Catégorie :Jeux vidéo

Katawa Shoujo – Focus sur Lilly (garanti sans gros spoiler)

Dans la série « vieux motard que jamais », je vous présente aujourd’hui Katawa Shoujo.

Cet article est garanti sans gros spoiler. Promis juré.

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Cela fait un moment que je devais le faire, mais ça y est, j’ai terminé ma route de Katawa Shoujo. Je dis « ma » route, car quand je fais un VN, a moins d’une exception particulière qui force le joueur à faire TOUTES les routes, comme CLANNAD, je ne fais qu’une seule route. Une seule et unique route et ce pour deux raisons : la première parce que je prends toujours en premier la fille qui me plaît le plus, mais aussi parce que cela me donnerait l’impression de ‘tromper’ ma nouvelle waifu 2D, celle avec qui je viens tout juste de passer de superbes moments. Et ça c’est juste hors de question.

Petite parenthèse sur ce qu’est un VN et Katawa Shoujo pour ceux qui ne seraient pas déjà au courant. Les connaisseurs peuvent donc totalement zapper le paragraphe qui va suivre :

Katawa Shoujo est un visual novel. Un visual novel est avant tout un jeu d’aventure composé majoritairement de texte. Un texte avec des dialogues, agrémenté d’images, de musiques et parfois de sons, voire même de courtes animations. C’est un livre multimedia somme toute, où contrairement à un livre, les autres sens sont mis à contribution via la musique pouvant changer selon les scènes, ou les images fixes qui vous sont présentées telles des illustrations changeant parfois à chaque ligne de texte. Mieux encore, une grande partie des visual novel possèdent des embranchements qui vous mènent vers d’autres parties de l’histoire, parfois vers de mauvaises fins si vous faites les mauvais choix. Jouer à un VN peut être très long, surtout si vous essayez de faire toutes les routes du jeu, vous obligeant à recommencer plusieurs fois certaines parties (heureusement certains systèmes permettent de passer les séquences déjà vues, par exemple.) Un VN est assez souvent utilisé pour raconter une histoire d’amour à choix multiples (et à filles multiples) mais pas toujours : certains, comme Higurashi no naku koro ni ou Umineko no naku koro ni racontent une histoire d’horreur. A vous de trouver le VN qui vous plait, et surtout avec les personnages et l’histoire qu’il vous faut. Parenthèse dans parenthèse : l’auteur de Higurashi sera présent à Epitanime cette année !

Maintenant je préviens ceux qui connaissent les visual novels ET Katawa Shoujo qu’ils peuvent également passer le chapitre qui va suivre. Vous avez vu comme cet article est un ‘novel’ à lui tout seul, hein ?

Katawa Shoujo est un VN développé par 4-Leaf Studios pendant de longues années. Partie d’un délire sur Internet et d’une illustration montrant des filles avec chacune un handicap différent, l’idée a rapidement évolué en un VN structuré crée par une équipe multi-nationale. Une démo (en fait le premier acte du jeu) avait vu le jour en 2009 (traduite en Français par Kawa-soft) mais la version complète n’a vu le jour qu’en janvier 2012. Utilisant le moteur Ren’py permettant de créer assez rapidement des VNs de qualité, le jeu est disponible gratuitement sur le site des créateurs, et sous licence Creative Commons, ce qui est assez rare pour être signalé. Le jeu complet n’est disponible qu’en anglais pour le moment, à vous d’aller taper Kawa-soft pour qu’ils s’activent à faire une version complète.

Pour ceux qui ne le savent pas déjà, je suis moi-même handicapé, avec 1/20ème à l’oeil gauche et rien à l’oeil droit et ce depuis ma naissance. Cela ne m’a pas empêché d’être dans une école normale ou de trouver un travail par exemple, même si beaucoup de mes semblables n’ont malheureusement pas cette chance, et sont souvent confinés dans un circuit fermé et etriqué dés leur plus jeune âge, allant d’école spécialisée en école spécialisée, sans réelle intégration avec le reste de la population.

C’est un peu dans ce genre d’école que va se dérouler l’histoire de Katawa Shoujo, puisque vous y incarnerez Hisao, un jeune garçon qui découvre qu’il est atteint d’arrythmie cardiaque au moment où il confesse son amour à une fille de son lycée. Ayant une crise au moment fatidique, il passe ensuite un bon moment à l’hopital où la fille en question cessera progressivement de lui rendre visite. Désespéré, il le sera encore plus quand les docteurs et ses parents l’enverront dans une école pour étudiants handicapés. Arraché à tout ce qu’il avait, école, famille, amis, il commence alors sa nouvelle vie à Yamaku, l’école en question.

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Il va y découvrir de nombreux personnages (de gauche à droite sur l’image ci-dessus), tous atteints d’un handicap (en plus de quelques personnages secondaires) :

  • Lilly est déléguée d’une autre classe et amie de Hanako, mais elle est surtout complètement aveugle de naissance et se déplace dans l’école avec sa canne blanche.
  • Hanako est une jeune fille timide brûlée sur toute une partie du corps à la suite d’un incendie. Elle aime lire (et si j’étais méchant, je dirais que ça tombe bien car les livres ça brûle facilement.)
  • Rin, comme vous pouvez le voir, n’a pas de bras, et fait tout avec ses pieds (avec une dextérité sans pareille.) Elle s’illustre particulièrement via la peinture.
  • Shizune est sourde et muette et communique principalement à travers sa camarade de classe Misha qui interprète le langage des signes. Elle est également présidente du conseil des élèves.
  • Et enfin Emi, la fille genki qui n’a plus de jambes au delà des genoux à cause d’un accident, et qui fait de la course à pied.

Hisao va donc rencontrer tout ce petit monde et se lier d’amitié, voir plus si affinités, selon les choix du joueur.

Le jeu en lui-même respire bon le travail léché, que ça soit dans les graphismes, les musiques ou même le texte : rien n’a été laissé au hasard et on a dû mal à se dire que c’est un doujin-game, un jeu amateur téléchargeable gratutiement.

L’autre aspect remarquable du titre, c’est son réalisme. Le traîtement des handicaps a bénéficié d’une attention toute particulière et cela se ressent, en ce qui me concerne, dans la route que j’ai emprunté : celle de Lilly.

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Je ne suis certes pas aveugle complètement, mais j’ai partagé l’éducation de personnes aveugles dans mon enfance, lorsque l’on m’a trainé de force dans l’une de ces écoles spécialisées dont je parlais plus haut. On m’a appris le braille (dont il ne me reste plus rien aujourd’hui… Ah si, je me rappelle comment on fait un A.), mais aussi la locomotion (savoir se déplacer dans une ville, savoir comment traverser les passages cloutés sans se fier au feu qu’on ne peut pas voir…) Mes parents ont tout fait pour me mettre dans une école normale, parfois contre l’avis des professeurs et inspecteurs de l’éducation nationale. Le résultat : aujourd’hui je gagne bien plus qu’eux dans la vie et je suis propriétaire. On peut dire ce qu’on veut mais c’est pour moi quelque chose qui va au delà de la réussite sociale. Inconsciemment, j’avais envie de dire merde à tous ceux qui ont pronostiqué mon echec dans la vie à cause de mon handicap, et j’ai partiellement réussi, je pense.

C’est donc avec une certaine curiosité que j’ai abordé Katawa Shoujo. J’avais un peu peur au tout début à cause du mot Katawa, qui a une forte connotation péjorative au Japon et qui veut dire « imparfait », comme une voiture qui fonctionnerait avec trois roues sur quatre. C’est un mot banni des écrans de télévision, c’est vous dire à tel point cela peut choquer. On m’a néanmoins rassuré très vite, et je voulais ainsi voir quel traîtement ils avaient réservé à Lilly, comment les scénaristes avaient traité son handicap, et quel genre d’histoire d’amour elle allait vivre avec le héros à travers sa route.

Hé bien figurez-vous que j’ai été agréablement surpris par les détails laissés dans le texte pour rendre crédible le comportement de Lilly en tant que personne aveugle. J’y ai même découvert des choses dont je ne soupçonnais pas l’existence, comme le jeu d’echecs avec une dalle sur deux relevée, par exemple (l’un des principaux problèmes des personnes handicapées et qu’elles sont très mal informées, parfois même par leurs propres médecins. Il existe peut-être une solution pour ma vue, mais comment le savoir ?). Lilly ne s’est pas une seule fois comporté de façon omnisciente et certaines scènes prennent une ampleur phénoménale. On arrive réellement à ressentir qu’elle est aveugle et chacucn de ses mouvements revêt d’une importance toute particulière. Toucher les murs pour s’orienter, tater ses aliments avec sa fourchette pour en deviner la forme… Aucun doute : les développeurs ont fait leurs devoirs, et je suppose que les autres routes ont eu droit au même type d’attention. Vous ne vous en doutez peut-être pas mais quand on écrit a peu près sérieusement un récit, l’une des choses qui prend le plus de temps, c’est la recherche. Je m’y suis mis un long moment lorsque j’écrivais Blind Spot, a consulter les lignes de métro japonaises pour par exemple savoir par quelles gares Ayako devait passer, comment elle pouvait prendre le mauvais train et où cela l’amènerait, quel genre de boutiques on trouve dans tel quartiers… Bien que Katawa Shoujo se déroule dans un monde assez fictif et détaché (l’école n’est pas clairement localisée au Japon), la réalité rattrape la fiction quand il s’agit de dépeindre le handicap de chacune des protagonistes avec goût et sensibilité.

Mon premier réflexe en voyant Lilly, une ojou-sama (une de ces filles bourgeoises) à la ponytail luxuriante, ça a été de vouloir la protéger. Ouais, je suis comme ça moi, l’un de mes trucs à moi ce sont les filles vulnérables que j’ai envie de protéger. C’est là que Katawa Shoujo m’a surpris en premier. Plutôt que de montrer ces jeunes gens handicapés se battre pour survivre, on les observe plutôt à l’aise dans leur environnement et avec les autres. Lilly elle-même ne cherche pas un chevalier blanc en armure, ce qui est très rafraichissant. Hisao est tout aussi vulnérable qu’elle, si ce n’est plus, avec son problème de coeur. Ne souhaitant pas parcourir les autres routes, je me suis tout de même spoilé tout seul pour en savoir un peu plus, et les autres histoires sont toutes autant rafraichissantes que celle que j’ai vécue, même si celle de Lilly est probablement l’une des plus légères et sentimentales.

Même le sexe est traité avec une certaine justesse. Si les scènes hentai avec Lilly sont gentilles voire mignonnes, avec une Lilly embarassée qui tatônne pour guider Hisao, celles avec les autres personnages sont parfois troublantes, maladroites voire même désagréables, mais elles reflètent toujours comment ça peut se passer. On est loin des poncifs du hentai avec la fille qui crie et l’exaggération générale dans l’acte sexuel comme les japonais nous y ont habitués pour la majorité de leurs oeuvres H.

Mis à part ces rares scènes propres à chaque route (et même désactivables dans les options ! Je vous le déconseille néanmoins car vous manquerez quelques points intéressants du développement des personnages) tout le reste est traité avec la même justesse dont je parlais : on passe d’un Hisao desespéré par sa nouvelle vie à un Hisao qui découvre qu’il peut vivre avec son nouvel handicap, en prenant exemple sur les personnages qui l’entourent, voir à trouver une raison de vivre avec la fille qu’il aime. C’est toujours très délicat d’être handicapé après avoir passé une partie de sa vie 100% valide. J’ai tendance à remercier l’entité supérieure qui a décidé que je serais malvoyant dés ma naissance, car je ne sais pas ce que je loupe. Je ne peux pas observer un paysage et me dire, « Oh avant je voyais l’arbre là-bas » et être déçu et nostalgique à cause de ça.

C’est ce genre de sentiments que m’a procuré ma route avec Lilly, finie pas plus tard qu’hier soir. C’était drôle, mignon, plein de sens, et ça changeait de ce à quoi on devrait s’attendre avec une histoire de ce genre. Les routes des autres filles sont aussi pleines de surprises, loin des clichés sur les handicapés, sans que cela ne tombe dans une démonstration sur comment il faut traiter (ou pas) une personne invalide. Subtilité et puissance sont les maîtres mots de l’écriture de Katawa Shoujo. Je n’ai pas été secoué par l’histoire de Lilly, juste ému. Il y avait une juste balance entre la gestion de son handicap, de celui du héros, et une histoire d’amour simple entre adolescents. On est loin d’un VN de Key où on vous force parfois (souvent) à prendre les personnages en pitié en sortant les violons et mouchoirs et en ne faisant aucun cadeau en personnage. Lilly ne veut pas de votre pitié, ni les autres personnages d’ailleurs.

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J’ai donc kiffé ma race comme on dit. La fin du premier acte signale en fait que vous vous engagez sur une route en particulier, vos choix suivants définiront si vous aurez une mauvaise fin, une bonne ou une neutre. A vrai dire je me suis un peu ennuyé lors du premier acte, peut-être parce que je n’arrivais pas à m’attacher aux autres personnages, ou que mon choix était déjà porté sur Lilly. Par contre, une fois le premier acte passé, la suite est suffisament passionnante (et pas parce qu’on sait qu’on va avoir une ou deux scènes H avant la fin) pour accrocher. Je ne sais pas ce qu’il en est des autres routes, mais les quelques retours que j’ai eus à la sortie du jeu en Janvier avaient été vraiment positifs.

Qu’est-ce qui a motivé mon choix sur Lilly, au juste ? Son statut d’ojou-sama ? Son handicap ? Sa ponytail ? Ce qui est sûr c’est que c’était frais de voir le handicap traité comme cela, alors que dans les animes ou manga, c’est bien trop souvent un outil pour rendre le personnage plus vulnérable et inspirer la pitié du lecteur/spectateur. C’est un peu le genre de cliché que j’ai essayé de casser avec Blind Spot sans toutefois y parvenir de façon satisfaisante à mon goût.

Si vous avez quelques heures de lecture à perdre, je vous invite à télécharger et installer le jeu, et à vous laisser porter par l’histoire et ses personnages. Peut-être que cela vous fera même voir le handicap sous un autre jour, même si il ne faut pas oublier que ça reste une oeuvre de fiction, et que les personnes handicapées aussi fortes que Rin, Lilly, Shizune, Misha, Emi ou Hanako ne sont pas légion. Beaucoup ne trouvent pas leur voie ou ont honte de leur état et refusent l’aide qu’on leur tend parce que cela les rend dépendants et vulnérables. Une personne handicapée peut avoir du mal à accepter cette aide. Une personne handicapée est avant tout un être humain, et a une certaine fierté qui va avec. Cette fierté mal placée qui vous fait refuser de l’aide, je la ressens parfois. C’est un combat contre soi-même pour ne pas céder à la facilité, parfois inconsciemment. Non seulement pour se prouver à soi-même qu’on peut être utile aux autres malgré notre problème, mais aussi pour prouver aux autres qu’on a de la ressource et qu’on compense notre handicap par nos autres sens comme on peut, ce qui rend nos réussites encore plus satisfaisantes que les réussites d’une personne valide. Quand je gagne une partie de jeu vidéo contre quelqu’un, ma satisfaction n’en est que plus grande.

Il paraît que l’être humain récupère environ 90% des informations sur ce qui l’entoure grâce à la vue. Les gens normaux ne s’en rendent peut-être pas compte, mais on doit souvent compenser par d’autres moyens comme le toucher, l’odorat ou l’ouie pour nous situer. Je ne vois pas de voiture mais je l’entends. Je ne vois pas la crotte de Shami mais je la sens. Je ne vois pas cette vitre mais j’entends, je sens que l’air change du côté ou elle se trouve quand je passe à côté. Je ne vois pas ce poteau à hauteur de ma cheville, mais ma canne blanche me le signale par un retour immédiat sur ma main qui la tient quand je m’en rapproche.

Ce genre de choses a été parfaitement décrit dans la route de Lilly, et en tant que personne handicapée, je ne trouve rien à en redire.

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Lilly, tu es la première ojou-sama à rejoindre mon panthéon des héroines. Ton nom sera celui d’une de mes futures machines, sans aucun doute.

En guise de lecture complémentaire, je vous propose l’article d’Amo sur le même sujet ou presque 🙂

MaOTD #618

Et hop, pour fêter le Stunfest de la semaine dernière, voici une petite meido estampillée Capcom. Comme tout bon jeu Capcom, attendez-vous à quelques DLC, mais Meidolicious a pensé à vous, et vous propose cette meido à 1 500 Maid Points, avec un Season Pass à 1 000 Maid Points, permettant d’avoir tous les futurs DLC pendant un an !

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Source : Yukiwo

[Test]Alan Wake – Le cauchemars d’un écrivain.

Et ouai, autant profité des dernières heures restantes du quartier libre, n’est-ce pas ?

Comme je l’avais annoncé sur mon article sur El Shaddai, j’avais l’intention de profité de ce quartier libre pour partager mes tests. Bon au final je l’aurais pas vraiment fait suite au fait que j’ai pas encore fini les animes et jeux que j’avais prévu de tester, et donc je n’ai poster qu’un seul test. Mais bon, je vais quand même poster un deuxième test que je viens de faire depuis deux-trois jours (mais pas eu le temps de le poster avant).

(D’avance, encore désolé pour les nombreuses fautes ^^ »)

Bref donc voici un « petit » test sur un jeu sur Xbox 360 et PC qui aura fait pas mal parler de lui…


Parce que ce logo, bah il est classe.

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OBJECTION !

TAKE THAT MEIDO RANDO !

Bonjour, je profite du dernier jour de quartier libre sur Meido Rando pour enfin poster mon article. Article qui parlera de Phoenix Wright, célèbre jeu de Capcom où l’on incarne un avocat du nom de Phoenix Wright. Jeu que l’on peut qualifier de Visual Novel (corrigez-moi si je me trompe) dans lequel on défend nos clients lors de procès pour leur éviter la prison et ainsi démasquer le véritable criminel ! Je ne parlerai ici que du premier opus (auquel je joue en ce moment) ; Phoenix Wright : Ace Attorney, ou Gyakuten Saiban de son nom japonais.

