Un visual novel dans mon Steam ? Analogue : A Hate Story
Depuis quelque temps déjà, la plate-forme communautaire et de vente de jeux PC Steam nous a offert quelques joyaux pour ceux qui aiment les jeux indépendants ou développés par une petite équipe. Il y a aussi eu quelques jeux nous venant du pays des elfes (le Japon quoi) ou plus ou moins inspirés, tels que Recettear, Chantelise, Fortune Summoners ou bien encore un épisode de Ys.
Mais plus récemment, nous avons eu droit à Analogue : A Hate Story. Premier visual novel sur Steam, il est vendu 10€ et se finit en une bonne soirée. Mais vous allez voir que ce n’est pas son seul défaut (ou sa seule qualité, c’est selon.)
Petit background avant de commencer, Analogue est un VN crée par Christine Love, qui a notamment crée avant ça un autre VN tout aussi original dans son ‘gameplay’ qui s’appellait Digital : A Love Story (gratuit). Analogue n’est pas vraiment une suite mais il partage quelques similitudes avec Digital, notamment le rapport avec la SF et l’informatique. Dans Digital on était en 1988, empruntant une interface inspirée de l’Amiga 500 et de son Workbench (qui s’appelle ici Amie Workbench, tiens tiens.) et on suivait une histoire pleine de mystères et de romance via des BBS (ancètre des forums) et des mails interposés. Il n’y avait pas vraiment de graphisme, tout se passait en lisant des messages et en répondant aux gens. C’était une xpérience originale pour un VN et pas forcément mauvaise : l’immersion était là, même si on avait du mal à croire au finish, la forme était ici bien plus originale que le fond.
Nous sommes maintenant deux ans plus tard et Christine Love récidive avec Analogue. Dans un futur lointain, l’humanité envoie un vaisseau de colonisation dans l’espace, le Mugunghwa. Seulement voilà, tout contact avec le vaisseau a été perdu, mais plusieurs centaines d’années plus tard, ce vaisseau est retrouvé, et votre job sera de vous amarrer au vaisseau pour découvrir ce qu’il s’y est passé, récupérer les fichiers, et les ramener à votre employeur.
Comme un vrai archéologue du futur, vous allez entrer, vous connecter et télécharger les fichiers, puis vous casser. Oui, en fait vous pouvez faire comme ça et finir le jeu en deux minutes. Mais en réveillant l’ordinateur principal, vous allez aussi tomber sur *Hyun-ae, une intelligence artificielle du vaisseau. Celle-ci va vous aider à récupérer et décrypter des logs de conversations et de lettres et vous pourrez lui poser des questions sur celles-ci pour en débloquer un peu plus. Toujours plus. Le but sera de comprendre ce qu’il s’est passé sur le vaisseau avant que les communications furent rompues.
Si vous cherchez un gameplay, vous n’avez pas compris l’essence d’un Visual Novel. Analogue nous montre une autre approche originale au concept, car au lieu de lire un roman linéaire avec quelques embranchements, on a ici des fichiers à lire tels des bribes d’une histoire complexe sous plusieurs points de vue. C’est au joueur de recoller les morceaux entre eux et de lire entre les lignes, en prenant quelques notes au passage pour faire le lien entre les différents personnages.
Parcourir les blocs de données est plutôt rébarbatif au début, et on a un peu de mal à vraiment s’intéresser à l’histoire des familles Kim et Smith. Le réel problème et qu’il manque un gros morceau de l’histoire et qu’on a du mal à comprendre comment il a pu se passer tout ça dans un vaisseau spatial. L’arrivée d’une seconde IA, *Mute ne fera qu’épaissir le mystère.
