General

S’il est des choses qui semblent bien être plus que réticentes à se coupler, ce sont bien les sciences et l’imaginaire. Je vous passe toutes les discussions que nous pourrions avoir sur la logique de la magie dans un monde de fantasy ou toutes autres considérations biologiques sur la digestion des vampires (je vous jure que j’ai déjà vu ce genre de discussion). La science-fiction est-elle un peu à part ? Captain Obvious à la rescousse : il y a science dans son nom. Bon nombre des grands de ce monde reposent leur livre sur des faits scientifiques avérés, en essayant d’anticiper (avec plus ou moins de succès) les applications. Certes, tous ne vont pas aussi loin. Certains romans (Hypérion par exemple) n’ont pas du tout pour but de faire une étude scientifique de quelques parties que ce soit. C’est d’ailleurs souvent le cas dans les animes, où l’aspect scientifique est vraiment mis de côté pour se concentrer sur d’autres choses. Et c’est justement ceux-ci qui nous intéressent ici, hein ?

Allez, Rincevent, on parlera de toi la prochaine fois !
Source : Wikipedia

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Oh Axel.

Crois-en mon expérience d’organisateur de Quartiers Libres : on n’écrit pas ce genre de message quand n’importe qui peut aller sur ton site et le faire à ta place, mais à sa façon.

Axel a déjà parlé de la genèse de ce site et de notre relationnel dans son article pour les deux ans du site (et voici mon coté du miroir) ; parlons donc du temps qui passe.

Nous sommes tous deux en train de passer la trentaine, avec le même léger vague à l’âme caractéristique de notre génération née au début des années 80. Celle qui a vu naître l’Internet, assez tôt pour l’assimiler sans être largué, mais assez tard pour ne pas avoir été assimilé par ce même Internet. Nos ancêtres ont connu le démon de midi, malaise mental du quadragénaire qui se sent vieillir mais qui ne l’admet pas. Nos parents ont passé la trentaine sans problème, parce qu’à cet âge, ils étaient adultes, embauchés à vie, mariés, et les seuls jeux socialement admis étaient sportifs. Nous sommes une génération qui joue à des jeux vidéo, s’enferme dans des télé-réalités pour échapper aux obligations du monde réel, et claque ses indemnités d’intérim’ dans des figurines de ninjas à seins gros et vêtements minces – statut de la relation sur Facebook : « c’est compliqué ».

Oh, vous y aurez droit, vous aussi. Axel, président de la Brigade SOS, fréquente assez d’adulescents de 2X ans qui lisent ces lignes et passeront à cette casserole ; nous y sommes en ce moment, et on peut vous dire que ce n’est pas si douloureux que ça. Le véritable passage à l’âge adulte (celui avec l’appartement acheté, le CDI, la Xbox 360 qui ne plante pas – un peu de stabilité, quoi) ne se fait que plus tard.

Axel ne lâchera pas ses maids, je ne lâcherai pas mon addiction immature pour les gros seins. Et dans un twist assez ironique (mais absolument vrai) de nos deux destins, Axel continuera à se taper des demoiselles à gros seins et je continuerai à me taper des maids. Ce que j’essaie de vous dire, c’est que notre passion ne s’éteint pas, et la vôtre ne s’éteindra pas non plus quand vous aurez 3X ans. Nos parents ont rangé leurs jouets ; nous/vous garderons/garderez les nôtres/vôtres – avec quelques MHz en plus, des lettres en moins (la tendance actuelle est à moins de 140 caractères), une mémoire dans le nuage, mais un cœur bien vivant dans le torse.

Bon anniversaire, Meido-Rando. Je sais que tu ne disparaîtras pas, je ne sais pas si tu changeras, mais à l’instar de tes grandes sœurs, tu seras toujours synonyme d’une époque aimée qui s’achève, qu’il s’agisse sur le Net ou dans la vie de son auteur. Jamais désactivée, jamais pleurée, jamais oubliée, toujours dans nos cœurs. On t’aime très fort et on sait que tu continueras à archiver encore longtemps soubrettes, dentelles, serre-têtes et passion.

Voilà, c’est parti ! Je rassemblerai ici les articles postés au fur et à mesure. Pour ceux qui prennent le train en route, il y a là le post originel avec les instructions.

Tous les utilisateurs sont en mode Auteur désormais et peuvent créer des articles en se rendant ici. Si vous vous inscrivez, vous aurez automatiquement accès à de quoi écrire votre billet et poster vos images. Vous pouvez utiliser la section « Galerie » du panneau d’administration pour une gestion simplifiée, ou ajouter vos images comme un grand dans votre post.

N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions sur ce que vous pouvez/voulez faire, que ça soit technique ou éthique.

Et surtout n’oubliez pas le plus important, faites-vous plaisir en postant ce que vous ne posteriez pas forcément sur votre propre blog, si vous en avez un !

Comme vous le savez, ou peut-être pas, j’ai un énorme point faible : je suis une bille en graphisme. Mais vraiment hein : je suis désemparé devant un photoshop, incapable d’y piger quoi que ce soit. Les bras m’en tombent quoi.

Vu que j’ai changé le thème de Meido-Rando, je suis à la recherches de nouvelles bannières pour l’accompagner. Contrairement à la dernière fois où j’avais laissé la création de bannières plus libres en terme de taille, cette fois j’en ai une à vous donner et qu’il faudra respecter. En fait, voici les quelques points importants :

  • Limiter le texte à « Meido-Rando »
  • La bannière doit contenir au moins une meido, et/ou des miko.
  • La bannière doit faire du 950 pixels par 200.

Et là comme ça c’est à peu près tout !

Les participants seront remerciés avec des petits cadeaux en nature comme des accès privilégiés ou des adresses mail gratos d’un de mes domaines, donc si vous avez envie de participer, n’hésitez pas 🙂

Il y a longtemps, dans une galaxie très lointaine, une boule de poils nommé Raton-Laveur entretenait son blog, l’Editotaku. Symbole de toute une époque pour la blogosphère, le site est maintenant un peu à l’abandon. Parmi les articles tous plus intéressants les uns que les autres de ce blog (que je vous invite à parcourir si les pavés ne vous font pas peur) il y avait des périodes où un Quartier Libre était ouvert.

Un blog en self-service

Le principe est tout bête : un compte est spécialement crée pour permettre à n’importe qui de se connecter et d’écrire des billets sur le blog, sur le sujet qu’il veut et avec le style qui lui chante. Bref, c’est un espace de libre expression, dans la limite bien sûr des lois en vigueur tout ça tout ça.

Je me suis dit que ça serait rigolo de reprendre ce flambeau via Meido-Rando, même si des blogs communautaires comme Soviet Voice existent.

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Voilà en gros ce qu’il faut savoir :

  • La période de Quartier Libre va durer 2 semaines, du Dimanche 18 Mars au Dimanche 1er Avril inclus. Vous pouvez donc préparer votre article tranquillement.
  • Le choix du sujet est libre même s’il n’a rien à voir avec le thème ed ce blog. Si si.
  • Pour poster, vous devrez avoir un compte sur Meido-Rando. Le dimanche 18 au soir, je vais passer tous les comptes qui existent déjà en « Auteur », ce qui permettra à ces derniers de se connecter via l’adresse que j’indiquerai dans un nouveau billet le dimanche en question. Pour ceux qui prendront le train en route, chaque nouvel utilisateur inscrit aura son compte promu en « Auteur » automagicalement. Et pour s’inscrire c’est par ici. Pour se connecter par contre, c’est par là.
  • En tant que « Auteur » vous ne verrez que vos propres billets sur le site. Pensez à remplir vos infos de profil !
  • Votre billet devra au moins contenir un lien vers ce billet afin que les gens puissent comprendre de quoi il retourne.
  • Vous êtes encouragés à stocker vos images sur Meido-Rando, car les liens vers d’autres sites peuvent crever comme des chiens du jour au lendemain, ce qui rendrait votre article moins rigolo pour les générations futures. Et on sait tous que les générations futures auront besoin de trucs rigolos à se mettre sous la dent.
  • Si vous avez des questions, techniques, pratiques, n’hésitez pas à me contacter ou à laisser un commentaire sur ce billet si vous pensez que votre question et sa réponse peuvent aider votre prochain.
  • Si vous voulez faire des choses sales sur ce blog (comme parler de Hentai), précisez dans le titre de votre billet le mot [NSFW]. Aussi, utilisez la boîte « extrait » pour taper le début de votre article, et tout ce qui doit être caché ensuite dans la boîte du corps de l’article, comme ça les gens devront cliquer sur « Lire la suite » pour voir vos cochoncetés.
  • Je rajouterai d’autre points d’ici dimanche si j’en vois la nécessité.

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Voilà, à vous de vous préparer maintenant  !

Meido-Rando approche de ses sept années d’existence. Du coup, je me suis demandé si un petit ravalement de façade ne serait pas bénéfique. Je pense que j’en ai également besoin dans ma vie, histoire de prendre un nouveau départ. J’ai l’impression en effet de me trouver à la croisée des chemins, et ce sur tous les plans.

Mais passons ces considérations purement personelles et qui n’intéresseront pas grand monde pour se concentrer sur les thèmes.

J’en ai trouvé quatre. Je vous propose du coup un sondage sur votre gauche pour voir quel thème remporterait le plus de suffrages, alors n’hésitez pas à voter, et à donner vos avis dans les commentaires.

Bien sûr ces thèmes seraient un poil modifiés au final : je ne compte pas m’en servir tels quels. Donc si vous en aimez un mais qu’unt ruc vous chiffonne, ça se discute aussi.

Si vous connaissez d’autres thèmes suceptibles de m’intéresser, je prends aussi : dans l’idée, je cherche un thème sombre qui ne pique pas les yeux et avec une présentation somme toute classe. Par contre j’aimerais éviter les artifices graphiques autant que possible : a part le contenu des articles, le graphisme de Meido-Rando doit se limiter à un fond et une bannière.

En parlant de bannières, j’aimerais aussi en avoir de nouvelles. Je remercie déjà tous ceux qui en ont fait pour moi la dernière fois qu’on a changé le thème :é tant une bille en photoshop (sans compter mon problème de vue) il ne m’est pas très simple de créer quoi que ce soit de graphique comme je le voudrais (pourtant j’ai des idées :p)

Pour les dimensions des bannières, on verra ça une fois le thème choisi, je suppose. Mais si vous avez déjà des idées, et que ça ne vous dérange pas de la redimensionner plus tard une fois le thème choisi, alors faites vous plaisir :

  • Il doit y avoir le nom du site (pas l’URL)
  • Il doit y avoir des meido ou des miko, ou les deux à la fois.

Pour récompense, je dois bien pouvoir vous offrir un petit quelque chose du Mahoro Network, que ça soit un accès FTP ou une adresse mail, par exemple…

Et pour finir, je réfléchissais à la possibilité d’organiser une sorte de Quartier Libre, comme au bon vieux temps de l’Editotakus ur Meido-Rando. Le problème étant que beaucoup de gens ont des blogs maintenant donc n’ont plus forcément la nécessité de squatter le blog de quelqu’und ‘autre pour y pondre un article. Pour ceux qui ne connaissent pas, le principe est que je fournis un compte lambda sur Meido-Rando qui permet à tous ceux qui le souhaitent d’écrire un article de leur choix, sur le sujet qu’ils veulent, sans restrictions.

Comme pour le thème, vous trouverez un sondage à gauche, mais n’hésitez pas à détailler votre avis dans les commentaires !

Voilà, merci à tous les lecteurs de votre participation !

Ca faisait longtemps que je n’avais pas passé en revue mes figurines, et comme chaque année, j’ai quelques nouveautés ici et là à montrer.

Tout d’abord, il faut savoir que je ne cours pas après les figurines. Soit on me les offre, soit je les achète en convention ou parce qu’elles m’ont vraiment tapé dans l’oeil. Mais je ne suis pas les sorties ou autres (ça ne m’empêche pas d’avoir un profil sur MyFigureCollection.net.

Bref, en avant pour le défilé.

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Une Shana achetée pour boucler une commande sur Discount Manga, une Feena de Crescent Lvoe (anime de merde mais perso cool), une Airi aux vêtements déchirés en arrière plan (parce qu’il faut pas qu’elle se voie trop quand même), des petites figurines Love Hina, une rare Nuku Nuku (un très vieil anime), et une Onda Aka de REC qui sort de la douche.