Phoenix Wright

Jaquette

Ce premier opus comporte cinq chapitres, donc cinq affaires à résoudre.  La cinquième affaire est une affaire inédite ajouté dans la version Wii et DS, donc indisponible dans sa première « edition » sur GBA. On pourrait dire que le jeu commence réellement à partir du second chapitre, le premier étant une sorte de mise en abîme où l’affaire à résoudre est très simple et ne demande pas de recherches d’indices ni de discussions avec plusieurs personnages, criminels, victimes ou témoins. Dans ce premier chapitre, Phoenix est accompagné de sa « patronne » au tribunal, pour son premier procès et nous « souffle » le texte, pourrais-je dire. Dans le second chapitre, Phoenix est seul face à la cour et à son adversaire Hunter, redoutable avocat. Qui plus le gredin que l’on doit attraper est un fin stratège bien qu’il soit une ordure de la pire espèce. Un méchant quoi. On découvre de nouveaux personnages, que l’on retrouve également dans les chapitres suivants. Tout ceci est très bien agencé. Mais ce n’est pas uniquement de l’enquête ou de la logique. Il y a un humour très présent dans Phoenix Wright. Rien que le nom des personnages qui sont parfois très…fins. (pour la VF, je me demande d’ailleurs à quoi ressemble les jeux de mots en VO et en anglais 😮 ) Les mimiques des personnages également, certains sprites sont tout bonnement hilarant quand ils sont bien accordés aux textes(ce qui est le cas).

Le très celèbre "OBJECTION"

Gif bien complet (Sprites, interactions...)

 

Voilà à quoi le jeu ressemble une fois dans le…jeu (captain obvious à votre service ! o/). Lancer une des si célèbes « objections » est jouissif, à chaque fois ! (J’en mouille ma petite culotte, KYAAAH, PHOENIX !) Ces phrases célèbres sont en jeu, tellement super ultra badass, quoi. Les sprites de Phoenix lorsqu’il lance une objection sans fondement sont d’ailleurs bien marrant.

D’ailleurs, graphiquement, on a ce « petit coté » pixel art, c’est vachement joli, les couleurs sont vives, de ce coté là, aucune coquille.

Je vais parler un peu de l’OST maintenant. L’OST de Phoenix Wright est tout bonnement génialissime  ! Elle se prête parfaitement aux différentes situations lors des procès. Forcément, certaines deviennent « agaçantes » du fait qu’elles sont très souvent là et pas spécialement bonnes, mais d’autres comme celle-ci  permettent une meilleure immersion dans la situation présente (dans le cas présent, faire avouer la vérité). Ce n’est qu’un exemple parmis tant d’autres, mais l’OST est vraiment bien. Hors jeu, je ne sais pas, certaines n’ont pas d’intérêt sans la situation qui va avec, je pense notamment à cette piste-là.

Je ne vois pas quoi dire d’autre, je vais donc conclure ce court billet plutôt que faire du remplissage.

Un wall rassemblant tout les personnages en guise d’au revoir !

3DS vs PSVITA

Attention, cet article est écrit en trollographie, évitez de lire si vous êtes allergique aux critiques faciles et à l’hypocrisie assumée.

      Alors tout d’abord : NON, ce billet n’est pas une comparaison puérile que peuvent faire nombreux site de jeux vidéo en se demandent « quelle ou quelle console faut il choisir », de toute façon cela fait plus de 20 ans que l’on achète des consoles presque uniquement par rapport aux exclusivités. Ici je sais que vous n’êtes pas idiots, d’ailleurs ce petit article n’a pas dans l’idée de vous influencer sur quoi que ce soit (quoique…) juste afficher mon opinion sur ces 2 consoles.
J’ai acheté la 3DS et la PSVITA à leur sortie profitant des offres de précommande faites par la Fnac : 50 euros en chèque-cadeau, par console achetée, j’ai donc eu la 3DS et la PSVITA à 200 euros, que se soit l’une ou l’autre je suis satisfait de leur tarif.

Ce que je fais ici et juste un résumé des impressions qu’une année d’utilisation de la 3DS et un mois pour la PSVITA m’ont laissé.

Tout d’abord, au quotidien il y a une réalité, avec moi tous les jours avant d’aller à l’université je glisse une seule de ces consoles dans mon sac (Ouai, j’amène ma console à l’université, ne me regardez pas comme ça!) : La 3DS, Pourquoi ?

Premièrement l’encombrement : vu comme ça la PSVITA n’est pas beaucoup plus volumineuse que la 3DS, elle et même plus fine. Mais cette comparaison ne vaut pas grand-chose, c’est une console portable elle est faite pour être transportée, et là l’on se heurte à un problème : est-ce que vous vous voyez balancer votre PSVITA  avec ses 2 surfaces tactiles craignant les rayures dans un sac à dos plein de merdes vous ?
Personnellement non, alors comme moi vous allez acheter une Travel Case, 15 euros plus tard vous avez cette house ma foi très bien conçue et respirant la qualité. (C’est complètement sincère, Sony ne s’est pas foutu de notre gueule, mais en même temps à ce prix c’est quand même un minimum.) Ne cherchez pas si vous souhaitez pouvoir trimballer votre console avec vous vous devrez obligatoirement passer par la housse officielle ou par la merde en néoprène fournie dans le Starter kit ou travel kit, car Sony nous fait le plaisir de nous vendre de 25 à 30 euros l’équivalent officiels de gadgets trouvables à 1$ livraison incluse sur Dealextreme. (Après je dis ça,  je dis rien.) Mais revenons donc en à la Travel case, outre ses qualités intrinsèques (mais à 15Euros la housse de console c’est normal.) Cette house en plus de protéger votre console vous fera le plaisir de décupler son encombrement, et là je ne rigole pas, l’épaisseur est au moins doublée voire triplée ! De plus, 1,5cm de largeur et 2 cm  de longueur y sont ajoutés. La console devient un monstre à transporter. Dans la Travel case la console fait bien 9 pouces et ne rentre même plus dans une poche de veste, c’est dire ! Bon certes vous pouvez y caser 5 jeux et le câble propriétaire (Oulah ! Attention c’est du lourd !)

Face à la 3DS 

Juste pour rire…

Histoire de troller…

Honnêtement je trouve la VITA est plus encombrante que ma tablette tactile (qui compense sa taille par sa finesse)

En revanche la 3DS est relativement compacte  et surtout ses écrans sont protégés. On peut la mettre dans un sac sans crainte.

Mais ce qui me fait tous les jours religieusement glisser ma 3DS dans ma sacoche avant de partir : c’est la fonctionnalité streetpass, certains trouvent ça useless, et vous avez raison ça l’est, mais personnellement : j’adore, et je suis tout excité quand je vois la petite LED verte qui est allumée me signalant que j’ai croisé quelqu’un.
Je trouve Streetpass VRAIMENT amusant, j’utilise mes pièces je jeu avec parcimonie pour compléter les puzzles et faire avancer l’aventure dans Mii en péril (enfin bref, je suis à fond dedans). Pour certains la fonctionnalité ne casse pas trois pattes à un canard, mais je la vois comme un vrai plus de la console. Je regrette juste que l’on ne puisse pas accumuler plus de 10 pièces par jour ce qui m’oblige à avancer la date.

 Ma royale personne dans Mii en Peril, autodérion et humour Nintendesque.

« L’équivalent » de streetpass sur PSVITA s’appelle Near, je vais éviter de le critiquer, car de toute façon chez moi  il n’a jamais marché. Sur le papier ça a l’air d’être une petite connerie amusante pendant 30 secondes quand l’on découvre la console pour voir qui sont les autres joueurs aux alentours. Le fait est que le logiciel n’a jamais réussi à me localiser, peu importe l’endroit, même hors de mon village paumé dans en centre-ville de Perpignan entouré de hotspots, Near n’a pas été foutu d’obtenir ma position.

Bon assez craché sur la PSVITA, car c’est quand même une très bonne console et les fonctionnalités annexes ne sont pas en reste, avoir un client Twitter Facebook ainsi que Google Maps sur sa console est vraiment appréciable, surtout qu’il s’agit de clients de qualité tout à fait comparables à ce que l’on trouve sur smarphone le navigateur est tout a fait correct, quant à celui de la 3DS, il est moins médiocre que l’on pourrait le penser, mais disons que j’avais déjà mieux sur mon ancien PDA Windows mobile.

Pour le online Sony nous offre l’expérience complète de salon sur sa portable avec le SEN. Mais la 3DS n’est pas en reste avec le code ami unifié et l’arrivée du Nintendo Network avec lequel Nintendo va enfin se doter d’un service en ligne convainquant.
Même « inférieur » sur le plan technique le mode en ligne de la 3DS m’a apporté autant de satisfaction que celui de la PSVITA.
Mario Kart 7 est le digne successeur de Mario Kart DS qui avait introduit la CWF Nintendo le mode en lignes est très réussi : avec une petite terre ou l’on voit la position des Mii de nos adversaires, le système de point, on peut aussi rejoindre un ami dans la partie en ligne, créer des groupes, etc. C’est l’expérience en ligne la plus aboutie que Nintendo ait faite, peu importe la console.)

Le mode en ligne de Wipeout est certes réussi, mais est moins sympathique que celui de Mario kart. Sur la 3DS, streetpass enrichit l’expérience online, je prends beaucoup de plaisir à affronter les fantômes Mario Kart récupérés via les personnes rencontrées.

Sinon au niveau technique même le plus dur des fanboys de Nintendo ne saurait denier : la PSVITA et son écran OLED de 5 pouces offre un rendu magnifique, des noirs profonds des couleurs vives au service de jeux et leurs textures HD, en un mot : magnifique. Mais bon ce n’est pas du niveau de la Playsation 3 comme j’ai eu l’impression que Sony me la vendait au dernier E3. Ça reste quand même au-dessus de ce qui se fait de mieux sur smartphone et tablette (et là c’est des Smartphones récents à + 500 euros qu’il vous faut.)

Un petit mot sur les jeux sur smartphone : c’est de la merde, pardonnez-moi d’être vulgaire, mais ça résume bien le fond de ma pensée. Ça ne sera jamais bon et pas seulement à cause d’une conception non prévue pour les jeux, même avec des technologies comme le retour tactile la présence de gros éditeurs et studios de développement et tout ce que vous voulez, votre smartphone se sera bon qu’en envoyer des oiseaux sur des cochons et et à faire tourner des démos techniques injouables et finissables en 5 minutes.
J’ai un Xperia Play et c’est uniquement bon pour l’émulation et sur : DEUX jeux : Sony CD et GTA III (ouais, les 2 seuls jeux intéressants sont des ports de « vrais » jeux), après ce sont que des jeux qui vous amuseront 10-20 minutes peu être (pour les meilleurs), mais après tout vous ne regretterez rien puisque vous ne les aurez payés que de 2 à 6 euros, et vous en re-téléchargerez, alimentant l’industrie des jeux de merde. (Bon après il y a peut-être quelques exceptions, mais le mode de consommation de ce type jeux dénature l’expérience en inventant le concept de jeu jetable.)
Je ne m’entendrais pas plus sur tout le mal (surtout le mépris en fait) que je pense des jeux smartphone (car ce n’est pas mon but, mais si ça vous intéresse je peux chier 10 pages d’explication plus techniques sur ma théorie de l’évolution du jeu vidéo et plus précisément du jeu mobile).

Même en tant que fanboy Android (qui du coup l’a bien dans le cul, car IDOLM@STER mobile, le seul jeu smartphone qui aurait reussi à susciter mon intérêt ne sort que sous iOS) je crache sur les jeux pour smartphone.

Revenons-en à la comparaison de nos 2 consoles donc coté 3DS l’écran et petit et a une mauvaise résolution, donc ouai, on voit les pixels. Mais le problème ne s’arrête pas là : sur les écrans en général quelque soit la résolution il existe un système de lissage dans le logiciel, sous Windows par exemple cela s’appelle « Cleartype » ; un système similaire existe sur 3DS, mais curieusement ce filtrage n’est pas actif sur tous les éléments, nous rappelant la résolution de merde de l’écran (Surement une limitation due à l’affichage stéreoscopique me direz-vous mais dans ce cas alors, pourquoi ne pas l’avoir fait pour l’affichage 2D ?). De plus activer la 3D fait quelquefois perdre en fluidité (par contre je n’ai pas senti le soi-disant effet sur la batterie.). (Et dernier point: inutile de dire aussi qu’avec la 3D on est loin de l’angle de vision proche de 180° proposé par la PSVITA)

Mais ne boudons pas notre plaisir, même si avec une 3DS l’on ne s’attend pas à l’orgasme visuel les jeux restent très regardables et cela ne gêne absolument pas l’expérience de jeu.

Parlons de jeux d’ailleurs, à la sortie de la 3DS j’ai acheté Pilotwings, car aucun des jeux ne m’intéressait, je ne suis pas fan de StreetFighter et je ne me voyais pas racheter un énième portage de Rayman 2 même si celui-ci était un poil plus beau. (Car chez Ubisoft les portages de Rayman sont la spécialité de la Maison.) Pilotwings bien que très casual avait le mérite d’être assez amusant et d’utiliser les capacités de la console, en gros c’était un très bon amuse gueule, enfin amuse gueule vendu au prix d’un vrai jeu soit 45 euros quand même.
Ce n’est qu’avec la sortie de Dead or alive que j’ai pu avoir pour la première fois un « vrai » jeu, après voilà c’est un Dead or Alive c’est un jeu de combat sympa, mais à part le moteur dédié à la physique des poitrines des héroïnes on en a vite fait le tour, un tour bien agréable quand même.

En fin d’année est arrivé pour moi Mario Kart 7 et Mario 3D land, les seules vraies killer-app de la console, qui ne se finissent pas en une bouchée et apportent vraiment des heures de plaisir.

Les 10 jeux de Gameboys Advance et les 10 jeux de Nes du programme ambasadeur fûrent des petits cadeaux appréciable, personnellement je n’en aurait pas voulu à Nintendo s’ils n’avaient rien fait pour soit disant compenser, les frustrés qui avaient mis 90 euros de plus dans leur console. Zelda four swords offert en téléchargement est également un petit cadeau bien sympa.
La console satisfait vraiment le fan de Nintendo que je suis…

 Satoru Iwata qui arrive pour fêter l’anniversaire de la sortie de la 3DS, pour un Nintendofag c’est du fanservice.

Pour en revenir à la PSVITA, le line-up de lancement est vraiment satisfaisant à l’instar de celui de la 3DS qui était trop pauvre. Pour l’instant je n’ai acheté que WipeOut 2048 et Stardust Delta, mais contrairement à la 3DS je n’ai pour l’instant de gros hits annoncé que j’attends impatiemment, certes à la sortie il y a eu Uncharted et Wipeout mais j’ai pris Wipeout un peu par défaut, certes Wipeout est largement au-dessus de Pilotwings comme je de lancement, mais voilà, je n’attends aucun jeu particulier pour le moment sur la Vita. J’espère que l’E3 apportera des promesses de titres intéressants.

Voyons, l’aspect multimédia maintenant : bien que l’on n’achète pas une console pour ça et que toutes façon les deux font pâle figure face aux derniers smartphones haut de gamme. Cela dit, leurs fonctionnalités multimédias peuvent toujours dépanner.

La 3DS se limite à lire de la musique, je n’ai eu à utiliser la fonctionnalité qu’une fois, et sincèrement ça m‘a suffit : premièrement vous pouvez oublier les formats exotiques, seuls le MP3 et le ACC passent : oubliez vos FLAC vos OGG,WAVE et autres formats a haut bittrage.
Évidemment le lecteur ne fait pas de classification intelligente, ne permet pas de faire des recherches par mot clé et ne dispose bien sûr pas d’égaliseur. Par contre il vous offre des semblants de mini jeux pour jouer pendant que vous écoutez de la musique. Mais le principal problème est le volume maximal : Nintendo a bien compris que la fonctionnalité ne serait utilisée que par des enfants : ne cherchez donc pas à écouter la musique fort : vous ne le pourrez simplement pas, certes si vous avez des intra-auriculaires puissants le maximum reste convenable, mais avec n’importe quels écouteurs ou casques le volume maximal est ridiculement faible. Mais finalement OSEF quoi, qui va écouter de la musique sur sa 3DS ?
La console a au moins une qualité que l’on ne peut lui enlever niveau multimédia: La carte SD.

La PSVITA maintenant, tout d’abord, dés que j’ai vus cet écran 5 pouces OLED somptueux, je me suis vu regarder des animes dessus. Après avoir installé le logiciel de synchro, copié quelques fichiers pour tester, le résultat est finalement en mi-teinte : la majorité des animes  que j’ai sont en 720p mp4 h264, pourtant avec ce même format la PSVITA n’acceptera pas toujours de les lire, ainsi certains passent et certains autres non, globalement c’est selon la team qui les encodé, par exemple : les épisodes de Gosick subbés Jeshone passent, mais pas ceux de Octopus non (pourtant sur un PC, je ne saurais dire la difference). (Je n’ai pas testé beaucoup de fichiers, mais pour ceux qui veulent savoir d’après mes souvenirs ce sont ceux de Jeshone et Mizu-no-paradise qui ont fonctionné, après pour les autres je n’en sait rien, vu que je n’ai pas testé.)
Mais quand la VITA arrive à lire les fichiers, le résultat est très bon, le déplacement dans la vidéo est immédiat, le lecteur est ergonomique et le 720p est lu de manière extrêmement fluide, l’écran est très contrasté offre un très beau rendu : c’est vraiment agréable.

 Regarder des animes sur la PSVITA: quand ça marche, c’est vraiment génial!

Pour ce qui est du lecteur musical il est correct, mais bon après personne n’utilisera sa console comme Judebox.
Après, il y a toujours le problème des carte mémoire et du logiciel de synchronisation merdique qui nous est imposé, mais malgré ça, la console reste très satisfaisante sur ce point considérant qu’elle n’est pas conçue pour ça.

Alors que retenir de tout ça ? (à part que cet article est un coup d’épée dans l’eau) Si j’avais à émettre une préférence ce serait pour la 3DS, mais mon regard vous l’avez peu être remarqué est assez partial.

Les 2 consoles remplissent la fonction de jeu très bien nous rappelant indéniablement que les smartphones resteront toujours les bas fonds du vidéo-ludisme (j’assume complètement mes propos extrémistes.)
La 3DS ne souffre absolument pas de l’absence de second stick et seule une extrême minorité de jeux je pense utiliseront le truc noir qui pue, pardon le « circle pad pro » , la console surpasse sa faiblesse technique par plein de bonnes idées et de la bonne volonté de Nintendo.
La PSVTA elle est à la hauteur des espérances et offre des fonctionnalités annexes intéressantes et à la hauteur de son hardware, mais sans plus, cela reste très appréciable et la 3DS ne peut se vanter d’en faire autant, mais fondamentalement : la PSVITA est moins « sympathique » que la 3DS.