Lire tous ses logs pourra sembler barbant mais l’idée d’assembler les pièces du puzzle est ce qui conduira sans doute une bonne partie des joueurs conquis aux VNs à terminer l’aventure. Cela peut parfois être ennuyeux et ce n’est pas la simili scène d’action qui va changer quoi que ce soit, à part vous foutre une petite pression. Le dénouement arrive aussi comme un cheveux sur la soupe. Dans l’idée, j’apprécie ce genre d’histoire, mais le manque de temps passé avec les deux IA n’était pas suffisant pour réellement s’y attacher. Leurs motivations auraient mérité d’être mieux développées. Si l’histoire du Mugunghwa bien que peu crédible est bien racontée à travers les différents logs, le fond de l’histoire n’est pas vraiment des plus crédibles, et encore moins la réaction des deux IA qui vous accompagnent. Sans compter qu’il manque un grand pan de l’intrigue avant, et après ce que vous lirez dans ce VN original. Encore une fois, c’est la forme qui l’emportera sur le fond.
A 10€ j’ai quand même passé un bon moment, mieux qu’une place de ciné au même prix, mais moins qu’un Katawa Shoujo gratuit, lui. Je regrette juste que l’idée ne soit pas un peu plus développée. Les vaisseaux spatiaux abandonnés à explorer, surtout de cette façon, ça avait vraiment un bon potentiel. Néanmoins, le jeu possède plusieurs fins et des données à débloquer que l’on ne peut pas avoir en une seule partie complète. Une curiosité que je vous recommande si vous aimez le genre, sinon attendez les soldes d’été ou d’hiver sur Steam. En comparaison, j’ai beaucoup plus aimé Digital qu’Analogue. Oui, même avec Hyun-ae qui se cosplay en meido.
Le gouvernement de la république de Meido Land (si j’étais président…)
En passant sur Sama et Nanami, je suis tombé sur deux articles rigolos de ZGMF Balmung et de Normand sur un possible gouvernement composé de personnages d’anime. Sur l’air de « si j’étais président… » je vais vous donner donc ma version du gouvernement : le futur gouvernement de Meido Land, sous ma présidence suprème, bien entendu.
Premier ministre : Tomoyo Sakagami
Tomoyo a tout d’une grande. Elle a tout fait pour gagner sa campagne pour être chef du conseil des élèves, elle fera donc une excellente premier ministre, capable de prendre des décisions à froid et de diriger ses troupes. Et puis elle a la classe suffisante pour assurer cette fonction, surtout avec ses lunettes.
Ministre de l’intérieur : Miyuki Kobayakawa
L’une des deux héroines de You’re under arrest est sans conteste la personnalité rêvée pour être ministre de l’intérieur, inspirer ses collègues, et faire reigner l’ordre dans tout le pays. Enfin c’est pas comme si la criminalité à Meido Land était très élevée, à part quelques vols de pantsu ici et là…
Ministre des affaires étrangères : Lacus Clyne
Moi je l’aime bien Lacus dans le fond. Et comme en plus de ça elle a toutes les qualités requises pour user de tact et de diplomatie pour négocier des accords avec nos pays voisins, je la nomme donc ministre des affaires étrangères. Elle aurait pu être à la défense, mais j’avais une autre personne toute qualifiée pour cela…
Ministre de la défense : Sousuke Sagara
L’un des rares membres masculins du gouvernement (ce qui permet aussi d’avoir un harem au sein de ce dernier !) Sousuke est le plus à même de gérer la défense du pays contre d’eventuels envahisseurs, même si je n’y crois pas trop. Tout le monde aimera trop Meido Land pour venir l’attaquer, sauf peut-être quelques hipsters féministes un brin suicidaires.
Ministre de l’économie et des finances : Ui Hirasawa
Impossible de trouver mieux que Ui, puisqu’elle gère la maison Hirasawa en l’absence de ses parents démissionnaires et malgré al présence du fardeau que représente sa grande soeur Yui. Chapeau à elle, car elle va avoir du pain sur la planche à Meido Land, à commencer par protéger le pays de la crise mondiale.
Ministre de l’éducation nationale : Lilly Satou
Les plus médisants diront que c’est pour avoir un quota d’handicapés en plus du président au sein du gouvernement. Non, moi j’ai vu la vérité en Lilly, et je sais que c’est la seule possible pour ce poste. C’est sûr, j’aurais pu prendre une prof quelconque d’un anime quelconque, mais non, j’ai préféré le symbole à la sécurité. Je suis sûr que mon choix est le bon.