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Pas mal de vieilles figurines ici : une Rin Meido, d’autres meido tirées de H games,  une Saber que j’ai ramenée du japon, une Nanoha old school… Il y a également tout à droite une fig de l’assistante du detective dans Eve Burst Error : un cadeau qu’on m’a fait sans savoir que j’adorais ce VN des années 90. Chaque figurine a son petit souvenir après tout.

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Du Haruhi disparition, des figma, une Stella d’un anime obscur qui n’existe pas dans le fond (un certain M.M. me l’a offerte.) et une géniale Haruhi en jogging. Parce que Haruhi arrive même à rendre hot une fille en jogging. Et ça c’est la classe.

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Au premier plan des petites figurines Lucky Star : j’avais acheté le set complet à Epitanime, la même année que j’ai acheté la Ryouko et Tsuruya que vous voyez. La Tsuruya a un peu de mal à tenir vu sa taille et son poids. Voilà pourquoi elle a l’air de se casser la gueule.

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Cherchez l’intrus.

Bon ok c’est facile, il a un Lanzor à la main. Autour de lui une Haruhi gothic lolita, une Yuri de Angel  Beats achetée cette année, une Tomoyo en waifu et une Kyou, ainsi qu’une Mio avec sa basse. Dans le fond, y’a aussi une Mikuru et le premier roman de Haruhi (dédicacé par Noizi Ito)

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Ombre m’a offert uen figurine pour Noel (merci à lui) de H2O Footprints in the Sands. Dans le fond, une Ana de He is My Master allongée, la DeLorean de l’édition Blu-Ray de la saga, une Mahoro dans un bloc de verre (édition collector du tome 8 du Manga Japonais), une Mahoro sur sa moto, une Mahoro en résine (ça pèse lourd ces bestioles) et encore une Mahoro sous cloche, peinte par mon frangin. La Mahoro en résine a été achetée en 2002, assez étonnament trouvée à la Fnac des Champs Elysées par Corsaire. J’étais alors parti en plein milieu d’Epitanime pour aller la chercher. C’était aussi ma toute première figurine. Et la résine ça a la classe.

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Et pour finir, le buste de Duke Nukem (de l’édition collector de Duke Nukem Forever, jeu de merde mais a l’édition collector qui claquait bien) et une DeLorean plus grande (ça se voit qu eje suis un fan de la saga de Retour vers le Futur?) que j’ai choppée à Epitanime.

Et voilà pour ce petit tour de figurines accumulées depuis 2002. Ca va bientôt faire dix ans mine de rien !

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Ca veut dire « Plein d’amour » en italien, et c’est précisément ce qu’une bonne meido est sensée vous offrir. Ca tombe bien, car Tanto Cuore a plein de meido.

Ce n’est pas une nouvelle série animée ou un manga quelconque : nous avons ici affaire à un jeu de cartes à jouer. Pas notre traditionnel jeu de 52 cartes, mais bien un jeu de cartes façon Magic, ou Dominion. Ce n’est pas tout à fait comme Magic dans le sens où les joueurs n’ont pas de deck personnel à ramener : le jeu est livré avec 280 cartes et peut faire intervenir 2 à 4 joueurs. Une partie normale doit durer dans les 45 minutes, mais les joueurs peuvent faire durer le suspens assez longtemps.

Un grand merci à @X4713R sur Twitter qui m’a fait découvrir ce jeu. Il s’agit d’un jeu japonais dont les maids sont dessinées par de nombreux illustrateurs de talent (ils sont crédités sur chaque carte et dans le manuel) et traduit en anglais pour le marché américain. Pour se le procurer, je vous invite à scruter le site de Philibert (un magasin français de jeux pas vidéo très très sympatoche) car il est actuellement en rupture (j’ai pris le dernier, niark.) Si vous êtes très pressés, il y a aussi eBay, bien entendu. Faites bien attention à prendre une version anglaise. Il vous en coutera au minimum 40€. A noter qu’une extension standalone (à laquelle on peut jouer sans le jeu original) avec un thème jardinage va arriver en Janvier, en version anglaise également. Le truc rigolo, c’est qu’en cherchant un peu on se rend compte qu’il existe aussi un jeu similaire dans le milieu hospitalier, avec plein d’illustrations d’infirmières et des patients à traîter qu’on peut refiler à ses adversaires, etc.

Et pour les réfractaires à l’anglais, il existe des paste-ups français des cartes (des bouts de papiers qu’on colle sur les descriptions en anglais des cartes, si c’est bien fait, c’est pas si moche)

Du coup, sitôt reçu, sitôt essayé : j’ai convié ricou, Krow, et Ombre, pour faire une partie d’apprentissage. Celle-ci a duré 4 heures, ce qui nous a permis de bien apprivoiser les règles, qui sont en fait super simples. le souci, c’est qu’il a fallu déchiffrer le manuel pas toujours très clair sur certains points. On aurait aimé que la partie de démonstration racontée dedans dure plus d’un tour, parce que là ça faisait léger et on a dû réfléchir un bon moment au début.

Comment ça se joue ?

Tanto Cuore est avant tout un jeu de construction de deck : le joueur qui à la fin de la partie possède le plus de Points de Victoire gagne. Les PV sont octroyés par les meido que l’on possède. Certaines ne donnent aucun PV, ou parfois n’en donnent que si elles sont en paire, ou en triple, ou si vous remplissez certaines conditions, par exemple.

Une partie commence avec le placement des cartes au centre. « La ville » contient les cartes Love (qui permettent d’embaucher des meido), les deux meido en chef (Marianne et Colette), 10 meidos générales en autant de tas de ladite carte (on choisit les 10 en début de partie ou si l’on est courageux on les tire aléatoirement. Il y a un set recommandé pour les premières parties,) un tas de Meidos Privées face cachée (dont 2 qu’on met face visible) et un tas « Maladie » et un autre « Mauvaises Habitudes » si on est un vrai, mais les Mauvaises Habitudes sont un peu chiantes, ce qui fait qu’on les utilise pas vraiment avec des débutants.

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Ensuite, on distribue une dizaine de cartes prédéfinies aux joueurs : quelques cartes Love, ainsi que plusieurs cartes Colette.

En début de tour, chaque joueur tire 5 cartes de son « deck » (au début tout le monde a la même composition). Il est sensé jouer des meido, mais Colette n’a aucun effet à part générer des PV, et est donc inutile en début de partie. Du coup on passe tout de suite à la phase d’embauche où on choisit ce qu’on va faire de ses cartes Love : On peut acheter l’une des meido générales, une des deux meido privées dans la Ville, ou on peut acheter une autre carte Love. Une fois la transaction effectuée, toutes les cartes utilisées, mais aussi celles encore dans la main du joueur vont dans la défausse de ce dernier. Quand le deck du joueur est épuisé, on mélange sa défausse et on en fait ainsi son nouveau deck dont on tire 5 nouvelles cartes. Et le tour du joueur est terminé.

Au fur et à emsure qu’on gagne de nouvelles cartes Love, sachant qu’il y a des cartes « 1 Love », « 2 Love » et « 3 Love », on peut acheter des meidos qui sont en ville, en plusieurs exemplaires si besoin. Là où c’est tactique, c’est que les meido peuvent générer jusqu’à 5 ressources :

* Les PV qui sont comptés à la fin du jeu pour obtenir le score final du joueur
* Les tirages de cartes qui permettent au joueur de tirer une ou plusieurs cartes supplémentaires durant son tour, ce qui peut toujours servir.
* Le Love (qui s’ajoute aux cartes Love que vous avez dans la main)
* La Servitude (qui est le nombre de meido que vous pouvez jouer en un tour)
* L’Embauche (qui est le nombre de cartes que vous pouvez embaucher à chaque tour)

Notez bien que toutes ces ressources disparaissent à la fin de votre tour : ainsi si vous avez une bonne main vous voudrez d’abord poser une meido qui vous donne plusieurs servitudes pour pouvoir en placer une autre derrière qui vous donne du Love, puis une autre qui vous fait tirer 2 cartes qui vous permettront peut-être d’avoir encore plus de Love ou une autre meido à poser s’il vous reste de la servitude. Il est donc important d’essayer de jouer le maximum de cartes pour avoir le mxaimum de bonus, même si vous pouvez vouloir défausser certaines cartes sans les jouer pour les cacher à vos adversaires…

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A cela vous ajoutez la gestion de la chambre du maître : certaines meido peuvent y être posées en échange de multiples servitudes (d’où l’utilité des meido qui en génèrent plein à poser avant). Les meido posées dans la chambre ne peuvent être reprises et certaines ont besoin d’être dans la chambre pour générer des PV en fin de partie. Il y a également les Meido Privées qui ont des capacités très spéciales qui prennent effet à chaque début de tour. On ne peut en avoir qu’une seule de ce type dans la chambre. Par exemple durant ma première partie, ma meido privée (une russe) me permettait de tirer une carte de plus par tour si une meido générale me faisait déjà tirer une carte ou plus, ce qui était souvent bénéfique. ricou, lui, avait une meido qui lui permettait de voir une carte du jeu d’un adversaire puis de laisser l’adversaire en voir une de son jeu avant de décider si l’échange vaut le coup ou pas. Particulièrement traître quand on essaye de se faire un joli deck et qu’on a une bonne main, et de voir l’adversaire vous chourrer la carte qui vous aurait permis de poser la meido dont vous aviez tant besoin dans votre chambre !

Les meidos en chambre ne peuvent pas être retirées du jeu mais leurs effets peuvent être annulés grâce à une carte maladie (achetable contre 3 Love, mais dont on peut se débarasser contre 3 Love également.)

En somme, le jeu commence assez doucement pour vite devenir très riche au fur et à mesure qu’on se construit son deck (c’est un peu le but du jeu en même temps.) Une partie se termine quand au moins deux piles sont épuisées sur la ville. A vous de voir s’il est plus sage d’arrêter volontairement le jeu rapidement afin que vos adversaires n’aient pas le temps de faire leur deck comme ils l’entendent en épuisant volontairement certaines cartes, ou s’il faut laisser durer les hostilités histoire de grapiller quelques Points de Victoires qui feront la différence. (Hein, Ombre ? 🙂 )

4 joueurs semble être le mieux pour une partie équilibrée, et trouver 4 otaques qui veulent jouer à ce genre de jeu, c’est en général assez simple, surtout en convention. A ce sujet, à la Brigade SOS, on réfléchit à la possibilité d’organiser des parties de Tanto Cuore et/ou de Meido RPG à la prochaine Epitanime. Voir déjà si c’est possible niveau temps et logistique, mais on étudie ça. Dites ce que vous en pensez dans les commentaires, ça pourrait nous aider à nous décider.

Pour en revenir à Tanto Cuore, je ne regrette pas du tout cet achat fortement compulsif. J’ai même pris le fanbook dispo sur HobbyLink Japan dans la foulée, et j’ai déjà hâte de me refaire des parties avec d’autres otaques. Loin d’être tout sérieux, le jeu est diablement fun même si certaines cartes ont l’air vraiment bien abusées. Néanmoins, il y a un peu de tactique sur comment utiliser ses cartes Love et quelles meido acquérir et surtout quand les placer dans sa chambre. Cela procure un sentiment grisant dés que l’on a fait quelques tours de jeu et qu’on comprend la subtilité de certaines cartes. On se sent fort et puissant dés qu’on a sa première Meido Privée, et on essaye ensuite de construire sa maison avec ses propres meido pour devenir le maître parfait.

C’est ça, Tanto Cuore.

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Sinon, pour ceux qui ont réussi à se procurer un exemplaire du jeu, faites profiter de vos bons plans : j’éditerai le billet pour ajouter des endroits où se le prendre, vu que ce n’est pas du tout évident. Peu de magasins aux US livrent ce genre de produits à l’international.

Nous sommes aujourd’hui beaucoup à utiliser des smartphones. Ce post ne va donc naturellement pas s’adresser au possesseur de ce brave Nokia 3310 (pour les connaisseurs, c’est un peu le téléphone le plus solide du monde) mais plutôt au possesseur d’iPhone. Amis d’Android, ne fuyez pas ! Beaucoup des applications que je vais vous montrer sont aussi dispo sous Android, ou vont bientôt l’être. Je sais que c’est moche d’être servi en dernier, mais il faudra vous faire une raison… (ça, c’est fait.)