 Typiquement le genre de connerie que l’on peut faire avec sa 3DS. 

La 3DS est une console enfantine quand la PSVITA est une console plus mature, pour les 2 consoles je considère ces qualificatifs comme positifs, elles sont toutes les deux bien dans leur genre, elles sont fondamentalement incomparables, malgré le titre bien trollesque que vous retrouverez sûrement autre part sur internet et ma vague tentative de faire un comparatif.

J’espère que mon billet médiocre ne vous pas trop ennuyé (dans le cas ou vous l’ayez lu…) j’ai hésité a le poster sur Meido-rando plutôt que mon propre blog , mais finalement j’ai décidé de saisir cette chance qui m’était offerte en tant que pseudoblogueur débutant pour donner un maximum de visibilité à ce torchon aussi inutile que moche.

Bref, sinon j’en profite :

Code ami 3DS : 3351-4039-6824
SEN : gosupermario

(N’hésitez pas à m’ajouter !)

Et au cas ou vous les voudriez…

Saints Row The Third

Y’a pas de raison que je sois le seul à pas pouvoir profiter du quartier libre de mon propre blog, hein ?

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Bien que je sois le président d’une secte, mon rêve d’avenir à moi ce n’est pas de devenir chanteuse comme Creamy, mais chef de gang. Un gang qui n’aurait rien à cirer des lois et qui ferait comme bon lui semble dans la ville. Et Saints Row 3 m’a permis de réaliser ce rêve.

Alors déjà, sachez que je n’ai jamais joué à un Saints Row de ma vie avant celui-ci. J’ai entendu parler du premier et du deuxième comme des GTA un peu débridés mais qui manquaient d’un petit quelque chose. Ce n’est que grâce aux soldes Steam de Noël que je me suis vu offert un exemplaire du jeu. Pour ceux qui comme moi n’avaient pas touché de Saints Row avant, pas de panique, il n’y a pas vraiment besoin de connaître les épisodes précédents avant de faire celui-ci.

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Le jeu nous plonge dés le départ dans un rocambolesque braquage de banque à Steelport. Après avoir ravagé puis conquis Stillwater (dans cet ordre comme dans l’autre), les Saints s’ennuient grave au point où ils en sont à vendre leur image à la télé et à faire des produits dérivés. Du coup, pourquoi ne pas partir à l’assaut d’une nouvelle ville ? Sitôt dit sitôt fait avec ce braquage. Braquage qui sera aussi spectaculaire qu’echec puisque les Saints se retrouveront derrière les barreaux à Steelport. Sauf que la ville est déjà colonisée par le Syndicat, un puissant gang qui regroupe plusieurs gangs plus petits qui se partagent les différentes îles qui composent la cité. Ces derniers libèrent les Saints pour mieux les humilier : on leur propose de se faire prendre 66% de parts dans leur société de merchandising contre leur vie. Bien entendu le boss des Saints (vous) refuse et un combat sans merci se livre dans l’avion privé du Syndicat. Après une chute libre et un passage à travers la vitre de l’avion pour le traverser en canardant à tout va, votre compte en banque est vidé en représailles et vous voilà à poil à arpenter les rues de Steelport pour essayer de vous refaire un nom.

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Et c’est là que tout commence : on se retrouve en terrain assez connu, dans une sorte de GTA-like où le mot « ordre » n’a aucun sens. Dans GTA, quand vous faisiez le con vous aviez rapidement les flics aux fesses. Ici, la police est bien plus permissive, et surtout, bien plus facile à semer. En fait, Saints Row met en avant la déconnade dés le début avec ce braquage de banque surréaliste, et la possibilité pour le joueur de customiser son personnage de fond en comble tout en autorisant les délires les plus osés. Vous avez envie de faire un type barbu à peau bleue qui se ballade en string et en talons-hauts avec une voix de zombi? C’est totalement possible. Et ce n’est que le début du show.

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Vos acolytes Pierce et Shaundi vont vous filer des missions dans le plus pur style GTA, avec ses mises en scènes spectaculaires. Cependant contrairement à GTA 4, les missions sont relativement courtes mais surtout bourrées de checkpoints et le jeu vous évite de devoir tout vous retaper quand vous devez la recommencer.

Comme tout bon jeu à monde ouvert, Saints Row 3 vous permet de vous ballader en ville, d’atomiser ce que vous voulez sans grandes conséquences (en tous cas la mort n’est absolument pas pénalisante comme dans un GTA4 : on renaît avec toutes nos armes.) et faire des activités ici et là, qui vous aideront à « contrôler » tel out tel quartier de la ville. Et des activités il y en a, toutes plus débiles les unes que les autres. Se faire prendre en photo par un passant, récupérer des poupées gonflables disséminées dans la ville, participer à une fraude à l’assurance dans un mini-jeu à la PAIN (où vous devez faire le plus mal possible à votre personnage en le faisant se heurter au traffic routier), passer dans un show télévisé où il faut se ballader dans un labyrinthe bourré de pièges en shootant des gens portant des costumes d’animaux tout en évitant les pandas (parce que ce n’est pas éthique de tirer sur un panda), amener des prostituées jusqu’à leurs clients, ou encore foutre le bordel en ville à l’aide d’un tank surpuissant…

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Et encore je ne vous ai pas parlé des multiples défis sur Saintsbook, où des gens vont vous demander d’assassiner certaines personnes (chaque fois pour des prétextes à la con) ou de piquer des véhicules. Tout se fait très simplement et il n’est pas rare qu’un simple accrochage avec une voiture d’un autre gang dégénère en guerre totale dans le quartier. Les joueurs atteints de collectionite aigue auront également tout un tas de stats rigolotes à parcourir comme le nombre de voitures évitées, le nombre de gens renversés, la distance totale de dérapage, etc. Il y a de quoi faire et du temps à passer, car les missions du jeu aussi cool soient-elles ne sont pas aussi nombreuses qu’un bon gros GTA 4. Cependant elles offrent un plaisir de jeu extrèmement varié, que ça soit démonter une base avec un appareil à décollage et atterissage vertical volé, délivrer un type d’un club SM, ou récupérer des containers de prostituées sur un bateau sur la côte, les missions ont cela de génial qu’elles nous mettent dans des situations complètement improbables et délirantes sans que cela soit too much.

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Tout le jeu est finalement comme ça et c’est ce qui le rend aussi plaisant : la physique des véhicules autorise toutes les cascades, les véhicules à disposition vont de la moto futuriste façon Tron à la nettoyeuse, le chariot de l’aéroport, des hélicoptères, des ADAV, des bateaux, des tanks, des véhicules blindés… Les armes ne sont pas en reste avec un gode géant, un drone d’attaque aérien, un lance roquette, des fusils d’assaut, un fusil à pompe laser…

Pour couronner le tout, on a une panoplie de personnages tous plus loufoques les uns que les autres, ma préférence allant à Zimos, le pimp au look des années 80 qui parle avec un modulateur de voix auto-tuné. Toutes ses répliques sont ainsi faites, et THQ a eu le bon goût de faire une version anglaise sous-titrée en français et pas une VF qui aurait atténué tout ça.

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Pour être tout à fait honnête je n’avais pas pris mon pied depuis un long moment devant un jeu vidéo. On se retrouve à faire les cons, à parcourir les boutiques de fringues du jeu pour se trouver le costume de super héros ou la tenue de nos rêves, à faire de la destruction aléatoire histoire de glaner des points de respect (qui symbolisent votre expérience dans le jeu, chaque niveau de respect débloque de nouvelles compétences, comme le fait de pouvoir se faire livrer un tank par hélicoptère en plein champ de bataille, par exemple.) On se sent libéré de toutes contraintes quand on joue à Saints Row 3. On ne se sent pas étriqué dans des lois convenues et dans le bon sens, c’est un gigantesque défouloir qui fait du bien. Ca et les répliques bien senties des personnages, l’ambiance gangsters débridée, les missions complètement débiles (mention spéciale à celle où on doit faire sortir une mémé conservatrice chiante de chez elle, et pour ça il faudra se ballader à poil devant son église préférée.) et l’attitude totalement badass du héros que vous incarnez. Enfin moi je suis pas mécontent du personnage que j’ai crée, que vous pouvez voir sur les différentes captures d’écran de cet article.

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Et comme si tout cela n’était pas déjà assez, sachez que vous pouvez jouer avec votre meilleur pote, gambader dans la ville ensemble ou séparément, faire les missions du jeu ensemble, et aussi participer à un mode horde où vous devrez repousser des vagues d’ennemis dans des conditions bien spécifiques chaque fois. Le jeu à deux est vraiment le meilleur, car on passe beaucoup plus de temps à faire des conneries et à se faire buter plutôt qu’à avancer dans le scénario du jeu. Rien ne vaut un joueur qui conduit le véhicule pendant que l’autre tire sur tout ce qui bouge sur leur chemin. Ca sent la liberté à plein nez et ça fait vachement comme bien.

On pourra à la limite reprocher l’aspect technique un peu douteux, les bugs parfois présents qui empêchent de jouer, ou encore les désynchronisations intempestives en multi-joueurs si votre connexion déconne à mort comme la mienne le faisait il y a quelques jours encore. Après, que vous vouliez le prendre sur PC, PS3 ou Xbox 360 c’est vous qui voyez. Sur Steam, il est encore à une trentaine d’euros, mais on peut le trouver pour moins de vingt euros sur les sites douteux vendant des clés Steam tombées du camion, si vous voyez ce que je veux dire.

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[Avis]El Shaddai – Ascention of the WTF?

Bon tout d’abord autant expliquer le présent post. Je profite du quartier libre du blog afin de faire partager mes avis et tests que je fait sur Gamekyo (car je pense pas que beaucoup de personne traine sur ce site x)).

Ces avis/test concerneront divers jeux et animé. En fait je pense que d’ici la fin du quartier libre, je ferais les tests de Alan Wake en jeu (et peut être The Last Story et Eternal Darkness si je les termines d’ici là), ainsi que des critiques de High School of the Dead et Infinite Stratos (les deux animes que je regardes en ce moment). Bien sur je ne compte pas l’avis (parce que j’ai eu la flemme de faire un test sur ce jeu) que je vous présente aujourd’hui et qui concernera El Shaddai (tester sur Xbox 360).

Bien sur, ce sont des tests amateurs, donc n’espérez pas quelques chose de réellement bien foutu. Et autant prévenir d’avance, je suis du genre nul en orthographe et grammaire, donc désolé d’avance pour les (très) nombreuses fautes. Je sais que c’est dérangeant, mais j’ai beau me relire, je n’arrive pas à tout corriger, donc je vous prie de m’excuser d’avance.

Bref ceci étant dit, nous pouvons commencer.

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La PS Vita

Je ne me considère pas un fan absolu de Sony. Même si j’ai finalement possédé à un moment ou un autre toutes leurs consoles, j’ai toujours mis un peu de temps avant de me prendre une PSOne, puis une PS2, puis une PS3. Les seules exceptions sont donc la PSP et la PSVita que j’ai achetées le premier jour de leur commercialisation dans nos contrées.

Avec la Vita, Sony nous pond le successeur de la PSP. PSP qui a eu une vie hélas bien difficile. Si on remonte en 2005, déjà dés sa sortie les jeux se faisaient rares, les UMD Vidéo ont fait un flop inégalé, l’absence d’un second stick directionnel, des boutons mal réglés, une croix directionnelle impraticable, et comble du comble, la console est tombée en proie au piratage facilité par les multiples failles trouvées dans la console, son firmware, ou ses jeux. Pourtant, elle avait des qualités : un rendu à mi chemin entre une PSOne et une PS2, un grand écran confortable, une connectivité WiFi à toute épreuve (contrairement à la DS Lite sortie à la même époque et qui ne gèrait pas la protection WPA pour le WiFi, empêchant donc son utilisateur de se connecter à son réseau à la maison, par exemple), l’absence de zonage des jeux permettant de se trouver de bons petits RPGs sortis aux US, et… le piratage facile.

Je me suis donc procuré la nouvelle console de Sony, et même si de loin on pourrait la prendre à juste titre pour une PSP, l’intérieur en est tout autre. Même si l’extérieur n’a que peu changé, on trouve un écran plus grand en hauteur que celui de la PSP, un second stick, et des emplacements carte mémoire à la place du lecteur UMD.

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Avant d’aborder l’intérieur, parlons du package. Parce que ça ne démarre pas fort : Sony nous fait l’affront de fournir la console sans aucune carte mémoire. Pire : la console n’a pas de mémoire interne et il faudra donc forcément prévoir l’achat d’une carte avec votre console sous peine de voir certains jeux refuser de se lancer. Et c’est pas fini : les cartes mémoire, aussi petites que des cartes micro-SIM de téléphone, sont à des prix assez élevés (16 Go pour environ 40€, ça pique un peu.)

Les jeux ne sont également plus livrés sous forme d’UMDs mais de cartes mémoire qu’on met dans un second slot, en gros comme des cartouches DS, grosso modo. On pourrait penser que les temps de chargement disparaitraient enfin, mais il faut bien patienter 15 à 20 secondes pour lancer une course sur Wipeout 2048. Un peu balot tout ça. A noter que les jeux sont également tous disponibles sur le PSN (maintenant SEN) le magasin online de Sony, pour un prix à peine inférieur à celui en boîte.

La console est également disponible en deux modèles : Wifi et 3G. Honnêtement, après avoir un peu tâté de la bête je vois absolument pas ce que l’option 3G peut procurer comme confort. Sur un iPad à la limite, d’accord, mais sur une console qui en plus ne gère pas le jeu en ligne via 3G justement (à cause du ping certainement) ça perd tout de suite de son intêret, sans compter qu’il va falloir raquer avec un abonnement ou des cartes prépayées. Peut-être que les futures offres data uniquement de Free redonneront un peu d’intêret à la chose, mais pour le moment… La version 3G de la PSVita risque de ne pas se vendre du tout.

A noter également que je me suis fait avoir au moment où j’ai voulu charger la console : vendue avec son câble USB et un chargeur, le dit câble USB avec un côté propriétaire pour être branché sur la PSVita n’a pas de détrompeur si ce n’est un logo PS sur le dessus du câble. Il est donc aisé si on ne fait pas attention de se gourrer de sens et de s’étonner pourquoi la console ne charge pas du tout sa batterie…

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Allumée la première fois, la console vous guide pour la configurer, sur une musique d’ascenseur assez relou qu’on aura vite fait de désactiver dans les options une fois la configuration initiale terminée. Je n’ai pas rencontré de problème bloquant particulier, et il faut bien avouer que la puissance sous le capot de la console sert bien l’interface qui reste fluide et réactive quoi qu’il arrive.

Cette dernière se pilote entièrement au doigt sur l’écran de la console. Si on est un habitué des smartphones on sera en terrain connu. C’est aussi réactif qu’un écran d’iPhone et l’interface a plein de bonnes idées. A vrai dire je me voyais mal piloter un XMB (l’interface de la PSP et PS3) au doigt…

De haut en bas on fait défiler les pages d’applications, représentées sous formes de bulles. On peut les réordonner à loisir, faire autant de pages que l’on souhaite et aussi mettre un écran personnalisé par page :

httpv://www.youtube.com/watch?v=zh4QwDrjL8k

De gauche à droite, on a les « feuilles » d’applications. Ce que Sony appelle les LiveArea, en gros ce sont les dernières applications ouvertes et leurs feuilles. Une feuille d’application, c’est un bouton pour démarrer l’appli, un autre pour aller sur son site web, mais selon le développeur derrière ça peut être aussi la liste des activités récentes de soi ou de ses amis sur le jeu en question, ou bien un accès direct à certaines fonctions de l’appli. Ainsi, la feuille de l’appli « Photos » vous permettra d’accéder rapidement à l’appareil photo plutôt que de passer par l’interface de visualisation d’abord. C’est plutôt pas mal, même si on regrette un peu que du coup il faille deux « tap » pour lancer une application.

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Au chapitre des applications disponibles sur la console, on trouve Facebook, Flickr, Twitter et Foursquare téléchargables sur le PSN, mais la console offre quand même quelques applications de base. Les classiques Photos (dont l’appareil intégré ne vaut pas tripette mais est certainement meilleur que ceux de la 3DS), Musique, Vidéos, liste d’amis, liste de trophées (les succès de la PS3), Google Maps, un accès au PS Store, un navigateur Web, lecture à distance de contenu stocké sur la PS3…

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Parmi ces applications, il y a Near, une sorte de Streetpass du pauvre, ou plutôt moins ludique. Near se contente de répertorier les joueurs de PSVita à proximité, à quoi ils jouent, et éventuellement d’échanger des choses avec eux. Pour le moment cependant cette fonctionnalité n’a pas l’air utilisée dans les jeux.

Near est un peu complexe à expliquer sur le papier, la faute à une interface peu claire, et surtout le manque d’utilisateurs pour le moment, mais gageons que ça deviendra plus intéressant par la suite, surtout lors de conventions…

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Ces applications prennent en général jusqu’à 20 Mo de place sur votre carte mémoire, tandis que les jeux et démos vont en général de 500 à 900 Mo, bien que Uncharted soit quand même à 3,8 Go… ! Bien sûr, ça c’est si vous allez les acheter sur le PSN. Moi qui suis malvoyant, je préfère cent fois cette méthode quitte à raquer pour un grosse carte mémoire, car j’ai tendance à plus facilement perdre mes cartouches, déjà que celles de DS et 3DS… Sans compter qu’un jeu acheté sur le PSN peut être retéléchargé autant de fois que l’on le souhaite.

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Autre nouveauté bienvenue : un centre de notifications qui permet de suivre les téléchargements en tâche de fond (leur installation se fait néanmoins une fois seulement que l’on revient au menu principal, et on ne peut pas y couper pour remettre ça à plus tard) ainsi que les trophés glanés et les notifications de Near et certainement d’autres applications ou jeux à venir.

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Je vous vois venir : « Bon c’est quand qu’on parle des jeux là ? C’est une console de jeux, non ? » Hé oui, ça en est une, et au moins, Sony a compris qu’il fallait impérativement une bonne liste de jeux pour sortir sa console. On a du coup droit aux éternels Wipeout et Uncharted (d’un fort beau gabarit) ainsi que d’autres petites merveilles comme un Lumines, Rayman Origins, mais aussi des jeux en téléchargement uniquement comme Gravity Rush (à paraître) ou Escape Plan. On peut également télécharger la plupart des jeux PSP du PSN… Je regrette cependant qu’on ne puisse pas prendre de jeux PSOne pour le moment. J’ai envie de me refaire Metal Gear Solid et sa « splendide » VF.