Ministre de la Culture et de la Communication : Sora Naegino
Qui de meilleure que Sora, l’héroine de Kaleido Star pour représenter la culture ? Avouez, vous vous attendiez à ce que je poste Azusa àde Idolm@ster, mais non, je vous ai tous feintés avec Sora. Parce que le cirque c’est peut-être le moyen le fourbe d’asseoir le softpower de Meido Land à travers le monde. Imaginez des meido qui font des numéros de cirque. Attendez, je tiens un concept là, je vais appeler mes potes de chez Kyoto Animation.
Ministre du Travail : Mahoro Andou
Evidence, tout ça.
Ministre de la Santé : Shizuka Marikawa
Afin de ne pas être vulnérables en cas d’attaque de zombis, j’ai choisi de placer Shizuka Marikawa, l’infirmière de Highschool of the Dead au poste de ministre de la santé. Nul doute qu’elle saura faire valoir ses arguments au moment opportun. Et puis elle a de l’expérience (en zombis, hein.)
Ministre de l’Energie : Plug Cryostat
A Meido Land, on ne se soucie pas de l’énergie. On a Mikoto Misaka qui par sa seule présence alimente tout le pays en énergie. Du coup comme il nous fallait tout de même un ministère, j’ai décidé de créer le ministère de l’énergie pour gérer un autre type d’énergie, celle qu’on distribue aux gens pour qu’ils ne soient pas déprimés. Plug, l’héroine de Juden-chan n’est peut-être pas la plus qualifiée, mais nul doute qu’elle saura s’entourer de personnes compétentes… j’espère.
Ministre de l’Ecologie : San Seto
Sirène et épouse exemplaire, San est probablement la mieux placée pour gérer l’écologie puisque Meido Land est avant tout une île, et comme toute île, elle est entourée d’eau. De plein d’eau. Les journaux les plus crapuleux diront que c’est encore un coup des yakuza pour placer l’un des leurs dans mon gouvernement, mais ne les écoutez pas.
Ministre de la Justice : Phoenix Wright
Avocat à ses heures perdues, Phoenix sera sans conteste le meilleur pour gérer la justice de notre beau pays. Encore un choix évident. (En vrai je triche à moitié vu que Phoenix est un personnage de jeu vidéo, mais il existe un manga plutôt sympatoche.)
Ministre des Sports : Millhiore F. Biscotti
Parce que au fond de vous, je suis sûr que vous rêvez d’un Intervilles avec des maids. En plus il me fallait mon quota de filles avec des oreilles d’animaux vu que j’ai pas mis Horo au ministère de l’économie et des finances. C’est que je pense à tout.
Ministre de la Ville : Konata Izumi
Pour que chaque ville ait son Akihabara, avec des passages piétons et des cosplayers partout (sans aprler des maid café) il me fallait une personne qui maitrise Sim City et qui sache exactement ce qu’il faut pour que Meido Land ait des villes prospères et qui attirent habitants, commerces et industries. L’héroine de Lucky Star était donc toute indiquée.
Ministre du Transport : Akari Mizunashi
Qui de mieux pour gérer les transports de nos villes et nos campagnes qu’une « undine » de l’univers aquatique d’Aria ? Akari, en plus de rayonner comme d’habitude au sein du gouvernement saura comment gérer les différents modes de transport des habitants. Attendez-vous à voir des voies d’eau un peu partout et des gondoles et bateaux à la place des voitures.
Ministre du Budget : Akira Takizawa
Vous connaissez quelqu’un d’autre capable de gérer un gros budget, vous ? Et puis l’avoir au sein du gouvernement, c’est aussi avoir Juiz au service de l’Etat, et ça ça n’a pas de prix.
Ministre de l’Agriculture : Tsukino Azusagawa
Vous allez en bouffer, du pain. C’est moi qui vous le dit. Matin, midi et soir. Vous avez intêret à aimer ça. (ça rend beau il paraît.) Bon par contre, ne venez pas m’embêter avec un possible conflit d’intêrets vu que Tsukino est l’héritière de Pantasia, la seule chaîne de boulangeries de Meido Land, hein.