Je ne vais pas présenter TOUTES les applications que j’utilise sur Juiz, mon iPhone 4S, certaines sont là pour être utilisées ponctuellement tandis que l’autre sont utilisées plus souvent. Vu la place disponible sur les smartphones de nos jours, je pense qu’il est un peu idiot de se priver d’une applciation dont on pourrait avoir besoin à un moment précis. Ca evite de patienter pour la télécharger, et qui plus est, quand c’est gratuit, on a rien à y perdre.

Ca peut également donner envie à certains de passer au smartphone. Je sais que beaucoup préférent la simplicité de leur téléphone (qui ne fait que ça mais qui le fait bien) mais qui n’osent pas se payer un smartphone parce que c’est trop cher et qu’il faut le forfait qui va avec. C’est tout à fait normal hein, ce n’est pas un reproche.

Il va donc y avoir un mix de choses utiles, pas utiles, et de jeux. Car c’est bien connu, le Dual-Core d’un iPhone 4S ou d’un téléphone android, ça sert avant tout à jouer.

Gardez également à l’esprit que parfois, ce n’est pas l’application le plus important, mais son utilité : sur l’App Store d’Apple, il y a souvent plusieurs applciations pour réaliser une tâche bien particulière, c’est tout à fait normal quand on voit le nombre d’applications, et bien que ça fasse un certain « bruit » qui rend plus difficile le choix de l’application idéale, ça crée également une concurrence entre les applications.

Les utilitaires

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Aussi dispo sur Android, 1Password est en fait un outil qui prend tout son sens quand on l’utilise sur différents supports. Il est en effet disponible pour tous les iDevices mais aussi pour Mac et Windows. Son job c’est de garder vos mots de passe, que cela soit ceux que vous entrez (que l’on peut classer, genre comptes, mots de passe web, Visa, etc.) ou ceux qu’il collecte automatiquement grâce à un plugin Safari, Chrome, Firefox ou Internet Explorer. Le grand avantage est qu’ile st pleinement compatible avec Dropbox : cela permet à votre téléphone d’avoir en permanence le même trousseau de mots de passe que votre PC ou Mac. Cela facilite donc la création et le maintien de comptes avec des mots de passe différents (c’est mieux pour la sécurité) ou pour ceux qui, comme moi, ne se rappellent jamais de leur numéro de compte en banque.

Le problème de 1Password est qu’il est assez cher : 8€ la iPhone/iTouch et 11€ la version universelle (iPhone/iTouch/iPad). Du coup c’est plus intéressant de prendre l’universelle, même si en soi il est encore plus intéressant d’attendre des soldes. Il existe par ailleurs pas mal d’applications qui peuvent « surveiller » pour vous l’App Store e vous signaler quand vos applications favorites sont en soldes. Sur Mac ou Windows c’est encore pire, l’application est à 50$ la licence. Heureusement AgileBits l’éditeur file parfois des licences gratuites à offrir aux possesseurs de 1Password Mac ou Windows. Il existe probablement d’autres outils similaires moins chers, mais c’est bien le seul que j’aie trouvé qui soit aussi complet et intégré.

iSSH

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SSH c’est le protocole Secure Shell, utilisé pour contrôler des Unix ou des Linux à distance sans avoir à être physiquement devant la machine. C’est ce qui permet à Twilight d’être géré à distance. Sur iPhone/iTouch, iSSH est utilisable mais sans plus. Le petit écran n’est pas des plus pratiques, mais ça dépanne grandement en cas de souci. L’application étant universelle, on préférera utiliser la version iPad si on en possède un. A noter qu’il a aussi un client VNC et RDP pour les serveurs possédant une interface graphique, et il gère même les touches spéciales du clavier.

Il est à 8€ sur l’app store.

Les applications de votre banque

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Presque toutes les banques s’y sont mis, mais leur utilisation est en fait hyper simple et beaucoup plus simple et rapide que de passer par le site de la banque en question. Avoir l’état de son compte à tout moment dans sa poche, ça permet aussi de savoir si on peut se payer se doujinshi hyper rare de Tony Taka qu’on a en face de soi, ou pas. (En général, on achète avant, on réfléchit après.)

Bien entendu ces applications sont gratuites.

Les journaux

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Bien que gratuites pour la plupart, les applications de journaux et magazines ont besoin que l’on soit abonnés à leurs éditions numériques pour en profiter pleinement. Que cela soit Libération ou Le Monde ou votre quotidien préféré, tous en sauté le pas et ont fait leur application iOS (a défaut d’adhérer au « kiosque » proposé par Apple.) L’avantage de ces versions numérisées c’est leur encombrement zéro, leur contenu bien lisible partout où l’on se trouve, et le fait que l’on reçoive quotidiennement les nouvelles éditions sans rien faire. C’est personellement ce que j’attendais de ce genre d’application dés que j’ai eu un iPad entre les mains : de quoi lire confortablement sans être assis derrière un écran, ce qui n’est pas forcément la position la plus confortable pour lire. On combine en effet un affichage classe (le journal papier tel qu’il est) et le côté pratique de la lecture a l’écran (un appui sur un article l’affiche dans une fenêtre scrollable.)

Il manque encore du vrai contenu additionnel : des vidéos, des commentaires, bref, tout ce qui ferait une édition moderne d’un journal, mais on s’en approche petit à petit.

A noter qu’il existe deux-trois applications qui permettent de lire des maazines sur sa tablette ou son téléphone, notamment Zinio, Relay ou encore Le Kiosque. Le problème étant que les magazines proposés sont bien souvent des versions PDF et qu’il faut la plupart du temps créer un compte sur le site du prestataire, voire faire ses courses sur ce site avant de les avoir dans l’application. C’est une volonté d’Apple pour imposer son système d’achats dans l’application elle-même, et du coup ceux qui ne veulent pas s’y soustraire rendent leur interface inutilement chiante. Mais bon, ce sont les aléas de l’App Store.

Feeddler

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Justement, en parlant d’actualités, après avoir testé plusieurs applications, Feeddler m’ asemblé le plus complet et sans trop de plantages. Il y a une version gratuite (financé par une pub discrète) et une version payante. Feeddler se connecte à votre compte Google Reader pour retrouver vos flux, ce qui est toujours pratique pour avoir une lecture synchronisée avec ce que l’on a sur son PC. Pas grand chose à dire dessus à part qu’il propose aussi un mode « nuit » avec les couleurs inversées, pour ceux qui n’aiment pas trop se niquer les yeux.

Navigon

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Navigon est un GPS, un vrai. Avec l’arrivée d’iOS 3, Apple a permis la création d’applications GPS telles qu’elles sont dans des périphériques embarqués propres à chaque constructeur. C’est assez rigolo car au départ, ces constructeurs (TomTom par exemple) ne faisaient que des logiciels pour des PDA tournant sous Windows Mobile (une merde.) En quelques années, les PDA sont restées des merdes, et pour s’affranchir de ces appareils à 600€, il fallait que les constructeurs puissent proposer des petits appareils autonomes. Ils sont donc passés de développeurs à constructeurs. Le problème, c’est qu’avec les smartphones qui remplacent dorénavant les PDA et avec une puissance hors du commun, les constructeursreviennent à leurs premiers amours.

iGénération avait fait un chouette comparatif des logiciels de GPS pour iOS qui permet de voir qu’en mettant moins de 100 euros dans une application on pouvait avoir un GPS correct, des cartes à jour et pas mal de fonctionnalités propres à l’usage d’un téléphone, et ce tout en ayant tout dans une poche. Ah elle est loin l’époque où je me baladais avec un Archos AV20, un iPAQ, un récepteur GPS bluetooth et un Motorola V225 dans la poche. (j’avais de grandes poches.)

Moi mon préféré c’est Navigon. Le problème avec ces applications c’est qu’on a beaucoup de mal à en changer, avec l’argent qu’on a mis dedans. Encore une fois, attendez les promos pour vous décider, sauf si vous en avez un besoin imminent. Navigon est plutôt simple à utiliser, assez à jour, et surtout utilisable aussi bien à pied qu’en voiture, ce qui pour moi est très important. Ah oui, et il est à 90€ pour la version Europe ou 70€ pour la version France uniquement.

NoAir

noair

Rien à voir avec la techno Air de Adobe, il s’agit tout simplement de savoir ce qui passe et va passer à un instant T sur Nolife. Parce que c’est toujours pratique plutôt que d’aller sur le site web et trouver l’encart où c’est marqué.

Notesy

notesy

Je cherchais un outil simple et à la fois compatible avec Dropbox. J’ai trouvé mon bonheur avec Notesy (4€ sur l’App Store). L’idée c’est que vous donnez à Notesy votre compte Dropbox ainsi qu’un nom de dossier (exemple : Notes) et tous les fichiers texte dedans sont lisibles et éditables par Notesy. Notez un truc sur votre PC dans votre dropbox et vous le retrouverez tout de suite sur votre iDevice. C’est simple et ça mange pas de pain. Je m’en sers pour prendre des notes pendant les réunions interminables et chiantes que l’administration française m’envoie à la gueule régulièrement.

Photosync

photosync

Photosync (1,59€) est une appli fort pratique qui vous permet d’envoyer des photos prises avec votre téléphone directement au service de votre choix : Dropbox, Picasa, Flickr, un FTP, un PC, un autre iDevice…) et ce en quelques secondes. On peut même n’envoyer que les nouvelles photos vu qu’il garde une trace de la dernière synchronisation. Bigrement complet, je le recommande à quiconque prend des photos en convention ou autres et qui veulent uploader sur le net en deux temps trois mouvements leurs photos.

Twitteriffic

twitteriffic

iOS 5 intègre des éléments de Twitter, mais se repose sur le client officiel pour les lire. Certes, c’est bien, mais l’interface de Twitteriffic est classe, sobre et avec les options qui vont bien. Le seul truc qui manque, ce sont les listes mais personellement je ne m’en sers pas. Il existe une version gratuite avec une pub discrète en haut de votre flux. La version payante s’obtient en effectuant un achat in-app de 3€ si mes souvenirs sont bons.

IM+

im

Après avoir testé tous les clients de messagerie instantanée possibles et surtout ceux qui font de la merde et qui sont gratuits, je me suis rabattu sur les payants. Tout d’abord sur Beejive IM qui était sympathique, mais qui ne proposait pas de version iPad. Lorsque j’ai eu la tablette, j’ai cherché un client universel, et je suis tombé sur IM+ disponible là en version gratuite et là en version payante à 8€, IM+ possède toutes les fonctionnalités qu’on est en droit d’attendre d’un client de messagerie instantanée. Support multiprotocoles (même Facebook et Twitter), skins, conversation façon SMS avec une bulle à gauche, une bulle à droite, envoi de photos, avatars, etc. Je crois qu’il manque juste la visioconférence, et encore…

Petit apparté : J’utilise également XBlaze.

xblaze

XBlaze n’est autre qu’un client XFire, un ancien système de chat en cours de jeu avant que Steam ne déboule avec Steam In Game et fasse du coup perdre 90% de l’intêret de XFire. Mais bon, on a encore quelques irréductibles gaulois dessus…

Lecture

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Avant l’arrivée de iBooks, j’utilisais Stanza qui permettait via une application PC/Mac à envoyer des livres sur l’appareil pour les lire plus tard. Seulement, iBooks est arrivé et comble a peu près toutes mes attentes. Interface pratique et léchée, store inclus, et on peut transférer ses livres en PDF ou ePub depuis son PC via iTunes ou en se les envoyant par mail.

Le gros avantage d’iBooks est de povuoir reprendre la lecture que l’on soit sous un iDevice ou l’autre, ça sauvegarde sur le Cloud là où on est, ce qui permet de continuer la lecture partout.

Le seul truc qui manque vraiment à iBooks, c’est finalement une version PC et Mac.