Sony fournit six cartes de réalité augmentée qu’on peut utiliser avec trois petits jeux gratuits qu’on trouvera sur le PSN : Fireworks, Cliff Diving et Table Football. Plutôt gadgets, ils amuseront la galerie et montreront qu’en termes de réalité augmentée, la PSVita fait aussi bien si ce n’est mieux que la 3DS grâce à sa puissance supérieure. Ceux qui voudront faire la course aux trophées pourront même s’escrimer sur l’application de bienvenue qui permet de tester les différents modes de contrôle de la console via des mini jeux dignes de ce qu’on nous vend pour 40 euros sur DS (j’exaggère un peu.) mais qui permettent de se familiariser avec ce que la console a à nous proposer.

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Exemple de « feuille » avec celle de Lumines

Il est évident néanmoins que l’acheteur de PSVita va vouloir se rabattre sur les jeux plus conséquents, et quand on voit Wipeout ou Uncharted tourner, on ne peut qu’être admiratifs devant la qualité de la 3D affichée, couplée à un écran OLED qui pête bien, ça rend vraiment très bien. Les contrôles avant et arrière au toucher ne sont pas encore vraiment exploités dans les jeux que j’ai pu tester (je vais me mettre à Escape Plan ce soir…) mais on sent déjà tout le potentiel d’un appareil capable de rivaliser avec un iPhone 4S en termes de puissance, d’un écran tactile qui répond au doigt et à l’oeil couplé àd es contrôles physiques. C’est un peu la machine de rêve du joueur nomade pour moi.

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Notez que la PS Vita a un système de prise de capture d’écran intégrée ! Mais elle ne marche pas dans tous les jeux : par exemple je n’ai pas pu en prendre dans Wipeout 2048.

Côté autonomie, ça se situe dans ce que faisait la PSP en son temps. En utilisation intensive, la batterie s’est vidée en environ 3 heures, ce qui est honorable (comparativement à une bonne 3DS…)

Après, je pense que c’est comme pour toutes les consoles : on les achète avant tout pour leurs jeux. S’il y a des jeux qui nous plaisent dessus, on a besoin de la console pour y jouer. J’ai bien acheté ma Xbox 360 pour Mass Effect, puis ma PS3 pour des jeux comme MGS 4, Uncharted 2, Disgaea 3 ou Valkyria Chronicles… Je n’ai jamais été vraiment partisan des jeux Nintendo. Ils sont certes agréables à jouer mais ne me procurent pas les mêmes émotions qu’un jeu d’action rapide, un bon gros jeu de course, ou un RPG conséquent. Chacun son truc comme dirait l’autre. Il n’empêche que sortir 250€ pour une PSVita m’a fait moins mal au cul que pour la 3DS. Après, il a fallu acheter la carte mémoire, certes, mais quand même… Comparativement, la Vita est capable de plus de choses, possède un online qui fonctionne bien et offre des jeux globalement de meilleure qualité. Et puis c’est pas comme si elle avait des mises à jour physiques… Vous voulez pas qu’on parle du deuxième stick prévu sur les prochains modèles de 3DS, quand même, hein ?

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Et en attendant, ma PSP 1004 achetée le jour de la sortie est toujours vivante et en bonne santé. Et elle vous en remercie.

Bref, n’hésitez pas à poser des questions dans les commentaires si vous en avez !

Mes applications de smartphone préférées

Nous sommes aujourd’hui beaucoup à utiliser des smartphones. Ce post ne va donc naturellement pas s’adresser au possesseur de ce brave Nokia 3310 (pour les connaisseurs, c’est un peu le téléphone le plus solide du monde) mais plutôt au possesseur d’iPhone. Amis d’Android, ne fuyez pas ! Beaucoup des applications que je vais vous montrer sont aussi dispo sous Android, ou vont bientôt l’être. Je sais que c’est moche d’être servi en dernier, mais il faudra vous faire une raison… (ça, c’est fait.)

Je ne vais pas présenter TOUTES les applications que j’utilise sur Juiz, mon iPhone 4S, certaines sont là pour être utilisées ponctuellement tandis que l’autre sont utilisées plus souvent. Vu la place disponible sur les smartphones de nos jours, je pense qu’il est un peu idiot de se priver d’une applciation dont on pourrait avoir besoin à un moment précis. Ca evite de patienter pour la télécharger, et qui plus est, quand c’est gratuit, on a rien à y perdre.

Ca peut également donner envie à certains de passer au smartphone. Je sais que beaucoup préférent la simplicité de leur téléphone (qui ne fait que ça mais qui le fait bien) mais qui n’osent pas se payer un smartphone parce que c’est trop cher et qu’il faut le forfait qui va avec. C’est tout à fait normal hein, ce n’est pas un reproche.

Il va donc y avoir un mix de choses utiles, pas utiles, et de jeux. Car c’est bien connu, le Dual-Core d’un iPhone 4S ou d’un téléphone android, ça sert avant tout à jouer.

Gardez également à l’esprit que parfois, ce n’est pas l’application le plus important, mais son utilité : sur l’App Store d’Apple, il y a souvent plusieurs applciations pour réaliser une tâche bien particulière, c’est tout à fait normal quand on voit le nombre d’applications, et bien que ça fasse un certain « bruit » qui rend plus difficile le choix de l’application idéale, ça crée également une concurrence entre les applications.

Les utilitaires

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1password

Aussi dispo sur Android, 1Password est en fait un outil qui prend tout son sens quand on l’utilise sur différents supports. Il est en effet disponible pour tous les iDevices mais aussi pour Mac et Windows. Son job c’est de garder vos mots de passe, que cela soit ceux que vous entrez (que l’on peut classer, genre comptes, mots de passe web, Visa, etc.) ou ceux qu’il collecte automatiquement grâce à un plugin Safari, Chrome, Firefox ou Internet Explorer. Le grand avantage est qu’ile st pleinement compatible avec Dropbox : cela permet à votre téléphone d’avoir en permanence le même trousseau de mots de passe que votre PC ou Mac. Cela facilite donc la création et le maintien de comptes avec des mots de passe différents (c’est mieux pour la sécurité) ou pour ceux qui, comme moi, ne se rappellent jamais de leur numéro de compte en banque.

Le problème de 1Password est qu’il est assez cher : 8€ la iPhone/iTouch et 11€ la version universelle (iPhone/iTouch/iPad). Du coup c’est plus intéressant de prendre l’universelle, même si en soi il est encore plus intéressant d’attendre des soldes. Il existe par ailleurs pas mal d’applications qui peuvent « surveiller » pour vous l’App Store e vous signaler quand vos applications favorites sont en soldes. Sur Mac ou Windows c’est encore pire, l’application est à 50$ la licence. Heureusement AgileBits l’éditeur file parfois des licences gratuites à offrir aux possesseurs de 1Password Mac ou Windows. Il existe probablement d’autres outils similaires moins chers, mais c’est bien le seul que j’aie trouvé qui soit aussi complet et intégré.

iSSH

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SSH c’est le protocole Secure Shell, utilisé pour contrôler des Unix ou des Linux à distance sans avoir à être physiquement devant la machine. C’est ce qui permet à Twilight d’être géré à distance. Sur iPhone/iTouch, iSSH est utilisable mais sans plus. Le petit écran n’est pas des plus pratiques, mais ça dépanne grandement en cas de souci. L’application étant universelle, on préférera utiliser la version iPad si on en possède un. A noter qu’il a aussi un client VNC et RDP pour les serveurs possédant une interface graphique, et il gère même les touches spéciales du clavier.

Il est à 8€ sur l’app store.

Les applications de votre banque

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Presque toutes les banques s’y sont mis, mais leur utilisation est en fait hyper simple et beaucoup plus simple et rapide que de passer par le site de la banque en question. Avoir l’état de son compte à tout moment dans sa poche, ça permet aussi de savoir si on peut se payer se doujinshi hyper rare de Tony Taka qu’on a en face de soi, ou pas. (En général, on achète avant, on réfléchit après.)

Bien entendu ces applications sont gratuites.

Les journaux

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Bien que gratuites pour la plupart, les applications de journaux et magazines ont besoin que l’on soit abonnés à leurs éditions numériques pour en profiter pleinement. Que cela soit Libération ou Le Monde ou votre quotidien préféré, tous en sauté le pas et ont fait leur application iOS (a défaut d’adhérer au « kiosque » proposé par Apple.) L’avantage de ces versions numérisées c’est leur encombrement zéro, leur contenu bien lisible partout où l’on se trouve, et le fait que l’on reçoive quotidiennement les nouvelles éditions sans rien faire. C’est personellement ce que j’attendais de ce genre d’application dés que j’ai eu un iPad entre les mains : de quoi lire confortablement sans être assis derrière un écran, ce qui n’est pas forcément la position la plus confortable pour lire. On combine en effet un affichage classe (le journal papier tel qu’il est) et le côté pratique de la lecture a l’écran (un appui sur un article l’affiche dans une fenêtre scrollable.)

Il manque encore du vrai contenu additionnel : des vidéos, des commentaires, bref, tout ce qui ferait une édition moderne d’un journal, mais on s’en approche petit à petit.

A noter qu’il existe deux-trois applications qui permettent de lire des maazines sur sa tablette ou son téléphone, notamment Zinio, Relay ou encore Le Kiosque. Le problème étant que les magazines proposés sont bien souvent des versions PDF et qu’il faut la plupart du temps créer un compte sur le site du prestataire, voire faire ses courses sur ce site avant de les avoir dans l’application. C’est une volonté d’Apple pour imposer son système d’achats dans l’application elle-même, et du coup ceux qui ne veulent pas s’y soustraire rendent leur interface inutilement chiante. Mais bon, ce sont les aléas de l’App Store.

Feeddler

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Justement, en parlant d’actualités, après avoir testé plusieurs applications, Feeddler m’ asemblé le plus complet et sans trop de plantages. Il y a une version gratuite (financé par une pub discrète) et une version payante. Feeddler se connecte à votre compte Google Reader pour retrouver vos flux, ce qui est toujours pratique pour avoir une lecture synchronisée avec ce que l’on a sur son PC. Pas grand chose à dire dessus à part qu’il propose aussi un mode « nuit » avec les couleurs inversées, pour ceux qui n’aiment pas trop se niquer les yeux.

Navigon

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Navigon est un GPS, un vrai. Avec l’arrivée d’iOS 3, Apple a permis la création d’applications GPS telles qu’elles sont dans des périphériques embarqués propres à chaque constructeur. C’est assez rigolo car au départ, ces constructeurs (TomTom par exemple) ne faisaient que des logiciels pour des PDA tournant sous Windows Mobile (une merde.) En quelques années, les PDA sont restées des merdes, et pour s’affranchir de ces appareils à 600€, il fallait que les constructeurs puissent proposer des petits appareils autonomes. Ils sont donc passés de développeurs à constructeurs. Le problème, c’est qu’avec les smartphones qui remplacent dorénavant les PDA et avec une puissance hors du commun, les constructeursreviennent à leurs premiers amours.

iGénération avait fait un chouette comparatif des logiciels de GPS pour iOS qui permet de voir qu’en mettant moins de 100 euros dans une application on pouvait avoir un GPS correct, des cartes à jour et pas mal de fonctionnalités propres à l’usage d’un téléphone, et ce tout en ayant tout dans une poche. Ah elle est loin l’époque où je me baladais avec un Archos AV20, un iPAQ, un récepteur GPS bluetooth et un Motorola V225 dans la poche. (j’avais de grandes poches.)

Moi mon préféré c’est Navigon. Le problème avec ces applications c’est qu’on a beaucoup de mal à en changer, avec l’argent qu’on a mis dedans. Encore une fois, attendez les promos pour vous décider, sauf si vous en avez un besoin imminent. Navigon est plutôt simple à utiliser, assez à jour, et surtout utilisable aussi bien à pied qu’en voiture, ce qui pour moi est très important. Ah oui, et il est à 90€ pour la version Europe ou 70€ pour la version France uniquement.

NoAir

noair

Rien à voir avec la techno Air de Adobe, il s’agit tout simplement de savoir ce qui passe et va passer à un instant T sur Nolife. Parce que c’est toujours pratique plutôt que d’aller sur le site web et trouver l’encart où c’est marqué.

Notesy

notesy

Je cherchais un outil simple et à la fois compatible avec Dropbox. J’ai trouvé mon bonheur avec Notesy (4€ sur l’App Store). L’idée c’est que vous donnez à Notesy votre compte Dropbox ainsi qu’un nom de dossier (exemple : Notes) et tous les fichiers texte dedans sont lisibles et éditables par Notesy. Notez un truc sur votre PC dans votre dropbox et vous le retrouverez tout de suite sur votre iDevice. C’est simple et ça mange pas de pain. Je m’en sers pour prendre des notes pendant les réunions interminables et chiantes que l’administration française m’envoie à la gueule régulièrement.

Photosync

photosync

Photosync (1,59€) est une appli fort pratique qui vous permet d’envoyer des photos prises avec votre téléphone directement au service de votre choix : Dropbox, Picasa, Flickr, un FTP, un PC, un autre iDevice…) et ce en quelques secondes. On peut même n’envoyer que les nouvelles photos vu qu’il garde une trace de la dernière synchronisation. Bigrement complet, je le recommande à quiconque prend des photos en convention ou autres et qui veulent uploader sur le net en deux temps trois mouvements leurs photos.

Twitteriffic

twitteriffic

iOS 5 intègre des éléments de Twitter, mais se repose sur le client officiel pour les lire. Certes, c’est bien, mais l’interface de Twitteriffic est classe, sobre et avec les options qui vont bien. Le seul truc qui manque, ce sont les listes mais personellement je ne m’en sers pas. Il existe une version gratuite avec une pub discrète en haut de votre flux. La version payante s’obtient en effectuant un achat in-app de 3€ si mes souvenirs sont bons.

IM+

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Après avoir testé tous les clients de messagerie instantanée possibles et surtout ceux qui font de la merde et qui sont gratuits, je me suis rabattu sur les payants. Tout d’abord sur Beejive IM qui était sympathique, mais qui ne proposait pas de version iPad. Lorsque j’ai eu la tablette, j’ai cherché un client universel, et je suis tombé sur IM+ disponible là en version gratuite et là en version payante à 8€, IM+ possède toutes les fonctionnalités qu’on est en droit d’attendre d’un client de messagerie instantanée. Support multiprotocoles (même Facebook et Twitter), skins, conversation façon SMS avec une bulle à gauche, une bulle à droite, envoi de photos, avatars, etc. Je crois qu’il manque juste la visioconférence, et encore…

Petit apparté : J’utilise également XBlaze.

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XBlaze n’est autre qu’un client XFire, un ancien système de chat en cours de jeu avant que Steam ne déboule avec Steam In Game et fasse du coup perdre 90% de l’intêret de XFire. Mais bon, on a encore quelques irréductibles gaulois dessus…

Lecture

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Avant l’arrivée de iBooks, j’utilisais Stanza qui permettait via une application PC/Mac à envoyer des livres sur l’appareil pour les lire plus tard. Seulement, iBooks est arrivé et comble a peu près toutes mes attentes. Interface pratique et léchée, store inclus, et on peut transférer ses livres en PDF ou ePub depuis son PC via iTunes ou en se les envoyant par mail.

Le gros avantage d’iBooks est de povuoir reprendre la lecture que l’on soit sous un iDevice ou l’autre, ça sauvegarde sur le Cloud là où on est, ce qui permet de continuer la lecture partout.

Le seul truc qui manque vraiment à iBooks, c’est finalement une version PC et Mac.

Air Video

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Qui a dit que l’iPhone ne pouvait lire que les formats .mp4 en H264 ? Nativement certes, mais maintenant ce n’est plus un problème. Air Video est néanmoins un peu particulier : il vous faut un petit logiciel Air Video Server a faire tourner sur votre PC. Vous lui indiquez les dossiers que vous souhaitez consulter depuis votre iDevice et vous pouvez alors les parcourir et regarder des vidéos qui sont en fait reconverties puis streamées en direct par vontre PC sur votre appareil. La puissance actuelle des PC permet ce genre de choses maintenant. Il ne faut que quelques secondes à Haruhi (ma nouvelle bécane, qui remplace Naru) pour commencer à envoyer la vidéo à l’iPhone.

Et ça gère les sous-titres !

On peut tout à fait aussi convertir la vidéo pour en fair eunf ichier .mp4 qu’on transférera aussi sur l’iPhone plus tard, si on souhaite lire sa vidéo dans un endroit sans Internet fiable. Car oui, ça marche par Internet ! Testé avec succès dans le train, où j’ai pu regarder tranquillement du Usagi Drop stocké chez moi bien au chaud en pompant sur ma connexion. En Wifi ou en 3G, la qualité est la même (sans doute limitée par mon upload à la maison) et est légèrement en dessous d’un electure depuis le réseau local. Ca équivaut à dun bon Youtube, au final. Le seul souci ça reste en 3G où ça va sucer votre forfait Data comme jamais.

Air Video est disponible en version gratuite financée par la pub et en version payante à 2,39€. Le logiciel serveur à installer sur votre PC est lui, gratuit.

Petit aparté : Il existe désormais AVPlayer à 2,39€ qui peut décoder grâce au matériel du MKV ou tout autre format en natif et ce sans lags. Bien sûr, le problème quand on utilise pas la puce de décompression vidéo, c’est que ça consomme plus de batterie… Avec AVPlayer on doit néanmoisn stocker sur son appareil les vidéos, qu’on peut transférer via Wifi depuis un ordinateur, en HTTP ou FTP. Une version iPad est disponible également, au même prix. (pas universal malheureusement.)

IRC

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Ici vous savez que j’aime bien IRC. D’ailleurs c’est pour ça qu’on a fait un réseau IRC pour Nanami où on y héberge des canaux aussi variés que ceux du Forum-Thalie, Editotaku, ou encore ceux de la Brigade SOS Francophone. Du coup il me fallait bien une application pour faire de l’IRC au cas où : Colloquy m’a semblé être le meilleur choix. L’interface est correcte et les options ne manquent pas (on passe toujours une heure à configurer son client IRC avant de l’utiliser.) Il est disponible pour 1,59€.