Ministre de la Solidarité : Belldandy
En plus de donner une aura divine au gouvernement, Belldandy est quelqu’un qui aime aider les autres. Avec ses moyens illimités, nul doute qu’elle fera une formidable ministre qui éliminera la pauvreté dans notre pays d’un claquement de doigts.
Et pour finir :
Ministre de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur : Okabe Rintaro Houoin Kyouma
Qui d’autre pour diriger la recherche de notre pays ? Un MAD SCIENTIST comme Houoin Kyouma va amener le progrès technologique dont notre peuple à besoin, à commencer par un programme spatial afin de coloniser Mars, et bien sûr le D-mail ou encore le téléphone portable-four à micro-ondes.
Le mot de la fin
Alors, quel serait votre gouvernement à vous? Faites signe dans les commentaires que je vous ajoute à la longue liste des pays alliés de Meido Land dans la conquête du monde par l’otakuisme.
Mon bilan 2011-2012
Un peu tard pour faire un bilan, je sais, mais celui-ci a été motivé par l’envie de nyo et Tetho de faire faire aux membres de la petite blogosphère otake que nous sommes un billet symbolisant 2011 (de Mars à Mars, en tous cas.)
Voici donc ceux des autres, histoire de vous faire partager aussi leurs bilans !
- [Bilan 2011]catastrophe japonaise printanière par Jonas
- [Blogging] Une année manga vue par un lecteur lambda par ZGMF Balmung
- 2011 : année où l’animation japonaise a été sauvée par Tetho
- Steins;Gate par FFenril
- [2011] À défaut de ne pas savoir sur quoi écrire, chantons ! par Ryuurei
Moi, j’avoue que je ne savais pas trop où me placer. J’ai déjà parlé des séries qui m’ont tenu à coeur cette année passée, 2011 ayant été plutôt sous le signe du jeu vidéo pour moi (et 2012 le sera aussi tellement cette année s’annonce chronophage avec pas moins que Guild Wars 2 et Diablo 3 qui pointent le bout de leur nez.) Alors comme je n’ai pas fait de billet d’anniversaire de Meido-Rando en bonne et dûe forme cette année, je vais plus ou moins le faire ici : parler de ce que j’ai vu en 2011 avec quelques dessins rigolos ou jolis en guise de popcorn.
Cependant, 2011-2012 a été une année très contrastée. Parsemée d’animes très mauvais et d’autres excellents. Malheureusement pour lui, Another est très mauvais. Ca partait d’une bonne intention pourtant : les animes horrifiques ne sont pas légion, surtout avec un chara design par Noizi Ito (la maman de Haruhi et de Shana). Pourtant, Another a enchainé les clichés comme c’est pas permis, sans parler des incohérences ou des réactions absolument débiles des personnages. Un exemple ? « Il y a le feu dans une pièce ! » « Il y a un tueur qui se ballade dans la maison ! » « OK, séparons-nous et chercons dans la maison ! »
Ouais, édifiant, je sais. Passez votre chemin, sauf si vous avez quelques potes avec vous et un peu d’alcool, et là ça peut être très fun.
J’ai déjà parlé d’Usagi Drop, et j’avais bien aimé. Ca a été la série rafraichissante et mignonne de cete année je pense. Là je suis actuellement en train de lentement lire le manga, et j’en suis déjà au delà du tome 5, donc ne vous inquiêtez pas je suis bien au courant de la « nouvelle » tournure de l’histoire, et j’ai même réussi à me spoiler la fin, ce qui pourtant ne me donne pas envie d’arrêter. C’est mon côté bisounours qui a encore foi en l’humanité qui veut ça.
Ah Steins;Gate. C’est l’autre bonne surprise de 2011. Ca m’a fait regretter de ne pas avoir suivi la série lors de sa diffusion à l’époque, car je ne l’ai découverte bien plus tard que sur l’impulsion de ma Meido d’Elite N°3. Pourtant, Steins;Gate m’a vraiment arraché des sourires, des frissons, et globalement m’a fait passer un excellent moment. La série est assez difficile à décrire, mais particulièrement bien écrite avec des personnages attachants, et certaines phrases cultes font que les fans peuvent aisément se reconnaître entre eux. Et puis ça touche à un thème que j’affectionne particulièrement : les voyages dans le temps.