Air Video

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Qui a dit que l’iPhone ne pouvait lire que les formats .mp4 en H264 ? Nativement certes, mais maintenant ce n’est plus un problème. Air Video est néanmoins un peu particulier : il vous faut un petit logiciel Air Video Server a faire tourner sur votre PC. Vous lui indiquez les dossiers que vous souhaitez consulter depuis votre iDevice et vous pouvez alors les parcourir et regarder des vidéos qui sont en fait reconverties puis streamées en direct par vontre PC sur votre appareil. La puissance actuelle des PC permet ce genre de choses maintenant. Il ne faut que quelques secondes à Haruhi (ma nouvelle bécane, qui remplace Naru) pour commencer à envoyer la vidéo à l’iPhone.

Et ça gère les sous-titres !

On peut tout à fait aussi convertir la vidéo pour en fair eunf ichier .mp4 qu’on transférera aussi sur l’iPhone plus tard, si on souhaite lire sa vidéo dans un endroit sans Internet fiable. Car oui, ça marche par Internet ! Testé avec succès dans le train, où j’ai pu regarder tranquillement du Usagi Drop stocké chez moi bien au chaud en pompant sur ma connexion. En Wifi ou en 3G, la qualité est la même (sans doute limitée par mon upload à la maison) et est légèrement en dessous d’un electure depuis le réseau local. Ca équivaut à dun bon Youtube, au final. Le seul souci ça reste en 3G où ça va sucer votre forfait Data comme jamais.

Air Video est disponible en version gratuite financée par la pub et en version payante à 2,39€. Le logiciel serveur à installer sur votre PC est lui, gratuit.

Petit aparté : Il existe désormais AVPlayer à 2,39€ qui peut décoder grâce au matériel du MKV ou tout autre format en natif et ce sans lags. Bien sûr, le problème quand on utilise pas la puce de décompression vidéo, c’est que ça consomme plus de batterie… Avec AVPlayer on doit néanmoisn stocker sur son appareil les vidéos, qu’on peut transférer via Wifi depuis un ordinateur, en HTTP ou FTP. Une version iPad est disponible également, au même prix. (pas universal malheureusement.)

IRC

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Ici vous savez que j’aime bien IRC. D’ailleurs c’est pour ça qu’on a fait un réseau IRC pour Nanami où on y héberge des canaux aussi variés que ceux du Forum-Thalie, Editotaku, ou encore ceux de la Brigade SOS Francophone. Du coup il me fallait bien une application pour faire de l’IRC au cas où : Colloquy m’a semblé être le meilleur choix. L’interface est correcte et les options ne manquent pas (on passe toujours une heure à configurer son client IRC avant de l’utiliser.) Il est disponible pour 1,59€.

Good Reader

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Ces deux screens ne font pas honneur à GoodReader, qui est sans conteste le couteau suisse de tout utilisateur iOS. Ca lit tout et n’importe quoi en terme de documents texte, et on peut les gérer en long en large et en travers au sein de l’application, les transférer de et vers un PC sans iTunes, et aussi synchroniser un dossier avec Dropbox, ou tout autre système de stockage en ligne (WebDAV, FTP, SFTP, les concurrents de Dropbox, etc.)

Idéal pour emporter de la documentation du boulot et la lire plus tard ou dans une salle machine. Il suffit de la placer dans votre Dropbox dans und ossier spécifique pour qu’elle se retrouve dans GoodReader et consultable à tout moment.

L’application est dispo pour iPhone ici et pour iPad toutes deux à 4€ (malheureusement pas universel…)

Grophone

grophone

Pour finir sur les utilitaires et avant d’embrayer sur les jeux sympas disponibles sur iOS, je voulais vous présenter la dernière invention révolutionnaire de nos amis du Groland. Le Grophone. Cette application transformera votre iPhone flambant neuf en Grophone (et votre Android en Groid). A réserver à tous les fans de Groland.

Les jeux qu’ils sont bien.

Généralités

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Beaucoup de monde voient les jeux sur iOS et Android comme étant des jeux de merde ou jeux apéritifs. Ce n’est pas tout à fait faux en soi : dans une grande majorité des cas, les jeux iOS ne valent pas tripette, et sont à la hauteur de leur prix, le plus souvent 0,79€. Une misère qui incite à consommer (et je ne vous parle pas des promotions qui rendent les jeux parfois carrément gratuits.). On hurle à la casualisation, au fait que les jeux vidéos ça devient de la merde, mais à bien y regarder, les jeux pour smartphone sont en général adaptés à un public qui n’est pas celui des hardcore gamers, mais des joueurs occasionels, qu’on appellera casuals par abus de langage. Sauf que les harcore gamers sont aussi des joueurs occasionels, puisque l’avantage d’un iPhone c’est qu’on l’a toujours sur soi et que finalement, c’est l’outil idéal pour la composante sociale des jeux d’aujourd’hui (il faut une connexion internet pour jouer en multijoueurs, comparer ses scores ou ses succès, télécharger du contenu ou que sais-je encore.) Du coup, on trouve à la fois des jeux simples et complexes, mais tous ont un point commun : on peut commencer une partie d’un truc tout en sachant que ça sera torché en quelques minutes. Idéal pour une salle d’attente ou les transports.

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Et c’est un peu ce qui a coûté cher à Nintendo : jusqu’ici les petits jeux casual qui occupaient peu de temps étaient sur DS, aux côtés de jeux plus profonds et plus intéressants, et finalement les gens ordinaires se sont détournés de la DS au profit de leurs smartphones. Pour les gamers c’est une hérésie car on aura jamais le même plaisir de jeu que sur une console ni les mêmes sensations, et c’est normal (déjà rien que l’absence de pad physique…) mais au final les éditeurs commencent à sortir énormément de jeux aussi pour gamers sur les smartphones (rien que les shoot Cave…) et ça paie. Il y a tellement de gens qui ont cette culture de l’achat vu le prix léger des jeux qu’on y gagne sur le volume. Sans être une véritable mine d’or exceptionnelle, les smartphones sont maintenant bel et bien une composante du paysage vidéo-ludique, même si Nintento semble être le seul à faire l’autruche à ce sujet.

Jetpack Joyride

jetpack-joyride

Tout est infiniment mieux avec un Jetpack :

httpv://www.youtube.com/watch?v=Jzxi8nid9BQ

Un poil répétitif, vous devez chaque fois aller le plus loin psosible en récupérant des bonus (véhicules) aux propriétés différentes tout en évitant les obstacles et en gagnant des pièces qui permettent d’acheter skins et autres petits bonus utiles. Ca se laisse jouer et les mini-missions permettent de se faire des objectifs à court terme. Un bon jeu à scoring, quoi.

Lien vers l’appstore (Universel, 0,79€)

Tiny Tower

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Sans être le jeu de gestion du siècle, Tiny Tower est addictif et simple à jouer. En gros on construit une tour, il faut des appartements, des magasins pour fournir du boulot aux gens et s’assurer que les gens travaillent dans les magasins où ils sont le plus efficaces. Sauf que pour tenir le joueur en haleine, les constructions et le restockage de marchandises à vendre se font en temps réel. Si vous construisez un nouvel étage et que c’est marqué 14h, vous pouvez couper le jeu et revenir dessus plus tard.

Le problème de ce jeu, c’est surtout qu’il est finalement assez répétitif et qu’on passe souvent son temps à estocker. Si on voulait jouer chaque fois qu’un restockage est demandé, il faudrait lancer le jeu plusieurs fois par heure au bout d’un certain nombre d’étages.

Le jeu est gratuit avec des micro-transactions pour ceux qui veulent progresser plus vite.

Trainyard

trainyard

Autre jeu que je vous conseille sur lequel j’ai passé énormément de temps, il s’agit de Trainyard :

httpv://www.youtube.com/watch?v=xWtIb7NEYgM

En gros, on trace des rails pour faire arriver les trains dans les bonnes gares de couleur et comme tout jeu simplissime ça se corce au bout d’un moment, avec des mix de couleurs, des embranchements, etc. Typiquement le genre de puzzle game que j’aime puisqu’on peut prendre son temps pour résoudre chaque puzzle (plusieurs solutions sont chaque fois possibles.)

Il est à 0,79€ seulement.

Dungeon Raid

dungeon-raid

httpv://www.youtube.com/watch?v=sqFwGenxnHs

Un jeu simple et qui mériterait une mise à jour : en gros vous choisissez un héros aec des perks et des défauts, et vous devez vous frayer un chemin à travers les monstres pour faire le meilleur score possible. Pour tuer des monstres (symbolisés par des crânes) il faut tracer des chemins poru chopper le plus de crânes possibles et si possible avec des épées pour augmenter votre attaque. Les potions rouges se ramassent de la même manière et vous redonnent de la vie, les boucliers augmentent votre armure et vous permettent d’améliorer des items, les pièces d’or permettent d’acheter des items, et tuer des monstres augmente l’XP qui permet de passer des levels pour débloquer des sorts et augmenter ses stats… Oui, l’amoureux de RPG qui est en vous a déjà sûrement craqué, et il a bien raison :c e jeu est addictif. Avec ses différentes races et perks il peut être joué différement chaque fois, il y a des boss retors, un tableau des scores et le mélange RPG/Puzzle fait bien son boulot (comme pour Puzzle Quest.

Game Dev Story

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Que ça soit GDS ou d’autres jeux de Kairosoft, tous sont très attachants et vous placeront dans le rôle de gestionnaire d’écurie de F1, d’école, d’auberge avec source thermale, gérant de centre commercial et bien sûr dans le cas qui nous intéresse, gérant d’une boîte de jeu vidéos.

Le jeu est un brin répétitif mais les clins d’oeils et les possibilités ainsi que le game system parfaitement huilé en font un jeu sur lequel on passe des heures sans s’en rendre compte. On doit gérer le personnel, l’améliorer, faire des jeux, participer aux salons, faire la pub, acheter des licences pour les différentes consoles qui arrivent sur le marché… Bref, on a un bon jeu vraiment délirant et bien foutu, un peu comme Civilization où on se dit « Encore un tour… » là, c’est plutôt « allez je crée encore un jeu de golf avec des pirates, et j’arrête là. » Bref, c’est une valeur sûre, même si je trouve l’affichage sur iPhone/iTouch trop petit et que du coup le même mais sur iPad passe beaucoup mieux.

Vous trouverez le jeu sur l’Appstore pour 3€.

Geo Defense

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J’ai un peu de mal avec les Tower Defense sur iOS. Ils sont nombreux, vraiment trop nombreux, et finalement je n’en ai pas gardé beaucoup de vraiment bien. A part Crystal Defenders, et l’incontournable Fieldrunners ou l’immortel Plants vs Zombies (hohoho), il y a un petit Tower Defense que j’aime bien, c’est GeoDefense. Vous pouvez le trouver sur l’appstore ici à 1,59€.

httpv://www.youtube.com/watch?v=DUsbKR_Qyhk

Librement inspiré graphiquement par Geometry Wars, GeoDefense est à part ça assez classique, même si une version Swarm existe où vous pouvez vous-même créer le chemin jusqu’à vos tours, ce qui ajoute un degré de stratégie supplémentaire. Même si GeoDefense possède ung ameplay classique, il est bien foutu et propose de nombreux niveaux, et j’aime bien la patte graphique, donc…

A noter que je teste en ce moment deux petites nouveautés sympa, qui sont Gem Keeper (un TD coloré et sympathique avec des tours sur rails qu’il faut bouger à la main) et Tiny Heroes (inspiré de Dungeon Keeper)

Le mot de la fin

Je ne vous ferai pas l’affront de vous montrer des tueries graphiques comme Rage HD ou Infinity Blade qui sont des tueries graphiques servant à faire son kikoolol avec son téléphone qui dépote, car ce sont des jeux bien souvent au gameplay simple et sans grand intêret si ce n’est de flatter la rétine.