Good Reader

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Ces deux screens ne font pas honneur à GoodReader, qui est sans conteste le couteau suisse de tout utilisateur iOS. Ca lit tout et n’importe quoi en terme de documents texte, et on peut les gérer en long en large et en travers au sein de l’application, les transférer de et vers un PC sans iTunes, et aussi synchroniser un dossier avec Dropbox, ou tout autre système de stockage en ligne (WebDAV, FTP, SFTP, les concurrents de Dropbox, etc.)

Idéal pour emporter de la documentation du boulot et la lire plus tard ou dans une salle machine. Il suffit de la placer dans votre Dropbox dans und ossier spécifique pour qu’elle se retrouve dans GoodReader et consultable à tout moment.

L’application est dispo pour iPhone ici et pour iPad toutes deux à 4€ (malheureusement pas universel…)

Grophone

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Pour finir sur les utilitaires et avant d’embrayer sur les jeux sympas disponibles sur iOS, je voulais vous présenter la dernière invention révolutionnaire de nos amis du Groland. Le Grophone. Cette application transformera votre iPhone flambant neuf en Grophone (et votre Android en Groid). A réserver à tous les fans de Groland.

Les jeux qu’ils sont bien.

Généralités

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Beaucoup de monde voient les jeux sur iOS et Android comme étant des jeux de merde ou jeux apéritifs. Ce n’est pas tout à fait faux en soi : dans une grande majorité des cas, les jeux iOS ne valent pas tripette, et sont à la hauteur de leur prix, le plus souvent 0,79€. Une misère qui incite à consommer (et je ne vous parle pas des promotions qui rendent les jeux parfois carrément gratuits.). On hurle à la casualisation, au fait que les jeux vidéos ça devient de la merde, mais à bien y regarder, les jeux pour smartphone sont en général adaptés à un public qui n’est pas celui des hardcore gamers, mais des joueurs occasionels, qu’on appellera casuals par abus de langage. Sauf que les harcore gamers sont aussi des joueurs occasionels, puisque l’avantage d’un iPhone c’est qu’on l’a toujours sur soi et que finalement, c’est l’outil idéal pour la composante sociale des jeux d’aujourd’hui (il faut une connexion internet pour jouer en multijoueurs, comparer ses scores ou ses succès, télécharger du contenu ou que sais-je encore.) Du coup, on trouve à la fois des jeux simples et complexes, mais tous ont un point commun : on peut commencer une partie d’un truc tout en sachant que ça sera torché en quelques minutes. Idéal pour une salle d’attente ou les transports.

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Et c’est un peu ce qui a coûté cher à Nintendo : jusqu’ici les petits jeux casual qui occupaient peu de temps étaient sur DS, aux côtés de jeux plus profonds et plus intéressants, et finalement les gens ordinaires se sont détournés de la DS au profit de leurs smartphones. Pour les gamers c’est une hérésie car on aura jamais le même plaisir de jeu que sur une console ni les mêmes sensations, et c’est normal (déjà rien que l’absence de pad physique…) mais au final les éditeurs commencent à sortir énormément de jeux aussi pour gamers sur les smartphones (rien que les shoot Cave…) et ça paie. Il y a tellement de gens qui ont cette culture de l’achat vu le prix léger des jeux qu’on y gagne sur le volume. Sans être une véritable mine d’or exceptionnelle, les smartphones sont maintenant bel et bien une composante du paysage vidéo-ludique, même si Nintento semble être le seul à faire l’autruche à ce sujet.

Jetpack Joyride

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Tout est infiniment mieux avec un Jetpack :

httpv://www.youtube.com/watch?v=Jzxi8nid9BQ

Un poil répétitif, vous devez chaque fois aller le plus loin psosible en récupérant des bonus (véhicules) aux propriétés différentes tout en évitant les obstacles et en gagnant des pièces qui permettent d’acheter skins et autres petits bonus utiles. Ca se laisse jouer et les mini-missions permettent de se faire des objectifs à court terme. Un bon jeu à scoring, quoi.

Lien vers l’appstore (Universel, 0,79€)

Tiny Tower

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Sans être le jeu de gestion du siècle, Tiny Tower est addictif et simple à jouer. En gros on construit une tour, il faut des appartements, des magasins pour fournir du boulot aux gens et s’assurer que les gens travaillent dans les magasins où ils sont le plus efficaces. Sauf que pour tenir le joueur en haleine, les constructions et le restockage de marchandises à vendre se font en temps réel. Si vous construisez un nouvel étage et que c’est marqué 14h, vous pouvez couper le jeu et revenir dessus plus tard.

Le problème de ce jeu, c’est surtout qu’il est finalement assez répétitif et qu’on passe souvent son temps à estocker. Si on voulait jouer chaque fois qu’un restockage est demandé, il faudrait lancer le jeu plusieurs fois par heure au bout d’un certain nombre d’étages.

Le jeu est gratuit avec des micro-transactions pour ceux qui veulent progresser plus vite.

Trainyard

trainyard

Autre jeu que je vous conseille sur lequel j’ai passé énormément de temps, il s’agit de Trainyard :

httpv://www.youtube.com/watch?v=xWtIb7NEYgM

En gros, on trace des rails pour faire arriver les trains dans les bonnes gares de couleur et comme tout jeu simplissime ça se corce au bout d’un moment, avec des mix de couleurs, des embranchements, etc. Typiquement le genre de puzzle game que j’aime puisqu’on peut prendre son temps pour résoudre chaque puzzle (plusieurs solutions sont chaque fois possibles.)

Il est à 0,79€ seulement.

Dungeon Raid

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httpv://www.youtube.com/watch?v=sqFwGenxnHs

Un jeu simple et qui mériterait une mise à jour : en gros vous choisissez un héros aec des perks et des défauts, et vous devez vous frayer un chemin à travers les monstres pour faire le meilleur score possible. Pour tuer des monstres (symbolisés par des crânes) il faut tracer des chemins poru chopper le plus de crânes possibles et si possible avec des épées pour augmenter votre attaque. Les potions rouges se ramassent de la même manière et vous redonnent de la vie, les boucliers augmentent votre armure et vous permettent d’améliorer des items, les pièces d’or permettent d’acheter des items, et tuer des monstres augmente l’XP qui permet de passer des levels pour débloquer des sorts et augmenter ses stats… Oui, l’amoureux de RPG qui est en vous a déjà sûrement craqué, et il a bien raison :c e jeu est addictif. Avec ses différentes races et perks il peut être joué différement chaque fois, il y a des boss retors, un tableau des scores et le mélange RPG/Puzzle fait bien son boulot (comme pour Puzzle Quest.

Game Dev Story

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Que ça soit GDS ou d’autres jeux de Kairosoft, tous sont très attachants et vous placeront dans le rôle de gestionnaire d’écurie de F1, d’école, d’auberge avec source thermale, gérant de centre commercial et bien sûr dans le cas qui nous intéresse, gérant d’une boîte de jeu vidéos.

Le jeu est un brin répétitif mais les clins d’oeils et les possibilités ainsi que le game system parfaitement huilé en font un jeu sur lequel on passe des heures sans s’en rendre compte. On doit gérer le personnel, l’améliorer, faire des jeux, participer aux salons, faire la pub, acheter des licences pour les différentes consoles qui arrivent sur le marché… Bref, on a un bon jeu vraiment délirant et bien foutu, un peu comme Civilization où on se dit « Encore un tour… » là, c’est plutôt « allez je crée encore un jeu de golf avec des pirates, et j’arrête là. » Bref, c’est une valeur sûre, même si je trouve l’affichage sur iPhone/iTouch trop petit et que du coup le même mais sur iPad passe beaucoup mieux.

Vous trouverez le jeu sur l’Appstore pour 3€.

Geo Defense

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J’ai un peu de mal avec les Tower Defense sur iOS. Ils sont nombreux, vraiment trop nombreux, et finalement je n’en ai pas gardé beaucoup de vraiment bien. A part Crystal Defenders, et l’incontournable Fieldrunners ou l’immortel Plants vs Zombies (hohoho), il y a un petit Tower Defense que j’aime bien, c’est GeoDefense. Vous pouvez le trouver sur l’appstore ici à 1,59€.

httpv://www.youtube.com/watch?v=DUsbKR_Qyhk

Librement inspiré graphiquement par Geometry Wars, GeoDefense est à part ça assez classique, même si une version Swarm existe où vous pouvez vous-même créer le chemin jusqu’à vos tours, ce qui ajoute un degré de stratégie supplémentaire. Même si GeoDefense possède ung ameplay classique, il est bien foutu et propose de nombreux niveaux, et j’aime bien la patte graphique, donc…

A noter que je teste en ce moment deux petites nouveautés sympa, qui sont Gem Keeper (un TD coloré et sympathique avec des tours sur rails qu’il faut bouger à la main) et Tiny Heroes (inspiré de Dungeon Keeper)

Le mot de la fin

Je ne vous ferai pas l’affront de vous montrer des tueries graphiques comme Rage HD ou Infinity Blade qui sont des tueries graphiques servant à faire son kikoolol avec son téléphone qui dépote, car ce sont des jeux bien souvent au gameplay simple et sans grand intêret si ce n’est de flatter la rétine.

Non, le plus important dans cet article, c’était de montrer qu’avec un Smartphone, on peut faire des tonnes de choses que l’on faisait avec son PC. Alros à ce moment là, quel est l’intêret de le faire sur un smartphone si on possède déjà un PC? Les gens sceptiques vous poseront cette question, pourtant le smartphone et la tablette offrent des perspectives de mobilités comme on en avait jamais eu avant. Un PC est fixe, et même si on reste toujours chez soi tel un hikkikomori de première classe, l’utilisation agréable (car fluide et sans accrocs) de ces appareils portables en font des outils de choix pour enfin vivre l’informatique loin du PC. Affranchi de l’ordinateur, on se déplace plus librement avec ses informations toujours à portée de main, et la possibilité d’interroger des bases de données diverses sans avoir à sortir un PC, le démarrer, attendre le lancement de l’OS…

Alors certes, cette facilité d’utilisation se paye par une simplification des possibilités. On pourra arguer qu’avec un smartphone on ne peut pas coder ou écrire correctement un article pour son blog, et c’est bien vrai : mais à ce moment là, pourquoi acheter une DS quand on a une Wii ? Pourquoi acheter une PSP quand on a une PS3 ? La réponse est pratiquement équivalente : on peut faire ce qu’on fait sur PC, sauf qu’on le fait aux chiottes, au fond de son lit ou bien assis dans un canapé, chez soi ou ailleurs.

Ca coute cher, mais c’est utile. Je préfère infiniment embarquer ma tablette plutôt que mon ordinateur portable en voyage, tout simplement car j’ai tout ce qu’il me faut dessus et l’encombrement est bien moindre.

Et vous, quelles applications et jeux utilisez-vous sur vos smartphones et tablettes ? Faites découvrir vos trouvailles, car il y a tellement d’applications fun et utiles mais complètement méconnues que ça serait bête de ne pas en faire profiter tout le monde.

Le Vrac (Septembre)

Le mois dernier je vous présentais une nouvelle rubrique où je parlais de tout et de rien. Il s’agit en fait de parler de sujets qui ne nécessitent pas forcément un article mais qui peuvent être intéressants. Après c’est certain que je pourrais peut-être en développer certains pour en faire des articles, mais vous savez bien comme moi qu’un bloggueur est une grosse feignasse par définition et que je ne le ferais donc pas (sans compter qu’il y en a certains que ça peut saouler.)

On commence tout de suite !

 

Deus Ex Human Revolution

 

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S’il y a bien un jeu qui m’a scotché ces derniers temps c’est bien lui. Après avoir terminé Magna Carta 2 et m’être lancé sans grands espoirs sur Assassin’s Creed 2 (qui se révèle être très sympa), DXHR sort un soir de LAN Party et me happe comme un aspirateur qui passe sous un bureau. Il faut dire que je suis un grand fan du premier opus, véritable ôde au cyberpunk et au FPS d’infiltration, Deus Ex a comme marque de fabrique de proposer un monde détaillé mais surtout plusieurs manières d’arriver à vos fins lorsque l’on vous donne un objectif sans qu’aucune façon ne soit forcément mauvaise par rapport à une autre. Cela permet à chacun de jouer à sa façon et comme il l’entend, voire d’explorer totues les routes. Comment pénétrer dans un comissariat pour inspecter un cadavre à la morgue ? En entrant par effraction par le toit ou les égouts ? En parlementant à l’entrée ? En tuant tout le monde ? Chaque mission secondaire ou principale a plusieurs façons d’être réussie, parfois à 100%, parfois à moitié. DXHR est ainsi le digne successeur du vénérable Deus Ex sorti en 2000. J’ai passé une semaine de folie sur ce jeu et entre 50 et 60 heures dessus histoire de faire une grande partie du jeu (et j’ai loupé des quêtes !). Bref, si l’univers cyberpunk vous attire et que vous voulez un vrai jeu d’action plein de possibilités et au background hyper travaillé, vous savez sur quoi foncer. DXHR m’a fait passer un excellent moment que je n’avais pas passé sur un jeu depuis longtemps ! Le jeu n’est pas exempt de défauts, mais ils se font très vite oublier devant la qualité générale du titre.

 

LOL !

 

Non je ne vais pas parler du film tout pourri mais de League of Legends, auquel je me suis mis récemment avec des amis (en gros, les Nanamistes et les membres de mon clan de gamers, les RafaL). D’ailleurs si vous me cherchez, mon nom d’invocateur est bien entendu AxelTerizaki.

Pourquoi se mettre à ce jeu? Hé bien tout d’abord il est gratuit. Ouaip, entièrement gratuit. Inscrivez-vous depuis ce lien (c’est un lien de parrainage, ça veut dire que j’y gagne un peu à ce que vous passiez par ce lien pour créer votre compte) et téléchargez le client de quelques Giga-octets pendant que je vous explique ce qui m’a poussé à y jouer.

LOL est un MOBA, Multiplayer Online Battle Arena. MOBA étant le nom barbare qui désigne les jeux en ligne auxquels on prend part avec d’autres compagnons virtuels. (Oh wait…)

Plus sérieusement, il s’agit d’un clone de DOTA (Defense of the Ancients), un mod Warcraft 3 qui a fait fureur il y a quelques années. Le concept est simple : vous avez un héros en main qu’on déplace avec une vue du dessus comme dans tout RTS. Vous êtes en équipe de 3 ou 5 et vous affrontez une autre équipe de héros (parmi plus de 80 disponibles, dont certains ont de très jolis designs). Votre héros, comme dans tout bon RPG a des stats d’attaque, de défense, de la HP, de la mana, des critiques, de la vitesse… Et des capacités spéciales, 4 en tout dont une appellée « Ultime ». Il ya 3 chemins pour arriver jusqu’à la base adverse et deux zones de jungle peuplée de monstres. Les voies ont chacune trois tourelles à éliminer, et chaque base envoie des sbires sur les trois voies afin de vous donner de quoi prendre de l’XP et tenter de aper la tourelle adverse, mais les héros adverses vont tenter de vous en empêcher et de faire de même. Ainsi, mettre le paquet sur une des voies vous laissera très vulnérable sur une autre que vous auriez délaissé, toute la stratégie du jeu repose sur la mobilité de votre équipe à pouvoir passer d’une voie à l’autre et à maintenir une défense et une offense équilibrée. Le but est aussi de ne pas mourir puisqu’une mort octroie à l’adversaire de l’argent pour s’acheter des items et de l’XP, ce qui le rendrait puissant plus vite.

Voilà pour le principe, après on trouve différentes tactiques, et on a suffisament de héros différents pour qu’il y en ait forcément un qui vous plaise. Le mieux étant de jouer en équipe avec des gens que l’on connait, mais rejoindre une équipe montée aléatoirement se trouve être tout aussi plaisant contrairement à ce que je pouvais penser au début.

Comment un jeu pareil peut-il être gratuit ? D’accord il n’est pas hyper beau, mais l’esthétique de l’ensemble et la finition globale du jeu le poussent loin des « beta » et autres jeux finis à la pisse qu’on voit beaucoup sur le net. LOL est en fait un Free To Play : jouer est gratuit et parmi les 80 héros, une dizaine est offerte gratuitement chaque semaine à l’essai. Si un héros vous plait vraiment et que vous souhaitez le jouer, vous pouvez l’acheter contre des euros sonnants ou trébuchants bien entendu, ou alors via des PI, monnaie du jeu que vous gagnez en jouant (il va sans dire que certains héros sont chers et s’obtiennent après quelques dizaines de parties, d’autres sont abordables et s’obtiennent au bout de 3 ou 4 parties.) C’est donc globalement un bon plan pour s’amuser et trouver des joueurs, en tous cas on y joue tous les soirs, donc n’hésitez pas à vous inscrire et à tester le jeu au moins jusqu’au niveau 5 pour voir si ça vous plaît. Vous pouvez vous faire la main contre des bots, mais le mieux reste quand même de jouer avec des humains pour apprendre toutes les petites astuces du jeu, surtout qu ele matchmaking est très bien rodé et vou smettra avec et contre des gens de votre niveau, pour des parties la plupart du temps équilibrées.

 

Le théatre de Haruhi Suzumiya

 

A la fin du mois, le Jeudi 29 très précisément, il y aura à Bordeaux une scène de théatre par une petite troupe sur Haruhi Suzumiya. Vous trouverez plus de détails par ici. Si vous allez à Animeasia ce week-end là, une convention à Bordeaux Pessac, vous pourrez peut-être venir deux jours plus tôt pour assister à la pièce, en tous cas la Brigade SOS Francophone y sera pour assister au spectacle et peut-être aussi pour y participer un peu, qui sait ?

 

Le film de la semaine

 

Ou plutôt del a semaine dernière, car cette semaine je suis allé voir « Comment tuer son boss » et c’était bien mais pas non plus le film du siècle.

Par contre, la semaine dernière, je suis allé voir « Sexe entre amis » ou « Friends with benefits » en VO, et c’était diablement drôle.

httpv://www.youtube.com/watch?v=z-IKkexLVn0

Un mec, une fille, tous les deux se désengagent de leur couple actuels et se rencontrent alors qu’elle le déniche pour le faire employer par un magazine New Yorkais. Le courant passe, ils deviennent amis, et réalisent rapidement qu’aucun d’eux ne cherche l’amour mais qu’un plan cul, ça leur convient très bien.