Un autre anime de 2011, c’est bel et bien Madoka. Il était difficile à éviter celui-là à sa sortie tellement tout le monde en parlait, et pourtant j’ai vaincu mon aversion pour le studio Shaft et j’ai commencé à regarder… puis j’ai continué, tout simplement parce que c’était dérangeant, spécial et totalement original. Même le final ne m’a pas vraiment déçu, alors qu’il aurait été très aisé pour Shaft de se viander violemment avec une fin trop conventionnelle. Paraît qu’un film est dans les cartons, on verra bien ce que ça donne. Bon, techniquement cet anime est sorti dans la saison de Janvier 2011, mais j’aime bien faire des entorses aux réglements de nyo.
Chihaya en Yoko. Tout est logique.
Là aussi, il aurait été facile de faire de la merde, et pourtant A-1 Pictures (responsable entre autres de Kannagi et de nombreuses autres séries plutôt bien animées) s’en sort avec brio en nous proposant un anime sur les idols charismatiques de Namco Bandai sans sombrer dans les gros clichés habituels. Encore mieux : la série se paye même le luxe d’être totalement safe et bien éloignée de ce qu’on aurait attendu d’une série prévue pour les otakes. Même pas de plan culotte, de remarques douteuses, rien de tout ça. Idolmaster est pur et chaste, bien animé, avec une conclusion sympa, et des moments forts. Un parcours presque sans faute, je n’aurais pas pu rêvé mieux.
Beaucoup de monde ont detesté Hanasaku Iroha. Pourtant, j’ai trouvé ça plutôt tranquille. Oui, c’est ça, tranquille. Honnêtement le rythme était vraiment mal fichu et les personnages pas toujours très cohérents avec eux-mêmes mais moi j’ai passé un bon moment dessus au final. On a vu mieux par P.A. Works, certes, mais c’était sympatoche quand même.
Boku wa tomodachi ga sukunai, c’était un anime a priori bien parti pour réussir dans la vie. Des persos rigolos, un peu lofoques mêmes, et comble du bonheur il y avait même une Kyonko fujoshi dedans. Mais voilà, tout ne se passe pas comme dans un conte de fées, et chaque épisode devanti plus nul que le précédent, me faisant me poser des questions comme « Pourquoi je regarde ça? » « Est-ce que l’animation japonaise est vraiment tombée aussi bas? ». Même le final est raté. Et contrairement à Another, vous ne pouvez pas rendre cet anime mieux avec de l’alcool et des potes, c’est impossible.
Et pour finir, on va parler d’un anime mal aimé, j’ai nommé Ben-to. Mal aimé parce qu’au final je trouve assez peu de gens qui l’ont apprécié. Pourtant, des combats violents dans des superettes pour s’arracher des boites à repas c’était quand même bien trouvé, surtout avec sa galerie de personnages et ses moments ecchi et yuri (sans parler des combats plutôt bien chorégraphiés.) C’était plein d’humour et ça montre que les japonais savent encore faire des séries avec un point de départ totalement débile et le traîter avec une attitude serious business. Des tournois? Des guerres de territoire? Des rangs parmi les combattants? Des promos rares? Tout y serait presque pour un shonen de baston classique. ET CES JAMBES. CES JAMBES !
Ahem, pardon, je me suis égaré.
Bref, voilà mes recommendations (en bien ou en mal) pour l’année Mars 2011 à Mars 2012. J’espère que mes camarades bloggueurs feront mieux que moi pour fêter cette fin d’année d’animes.
Ayé, j’ai fait le tour du printemps 2012
Une fois n’est pas coutume, il y a tellement d’animes dont j’aimerais parler cette saison, en bien ou en mal, que faire un post pour chaque aurait été un peu relou pour tout le monde. A la place, je vous propose un tour d’horizon des séries que j’ai regardées, au moins deux épisodes, parfois trois quand c’était possible. Après, ça n’a rien d’exhaustif et j’ai peut-être loupé certains trucs… mais j’aurai sans doute l’occasion de me rattraper.