Non, le plus important dans cet article, c’était de montrer qu’avec un Smartphone, on peut faire des tonnes de choses que l’on faisait avec son PC. Alros à ce moment là, quel est l’intêret de le faire sur un smartphone si on possède déjà un PC? Les gens sceptiques vous poseront cette question, pourtant le smartphone et la tablette offrent des perspectives de mobilités comme on en avait jamais eu avant. Un PC est fixe, et même si on reste toujours chez soi tel un hikkikomori de première classe, l’utilisation agréable (car fluide et sans accrocs) de ces appareils portables en font des outils de choix pour enfin vivre l’informatique loin du PC. Affranchi de l’ordinateur, on se déplace plus librement avec ses informations toujours à portée de main, et la possibilité d’interroger des bases de données diverses sans avoir à sortir un PC, le démarrer, attendre le lancement de l’OS…

Alors certes, cette facilité d’utilisation se paye par une simplification des possibilités. On pourra arguer qu’avec un smartphone on ne peut pas coder ou écrire correctement un article pour son blog, et c’est bien vrai : mais à ce moment là, pourquoi acheter une DS quand on a une Wii ? Pourquoi acheter une PSP quand on a une PS3 ? La réponse est pratiquement équivalente : on peut faire ce qu’on fait sur PC, sauf qu’on le fait aux chiottes, au fond de son lit ou bien assis dans un canapé, chez soi ou ailleurs.

Ca coute cher, mais c’est utile. Je préfère infiniment embarquer ma tablette plutôt que mon ordinateur portable en voyage, tout simplement car j’ai tout ce qu’il me faut dessus et l’encombrement est bien moindre.

Et vous, quelles applications et jeux utilisez-vous sur vos smartphones et tablettes ? Faites découvrir vos trouvailles, car il y a tellement d’applications fun et utiles mais complètement méconnues que ça serait bête de ne pas en faire profiter tout le monde.

Sur le TeamSpeak de Nanami :

<Tinky> Salut tout le monde !

<AxelTerizaki> Tinky !

<Tinky> Axel ! Ca va ?

<AxelTerizaki> Oui et toi ?

<Tinky> Tranquille !

<AxelTerizaki> Dis moi Tinky, tu as pas oublié que tu devais faire un article pour les prochaines poules du grand tournoi des mamans ?

<Tinky> Oh… PUTAIN §§

Cette semaine c’est donc moi, Tinky [->], qui a la lourde tâche de présenter les poules du Grand Tournoi des Mamans, puisque le maître des lieux préfère passer son week-end à jouer à League Of Legends et s’occuper de son chat. J’espère que mes présentations vous plairont, malgré le fait qu’elles ont été un peu faites à l’arrache !

Avant de continuer, je vous livre les résultats des poules précédentes :

Poule 3  : 

  • Julia Murai (GTO) : 20% avec 38 voix
  • Ama (Shuffle) : 31% avec 59 voix
  • Rosa (Umineko) : 27% avec 51 voix
  • Nancy (Read or Die) : 22% avec 44 voix
Victoire bien large de Rosa et Ama. Les fandoms ont parlé, même si Julia avait quand même de beaux atotus pour elle…
Poule 4 : 
  • Sayoko (Mahoraba) : 25% avec 40 votes
  • Hatsuho (Onegai Teacher) : 27% avec 44 votes
  • Miyuki (Bakuman) : 15% avec 25 votes
  • Milia (Macross) : 33% avec 54 votes
Tetho ayant bien fait osn travail, ses deux favorites l’emportent même si Sayoko a fait une jolie percée. Comme quoi… 🙂

 

POULE 5 

Medusa (Soul Eater)

Une des première puissante vilaine de la série, Medusa est à l’origine du duo Chrona/Ragnarok, qui sont les résultats de certaines de ses expériences. Avec ses airs de sorcière redoutable et malfaisante, Medusa fait office de « maman » un peu spécial pour le coup ; après, étant donné la fanBase assez conséquente de Soul Eater qui traîne sur la blogosphère otaque française, je ne me fais pas énormément de soucis pour elle… *regarde du côté de l’usine à problèmes*

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Belmer (One Piece)

Au départ officier dans la marine, Belmer (qui est une vrai dure à cuire) va un jour trouver deux nourrissons après une terrible bataille : elle décide alors de les ramener sur son île natale pour les élever comme ses propres filles ; ces deux demoiselles qui ne sont alors que des bébés sont donc Nami et Kojiko.

Belmer est une mère pleine de volonté, qui élèvera Nami et Kojiko durement certes, mais avec amour, jusqu’à sa fin qui est absolument déchirante. (mais bon, je ne vous en dirai pas plus : si vous voulez savoir ce qui arrive à Belmer, lisez ce chef-d’oeuvre qu’est One Piece.)

Inutile de préciser qu’en tant que grand fan de One Piece, Belmer est ma favorite pour cette poule. 😀

Fanart par Shainareth

Nanoha (Nanoha StrikerS)

Pardon ? Nanoha une maman ? Mais où, quand, comment ? Et puis je ne connais pas cette série, là, Nanoha StrikerS. C’est un doujin de gros dégueulasse avec Nanoha en MILF, c’est ça, hein ? Bref, passons à la prochaine maman.

(voilà, comme ça un certain fanboy de la franchise ne viendra pas me faire chier sur IRC ww)

nanoha

Sakae (Summer Wars)

Malgré son grand âge, Sakae est toujours le capitaine du bateau de la famille Jinnouchi, et force est de constater qu’elle tient la barre plutôt fermement. Une maman/grand-mère sympathique, qui ne brille cependant pas énormément dans le film, puisqu’elle est à mon goût trop mise en retrait. Dommage.

POULE 6

Lisa (Ponyo sur la falaise)

Miyazaki a toujours mis en scène dans ses films des personnages très humains, et Lisa n’échappe absolument pas à la règle.

Lisa est une figure maternelle très forte, qui entretient une relation mère-fils avec Sôsuke qui est très touchante (c’est d’ailleurs un des thème du film), et qui en plus de cela est une femme moderne, forte, qui n’hésite pas à engueuler son mari dès qu’il la laisse seule avec son petit garçons pendant trop longtemps.

Une très belle maman en somme, qui mérite amplement de gagner ce tournoi et de foutre une raclée à toutes les autres mères de la terre, nah !

Ponyo, ponyo, ponyo sakana no ko!

Chitose (CLAMP)

La gentille de mère de deux enfants, qui vit dans le monde des bisounours et qui est toute meugneuuuuneeuuuh !

Les fanboyz de CLAMP et les Axel sauront apprécier cette maman, je pense. (même si c’est Lisa qui va gagner !)

Eureka (Eureka SeveN)

[13:00:54] <Tinky> Pour ceux qui ont vu Eureka Seven (oui, faut que je m'y mette T_T)
[13:01:13] <Tinky> comment est Eureka en tant que maman ?
[13:02:41] <nyo> Tinky: c'est une maman
[13:02:44] <nyo> il lui arrive des choses
[13:02:46] <nyo> (pas droles)

J’ai rigolé comme un con. Merci nyo.

Sinon, il paraît que c’est un très bon personnage et une maman très intéressante. A vous de croire les fanboys de la série ou pas… :p

Chigusa (Shakugan no Shana)

Une maman intelligente, qui aide souvent Shana dans ses passionnantes *baille* aventures.

Bref, votre vote vaut mieux que ça. (et un troll express pour la poule 6, un !)

Et voilà, c’est tout pour cette semaine ! Sur ce, je vous souhaite un bon vote, et rendez-vous la semaine prochaine pour la suite qui sera présenté par l’ami Sirius.

Le mois dernier je vous présentais une nouvelle rubrique où je parlais de tout et de rien. Il s’agit en fait de parler de sujets qui ne nécessitent pas forcément un article mais qui peuvent être intéressants. Après c’est certain que je pourrais peut-être en développer certains pour en faire des articles, mais vous savez bien comme moi qu’un bloggueur est une grosse feignasse par définition et que je ne le ferais donc pas (sans compter qu’il y en a certains que ça peut saouler.)

On commence tout de suite !

 

Deus Ex Human Revolution

 

deus-ex-every-time-you-mention-it-someone-will-reinstall-it

S’il y a bien un jeu qui m’a scotché ces derniers temps c’est bien lui. Après avoir terminé Magna Carta 2 et m’être lancé sans grands espoirs sur Assassin’s Creed 2 (qui se révèle être très sympa), DXHR sort un soir de LAN Party et me happe comme un aspirateur qui passe sous un bureau. Il faut dire que je suis un grand fan du premier opus, véritable ôde au cyberpunk et au FPS d’infiltration, Deus Ex a comme marque de fabrique de proposer un monde détaillé mais surtout plusieurs manières d’arriver à vos fins lorsque l’on vous donne un objectif sans qu’aucune façon ne soit forcément mauvaise par rapport à une autre. Cela permet à chacun de jouer à sa façon et comme il l’entend, voire d’explorer totues les routes. Comment pénétrer dans un comissariat pour inspecter un cadavre à la morgue ? En entrant par effraction par le toit ou les égouts ? En parlementant à l’entrée ? En tuant tout le monde ? Chaque mission secondaire ou principale a plusieurs façons d’être réussie, parfois à 100%, parfois à moitié. DXHR est ainsi le digne successeur du vénérable Deus Ex sorti en 2000. J’ai passé une semaine de folie sur ce jeu et entre 50 et 60 heures dessus histoire de faire une grande partie du jeu (et j’ai loupé des quêtes !). Bref, si l’univers cyberpunk vous attire et que vous voulez un vrai jeu d’action plein de possibilités et au background hyper travaillé, vous savez sur quoi foncer. DXHR m’a fait passer un excellent moment que je n’avais pas passé sur un jeu depuis longtemps ! Le jeu n’est pas exempt de défauts, mais ils se font très vite oublier devant la qualité générale du titre.

 

LOL !

 

Non je ne vais pas parler du film tout pourri mais de League of Legends, auquel je me suis mis récemment avec des amis (en gros, les Nanamistes et les membres de mon clan de gamers, les RafaL). D’ailleurs si vous me cherchez, mon nom d’invocateur est bien entendu AxelTerizaki.

Pourquoi se mettre à ce jeu? Hé bien tout d’abord il est gratuit. Ouaip, entièrement gratuit. Inscrivez-vous depuis ce lien (c’est un lien de parrainage, ça veut dire que j’y gagne un peu à ce que vous passiez par ce lien pour créer votre compte) et téléchargez le client de quelques Giga-octets pendant que je vous explique ce qui m’a poussé à y jouer.

LOL est un MOBA, Multiplayer Online Battle Arena. MOBA étant le nom barbare qui désigne les jeux en ligne auxquels on prend part avec d’autres compagnons virtuels. (Oh wait…)

Plus sérieusement, il s’agit d’un clone de DOTA (Defense of the Ancients), un mod Warcraft 3 qui a fait fureur il y a quelques années. Le concept est simple : vous avez un héros en main qu’on déplace avec une vue du dessus comme dans tout RTS. Vous êtes en équipe de 3 ou 5 et vous affrontez une autre équipe de héros (parmi plus de 80 disponibles, dont certains ont de très jolis designs). Votre héros, comme dans tout bon RPG a des stats d’attaque, de défense, de la HP, de la mana, des critiques, de la vitesse… Et des capacités spéciales, 4 en tout dont une appellée « Ultime ». Il ya 3 chemins pour arriver jusqu’à la base adverse et deux zones de jungle peuplée de monstres. Les voies ont chacune trois tourelles à éliminer, et chaque base envoie des sbires sur les trois voies afin de vous donner de quoi prendre de l’XP et tenter de aper la tourelle adverse, mais les héros adverses vont tenter de vous en empêcher et de faire de même. Ainsi, mettre le paquet sur une des voies vous laissera très vulnérable sur une autre que vous auriez délaissé, toute la stratégie du jeu repose sur la mobilité de votre équipe à pouvoir passer d’une voie à l’autre et à maintenir une défense et une offense équilibrée. Le but est aussi de ne pas mourir puisqu’une mort octroie à l’adversaire de l’argent pour s’acheter des items et de l’XP, ce qui le rendrait puissant plus vite.

Voilà pour le principe, après on trouve différentes tactiques, et on a suffisament de héros différents pour qu’il y en ait forcément un qui vous plaise. Le mieux étant de jouer en équipe avec des gens que l’on connait, mais rejoindre une équipe montée aléatoirement se trouve être tout aussi plaisant contrairement à ce que je pouvais penser au début.

