait entrevoir des scènes d'anthologie (arrachage d'ongles, utilisation non recommandée de batte de baseball...), la saison 2, elle, met plutôt l'accent sur le développement scénaristique. On y voit l'histoire et les raisons d'agir des méchants. Tout s'éclaircit comme un puzzle auquel on rajoute des pièces, et bien que la fin soit satisfaisante, on regrettera quand même la première saison qu'on regardait dans l'espoir de voir les personnages périr d'une façon encore plus horrible que la précédente. Le truc c'est que le studio d'animation a eu le temps de voir School Days et s'est dit que finalement, on ne pouvait pas faire pire, alors autant abandonner tout de suite l'horreur et passer au reste.
  • Kimikiss Pure Rouge : Rien de plus à ajouter par rapport à ma critique initiale. C'est toujours aussi sympathique à suivre malgré les grenouilles qu'on voudra étriper de temps à autre (si ce n'est pire.) Un excellent divertissement, en tous cas.
  • Lucky Star : De même que pour Gurren Lagann, il serait impossible de réellement rendre justice à Lucky Star qui fut pour moi l'une des meilleures séries de l'année. Techniquement pas irréprochable, la série avait cependant ce petit quelque chose qui me donnait envie de voir un épisode chaque semaine. Raton-Laveur résume quand même plutôt bien ce que je pense de la série dans ses Tanuki Awards 2007. Lucky Star est une série pleine de référence mais qui a su créer les siennes avec le spectacle de pom-pom girls (bien que prévisible connaisant Kyoto Animation), ou le passage super émouvant avec le fantôme de la mère de Konata. C'est le genre de moments mémorables pour lesquels je peux reregarder une série entière.
  • Minami-ke : Haruka-nee-sama est géniale, mais ça on le savait déjà avec les premiers épisodes. Minami-ke ne se perd pas trop en grands mystères ou en histoire dont il n'a pas besoin. Minami-ke détend, Minami-ke est une tranche de vie humoristique qui ne joue pas sur tous les tableaux à la fois et fait ce qu'on lui demande. Et il le fait bien.
  • Myself; Yourself : C'est une série qui aurait mérité un développement plus long. On sent bien que tout a été expédié rapidement et la fin, ou plutôt son épilogue, tombe un peu comme un cheveu sur une soupe. Un peu comme si on nous avait tronqué 14 épisodes d'un coup. On a frôlé le School Days, quand même, c'est dire le tournant qu'a pris la série sur sa seconde moitié.
  • School Days : L'anime était à chier et la seule raison de sa popularité fut la fin que tout le monde attendait de voir. Sans compter le "Nice boat" qui a fait le tour de l'otakuverse comme un "USO DA!" de Rena dans Higurashi, la fin a été assez magistrale. Monstrueuse et magistrale. La consternation m'a gagné lorsque Darksoul me revela la fin de l'anime qu'il avait regardé en raw, avec les phrases clé et tout et tout. On s'attendait à n'importe quelle fin et on a eu un mix de toutes les fins du jeu, en pire. Comme prévu donc, School Days réussit à choquer et est déconseillé aux âmes sensibles malgré son graphisme attrayant. De toutes façons c'est un anime déconseillé tout court. A la limite, le dernier épisode peut être visionné tout seul rien que pour la sublime dose d'horreur qu'il injectera dans votre cerveau.

Il me reste Zero no Tsukaima 2 et Shakugan no Shana 2 à voir, mais je les regarderai une fois tous les épisodes en main.

page 2 de 2 -