On commence avec Accel World. Le petit dernier de Sunrise en 26 épisodes nous fait partager l’attitude emo de son héros rondouillard rendu en SD, qui fait tâche avec les autres personnages autour de lui. Haruyuki est un loser qui se fait emmerder à l’école, mais on est en 2040 et grâce à la Neuro synchronisation, Haruyuki peut trouver refuge dans des jeux en réalité virtuelle ou augmentée, aller sur internet, et en gros faire sa chochotte qui croit qu’il ne sert à rien et que c’est une pauvre merde, et qu’il est juste là pour tenir la chandelle de ses deux amis.
Sauf qu’il va rencontrer une fille, la coqueluche du lycée, qui va l’initier aux joies du brain burst, un programme pour son neuro linker qui va lui permettre d’arrêter le temps et de se mouvoir autour de son propre corps.
Le concept est chouette, l’interface du neuro linker a la classe, mais la série souffre un peu beaucoup de son héros très très chiant (au début tout du moins). C’est typiquement le genre de série que l’on suit sans trop réfléchir, et c’est exactement ce que je vais faire avec. Gageons que Haruyuki devienne moins insupportable par la suite.
A noter que la série est disponible chez Wakanim en streaming !
On enchaîne sur Acchi Kocchi (oui ça fait très télé) qui est LA dose de guimauve sucrée de cette saison en ce qui me concerne. Tranche de vie rigolote d’un groupe d’amis (trois filles, deux garçons). Le dessin est simpliste et l’héroine est un croisement fumeux entre Konata et une écolière timide et deredere pour le garçon qu’elle aime. Oui ça fait peur.
L’humour est passable, le tout est plutôt agréable à mater, donc je regarde ça sans trop de conviction, tant que ça me fait sourire…
(et puis l’héroine a des oreilles de chat quand elle est embarassée. Je suis faible.)
Hyouka, c’est le Kyoto Animation de cette saison. Et comme quand on va voir un film de Micheal Bay où on s’attend à des explosions de partout, quand on regarde un KyoAni on s’attend à en prendre ras la gueule, à voir une explosion d’obésité technique, une attention à de nombreux détails, un dessin propre et des couleurs chatoyantes, et on a tout ça dans Hyouka.
Pour le reste, c’est difficile à dire pour le moment. On a un gars un peu blasé et jm »enfoutiste qui adhère contre son gré à un club en compagnie de son meilleur ami et d’une autre fille nommée Eru, qui est un croisement imrpobable entre Yui de K-on et Ayako de Blind Spot, le handicap en moins. Ensemble ils sont bien partis pour résoudre des mystères, notre héros étant du genre très perspicace…
L’opening est qui plus est plutôt sympa musicalement même si j’aime pas le refrain. C’est à découvrir en tous cas, en attendant d’en savoir un peu plus sur l’histoire.
Mon histoire avec Lupin se résume au néant, et malheureusement ce n’est pas avec cette itération que ça va commencer. Même si Madhouse TMS envoie du lourd (comme d’habitude) avec une animation stylée et un premier épisode qui poutre sa maman, la suite ne m’a pas vraiment convaincu. Peut-être que je ne suis juste pas fait pour apprécier Lupin à sa juste valeur.
L’histoire de Medaka Box est assez simple, normal pour un bon gros shonen qui paraît dans le Jump (contre toute attente) : Medaka est élue présidente du conseil des élèves pratiquement à l’unanimité, et décide de créer une boite à suggestions où les élèves pourront déposer leurs problèmes pour qu’elle les résolve.
Medaka Box avait tout pour me plaire : Gainax, du bounce, Medaka, et une intrigue sympatoche, mais voilà, j’arrive pas à accrocher, je n’ai même pas terminé le premier épisode, ça me faisait mal aux yeux même. Je pense que je testerai la série quand elle arrivera en manga chez nous, parce qu’avec les couleurs, bon sang, les uniformes piquent les yeux quand même, c’est abusé tellement ils sont hideux.
Mon coloc’ Amo en parle d’ailleurs, du manga. Ca tombe bien parce qu’il sort chez nous le mois prochain !