Comment un jeu pareil peut-il être gratuit ? D’accord il n’est pas hyper beau, mais l’esthétique de l’ensemble et la finition globale du jeu le poussent loin des « beta » et autres jeux finis à la pisse qu’on voit beaucoup sur le net. LOL est en fait un Free To Play : jouer est gratuit et parmi les 80 héros, une dizaine est offerte gratuitement chaque semaine à l’essai. Si un héros vous plait vraiment et que vous souhaitez le jouer, vous pouvez l’acheter contre des euros sonnants ou trébuchants bien entendu, ou alors via des PI, monnaie du jeu que vous gagnez en jouant (il va sans dire que certains héros sont chers et s’obtiennent après quelques dizaines de parties, d’autres sont abordables et s’obtiennent au bout de 3 ou 4 parties.) C’est donc globalement un bon plan pour s’amuser et trouver des joueurs, en tous cas on y joue tous les soirs, donc n’hésitez pas à vous inscrire et à tester le jeu au moins jusqu’au niveau 5 pour voir si ça vous plaît. Vous pouvez vous faire la main contre des bots, mais le mieux reste quand même de jouer avec des humains pour apprendre toutes les petites astuces du jeu, surtout qu ele matchmaking est très bien rodé et vou smettra avec et contre des gens de votre niveau, pour des parties la plupart du temps équilibrées.

 

Le théatre de Haruhi Suzumiya

 

A la fin du mois, le Jeudi 29 très précisément, il y aura à Bordeaux une scène de théatre par une petite troupe sur Haruhi Suzumiya. Vous trouverez plus de détails par ici. Si vous allez à Animeasia ce week-end là, une convention à Bordeaux Pessac, vous pourrez peut-être venir deux jours plus tôt pour assister à la pièce, en tous cas la Brigade SOS Francophone y sera pour assister au spectacle et peut-être aussi pour y participer un peu, qui sait ?

 

Le film de la semaine

 

Ou plutôt del a semaine dernière, car cette semaine je suis allé voir « Comment tuer son boss » et c’était bien mais pas non plus le film du siècle.

Par contre, la semaine dernière, je suis allé voir « Sexe entre amis » ou « Friends with benefits » en VO, et c’était diablement drôle.

httpv://www.youtube.com/watch?v=z-IKkexLVn0

Un mec, une fille, tous les deux se désengagent de leur couple actuels et se rencontrent alors qu’elle le déniche pour le faire employer par un magazine New Yorkais. Le courant passe, ils deviennent amis, et réalisent rapidement qu’aucun d’eux ne cherche l’amour mais qu’un plan cul, ça leur convient très bien.

C’est frais, décontracté, pas du tout cul-cul loin de là, les répliques font mouche, le tout est très contemporain et on s’amuse du début à la fin du film grâce à des dialogues super bien écrits. La salle était éclatée de rire à de nombreux moments du film et il ne souffre d’aucun temps mort. La comédie parfaite pour adultes quoi, sans tomber dans les clichés du genre. Allez le voir pendant qu’il est encore en salles, je vous le recommande chaudement.

 

Twilighthon

 

Aucun rapport avec le livre, rassurez-vous.

Meido-Rando vit sur un petit serveur appelé Twilight (qui vit lui-même avec sa petite soeur Dawn, le serveur de la Brigade SOS). Twilight a été nommé d’après la magnifique chanson d’ELO utilisée par la Gainax dans la vidéo d’ouverture de la Daicon 4. Souvenirs :

httpv://www.youtube.com/watch?v=kZAV2Z-Snv4&feature=related

Bref, Twilight est un serveur qui coûte son pesant de cacahuetes à son administrateur système, c’est à dire moi. Tous les ans, entre septembre et décembre, je fais un appel aux dons pour ceux qui veulent. Car Twilight est suffisament puissant pour héberger de nombreux sites et communautés, à commencer par Nanami, Forum Thalie, l’Editotaku, mes vieux sites Asuka’s Notebook, Naru’s Diary et Mahoro’s Dream, les sites de Rosalys, les blogs de Maxobiwan et de Twilight-Eye, le réseau IRC de Nanami, BlackRockShooter.fr, MechaBase, KawaSoft, Soviet Voice, Sedeto.fr, L’agrégateur de blogs de JV Aggregamers et Neant Vert (qui teste en ce moment les mangas cochons que j’ai achetés.)

Bref comme vous le voyez ça en fait du monde ! Le serveur se porte bien (merci pour lui) et encaisse très bien la charge (je vous ai pas parlé des serveurs de jeu dont Minecraft, TF2 et d’autres, ainsi que du serveur vocal Teamspeak 3)

Vous trouverez plus de détails sur ce topic sur le forum du AXL’s Game Center. Il faut en gros 1500€ par an et nous en sommes déjà à 950€, ce qui est pas si mal pour und ébut. Toute aide est la bienvenue ! L’important c’est de donnée, pas le montant du don.

 

Les tablettes

 

Vous n’êtes pas sans savoir que j’ai un iPad (j’en ai déjà parlé plein de fois ici) mais je me suis toujours interessé à ce que faisait la concurrence contrairement à beaucoup de trolleurs anti-Apple qui ont tendance à ne même pas considérer les avantages des produits de leurs ennemis jurés (ça vaut aussi pour les applefags qui ne peuvent s’empêcher de critiquer un produit Microsoft.)

Bref, j’attendais depuis un moment un comparatif de tablettes, et 01Net en a récemment sorti un. Assez exhaustif dans le sens où il présente une bonne partie des tablettes du marché, il est cependant moins convaincant quant aux tests réalisés, un peu succints.

Mais ça donne déjà une idée des prix et vers quelle tablette se tourner selon ses besoins. Car beaucoup de geeks ont tendance à oublier que ce que recherche un utilisateur des fois, c’est juste un truc « qui marche ». Il s’en fout un peu s’il ne peut pas lire les formats les plus exotiques de fichiers ou s’il ne peut pas mettre son appareil photo directement sur sa tablette sans adaptateur : il veut un truc qui marche parfois pour effectuer les tâches les plus basiques de notre vie quotidienne : lire, surfer, voir ses emails, et eventuellement d’autres activités annexes.

Et là où c’est encore plus fun c’est que ces mêmes geeks conchianet les tablettes il y a un an à la sortie de l’iPad 1 en prétextant que ça ne sert à rien et qu’un netbook fait de même, alors que la baisse de prix de certains modèles (et le rush zerg HP Touchpad à 99€) les fait soudainement changer d’avis. Désolé, mais une Apple TV à 120€, si elle passe à 10€ un jour, pour moi ça restera une brique qui ne sert pas à grand chose. Et je mets pas 10€ dans une brique.

Bref, soudainement la tablette est utile ! La mode passagère qui était annoncée à la sortie de l’iPad est en fait un nouveau marché qui plait de plus en plus.

Le problème c’est qu’il faut s’y retrouver entre l’iPad et les autres modèles sur le marché à base d’Android. Le souci étant que les constructeurs proposent tous des alternatives viables face à un iPad, mais chaque fois avec un composant ou un aspect du produit complètement délaissé au profit des autres. Il suffit de voir le tableau pour s’en rendre compte : vous voulez une tablette pas chère et de bonne qualité globale ? La Samsung Galaxy Tab semble être le produit idéal, mais elle a quelques soucis quand même comparé à un iPad 2 et son autonomie de ouf malade ou bien sa 3G. Quand l’autonomie rattrape celle de l’iPad, c’est le formfactor qui pèche (tablette trop épaisse, tient pas bien en main, etc.) ou bien l’écran qui est daubesque… Bref, tout est affaire de priorités pour chacun et on a pas encore vu LA tablette concurrente à l’iPad 2 qui l’écraserait sur tous les points de ce comparatif.

Tout ça pour dire que c’est bien beau de dire qu’Apple c’est de la merde, ça serait bien aussi de reconnaître quand ils font de bons produits, aussi, et que quand un produit est moins cher qu’un autre, c’est qu’il y a une bonne raison. On récolte ce que l’on sème, comme dirait l’autre.

Ceci étant dit, je ne suis pas encore emballé par Windows 8 pour ce que j’en ai vu pour le moment.

Ce sous-billet de mon billet Vrac est dédié à Reguen, notre Android-fanboy local. 🙂

Je ne sais pas si je vais entamer ici une nouvelle rubrique ou quoi, mais je me suis dit que ça pouvait être intéressant, un peu à l’image de ce que fait Smog ShadowSeth (un des modérateurs de Nanami) sur son blog Twilight Eye : une sorte de compilation de ce qu’il s’est passé dernièrement avec un peu d’explications sans que ça ne nécessite un article. Alors forcément ça part dans tous les sens, et ça reflète les loisirs auquels je m’intéresse, avec du geekisme, un chat, mais bien sûr aussi des choses en relation avec la japanime et toute cette culture qui l’entoure.

Bref, on va commencer, pas forcément dans un ordre précis, mais allons-y.

Nouvelle déco

Ma commande chez Aoji.fr est arrivée ce matin par Chronopost. C’était bien emballé, et ça en jette, reste plus qu’à trouver une perceuse et des chevilles pour accrocher ça tranquillement :
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Et comme vous le voyez je n’y suis pas allé mollo sur la taille. Y’en a pour environ 1000 € et le site rajoute de temps en temps de nouvelles illustrations, sur toile ou sur du plexi, à des prix variés. A vous de faire selon votre porte-monnaie.

La grande histoire d’amour tragique de la Xbox 360 et du Japon

Scoop : la Xbox 360 ne se vend pas au Japon, ou plutôt, elle ne se vend plus. La faute à Idolm@ster qui est récemment passé multiplateformes quand Namco Bandai a annoncé une version PS3. Les gens de Microsoft Japan ont dû aller se pendre vu qu’effectivement c’était le seul jeu qui justifiait l’achat de la console là-bas. Même Galgun ou Dream C Club ou les quelques visual novel n’ont pas réussi à séduire les japonais. Du coup on trouve des Xbox a des prix délirants dans les magasins, complètement bradées vu que personne ne les achète. Microsoft va-t-il complètement abandonner le Japon ou bien continuer avec l’acharnement thérapeutique ? A mon avis il n’a aucun intêret à abandonner l’affaire. Certes l’entreprise perd des sous (déjà qu’elle en perd normalement sur chaque machine vendue) mais s’en aller du Japon serait un coup dur pour les relations presse du constructeur, sans parler de l’image qu’il véhiculerait en asie, ce qui empêcherait de facto de lancer n’importe quelle future Xbox sur le marché nippon. C’est moche, mais en attendant réjouissons-nous : les possesseurs de PS3 de tous les pays vont enfin pouvoir tâter du Idolm@ster vu que les jeux PS3 ne sont pas zonés !

Chrome

Je me suis mis à Chrome. Oui le navigateur tout joli tout propre de Google. Je n’ai pas vraiment d’affinité particulière avec Google, je n’en suis pas un fanboy même si j’utilise quelques uns de leurs « produits » comme Google Reader, Picasa et bien sûr Youtube. Du coup, moi qui étais habitué à Firefox, je me suis un peu lassé du rythme de sortie chaotique de la bestiole de Mozilla. Il faut dire qu’ils ont voulu faire les malins à changer de version majeure plus souvent, sauf que leurs extensions sont prévues pour marcher jusqu’à une certaine version du navigateur, du coup quand on passe de Firefox 3.5 à 3.6, on a aucun problème ou rpesque avec les extensions qu’on utilise, mais entre Firefox 4 et 5, puis 6, les extensions ne suivent tout simplement pas et on se retrouve à poil. Le pire dans tout ça c’est qu’il ne s’agit QUE de changer le numéro de version dans un fichier pour que ça marche, car au fond les fonctionnalités interne n’ont presque pas changé… Bref, pour en revenir à Chrome, il s’avère quand même plaisant à utiliser, même si je regrette l’absence d’une barre latérale où je zieutais mes bookmarks avant. J’ai quand même trouvé l’extension de mes rêve spour bien y voir : Stylizer. Cette extension permet en eeffet à Chrome d’habiller les pages web d’une CSS différente. MOi qui y vois mal, et qui suis aveuglé par la lumière, c’est quand même bien plus sympa de lire une page web avec du blanc sur noir que l’inverse. A part ça on apprécie la synchronisation des paramètres et extensions entre plusieurs clients, et la rapidité avec laquelle il affiche les pages web (parce que Firefox niveau rapidité, bof.)

J’ai toujours aimé la nouveauté, élargir mes horizons et tester la concurrence (bien souvent pour mieux la critiquer.)