C’est frais, décontracté, pas du tout cul-cul loin de là, les répliques font mouche, le tout est très contemporain et on s’amuse du début à la fin du film grâce à des dialogues super bien écrits. La salle était éclatée de rire à de nombreux moments du film et il ne souffre d’aucun temps mort. La comédie parfaite pour adultes quoi, sans tomber dans les clichés du genre. Allez le voir pendant qu’il est encore en salles, je vous le recommande chaudement.

 

Twilighthon

 

Aucun rapport avec le livre, rassurez-vous.

Meido-Rando vit sur un petit serveur appelé Twilight (qui vit lui-même avec sa petite soeur Dawn, le serveur de la Brigade SOS). Twilight a été nommé d’après la magnifique chanson d’ELO utilisée par la Gainax dans la vidéo d’ouverture de la Daicon 4. Souvenirs :

httpv://www.youtube.com/watch?v=kZAV2Z-Snv4&feature=related

Bref, Twilight est un serveur qui coûte son pesant de cacahuetes à son administrateur système, c’est à dire moi. Tous les ans, entre septembre et décembre, je fais un appel aux dons pour ceux qui veulent. Car Twilight est suffisament puissant pour héberger de nombreux sites et communautés, à commencer par Nanami, Forum Thalie, l’Editotaku, mes vieux sites Asuka’s Notebook, Naru’s Diary et Mahoro’s Dream, les sites de Rosalys, les blogs de Maxobiwan et de Twilight-Eye, le réseau IRC de Nanami, BlackRockShooter.fr, MechaBase, KawaSoft, Soviet Voice, Sedeto.fr, L’agrégateur de blogs de JV Aggregamers et Neant Vert (qui teste en ce moment les mangas cochons que j’ai achetés.)

Bref comme vous le voyez ça en fait du monde ! Le serveur se porte bien (merci pour lui) et encaisse très bien la charge (je vous ai pas parlé des serveurs de jeu dont Minecraft, TF2 et d’autres, ainsi que du serveur vocal Teamspeak 3)

Vous trouverez plus de détails sur ce topic sur le forum du AXL’s Game Center. Il faut en gros 1500€ par an et nous en sommes déjà à 950€, ce qui est pas si mal pour und ébut. Toute aide est la bienvenue ! L’important c’est de donnée, pas le montant du don.

 

Les tablettes

 

Vous n’êtes pas sans savoir que j’ai un iPad (j’en ai déjà parlé plein de fois ici) mais je me suis toujours interessé à ce que faisait la concurrence contrairement à beaucoup de trolleurs anti-Apple qui ont tendance à ne même pas considérer les avantages des produits de leurs ennemis jurés (ça vaut aussi pour les applefags qui ne peuvent s’empêcher de critiquer un produit Microsoft.)

Bref, j’attendais depuis un moment un comparatif de tablettes, et 01Net en a récemment sorti un. Assez exhaustif dans le sens où il présente une bonne partie des tablettes du marché, il est cependant moins convaincant quant aux tests réalisés, un peu succints.

Mais ça donne déjà une idée des prix et vers quelle tablette se tourner selon ses besoins. Car beaucoup de geeks ont tendance à oublier que ce que recherche un utilisateur des fois, c’est juste un truc « qui marche ». Il s’en fout un peu s’il ne peut pas lire les formats les plus exotiques de fichiers ou s’il ne peut pas mettre son appareil photo directement sur sa tablette sans adaptateur : il veut un truc qui marche parfois pour effectuer les tâches les plus basiques de notre vie quotidienne : lire, surfer, voir ses emails, et eventuellement d’autres activités annexes.

Et là où c’est encore plus fun c’est que ces mêmes geeks conchianet les tablettes il y a un an à la sortie de l’iPad 1 en prétextant que ça ne sert à rien et qu’un netbook fait de même, alors que la baisse de prix de certains modèles (et le rush zerg HP Touchpad à 99€) les fait soudainement changer d’avis. Désolé, mais une Apple TV à 120€, si elle passe à 10€ un jour, pour moi ça restera une brique qui ne sert pas à grand chose. Et je mets pas 10€ dans une brique.

Bref, soudainement la tablette est utile ! La mode passagère qui était annoncée à la sortie de l’iPad est en fait un nouveau marché qui plait de plus en plus.

Le problème c’est qu’il faut s’y retrouver entre l’iPad et les autres modèles sur le marché à base d’Android. Le souci étant que les constructeurs proposent tous des alternatives viables face à un iPad, mais chaque fois avec un composant ou un aspect du produit complètement délaissé au profit des autres. Il suffit de voir le tableau pour s’en rendre compte : vous voulez une tablette pas chère et de bonne qualité globale ? La Samsung Galaxy Tab semble être le produit idéal, mais elle a quelques soucis quand même comparé à un iPad 2 et son autonomie de ouf malade ou bien sa 3G. Quand l’autonomie rattrape celle de l’iPad, c’est le formfactor qui pèche (tablette trop épaisse, tient pas bien en main, etc.) ou bien l’écran qui est daubesque… Bref, tout est affaire de priorités pour chacun et on a pas encore vu LA tablette concurrente à l’iPad 2 qui l’écraserait sur tous les points de ce comparatif.

Tout ça pour dire que c’est bien beau de dire qu’Apple c’est de la merde, ça serait bien aussi de reconnaître quand ils font de bons produits, aussi, et que quand un produit est moins cher qu’un autre, c’est qu’il y a une bonne raison. On récolte ce que l’on sème, comme dirait l’autre.

Ceci étant dit, je ne suis pas encore emballé par Windows 8 pour ce que j’en ai vu pour le moment.

Ce sous-billet de mon billet Vrac est dédié à Reguen, notre Android-fanboy local. 🙂

Magna Carta 2

Après deux bonnes semaines de vacances où j’ai grandement réduit mon activité en ligne (et on en a tous besoin à un moment où un autre) me voilà de retour. Au menu, une critique de Magna Carta 2 que j’ai récemment terminé, un post de vrac pour le début de semaine, mais entre les deux, il y aura le coup d’envoi du Grand Tournoi des Mamans. En attendant, « allez hop, on y va, en route pour l’aventure… »

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Magna Carta 2 est sorti en 2009 sur Xbox 360 et j’ai complètement zappé son existence jusqu’à très récemment où je cherchais desespérément un bon RPG à me mettre sous la dent. On a tous des envies comme ça à un moment ou un autre, et MC2 est peut-être l’un des derniers RPGs sur Xbox auxquels je n’aie pas encore touché (si ce n’est le dernier). C’est donc plein d’espoir que je me suis embarqué dans l’aventure.

Le début de l’histoire peut sembler un peu touffu au premières heures du jeu où l’on ne saisit pas très bien les enjeux de la guerre civile qui oppose les forces du Sud et du Nord de Lanzheim, un royaume qui n’était que ruines il y a 1000 ans et qui est devenu plus ou moins un paradis fertile bourré de magie grace à Strass, un héros légendaire qui se serait sacrifié sur La Strada, un vaisseau qui flotte dans le ciel et que personne n’a jamais atteint, afin de faire pleuvoir sa propre energie vitale sur le monde et le rendre de nouveau vivable. La guerre civile du coin fait suite à l’assassinat de la Reine par un noble du nom de Schuenzeit (je m’excuse auprès des puristes pour l’écorchage de certaisn noms, mais ils sont parfois difficiles à retenir.) qui a pris le pouvoir et mis à mort tous ceux qui s’opposaient à lui. La fille unique de la reine, la princesse Rzephilda s’est enfuie et a rejoint la ville d’Abazet au sud pour s’allier avec le Comte Alex pour se révolter contre Schuenzeit.

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L’histoire commence avec Juto, un jeune homme qui a perdu la mémoire et qui vit sur une île, l’île du Haut-Vent, avec sa « grande soeur » Melissa et les villageois. Tout allait pour le mieux, jusqu’à ce qu’un Gardien, une sorte de machine de guerre magique ait été découverte dans une grotte de l’île. Immédiatement, les forces du Nord et du Sud essayent de la récupérer, et la baston commence. Il faut dire que le Nord a un sacré avantage avec ses Sentinelles, des monstres difficiles à vaincre pour les soldats normaux. Heureusement, la Princesse Rzephilda (Zephie) et son unité anti-sentinelles va mener le front sur cette île paisible, et embarquer Juto dans l’histoire.

MC2 propose donc un background plutôt soigné même si on l’aurait sans doute souhaité un peu plus travaillé (il faut dire qu’après avoir joué à Deus Ex Human Revolution, on devient exigeant.) mais qui fait l’affaire en matière de JRPG. Car bien que réalisé par des coréens, MC2 a tout d’un JRPG, avec ses dialogues sans intêret dans une majorité de cas, ses méchants typés et ses retournements de situation ultra prévisibles.

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Fort heureusement, MC2 a d’autres qualités sur lesquelles il peut compter : le système de combat tout d’abord, bien qu’un peu contraignant au début demande un peu de pratique pour être maitrisé mais permet des combats serrés et rapides. En gros, dans ce système temps réel, vous ne pouvez pas bourriner comme un taré : au bout d’un moment votre personnage passe en surchauffe et ne peut plus rien faire et est donc vulnérable, vous obligeant à jongler avec les trois personnages de votre équipe pour faire varier les coups et laisser le temps aux autres de récupérer. Des chaines sont possibles une fois passé en surchauffe grâce à un coup spécial, aussi, ce qui multiplie les dégats. L’autre particularité, c’est qu’à part deux personnages dans le jeu, les autres doivent frapper pour produire des « Kans », sorte de points de magie élémentaire qui permettent ensuite de lancer des sorts. Chaque personange a en outre deux types d’arme favorisant attaque oud éfense, ou magie ou attaque, avec chaque type ayant un arbre de compétences à débloquer.

Bref, le système de combat est en soi simple mais efficace, il faut juste s’y habituer. Par contre, les combats sont sérieusement longs à cause des ennemis ayant trois tonnes de HP, surtout au début du jeu. L’achat du DLC débloquant des séquences supplémentaires mais aussi des armes complètement abusées que vos personnages pourront équiper dés le début du jeu est chaudement recommandé histoire de ne pas trop se faire chier sur un pauvre mob.

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Le jeu bénéficie aussi d’une multitude de quêtes annexes pas toujours très utiles pour l’histoire, mais qui se révèlent divertissantes et variées, et ce malgré la répétition des décors. Il y a finalement peu d’endroits dans le jeu à visiter, mais ils sont suffisament grands et variés pour qu’on se laisse bercer par les différentes ambiances. Les maps sont quand même relativement grandes et les chargements très très rapides (pour peu que vous ayez installé les deux disques du jeu sur le disque dur de votre console.)

Côté réalisation, il n’y a pas de quoi fouetter trois pattes à un canard : c’est relativement standard avec l’Unreal Engine et son chargement des textures à la bourre. Le jeu est surtout sauvé par une interface propre et un character design original (auquel il faudra s’habituer aussi, tout le monde n’apprécie pas) où les personnages féminins ont pris des cours chez Ivy de Soul Calibur (moins j’en porte, mieux je suis protégée, hein.)

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La grande question est donc, est-ce que ça m’a plu ? Est-ce que je le recommande ? Bizarrement, au bout de 40 heures de jeu je n’ai eu qu’une envie : le finir. Comme si j’avais eu envie de voir la fin du tunnel le plus rapidement possible, et la facilité du jeu (à part un ou deux boss retors) n’aide pas vraiment à vouloir en voir plus et à se dépasser. On emmagasine l’XP, l’or, on achète quelques potions et on va ensuite se bastonner. On trouve suffisament d’items sur les boss et les gardes pour ne pas avoir à en acheter trop souvent (armes, armures, accessoires, Kans à mettre dans les armes…). Au final j’ai fini le jeu en une cinquantaine d’heures en prenant mont emps et en faisant quelques quêtes. Les dernières heures de jeu sont servies par des rebondissements moins prévisibles que pendant tout le reste de la partie, ce qui fait toujours plaisir.

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Si vous êtes en mal de JRPG sur Xbox 360, vous trouverez le jeu d’occasion bien qu’il n’ait pas été tiré à beaucoup d’exemplaires. Ma plus grande déception fut dans l’impossibilité d’avoir les voix japonaises sur la version européenne du jeu. Bien que la localisation soit très bonne (avec des mots français dont je ne soupçonnais même pas l’usage) les voix anglaises pèchent un peu sans être hautement désagréables. A côté de ça, les japonais ont eu droit à du Ayako Kawasumi pour Rue la ninja garde du corps de Zephie, et Aya Hirano pour cette dernière. Casting de fous j’vous dis. Bref, loin d’être indispensable à votre ludothèque 360, Magna Carta 2 reste un bon petit RPG des familles, sans prétention et qui fait son travail.

Le vrac

Je ne sais pas si je vais entamer ici une nouvelle rubrique ou quoi, mais je me suis dit que ça pouvait être intéressant, un peu à l’image de ce que fait Smog ShadowSeth (un des modérateurs de Nanami) sur son blog Twilight Eye : une sorte de compilation de ce qu’il s’est passé dernièrement avec un peu d’explications sans que ça ne nécessite un article. Alors forcément ça part dans tous les sens, et ça reflète les loisirs auquels je m’intéresse, avec du geekisme, un chat, mais bien sûr aussi des choses en relation avec la japanime et toute cette culture qui l’entoure.

Bref, on va commencer, pas forcément dans un ordre précis, mais allons-y.

Nouvelle déco

Ma commande chez Aoji.fr est arrivée ce matin par Chronopost. C’était bien emballé, et ça en jette, reste plus qu’à trouver une perceuse et des chevilles pour accrocher ça tranquillement :
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Et comme vous le voyez je n’y suis pas allé mollo sur la taille. Y’en a pour environ 1000 € et le site rajoute de temps en temps de nouvelles illustrations, sur toile ou sur du plexi, à des prix variés. A vous de faire selon votre porte-monnaie.

La grande histoire d’amour tragique de la Xbox 360 et du Japon

Scoop : la Xbox 360 ne se vend pas au Japon, ou plutôt, elle ne se vend plus. La faute à Idolm@ster qui est récemment passé multiplateformes quand Namco Bandai a annoncé une version PS3. Les gens de Microsoft Japan ont dû aller se pendre vu qu’effectivement c’était le seul jeu qui justifiait l’achat de la console là-bas. Même Galgun ou Dream C Club ou les quelques visual novel n’ont pas réussi à séduire les japonais. Du coup on trouve des Xbox a des prix délirants dans les magasins, complètement bradées vu que personne ne les achète. Microsoft va-t-il complètement abandonner le Japon ou bien continuer avec l’acharnement thérapeutique ? A mon avis il n’a aucun intêret à abandonner l’affaire. Certes l’entreprise perd des sous (déjà qu’elle en perd normalement sur chaque machine vendue) mais s’en aller du Japon serait un coup dur pour les relations presse du constructeur, sans parler de l’image qu’il véhiculerait en asie, ce qui empêcherait de facto de lancer n’importe quelle future Xbox sur le marché nippon. C’est moche, mais en attendant réjouissons-nous : les possesseurs de PS3 de tous les pays vont enfin pouvoir tâter du Idolm@ster vu que les jeux PS3 ne sont pas zonés !

Chrome

Je me suis mis à Chrome. Oui le navigateur tout joli tout propre de Google. Je n’ai pas vraiment d’affinité particulière avec Google, je n’en suis pas un fanboy même si j’utilise quelques uns de leurs « produits » comme Google Reader, Picasa et bien sûr Youtube. Du coup, moi qui étais habitué à Firefox, je me suis un peu lassé du rythme de sortie chaotique de la bestiole de Mozilla. Il faut dire qu’ils ont voulu faire les malins à changer de version majeure plus souvent, sauf que leurs extensions sont prévues pour marcher jusqu’à une certaine version du navigateur, du coup quand on passe de Firefox 3.5 à 3.6, on a aucun problème ou rpesque avec les extensions qu’on utilise, mais entre Firefox 4 et 5, puis 6, les extensions ne suivent tout simplement pas et on se retrouve à poil. Le pire dans tout ça c’est qu’il ne s’agit QUE de changer le numéro de version dans un fichier pour que ça marche, car au fond les fonctionnalités interne n’ont presque pas changé… Bref, pour en revenir à Chrome, il s’avère quand même plaisant à utiliser, même si je regrette l’absence d’une barre latérale où je zieutais mes bookmarks avant. J’ai quand même trouvé l’extension de mes rêve spour bien y voir : Stylizer. Cette extension permet en eeffet à Chrome d’habiller les pages web d’une CSS différente. MOi qui y vois mal, et qui suis aveuglé par la lumière, c’est quand même bien plus sympa de lire une page web avec du blanc sur noir que l’inverse. A part ça on apprécie la synchronisation des paramètres et extensions entre plusieurs clients, et la rapidité avec laquelle il affiche les pages web (parce que Firefox niveau rapidité, bof.)

J’ai toujours aimé la nouveauté, élargir mes horizons et tester la concurrence (bien souvent pour mieux la critiquer.)

Tiens en parlant de Google… +

Personne n’a pu échapper à la vague Google+. Tout le monde en a forcément entendu parler ou a reçu une invitation pour le réseau social de Google. Sur le papier, G+ est une copie de Facebook sans toute la surenchère d’applications débiles et de kikoolol, notamment à cause de son système d’invitations qui limite l’utilisation du réseau (pour le moment) aux seuls initiés. Exit donc les djeunz pour le moment, la population de G+ est résolument geek et sait se tenir. A l’usage, il lui manque encore quelques fonctionnalités, comme l’export automatique vers Twitter (ou l’import même), mais le système de +1 (pour signaler un contenu web cool) est bien foutu et pas trop intrusif pour les sites web qui l’utilisent. Si on couple à ça l’utilisation des cercles (Amis, connaissances, famille, suivi…) qui permettent de ranger un peu mieux ses contacts et de choisir comment on diffuse ce qu’on poste (par exemple je peux m’adresser uniquement à certains cercles ou en mode public). Autre truc fortement bien foutu : comme Twitter, suivre quelqu’un ne l’oblige pas à vous suivre, contrairement à Facebook où ajouter quelqu’un en ami vous oblige à subir sa timeline. Notez bien le subir.

Bref Google+ a l’air d’être intéressant, il demande juste à être encore un peu peaufiné. Si vous avez trouvé Facebook gravement relou, Google+ pourra peut-être vous séduire.