Nazo no Kanojo X (Mysterious Girlfriend X) est sans doute l’un des animes les plus bizarres que j’aie jamais vu si j’essaye d’oublier Lingerie Soldier Papillon Rose, Lain ou Puni Puni Poemi. Notre héros est un jeune collégien qui va découvrir l’amour un jour en goutant à la bave de sa mystérieure camarade de classe qui en a laissé sur son bureau en dormant dessus comme une loque pendant les cours. Cette bave a des propriétés mystérieuses qui agissent comme une drogue sur lui… Ne vous enfuyez pas, il y a encore plus bizarre après.
La musique, le style d’animation (au charadesign très années 90, c’est fait exprès) tout est fait pour vous montrer que vous êtes devant un truc hors du commun, et pas forcément dans le bon sens du terme. Une sorte de curiosité étrange me pousse à suivre la série, même si au final j’ai du mal à réellement accrocher. Une chose est sûre, ça ne va laisser personne indifférent.
Ca arrive à être moins bizarre que Nazo no Kanojo X, et pourtant Shirokuma Cafe ne m’a pas vraiment laissé un souvenir impérissable. C’est juste que j’accroche pas à l’humour très japonais de la série. Par contre l’opening est très rigolo et déjanté. C’est un de ces animes à voir, mais pas pour moi en tous cas.
(Mention spéciale au panda qui ne veut pas se faire « sucer » par sa mère qui passe l’aspirateur. C’était creepy.)
On va finir par Tasogare Otome X Amnesia (beaucoup de X cette saison, vous avez vu ça?)
Un autre anime un peu étrange cette fois-ci, construit bizarrement qui plus est. Notre héros est dans une école réputée pour ses mystères et histoires de fantômes, et qui va-t-il y rencontrer ? Bingo, une étudiante fantôme un brin aguicheuse qui va bien s’amuser avec lui et qu’il est le seul à voir parmi ses amis.
Etant plutôt sensible aux histoires de fantômes, je pense suivre, même si les tentatives de l’héroïne pour émoustiller le spectateur ne prennent pas vraiment tellement elles sont appuyées et du coup me rebutent un peu, comme si elles n’avaient rien à faire là. Bon, okay, elle donne envie des fois la cochonne, mais on est loin d’une Senjougahara.
Voilà, maintenant vous pouvez ouvrir vos paris sur les animes qui recevront una rticle après leur fin de diffusion sur ce blog.
MaOTD #618
Et hop, pour fêter le Stunfest de la semaine dernière, voici une petite meido estampillée Capcom. Comme tout bon jeu Capcom, attendez-vous à quelques DLC, mais Meidolicious a pensé à vous, et vous propose cette meido à 1 500 Maid Points, avec un Season Pass à 1 000 Maid Points, permettant d’avoir tous les futurs DLC pendant un an !
Source : Yukiwo
MaOTD #616
Ce mois-ci étant le mois de mon annivsersaire, d’autres promotions arrivent sur de nouveaux modèles ed meido auxquels vous ne pourrez pas résister, comme cette neko-meido pour seulement 1 000 Maid Points ! Appelez le Meido Store le plsu proche et hurlez « ANNIVERSAIRE » dans votre téléphone (si possible dans la rue) pour bénéficier de la réduction.
Source : Mishima Kurone
[Test]Alan Wake – Le cauchemars d’un écrivain.
Et ouai, autant profité des dernières heures restantes du quartier libre, n’est-ce pas ?
Comme je l’avais annoncé sur mon article sur El Shaddai, j’avais l’intention de profité de ce quartier libre pour partager mes tests. Bon au final je l’aurais pas vraiment fait suite au fait que j’ai pas encore fini les animes et jeux que j’avais prévu de tester, et donc je n’ai poster qu’un seul test. Mais bon, je vais quand même poster un deuxième test que je viens de faire depuis deux-trois jours (mais pas eu le temps de le poster avant).
(D’avance, encore désolé pour les nombreuses fautes ^^ »)
Bref donc voici un « petit » test sur un jeu sur Xbox 360 et PC qui aura fait pas mal parler de lui…
Parce que ce logo, bah il est classe.
OBJECTION !
TAKE THAT MEIDO RANDO !