Tiens en parlant de Google… +

Personne n’a pu échapper à la vague Google+. Tout le monde en a forcément entendu parler ou a reçu une invitation pour le réseau social de Google. Sur le papier, G+ est une copie de Facebook sans toute la surenchère d’applications débiles et de kikoolol, notamment à cause de son système d’invitations qui limite l’utilisation du réseau (pour le moment) aux seuls initiés. Exit donc les djeunz pour le moment, la population de G+ est résolument geek et sait se tenir. A l’usage, il lui manque encore quelques fonctionnalités, comme l’export automatique vers Twitter (ou l’import même), mais le système de +1 (pour signaler un contenu web cool) est bien foutu et pas trop intrusif pour les sites web qui l’utilisent. Si on couple à ça l’utilisation des cercles (Amis, connaissances, famille, suivi…) qui permettent de ranger un peu mieux ses contacts et de choisir comment on diffuse ce qu’on poste (par exemple je peux m’adresser uniquement à certains cercles ou en mode public). Autre truc fortement bien foutu : comme Twitter, suivre quelqu’un ne l’oblige pas à vous suivre, contrairement à Facebook où ajouter quelqu’un en ami vous oblige à subir sa timeline. Notez bien le subir.

Bref Google+ a l’air d’être intéressant, il demande juste à être encore un peu peaufiné. Si vous avez trouvé Facebook gravement relou, Google+ pourra peut-être vous séduire.

Vous aurez d’ailleurs remarqué que Meido-Rando propose le fameux bouton +1, si vous voulez signaler ce billet, ou d’autres billets, à vos connaissances G+.

Il me reste environ 140 invitations à l’heure où j’écris ces lignes. Il vous suffit de cliquer sur ce lien.

Here comes a new challenger

C’est l’été, j’ai des sous, alors j’ai changé l’une de mes machines, la principale même, celle avec laquelle je joue sur PC. Il s’agit de Naru, qui est déjà à sa cinquième version. (Duron 800 Mhz -> Athlon XP 1800+ -> Athlon 64 3000+ -> Core 2 Quad Q6600) Cette nouvelle monture est un Core i7 2600 avec 8 Go de RAM, et une Geforce 560 Ti. Avec un bon SSD ça pulse bien et j’en suis très content. Mais l’attraction princpale est la tour que j’ai choisie. Histoire de ne pas faire comme les autres et de tester la nouveauté, j’ai pris une tour dont les composants sont tournés vers le bas. Dans une tour traditionnelle la carte mère se place le cul à l’arrière pour que les connecteurs des cartes ressortent à l’arrière de la tour. Ici, les connecteurs sont au dessus, ce qui donne à la tour un cachet original et un look de Batmobile.

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Des ventilateurs sous la tour qui aspirent l’air, des ventilateurs au dessus qui le recrachent, et on a un flux d’air sympathique… Sauf quand :

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Voilà comment j’ai perdu. Et je vous parle même pas de comment cette bête issue des enfers s’amuse à grimper sur la tour et appuyer sur le bouton power ou reset en passant.

Ce Shami est vraiment démoniaque.

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Redline

L’an dernier j’étais allé aux Utopiales, un festival de Science-fiction se déroulant à Nantes. La plus grande attraction cette année-ci était la diffusion en avant-première de Redline, le petit bijou d’animation de Madhouse. Le visionnage était magique : ça pulsait dans tous les sens, c’était magnifique, décalé, génial, bref je vais pas vous passer en revue tous les superlatifs, mais Redline c’était juste les Fous du Volant (sans Satanas et Diabolo) mixé à du Gurren Laggan pour le côté complètement exaggéré. Et ça a fabuleusement marché : en sortant de la salle je n’avais qu’un envie c’était de le revoir.

Et bonne nouvelle : il est sorti au Japon ce mois-ci (avec de très faibles ventes pour une première semaine :/) et va arriver chez nous en octobre ou novembre. Il sera en outre diffusé à Paris dans le cadre de l’Etrange Festival le 3 Septembre à 17h. Je vous conseille de ne pas le manquer. Vraiment, je vous le conseille.

Nintendo dans la merde

Ca n’a échappé à personne : la 3DS de Nintendo ne se vend pas, ou si peu. Pour en avoir une, je dois bien reconnaître que son intêret pour un possesseur de DS Lite ou DSi est limité voir nul : les jeux exploitant la 3D sont si peu nombreux que Nintendo est obligé d’annoncer ses propres jeux pour qu’on ait un semblant d’illumination dans les yeux. Faut dire que le prix de la console assez prohibitif de 250€ faisait de cette console portable un luxe. Nintendo nous a quand même habitus à bien mieux, et ce n’est finalement que très récemment que Nintendo a annoncé vouloir baisser le prix de la 3DS à 170€. Pour ceux qui l’ont achetée avant, félicitations, vous gagnez 20 jeux Nintendo sur virtual console, bref, en émulation sur la console, ce qui est risible quand on sait que ces jeux sont hyper rentabilisés depuis des lustres.

A ça, vous ajoutez la Wii U qui n’a pas convaincu grand monde à l’E3 : on ne sait pas trop comment la prendre et on dirait que même Nintendo ne sait pas trop comment faire pour la présenter. Vu que la Wii est en bout de course, on ne peut pas dire que la Wii U soit un vrai renouveau… Où est passé le coup de génie de la Wii ?

Enfin, histoire de rajouter un peu d’uile sur le feu, les investisseurs qui ont misé sur Nintendo s’énervent et voudraient bien que Big N sorte des jeux sur téléphones portables Android et iOS. Après tout, le marché du smartphone est porteur, et les jeux dessus se vendent par camions entiers. Nintendo se retrouve le cul entre deux chaises car de toute évidence leurs jeux ne sont pas adaptés au tout tactile sans boutons physiques, mais surtout, Nintendo n’a jamais sorti de jeux hors de ses propres consoles, sauf quelques exceptions (un jeu Mario sur PC, Zelda sur CDi…) et de l’avis de son PDG, ne semble pas du tout prêt à faire cela. D’un autre côté on voit mal Nintendo briser ses chères exclus et brader ses licences sur téléphone, où un jeu ne se vend pas s’il dépasse les 10€ (déjà que 10€…) Là où la situation est bancale, c’est que le jour où The Pokemon Company (qui est la boite qui gère Pokémon, mais qui est détenue en partie par Nintendo) a annoncé une application iPhone autour de Pokémon, l’action de Nintendo a grimpé, avant de retomber dés que le président a annoncé que Nintendo ne ferait jamais de jeux sur mobiles et que The Pokemon Company faisait bien ce qu’elle voulait.

Bref, l’avenir est un peu sombre pour Nintendo, et le problème c’est que la 3DS vient de sortir et que la Wii U a été annoncée, et qu’il semble être un peu tard pour changer la console complètement et donc canger le SDK.

A pu Suikoden ?

Konami, qui semble heureux de flinguer ses mielleures licences, a tout simplement dissout l’équipe chargée des Suikoden, probablement l’un des meilleurs JRPGs qu’il m’ait été donné de voir en terme d’epicness : chaque épisode avait 108 personnages à chopper, chacun avec leur background, leur specificité, et il y avait surtout cette aura de légende tout autour des jeux, qui avaient comme point commun de placer le héros qui n’avait rien demandé comme chef d’une armée de libération d’un empire menaçant. La tâche du joueur était alors d’aménager son chateau et de nouer des alliances avec les différentes contrées environnantes. Les scénarios étaient particulièrement bien rythmés, les retournements de situations mémorables et la guerre et les fourberies tactiques faisaient rage. Bref, là où dans les JRPGs habituels on nous mettait à la tête d’une petite équipe destinée à savuer le monde, dans Suikoden on était carrément à la tête d’une armée devant conquérir des places-fortes.

Et tout ça n’existera plus. Konami, je vous emmerde.

Le film de la semaine

Enfin pas vraiment, mais comme je me suis remis à aller au ciné plus ou moins régulièrement ces derniers temps, j’ai pu voir quelques bons films, et quelques moins bons aussi. Super 8, n’allez pas le voir.

Ca c’est fait.

Par contre, mon coup de coeur récemment, que j’achèterait en Blu-Ray quand il pointera le bout de son disque, c’est bien Attack the Block. Par les producteurs de Scott Pilgrim et Shawn of the Dead, vous prenez ce dernier et vous le mettez dans une ambiance d’invasion extraterrestre en pleine cité des quartiers de Londres. Ca aurait presque un cachet amusant avec les évènements récents, mais Attack the Block est définitivement à ranger dans les films fun à regarder entre potes. Des aliens envahissent la terre en commençant par une cité-banlieue de Londres, et ce sont des gamins qui les aceuillent pour leur fracasser la tronche. De quoi passer un excellent moment.

httpv://www.youtube.com/watch?v=KiUmWmqKZNQ

La VOD en France

Je ne vais pas m’étaler sur l’état de la VOD anime puisque certains en ont déjà fait le tour récemment : Il n’y a en gros que Wakanim et KZ Play dans l’arène. Les deux pour moi manquent clairement de téléchargements définitifs ou tout de moins de plus de moyens d’accéder aux contenus. Autres que des DRM à la con signé Adobe ou un simple site Web utilisant Flash, en tous cas. Je pense à des applications iOS ou une API permettant de s’interfacer avec et de consulter ses contenus comme on le ferait en se connectant à Youtube ou à Netflix.

Et Netflix, parlons-en ! Netflix débarque bientôt en europe, alors que le service était longtemps resté confiné aux Etats-Unis. Manque de pot pour nous, car Netflix propose un catalogue fourni de films et séries, différentes façons d’y accéder que ça soit sur sa télé ou son ordi de façon mobile (l’Apple TV 2, la PS3 ou la Xbox 360 sont compatibles) et surtout proposent de vrais tarifs intéressants que vous pourrez voir par là.

Bien évidemment, ça va répliquer en France, mais que pourront-ils proposer de mieux que 10€ par mois pour un visionnage illimité de tout leur catalogue ? C’est ce que j’appelle le genre de deal que j’attendais. Maintenant si seulement on pouvait avoir ça pour l’anime et en simulcast, le fansub n’aurait plus aucune raison d’exister.

Le Grand Tournoi des Mamans

Le Grand Tournoi des Mamans est toujours prévu pour commencer le 4 Septembre 2011 à minuit (soit dans al nuit du 5, si vous préfèrez) avec les deux premières poules. Un petit rappel du bordel par ici !

Et voilà pour ce petit tour du vrac. Il y aura peut-être d’autres éditions, en attendant je retourne sur Magna Carta 2 que j’essaye de finir tant bien que mal pour après me plonger dans Ar Tonelico 3, le jeu aux cent-mille sous-entendus sexuels.

La Japan Expo vient de s’achever et j’écris cet article depuis le train qui me ramène sur Nantes avec le soleil qui se couche à l’horizon (dit comme ça ça fait très poétique j’en conviens.)

Une JE assez particulière pour moi et pour la Brigade SOS. Je vais commencer par parler de celle-ci.

Cette année, nous étions plus ou moins divisés en deux stands distincts : un stand fanzine comme un autre avec tous nos produits, tenus par une sorte de « section création » de la Brigade, et un stand activités un peu plus au nord. Pourquoi avoir fait le choix de séparer alors que par le passé nous étions un seul stand : les raisons sont à la fois économiques et idéologiques. Le côté économique, c’est qu’un stand fanzine avec électricité coute un bras et une jambe au bas mot (environ 400 euros). Les années précédentes, on arrivait à avoir des sponsors, mais cette année on a préféré voler de nos propres ailes, surtout qu’un stand activité lui est gratuit : nous fournissons du contenu à Japan Expo après tout. Il y avait aussi le fait qu’en règle générale nous étions très mal placés vis à vis des autres activités ce qui fait que l’on devait trouver de la place où se mettre ou se bastonner de façon sonore avec nos voisins. Pas très sympa quoi. L’autre aspect idéologique c’est que dorénavant nous avons beaucoup plus d’activités nous permettant de varier les plaisirs sans temps mort ou presque sur quatre jours. Ici on a partagé le stand avec Forum Thalie pour la simple raison que ça nous permettait d’avoir du temps libre pour nous quand eux staffaient, et inversement.