Vous aurez d’ailleurs remarqué que Meido-Rando propose le fameux bouton +1, si vous voulez signaler ce billet, ou d’autres billets, à vos connaissances G+.

Il me reste environ 140 invitations à l’heure où j’écris ces lignes. Il vous suffit de cliquer sur ce lien.

Here comes a new challenger

C’est l’été, j’ai des sous, alors j’ai changé l’une de mes machines, la principale même, celle avec laquelle je joue sur PC. Il s’agit de Naru, qui est déjà à sa cinquième version. (Duron 800 Mhz -> Athlon XP 1800+ -> Athlon 64 3000+ -> Core 2 Quad Q6600) Cette nouvelle monture est un Core i7 2600 avec 8 Go de RAM, et une Geforce 560 Ti. Avec un bon SSD ça pulse bien et j’en suis très content. Mais l’attraction princpale est la tour que j’ai choisie. Histoire de ne pas faire comme les autres et de tester la nouveauté, j’ai pris une tour dont les composants sont tournés vers le bas. Dans une tour traditionnelle la carte mère se place le cul à l’arrière pour que les connecteurs des cartes ressortent à l’arrière de la tour. Ici, les connecteurs sont au dessus, ce qui donne à la tour un cachet original et un look de Batmobile.

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Des ventilateurs sous la tour qui aspirent l’air, des ventilateurs au dessus qui le recrachent, et on a un flux d’air sympathique… Sauf quand :

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Voilà comment j’ai perdu. Et je vous parle même pas de comment cette bête issue des enfers s’amuse à grimper sur la tour et appuyer sur le bouton power ou reset en passant.

Ce Shami est vraiment démoniaque.

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Redline

L’an dernier j’étais allé aux Utopiales, un festival de Science-fiction se déroulant à Nantes. La plus grande attraction cette année-ci était la diffusion en avant-première de Redline, le petit bijou d’animation de Madhouse. Le visionnage était magique : ça pulsait dans tous les sens, c’était magnifique, décalé, génial, bref je vais pas vous passer en revue tous les superlatifs, mais Redline c’était juste les Fous du Volant (sans Satanas et Diabolo) mixé à du Gurren Laggan pour le côté complètement exaggéré. Et ça a fabuleusement marché : en sortant de la salle je n’avais qu’un envie c’était de le revoir.

Et bonne nouvelle : il est sorti au Japon ce mois-ci (avec de très faibles ventes pour une première semaine :/) et va arriver chez nous en octobre ou novembre. Il sera en outre diffusé à Paris dans le cadre de l’Etrange Festival le 3 Septembre à 17h. Je vous conseille de ne pas le manquer. Vraiment, je vous le conseille.

Nintendo dans la merde

Ca n’a échappé à personne : la 3DS de Nintendo ne se vend pas, ou si peu. Pour en avoir une, je dois bien reconnaître que son intêret pour un possesseur de DS Lite ou DSi est limité voir nul : les jeux exploitant la 3D sont si peu nombreux que Nintendo est obligé d’annoncer ses propres jeux pour qu’on ait un semblant d’illumination dans les yeux. Faut dire que le prix de la console assez prohibitif de 250€ faisait de cette console portable un luxe. Nintendo nous a quand même habitus à bien mieux, et ce n’est finalement que très récemment que Nintendo a annoncé vouloir baisser le prix de la 3DS à 170€. Pour ceux qui l’ont achetée avant, félicitations, vous gagnez 20 jeux Nintendo sur virtual console, bref, en émulation sur la console, ce qui est risible quand on sait que ces jeux sont hyper rentabilisés depuis des lustres.

A ça, vous ajoutez la Wii U qui n’a pas convaincu grand monde à l’E3 : on ne sait pas trop comment la prendre et on dirait que même Nintendo ne sait pas trop comment faire pour la présenter. Vu que la Wii est en bout de course, on ne peut pas dire que la Wii U soit un vrai renouveau… Où est passé le coup de génie de la Wii ?

Enfin, histoire de rajouter un peu d’uile sur le feu, les investisseurs qui ont misé sur Nintendo s’énervent et voudraient bien que Big N sorte des jeux sur téléphones portables Android et iOS. Après tout, le marché du smartphone est porteur, et les jeux dessus se vendent par camions entiers. Nintendo se retrouve le cul entre deux chaises car de toute évidence leurs jeux ne sont pas adaptés au tout tactile sans boutons physiques, mais surtout, Nintendo n’a jamais sorti de jeux hors de ses propres consoles, sauf quelques exceptions (un jeu Mario sur PC, Zelda sur CDi…) et de l’avis de son PDG, ne semble pas du tout prêt à faire cela. D’un autre côté on voit mal Nintendo briser ses chères exclus et brader ses licences sur téléphone, où un jeu ne se vend pas s’il dépasse les 10€ (déjà que 10€…) Là où la situation est bancale, c’est que le jour où The Pokemon Company (qui est la boite qui gère Pokémon, mais qui est détenue en partie par Nintendo) a annoncé une application iPhone autour de Pokémon, l’action de Nintendo a grimpé, avant de retomber dés que le président a annoncé que Nintendo ne ferait jamais de jeux sur mobiles et que The Pokemon Company faisait bien ce qu’elle voulait.

Bref, l’avenir est un peu sombre pour Nintendo, et le problème c’est que la 3DS vient de sortir et que la Wii U a été annoncée, et qu’il semble être un peu tard pour changer la console complètement et donc canger le SDK.

A pu Suikoden ?

Konami, qui semble heureux de flinguer ses mielleures licences, a tout simplement dissout l’équipe chargée des Suikoden, probablement l’un des meilleurs JRPGs qu’il m’ait été donné de voir en terme d’epicness : chaque épisode avait 108 personnages à chopper, chacun avec leur background, leur specificité, et il y avait surtout cette aura de légende tout autour des jeux, qui avaient comme point commun de placer le héros qui n’avait rien demandé comme chef d’une armée de libération d’un empire menaçant. La tâche du joueur était alors d’aménager son chateau et de nouer des alliances avec les différentes contrées environnantes. Les scénarios étaient particulièrement bien rythmés, les retournements de situations mémorables et la guerre et les fourberies tactiques faisaient rage. Bref, là où dans les JRPGs habituels on nous mettait à la tête d’une petite équipe destinée à savuer le monde, dans Suikoden on était carrément à la tête d’une armée devant conquérir des places-fortes.

Et tout ça n’existera plus. Konami, je vous emmerde.

Le film de la semaine

Enfin pas vraiment, mais comme je me suis remis à aller au ciné plus ou moins régulièrement ces derniers temps, j’ai pu voir quelques bons films, et quelques moins bons aussi. Super 8, n’allez pas le voir.

Ca c’est fait.

Par contre, mon coup de coeur récemment, que j’achèterait en Blu-Ray quand il pointera le bout de son disque, c’est bien Attack the Block. Par les producteurs de Scott Pilgrim et Shawn of the Dead, vous prenez ce dernier et vous le mettez dans une ambiance d’invasion extraterrestre en pleine cité des quartiers de Londres. Ca aurait presque un cachet amusant avec les évènements récents, mais Attack the Block est définitivement à ranger dans les films fun à regarder entre potes. Des aliens envahissent la terre en commençant par une cité-banlieue de Londres, et ce sont des gamins qui les aceuillent pour leur fracasser la tronche. De quoi passer un excellent moment.

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La VOD en France

Je ne vais pas m’étaler sur l’état de la VOD anime puisque certains en ont déjà fait le tour récemment : Il n’y a en gros que Wakanim et KZ Play dans l’arène. Les deux pour moi manquent clairement de téléchargements définitifs ou tout de moins de plus de moyens d’accéder aux contenus. Autres que des DRM à la con signé Adobe ou un simple site Web utilisant Flash, en tous cas. Je pense à des applications iOS ou une API permettant de s’interfacer avec et de consulter ses contenus comme on le ferait en se connectant à Youtube ou à Netflix.

Et Netflix, parlons-en ! Netflix débarque bientôt en europe, alors que le service était longtemps resté confiné aux Etats-Unis. Manque de pot pour nous, car Netflix propose un catalogue fourni de films et séries, différentes façons d’y accéder que ça soit sur sa télé ou son ordi de façon mobile (l’Apple TV 2, la PS3 ou la Xbox 360 sont compatibles) et surtout proposent de vrais tarifs intéressants que vous pourrez voir par là.

Bien évidemment, ça va répliquer en France, mais que pourront-ils proposer de mieux que 10€ par mois pour un visionnage illimité de tout leur catalogue ? C’est ce que j’appelle le genre de deal que j’attendais. Maintenant si seulement on pouvait avoir ça pour l’anime et en simulcast, le fansub n’aurait plus aucune raison d’exister.

Le Grand Tournoi des Mamans

Le Grand Tournoi des Mamans est toujours prévu pour commencer le 4 Septembre 2011 à minuit (soit dans al nuit du 5, si vous préfèrez) avec les deux premières poules. Un petit rappel du bordel par ici !

Et voilà pour ce petit tour du vrac. Il y aura peut-être d’autres éditions, en attendant je retourne sur Magna Carta 2 que j’essaye de finir tant bien que mal pour après me plonger dans Ar Tonelico 3, le jeu aux cent-mille sous-entendus sexuels.

Pokémon Blanc

Cet article aurait pu s’appeler « Pokémon pour les Nuls ».

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Avant de vous parler de Pokémon, je vais devoir retracer un peu mon histoire avec Nintendo et ses consoles. Cela va peut-être être chiant, je vous aurai prévenu.

J’étais là et déjà encore adolescent quand la folie Pokémon a frappé en France. A l’époque, le dessin animé passait sur TF1 et le jeu était disponible sur Gameboy. J’ai encore ce souvenir de quelques camarades de classe qui y jouaient et s’échangeaient des pokémons dans le car qui nous conduisait à Etretat pour une visite guidée d’un ancien bunker de la seconde guerre mondiale. Pour moi les Pokémon c’était un plaisir réservé aux possesseurs de consoles Nintendo, et je n’aimais pas Nintendo pour tout ce que ça représentait à ce moment (jeux enfantins…) même si je lorgnais sur les quelques jeux absolument terribles qu’on trouvait sur Super Famicom. Pokémon ne faisait pas partie des jeux dont j’avais envie, je trouvais le concept peu intéressant, et c’était simplement dans l’ère du temps et dans la bétise des adolescents de l’époque de se moquer de ceux qui jouaient à Pokémon. Si on ajoute à ça le fait que la Gameboy était pour moi et ma vision très partielle complètement injouable sans rétroéclairage (et encore…) Pokémon n’était pas pour moi.

La GBA ne m’a ensuite pas séduit pour les mêmes raisons, et la GBA SP avec son rétroéclairage ne m’avait pas vraiment convaincu de par ses jeux.

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Avance-rapide jusqu’à fin 2006, pour rester dans les consoles portables : j’abordais quelques mois plus tôt la DS Tank de Morgan Magnin d’un air un peu désabusé : Kirby et Project Rub étaient cool mais je n’arrivais pas à dessiner sur l’écran du bas tout en regardant celui du haut, ne pouvant voir qu’un seul écran à la fois est assez handicapant pour les jeux DS, en tous cas les premiers qui ont essayé vite fait de tirer parti de cette nouvelle façon de jouer. Cela m’avait pas mal refroidi à l’époque. Maintenant que j’y repense, je ne suis même pas bien sûr moi-même de me rappeler pourquoi j’ai acheté cette fichue console. Je n’avais guère que Mario Kart et Castlevania DS au tout début… Peut-être étais-je fatigué du peu de jeu que je trouvais sur PSP.

J’ai pourtant sauté sur nombre de jeux par la suite : les Phoenix Wright, Professeur Layton, Advance Wars… Pourtant j’ai soigneusement évité Pokémon jusqu’ici.

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Délaissant ma DS Lite, je l’ai laissée moisir jusqu’à la retrouver à moitiée cabossée et mourante après l’avoir prêtée, pile au moment où j’avais envie de me mettre à de nouveaux jeux dont j’avais entendu parler depuis. La sortie en fanfare de Pokémon HeartGold et SoulSilver avait déjà éveillé en moi une certaine curiosité, surtout après avoir vu ma meido d’élite N°3 s’adonner aux joies de la capture et de l’élevage de ces bestioles Ne pouvant essayer puisqu’il n’y a qu’une seule sauvegarde par cartouche, l’arrivée de Pokémon Black et White a fini d’achever le peu de résistance que je possède en la matière. N’ayant virtuellement plus de DS Lite, j’ai pris ma carte de crédit Meidolicious, converti mes maid points en euro, et je suis allé chez Micromania acheter une 3DS après quelques jours de rudes décisions à prendre.

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C’est vrai ça, pourquoi prendre une fucking 3DS à un prix indécent alors que ma vue m’empêche par définition (un seul oeil) à voir la 3D que Nintendo propose ? En fait la réponse a été économiquement toute simple : il était stupide de se racheter une DS Lite, ou DSi ou DSi XL tout en sachant que la majorité des nouveaux jeux allaient sortir sur la nouvelle console de Nintendo de toutes façons. Ca aurait été un investissement perdu vu la compatibilité ascendante qui fait qu’on peut jouer aux jeux DS sur sa 3DS.

La 3DS dans une main, la cartouche de Pokémon Blanc dans l’autre, j’étais loin de me douter que j’allais commencer une aventure avec un grand A qui allait me scotcher bien plus longtemps que n’importe quel RPG auquel j’aie pu jouer ces dernières années.

Pokémon est un jeu diabolique.

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Pour ceux qui comme moi ne connaissaient pas du tout, le jeu se présentait, de loin, comme un RPG très simplifié avec des combats de pokémon et des captures de ces derniers à faire. L’aspect collectionite était la plus visible pour moi, et je dois avouer qu’à part pour certains jeux bien précis, collectionner des items ou autres ne fait pas partie des choses que j’apprécie faire. Je suis d’habitude bien plus friand d’une bonne histoire et d’instants mémorables à vivre dans un RPG (ça et des personnages sympa, aussi.) La plupart du temps, le défi de collectionneur parait tout simplement infaisable et j’abandonne très vite. Le dernier jeu où j’ai pris du plaisir à tenter de collectionner des objets, c’était Batman Arkham Asylum avec ses points d’interrogation de l’homme mystère. C’était ludique, intéressant, et il y avait toujours une façon a peu près logique de les obtenir si on utilisait tout notre arsenal.

Pokémon, c’est un peu pareil, en fait.

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Pour ceux qui ne connaissent pas du tout donc, je récapitule le principe et le début de l’aventure, vu que de ce que j’ai pu tester, chaque jeu Pokémon commence de la même façon : vous êtes un jeune garçon ou une fille et vous décidez de partir à l’aventure pour capturer des pokémon afin de devenir le meilleur dresseur du monde. Un scientifique vous file un pokémon pour débuter, et vous n’avez que celui-là pour commencer à capturer les autres que vous croiserez au long de votre aventure.

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Un pokémon n’est ni plus ni moins qu’une bestiole que l’on envoie au combat avec des instructions bien précises. Lorsqu’un combat se déclenche, on sort le premier pokémon de sa liste (on peut en transporter 6 maximum, les autres capturés après iront dans un ordinateur qu’on peut consulter au centre Pokémon.) et on lui donne une action à effectuer parmi quatre. Ces quatres « capacités » évolueront au fur et à mesure que vous ferez progresser les stats de votre bestiole avec de l’XP et vous devrez en sacrifier une chaque fois qu’une nouvelle fera son apparition.

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Cet aspect relativement basique des combats au tour par tour est néanmoins relevé par le choix conséquent de Pokémons qui s’offre à vous et surtout du nombre de capacités disponibles dans tout le jeu. Surtout que les capacités comme les pokémon sont de différents types : feu, eau, glace, vol, plante, dragon, ténèbres, combat, psy… chacun ayant ses faiblesses face à un autre type, on se retrouve bien souvent à essayer de confectionner l’équipe de six pokémon qui parrera à la majorité des situations : un pokémon de type faible par rapport à un autre ne fera pas long feu et mangera beaucoup plus de dégâts à chaque attaque.

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L’histoire de Pokémon consiste bien souvent à faire des combats contre des pokémons sauvages pour les capturer dans une pokéball afin de les intégrer ou non dans son équipe. Chaque pokémon capturé enrichit le Pokédex que la scientifique au début vous demande de remplir… et il y en a pas moins de 150 ! Ca c’est pour la génération actuelle de Pokémons, mais on peut débloquer plus tard les générations précédentes, ce qui amène un total de 650 pokémons à capturer. Tout un programme.

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Vous devrez non seulement capturer des pokémon dans les hautes herbes, mais aussi vous battre contre des dresseurs. Plus malins, plus robustes, ils vous enverront plusieurs pokémons que vous ne pourrez capturer et c’est à vous de trouver comment les vaincre. Les combats contre les dresseurs sont très nombreux dans le jeu et sont les seuls qui donnent de l’argent nécessaire pour acheter des potions et autres pokéballs pour capturer de nouveaux pokémons. Dans chaque ville vous trouverez en effet un Centre Pokémon qui vous permettra de soigner tous vos pokémons, ranger et trier ceux-ci, et acheter des tonnes de trucs pour le combat.

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Il y a des boss, des Champions d’Arène, puis la Ligue, et enfin la Team Plasma à vaincre, mais aussi d’autres combats importants qui poussent le joueur à sans cesse avancer. Les collectionneurs, eux, resteront un moment sur certaines zones pour s’assurer de chopper les pokémons du coin. Certains Pokémons ne s’attrapent qu’à certains moments, à certains endroits, et sous certaines conditions fort heureusement pas trop stupides non plus (genre se lever à 2h du mat’ pour chopper un pokémon légendaire, non non, c’est une légende urbaine ça.)