Bonjour, je profite du dernier jour de quartier libre sur Meido Rando pour enfin poster mon article. Article qui parlera de Phoenix Wright, célèbre jeu de Capcom où l’on incarne un avocat du nom de Phoenix Wright. Jeu que l’on peut qualifier de Visual Novel (corrigez-moi si je me trompe) dans lequel on défend nos clients lors de procès pour leur éviter la prison et ainsi démasquer le véritable criminel ! Je ne parlerai ici que du premier opus (auquel je joue en ce moment) ; Phoenix Wright : Ace Attorney, ou Gyakuten Saiban de son nom japonais.

Jaquette
Ce premier opus comporte cinq chapitres, donc cinq affaires à résoudre. La cinquième affaire est une affaire inédite ajouté dans la version Wii et DS, donc indisponible dans sa première « edition » sur GBA. On pourrait dire que le jeu commence réellement à partir du second chapitre, le premier étant une sorte de mise en abîme où l’affaire à résoudre est très simple et ne demande pas de recherches d’indices ni de discussions avec plusieurs personnages, criminels, victimes ou témoins. Dans ce premier chapitre, Phoenix est accompagné de sa « patronne » au tribunal, pour son premier procès et nous « souffle » le texte, pourrais-je dire. Dans le second chapitre, Phoenix est seul face à la cour et à son adversaire Hunter, redoutable avocat. Qui plus le gredin que l’on doit attraper est un fin stratège bien qu’il soit une ordure de la pire espèce. Un méchant quoi. On découvre de nouveaux personnages, que l’on retrouve également dans les chapitres suivants. Tout ceci est très bien agencé. Mais ce n’est pas uniquement de l’enquête ou de la logique. Il y a un humour très présent dans Phoenix Wright. Rien que le nom des personnages qui sont parfois très…fins. (pour la VF, je me demande d’ailleurs à quoi ressemble les jeux de mots en VO et en anglais 😮 ) Les mimiques des personnages également, certains sprites sont tout bonnement hilarant quand ils sont bien accordés aux textes(ce qui est le cas).

Gif bien complet (Sprites, interactions...)
Voilà à quoi le jeu ressemble une fois dans le…jeu (captain obvious à votre service ! o/). Lancer une des si célèbes « objections » est jouissif, à chaque fois ! (J’en mouille ma petite culotte, KYAAAH, PHOENIX !) Ces phrases célèbres sont en jeu, tellement super ultra badass, quoi. Les sprites de Phoenix lorsqu’il lance une objection sans fondement sont d’ailleurs bien marrant.
D’ailleurs, graphiquement, on a ce « petit coté » pixel art, c’est vachement joli, les couleurs sont vives, de ce coté là, aucune coquille.
Je vais parler un peu de l’OST maintenant. L’OST de Phoenix Wright est tout bonnement génialissime ! Elle se prête parfaitement aux différentes situations lors des procès. Forcément, certaines deviennent « agaçantes » du fait qu’elles sont très souvent là et pas spécialement bonnes, mais d’autres comme celle-ci permettent une meilleure immersion dans la situation présente (dans le cas présent, faire avouer la vérité). Ce n’est qu’un exemple parmis tant d’autres, mais l’OST est vraiment bien. Hors jeu, je ne sais pas, certaines n’ont pas d’intérêt sans la situation qui va avec, je pense notamment à cette piste-là.
Je ne vois pas quoi dire d’autre, je vais donc conclure ce court billet plutôt que faire du remplissage.
Un wall rassemblant tout les personnages en guise d’au revoir !
MaOTD #613
En plus de ce petit quelque chose sur F/Extra, je tenais a remercier Meido Rando et Axel pour toutes ces années de bons articles et ces maids a prix défiant toute concurrence.
J’ai donc commandé a un ami, dessinateur du cercle Desktop Rough, un petit quelque chose pour Axel…
Vous comprendrez bien que ce model ne peut etre vendu, mais les heureux propriétaires d’une carte Gold Meidolicious Inc. Auront le droit de l’admirer, ou non, selon l’humeur du chef.
Mesdames et Messieurs, Mademoiselle Mahoro :
Bon Anniversaire un peu en retard, Meido-rando !