Les activités de la Brigade ont plutôt bien marché : les kumikyoku ou les cours de danse attirent toujours un monde surprenant, et nous avions des jeux pour meubler. Des jeux très rigolos comme le Meme Game (où il faut reproduire des Meme d’Internet correctement pour gagner) qui ont surpris le public (et nous aussi car on l’avait a peine testé à Epitanime)

On pourrait dire que c’était bien rôdé mais on a eu nos petits moments de fails épiques, surtout le jeudi où ça a été la catastrophe : pas ou très peu de chaises (merci la SEFA), un micro non fonctionnel et globalement des gens pas très motivés : il fallait prendre ses marques, et ça nous arrive globalement à chaque JE. Le jeudi est un jour à régime lent.

Par contre dés le vendredi tout le staff a bien gèré et on a s’est bien démerdés avec Thalie niveau planning pour s’entraider quand on avait du retard ou de l’avance sur nos activités. On a même pu passer de nouveau chez Nico Nico Douga le dimanche pour un kumikyoku des familles devant les japonais. (c’est toujours fun de se faire interviewer après, en plus, alors que tous les autres font les cons à côté.)

D’un point de vue plus général ça a été surtout une grande surprise de voir tous les membres de l’asso se démerder sans les membres du Bureau qui généralement s’occupaient de presque tout avant. Chacun y a mis du sien et pouvait prendre des décisions et des initiatives sans qu’on ait à lever le petit doigt; D’un côté ça nous laisse vaguement l’impression au Bureau de n’avoir rien foutu, de l’autre on se dit qu’on a quand même de quoi être fier de voir que tout le monde commence à trouver ses marques. Avant, il y avait également quelques membres qui ne faisaient habituellement pas grand chose ou qui restaient dans l’ombre à attendre qu’on les appelle. C’est hyper agréable parce qu’on sent que ces gens habituellement timides et pas sûrs d’eux du tout, ont progressivement, en une année, pris de l’assurance et de la confiance en eux, au point où certains sont même venus nous dire qu’ils étaient contents que la Brigade leur ait permis de s’épanouir. Ce n’est pas propre à la Brigade, mais à n’importe quelle association ou communauté. S’investir dedans développe sa propre personne et la renforce. Travailler avec d’autres gens dans un but commun, respecter l’autre et avoir suffisamment de courage pour oser s’exprimer, tout ça ça contribue à faire grandir quelqu’un. Et personnellement si l’an dernier j’étais fier du travail accompli pour accueillir Noizi Ito l’an dernier à Epitanime 2010, cette année je suis fier d’avoir vu des gens voler de leurs propres ailes.

Bref, tout ça c’était très positif, et les nouvelles que nous avons apprises en fin de convention nous laissent à penser que la Brigade a encore de très beaux jours devant elle !

On va maintenant passer à la partie personnelle de cette Japan Expo.

Globalement je n’avais pas prévu de dépenser beaucoup (j’en entends déjà glousser au loin) car j’avais commandé mes mangas et DVDs sur DiscountManga en avance afin de cumuler des points de fidélité. Et puis ça faisait ça de moins à porter en partant de Japan Expo.

J’ai quand même réussi à acheter le Blu-Ray d’AKira, deux Artbooks Haruhi, et quelques doujins honteux (du Black Dog, et du Saigado pour les connaisseurs. D’ailleurs j’ai un Hellabunna que j’ai oublié de refiler à Raton du coup…) mais surtout, là où j’ai craqué sévèrement, c’est sur le stand d’AOJI : Art of Japan Illustration, où on pouvait admirer de splendides illustrations sur toile ou sur aluminium ou plexiglass : c’était magnifique et certaines oeuvres données envie. Du coup j’ai craqué et j’en ai pris une de 315 euros que voici :

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En format grand et Plexiglass bien sûr. Lien vers l’illustration sur AOJI

Mais là où j’ai encore plus craqué mon slip c’est que j’en ai pris une autre le dimanche au dernier moment, puis encore une dans la foulée, dans des formats abusés.

En tout, ça a dû me coûter près de 1 000 (mille!) euros… Ouais, mais voilà, j ‘ai des tableaux superbes à mettre dans mon appartement maintenant ! Ca va dépoter un peu plus que les posters Megami ou les wallscrolls issus de ces mêmes posters. J’ai donc hâte de les recevoir…

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Lien vers l’illustration sur AOJI

Mon impression plus générale de la JE, c’était que le concert de May’n était bien trop fort pour les oreilles, que la populace du Jeudi était quand même sacrément plus nombreuse que les années passées, que avoir deux stands séparés ça fait beaucoup de marche, que j’ai récupéré plus de 220 Miis sur ma 3DS flambant neuve (à laquelle je devrais peut-être donner un nom un de ces jours) que les magasins de HK sont encore trop nombreux et n’ont honte de rien et que je suis quand même bien content de rentrer parce que Shami (mon petit chaton, si vous ne suivez pas twitter) m’a manqué énormément.

Bref, une JE plutôt positive, crevante comme d’hab, avec finalement peu d’invités intéressants, mais tranquille quoi, quand on est staff. Venir deux jours semblait néanmoins amplement suffisant cette année pour découvrir une grande partie des aspects de la convention.

(et un gros moins pour le stand de catch qui nous a pourri avec sa sono, ça rendait le déroulement de certains jeux très pénibles.)

Je sais, vous avez déjà donné plein d’argent à un organisme ou un autre pour aider les sinistrés japonais du 11 Mars 2011, mais si vous pensiez que c’est fini et que tout le monde est hors de danger, vous avez tort. Il reste encore beaucoup à faire.

Little Hands est un doujinshi né de quelques personnes au carnet d’adresses bien fourni et qui se sont demandés ce qu’ils pouvaient bien faire pour aider ce pays qu’ils aiment tant. Quelques coups de fil et échanges de mail plus tard, beaucoup d’artistes ont répondu à l’appel et se sont réunis pour offrir ce doujinshi au monde entier. C’est assez novateur de réunir autant de personnes différentes et d’arriver à vendre le doujinshi dans plusieurs contrées différentes dans le même mois (comme vous allez le voir plus bas.) Son titre, « Little Hands » ou « Petites Mains » retranscrit bien son esprit : Des mains tendues vers ceux dans le besoin, mais aussi plein de petites mains ont fait des dessins pour cet ouvrage en aidant à leur manière le Japon.

Car c’est ça le plus important : tous les fonds récupérés grâce à ce doujinshi iront à la croix rouge Japonaise.

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Comme vous pouvez le voir sur le quatrième de couverture il y a du beau monde qui participe : Noizi Ito, Yoshitoshi Abe, Dara et Galou, Sedeto… Le doujinshi fait une bonne vingtaine de pages.

Il coûtera 7 euros.

Il sera disponible:

  • En convention : à Japan Expo 2011 (sur le stand de Kawa Soft en Z.146 juste à côté de la Brigade SOS Francophone), mais aussi pour nos amis dans le monde à Anime Expo 2011 (USA), Fancy Frontier (Taiwan), et au Comiket 80 au Japon.
  • En boutique et sur le net : à Tora no Ana très prochainement (et donc très probablement commandable en ligne)

Pour plus d’infos il y a la page web du doujinshi en japonais (une version française et anglaise suivra bientôt).

Comme vous vous en doutez, je serai présent à JE 2011, très probablement non loin de la Brigade SOS.

Je vais faire un copier-coller de ce que le blog de la Brigade a déjà posté pour vous donner envie de prendre notre nouveau fanzine ou notre t-shirt Kyuzumiya :

 

(Tch, la Déesse nous ordonne de bosser)
En effet, nous débutons les grandes vacances par Japan Expo 2011 ! Du 30 juin au 3 juillet 2011, la Brigade SOS Francophone sera présente avec ses stands fanzine et activités ! Car oui, nouveauté par rapport aux précédentes JE, nous aurons 2 stands bien distincts.

« Comme d’habitude », nos créations seront disponibles sur le stand fanzine se situant au Z.148. Nous serons d’ailleurs à côté de Kawa-Soft.
Là-bas, vous retrouverez :

produitsbrigadeje

− le SOS Mag, Le Fanzine de Haruhi Suzumiya, volumes 1 et 2, au prix de 3 € l’unité ; mais surtout notre tout nouveau numéro, le volume 4 ! Également au petit prix de 3 €, il a pour thème principal la licence Vocaloid. Qui plus est, pour seulement un 1 € de plus, nous vous offrons l’habituel poster recto-verso du fanzine mais qui sera cette fois-ci totalement en couleur ! Et… euh… hein ? Il est passé où le volume 3 ? Hé Yuki, tu peux m’expliquer cette disparition ?
− le SwapZone, le recueil d’images tout en couleurs spécialisé dans le genderswap, au prix de 7 € l’unité.
− des brassards standards au prix de 3 € et des brassards personnalisés pour seulement 2 € de plus.
− des t-shirts « Kyūzumiya », qui seront enfin en vente ! Si vous aviez passé des réservations lors d’Epitanime 2011, alors c’est le moment de prendre votre dû.
− et nos cartes et posters sont toujours là !

t-shirt

Après nos débuts à la Chibi Japan Expo 2010, aux nocturnes et à la convention Epitanime 2011, nous entrons également à Japan Expo 2011 en tant que stand activités. Retrouvez-nous au stand A.R.24, nous serons alors en étroite collaboration avec l’association Forum Thalie, où nous partagerons le stand durant les 4 jours. Pour vous aider à vous repérer sur la carte, le stand activités est situé juste en-dessous du ring de catch et le stand fanzine est trois rangées en-dessous.

Au programme des haruhiistes (ou sinon, au programme des vertes et des pas mûres…), vous aurez droit :

− à l’Otaku Quest : un grand quiz sur tableau où les joueurs devront parcourir des cases numérotées de 1 à 100.
Les cases sont divisées en plusieurs catégories de questions portant sur les mechas, les oldies, les shōnen ou le shōjo. Certaines questions vous demanderont de reconnaître une musique, d’autres vous permettrons de rejouer.
Comme vous serez en équipe, il vaudra mieux bien choisir les gens qui vont pouvoir vous aider, ne connaître qu’un seul type de mangas ne vous fera pas gagner !

− au Dessinez, c’est gagné : nos dessinateurs tenteront de vous faire deviner des animes, mangas ou encore des personnages. Le joueur ou l’équipe ayant le plus de points gagne la partie. Certaines parties seront spécialisées dans les titres du Shonen Jump et à Pokémon ! Nous vous invitons à lire le planning pour voir les horaires de ces parties.

− au Jeu de l’ESPer : activité fil rouge pour toute la journée, le principe est de retrouver un ESPer (ou un être extraordinaire) qui se balade dans toute la convention. Les participants devront le démasquer grâce à la seule chose qui le différencie des gens normaux. Encore faut-il avoir l’œil expert et trouver cette différence…

− aux Cours de danse : notre activité la plus connue, mais aussi la plus « sportive ». Nous apprenons au public, étape par étape, une chorégraphie en suivant leur rythme et tout ceci dans la chaleur bonne humeur !

− aux Démos de danses : démonstration et enchaînements de plusieurs danses différentes et variées, tirées des multiples médias et univers qui composent la culture visuelle populaire japonaise actuelle.

− au Kumikyoku : un melting-pot de plusieurs génériques d’animes et jeux vidéo combinés en une seule chanson. Les paroles sont affichées à l’écran, donc n’hésitez pas à chanter avec nous.

− au Kyūbey’s Still Alive : vous connaissez Kyūbey de la série Puella Magi Madoka★Magica ? Vous connaissez l’ending du jeu vidéo Portal ? Et bien nous vous présentons la chanson Still Alive modifiée comme il se doit par Kyūbey ! Chanté comme le Kumikyoku, ses paroles ont évidemment subi quelques petites corrections. Une autre façon de signer un contrat, en somme…

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Informations pour le cours de danse exceptionnel de 1h30 « Cirno’s Perfect Math Class » : la première partie de la chorégraphie sera apprise en 40 minutes, suivie d’une pause de 10 minutes, pour enfin la terminer en une seconde partie de 40 minutes.

Venez donc très nombreux pour nous voir, nous filer des dons, discuter, faire les cons, et bien sûr inonder Japan Expo de fun.

Plus d’infos et de discussion sur le sujet concerné sur le forum