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Le jeu vous offrira de nouvelles possibilités à chaque passage dans une nouvelle ville : le Métro de Combat, l’accès au online (avec bourse d’échanges de pokémons, combats aléatoires ou entre amis, échanges avec ceux-ci, voire même voyage jusque dans leur jeu pour faire des petites missions pour eux), le music hall, et bien d’autres particularités vous attendent à chaque fois. C’est fort agréable car l’on est jamais submergé de choses à faire en début de jeu et ça permet d’apprivoiser chaque nouveauté comme il se doit avant de se dire si ça nous intéresse ou pas. Et c’est au fur et à mesure que l’on découvre tout ça qu’on se rend compte que Pokémon est un jeu immense. Le temps passe vite, on se prend au jeu de capture des pokémons qu’on a pas encore, de les nommer, de les échanger avec des amis (surtout que les possesseurs de Pokémon Blanc et Noir ont quelques pokémons qui différent et qui peuvent donc s’échanger entre eux) tout ça dans une ambiance somme toute bon enfant mais avec différents niveaux de lecture. C’est limite impressionnant de voir à quel point le jeu peu plaire à tous les âges et à tous les types de joueurs avec ses multiples niveaux de lecture et de jeu. Un gâmin va capturer ses pokémons et jouer sans tout piger mais il va quand même s’amuser. Le joueur atteint de collectionite aigue va s’en donner à coeur joie en délaissant la partie combat tandis que d’autres vont tenter justement de progresser dans les rankings en combattant le maximum de dresseurs en ligne après avoir crée l’équipe parfaite qui peut résister à la majeure partie des attaques… Les possibilités sont multiples et la tonne de choses à faire fait plaisir à voir. Et jamais on ne se sentira submergé au poitn d’abandonner. A la manière d’un MMO, les zones nous sont ouvertes au fur et à mesure, on peut contrôler des pokémons de plus en plus puissants et complèter le pokédex devient rapidement une activité addictive.

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Car là, vous voyez, j’ai déjà 140 heures de jeu au compteur et je suis loin d’avoir fini l’histoire : j’ai flâné un peu partout, testé nombre de choses, fait quelques combats… Incomparable avec un RPG traditionnel que je finis habituellement en une soixantaine d’heures. Bien sûr, l’histoire en elle même n’a rien de follement intéressant, les personnages sont aussi plats qu’une loli mais le jeu est suffisament bien écrit pour ne pas prendre le joueur pour un demeuré comme le font si bien certains jeux face à un public jeune. Du coup ça convient aussi à un public moins jeune qui décèle même parfois des petites références ici et là à sa propre jeunesse.

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Pokémon, et dans ce cas précis Pokémon Blanc, est unt ravail d’orfèvre. Les monstres ne sont pas tous d’un goût très prononcé, mais la plupart s’en sortent très bien et ont de la gueule. Collectionner, faire des combats, échanger, c’est la base de n’importe quel jeu de cartes à la Magic The Gathering, sauf que là vous remplacez les cartes hyper couteuses par des monstres à faire évoluer vous-même et vous avez grosso modo la même chose, mais présenté de façon beaucoup plus fun et attractive. On sent en tous cas dans Blanc qu’il y a eu de l’expérience derrière pour son développeur, ce qui n’est pas très étonnant vu len ombre de versions de Pokémon qui ont existé avant, mais là où le copier-coller serait facile, on constate que chaque version apporte son lot de moficiations bienvenues et d’avancées de gameplay.

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C’est un univers riche que je découvre avec beaucoup de retard mais je m’amuse bien. Pokémon fait office de RPG de poche prenant et qui va directement à l’essentiel : quelque chose qui a été oublié depuis longtemps dans les RPGs japonais modernes.

Et si vous voulez mon code ami sur Pokémon Blanc ou Noir, c’est 1506-6636-8191.

Ah mais j’ai oublié le plus important !

J’avais commencé ma partie avec un dresseur nommé Axel, avant de m’apercevoir que quand même, la fille est vachement plus chouette. Hésitant après 40 heures de jeu à redémarrer la partie de zéro, j’ai pris mon linker a deux mains et j’ai rapatrié la sauvegarde de ma cartouche sur mon PC pour la modifier exprès pour changer le sexe et le nom de mon héros/héroine. Ca m’a bien pris une soirée le temps d’arriver à mes fins mais j’avais finalement dans ma belle cartouche ma dresseuse à la ponytail luxuriante. Y’a pas à dire, le jeu était tout de suite beaucoup mieux comme ça.

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Tactics Ogre : Let us cling together

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Il y a de cela fort longtemps, je jouais à Final Fantasy Tactics sur PSOne. Je découvrais alors tout le potentiel du Tactical RPG, alors que j’avais jusqu’ici uniquement pratiqué Shining Force 2 sur Megadrive, ainsi que le premier chapitre du 3 sur Saturn, en passant par Mystaria sur cette même console. J’étais loin de me douter que Tactics Ogre sortait pratiquement au même moment sur la première console de Sony. L’histoire de la licence est plutôt bien résumée dans le test de Gamekult, je vous épargnerai donc de la repêter. On va jsute résumer que la société Quest à l’origine du titre à l’époque a été bouffée toute crue par Squaresoft qui s’en est servi pour créer Final Fantasy Tactics. La relation limite consanguine entre FFT et TO se ressent dés les premières heures de jeu. Et cela n’est que plus agréable.

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Le monde de Tactics Ogre est un monde d’adultes. Une guerre a sévi au Wallister, la contrée du héros, de sa soeur, et de leur pote Vyce. Ces derniers vont s’attaquer à des passants qu’ils pensent être les Dark Knights qui ont tué leurs parents, mais qui se révèlent en fait être une bande de mercenaires à l’apparence sympathique qui vont aider ces trois jeunes à reprendre le chateau où est emprisonné le Duke de Wallister. Une fois libéré, ils vont devoir tout faire pour repousser l’armée de Galgastan… Sauf que ce n’est pas aussi simple : trahisons, choix moraux, nouvelles factions, décisions politiques, rien ne vous sera épargné. On retrouve ainsi le même monde un peu sombre que Final Fantasy Tactics, et dans une certaine mesure les autres productions du studio Quest.

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Et quand je dis choix moraux, ce n’est pas le genre de choix à la con dont on voit tout de suite les conséquences comme dans n’importe quel RPG actuel : rien qu’à la fin du chapitre 1, un choix cornélien s’offrira à vous qui influencera directement le reste de l’aventure à tel point qu’il y a réellement deux embranchements, et finalement deux histoires vécues sous deux angles tèrs différents selon ce que vous choisirez. De la même façon, vous rencontrerez de nombreux personnages en combat, qu’il est tout à fait possible d’épargner (mais le jeu ne vous le dira jamais explicitement, ni sur la façon de le faire. Ce n’est pas un simple choix dans un menu quoi) et qu’on rencontrera plus tard, ou que la mort peutamener d’autres personnages à venir vous voir par vengeance… Le début du jeu vous mettra d’ailleurs rapidement dans le bain puisque lors de la création du personnage, on vous fera piocher des cartes de tarot auxquelles est lié une question à laquelle il faudra répondre par trois réponses possibles. Les réponses déterminent les bonus ou malus sur quelques stats de votre héros.

Tout cela renforce grandement l’implication du joueur dans l’histoire, et le force aussi à considérer que les personnages qu’il combat ne méritent pas tous la mort. Sans compter que certaines actions en combat pourront avoir une influence sur la loyauté de vos personnages, qui pourront décider de se barrer si votre attitude ne leur plaît pas.

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Comme vous avez pu le voir sur les différents screens de cet article, Tactics Ogre prend le parti un peu oldschool de vous faire vous déplacer sur une grille dans une 3D isométrique un peu oldschool rappelant plus le rendu d’un épisode de FF Tactics sur GBA (les mauvais épisodes, quoi.) On a d’ailleurs un peu de mal à distinguer les différentes classes sur l’écran de la PSP tellement les sprites sont petits mais on s’habitue par la force des choses après quelques heures. Cela permet néanmoins d’avoir une vue du jeu assez dégagée, ce qui est indispensable dans un Tactical, vous en conviendrez.

Le déroulement de ce dernier est plutôt classique quand on connaît FF Tactics premier du nom : on se déplace sur une carte du monde en suivant un chemin tout tracé, parfois avec des combats aléatoires sur certaines zones déjà visitées. Sur la carte les possibilités sont assez limitées : on peut consulter le Warren Report, une sorte d’outil statistique et historique de vos combats : combien d’unités de chaque race / pays vous avez occis, votre argent, le nombre de batailles, la date, mais aussi des descriptifs détaillés des personnages uniques que vous rencontrerez, ce qui se dit autour de vous, et quelques aides de jeux. Aides fort bien faites d’ailleurs qui plutôt que de prendre trois quart d’heure pour vous expliquer tel ou tel concept, vous explique juste le truc agrémenté de screenshots sur lesquels vous pouvez zoomer à loisir pour vous rendre compte de ce que ça donne. Vraiment agréable, et ça évite de devoir se taper 50 tutorials et passer deux heures de jeux à comprendre les règles. Si on revient sur la carte, on aura droit de manager son équipe, mais aussi de faire ses emplettes, recruter des soldats ou faire du craft. Craft d’ailleurs plutôt agréable et pas trop pête-couille, pour une fois.

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Lorsqu’une bataille s’annonce, vous avez le choix entre vos 50 personnages pour en mettre entre 6 et 12 sur le terrain. Vous aurez bien sûr des invités que vous ne pourrez commander, mais globalement les conditions de victoire sont bien souvent les mêmes, à savoir soit tuer tout le monde, soit se contenter du leader. Il faut en général une team assez équilibrée, même si les archers ont clairement un énorme avantage dans ce jeu puisque leurs flèches peuvent faire des pures trajectoires en cloche pour atteindre un ennemi planqué entre deux maisons, par exemple. Un tel éventail de personnages et de classes est le bienvenue quand dans d’autres jeux on est limités à 10 voire parfois moins. Chaque personnage joue au tour par tour, ennemis et alliés mélangés selon leur Reaction Time, une stat qui est influencée par l’équipement et la classe du personnage. En gros ça se recharge plus vite si vous avez un personnage léger, ou si vous ne bougez pas ou n’agissez pas. Concrètement vos personnages ont le droit à trois actions à chacun de leur tour : bouger, attaquer ou lancer un sort, et un de leur skills. L’ordre dans lequel vous executez ces trois types d’actions importe peu, et bien que les menus semblent un peu complexes au premier abord, on prend vite ses marques. A la fin de votre tour il faudra aussi choisir l’orientation du personnage, sachant que les coups portés sur le côté ou par derrière sont bien entendus beaucoup plus difficiles à éviter.

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Chaque ennemi tué laisse tomber soit une carte de tarot (qui augmente une stat une fois ramassée par un personnage, et qui peut être utilisée ensuite pour du crafting ou pour conférer un bonus intéressant à un personnage uniquement durant une bataille)soit un sac d’items plutôt généreux. Vous n’êtes pas obligé de les ramasser (sauf les cartes de tarot qui disparaissent) car ils seront collectés à la fin de la bataille, ce qui est plutôt bienvenu. Contrairement aux ennemis, vos personnages deviennent juste iconscients une fois leurs points de vie à zéro, et mourront définitivement passé trois tours à moins que vous ne finissiez la bataille d’ici là ou que vous utilisiez un item pour les ressuciter.

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En plus des HP, vos personnages ont deux jauges : les Technique Points et les Magic Points. Les TP permettent de lancer des skills, et les MP des sorts. La différenciation est subtile mais permet un peu plus de souplesse dans le choix des tactiques à adopter. Par contre en début de combat ils sont à zéro et augmentent au fur et à mesure. Les TP augmentent plus souvent par contre quand on se prend des dégats ou qu’on en cause, et permettent aussi de déclencher des finishing moves, sortes de fury ou coups spéciaux particulièrement dévastateurs.

Il faudra jouer avec la géographie (très carrée) du terrain ainsi que sur la composition de votre équipe pour espérer triompher. Parfois se jeter sur le leader s’avérera plus payant que de tuer tout le monde pour les bonus qu’ils peuvent vous procurer. A la fin d’une bataille, on ne gagne pas d’or mais beaucoup d’items divers et variés : armes, armures, matériel de crafting, grimoires de sorts, objets de valeur… Chaque classe de personnage gagnera de l’XP, ce qui signifie que tous vos archers sont au même level, tous vos chevaliers aussi, etc etc. Cela permet d’avoir plusieurs personnages de la même classe sans avoir à les grinder un par un comme un porc. Par contre le grindage vaudra pour les nouvelles classes que vous découvrirez tels que Berserker, épéiste, sorcier ou encore ninja, qui commenceront à un plus bas niveau et qu’il faudra emmener avec vous durant les combats, quitte à les laisser dans un coin pendant la bataille pour qu’ils gagnent l’XP à la fin. Le niveau de classe conditionne l’équipement que vous pouvez porter, mais aussi l’obtention de certains skills.

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Les précieux skills, du genre Divine Magic, Dodge, Counterattack, Knockback, Resist Sleep, Swords, etc, s’obtiennent en gagnant des Skill Points à la fin des batailles que l’on dépensera ensuite pour obtenir des nouveaux slots de skills et des skills pour les remplir entre deux combats. Du coup l’XP des batailles est gagné par les classes, permettant de réguler l’équipement du jeu, tandis que les Skill Points sont individuels, mais moins handicapants. Un personnage avec peu de skills aura juste quelques bonus en moins, mais ne sera pas si désavantagé que ça sur le terrain. Par contre si sa classe est de bas niveau, il va se faire rétamer en deux temps trois mouvements.

La difficutlé du titre est bien moindre que ce à quoi je m’attendais, même si les premiers combats peuvent être assez retors, ça devient un peu plus aisé une fois qu’on a le bon équipement en main et qu’on commence à faire du craft pour l’améliorer. Qui plus est, une fonctionnalité inédite du jeu vous permet de revenir jusqu’à 50 tours en arrière dans la bataille, et garde en mémoire quelques tours de la trame temporelle précédente, pour que vous puissiez revenir à l’originelle si jamais l’alternative ne vous plait pas. Attention car si vous recommencez exactement les mêmes mouvements, le résultat sera strictement identique.

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Avec son histoire complexe et mature, ses personnages intéressants et son gameplay aux petits oignons, Tactics Ogre est une mega surprise pour moi qui n’avait jamais joué au jeu original sur SuperNES puis à son remake sur son PSOne. Je rattrape donc mon retard avec joie. Bien que reposant sur des mécaniques de gameplay relativement anciennes (je disais tout à l’heure que ça ressemblait beaucoup à du FFT premier du nom) on sent que ça a été peaufiné à l’extrème pour tourner comme une horloge : il y a un équilibre presque parfait entre la difficulté et l’aide apportée au joueur. J’aurais dû mal à le recommander à des néophytes du genre, mais si l’ambiance loufoque d’un Disgaea ne vous convient pas, ce Tactics Ogre est peut-être celui qu’il vous faut…

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Ghost Trick

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S’il y a bien un truc que j’apprécie particulièrement ce sont les histoires qui touchent au surnaturel. Que cela soit fantômes, esprits, forces démoniaques ou angéliques, c’est toujours quelque chose qui me touche d’une façon ou d’une autre. C’est peut-être pour ça aussi que j’ai tellement accroché à CLANNAD, pour ne citer que cette série. Quand Raton-Laveur m’a parlé de Ghost Trick sur DS au détour d’une conversation sur le serveur Mumble de Nanami, j’ai pris ma carte bleue, ma carte Micromania et je suis… bon, en fait j’ai filé de l’argent, ma carte et tout le reste à mon nouveau sbire personnel (quand il squatte sans vergogne chez moi) et je l’ai envoyé chercher ça au Micromania du coin. J’ai commencé le jeu le samedi midi et j’ai reposé la DS lundi soir, la cartouche terminée, et un bon sourire sur le visage. Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas arrêté tout visionnage, toute lecture et toute activité vidéoludique autre pour un seul jeu. Certes, je l’ai peut-être rushé dirons certains, mais je préfère penser que j’en ai juste profité intensément plutôt que sur la durée. Mais parlons un peu du jeu en lui-même…

Vous excuserez tout de même le mélange d’images provenant de la version Japonaise et de la version Française, mais je me suis fourni chez Gamekult.

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Le jeu commence en effet bien : vous êtes mort. Heureusement le jeu est buggué et vous ne verrez pas l’écran de Game Over au dessus de votre carcasse. A la place, une lampe de bureau vient vous parler. Il faut dire qu’après avoir vu son preopre cadavre tomber dans une décharge et le type qui vous a tiré dessus abattre froidement une jeune femme qui passait par là, ça a de quoi choquer. C’est alors qu’une lampe de bureau vient vous parler, et vous explique que vous êtes dorénavant un fantôme. Vous ne vous souvenez que de très peu de choses car les fantômes perdent leur mémoire immédiate, ou elle est très floue. La lampe qui se fait appeler Ray, vous annonce que vous n’avez que jusqu’à l’aube (et qu’il est déjà genre 19h) avant de disparaître définitivement de ce monde pour trouver qui est votre assassin et pourquoi on vous a tué, surtout. Ray enfonce le clou en vous expliquant que la seule piste que vous pouvez suivre, c’est la jeune femme nommée Lynne qui vient d’être tuée…

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La condition de fantôme vous octroie néanmoins de précieux avantages : déjà vous pouvez manipuler certains objets inanimés, mais pas les êtres vivants. Déplier une barrière, actionner un interrupteur, ouvrir un parapluie, faire bouger une lampe, ouvrir une trappe… Le panel d’actions réalisables est extrèmement varié tout au long du jeu même si certains concepts reviendront de temps à ature histoire de ne pas trop dépayser le joueur. Ces actions appelés « Tours » en VF (ou Tricks, en VA, ou encore un autre mot qui ne veut pas tout à fait dire Tour en japonais, mais dont j’ai oublié le nom exact…) vous permettront bien souvent d’arriver à vos fins : pour faire peur à un humain, ou atteindre un autre objet ou un endroit éloigné…

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Le truc c’est que vous prenez possession de l’objet en question, mais que vous ne pouvez pas atteindre les objets trop éloignés. Le but premier dans certains chapitres sera donc d’atteindre l’objet désiré via le stylet en mode « Fantôme » avant de l’actionner. Et pour ça il faudra parfois faire preuve d’ingéniosité ou de bons réflexe, pour « sauter » d’un objet  à un autre qui passerait par là (une goutte d’eau qui tombe, une balle de baseball lancée par quelqu’un, etc.) Le jeu étant représenté sur un plan 2D il est beaucoup plus facile de s’y retrouver qu’on ne le pense au départ. Comme vous prenez possession d’un objet, ça marche aussi pour les téléphones, et des téléphones il y en a plein. Partout. Ils permettent d’écouter les conversations des personnages, mais aussi de se téléporter en passant par les lignes téléphoniques jusqu’à l’endroit désiré. On découvrira ainsi dés le début du jeu un grand nombre d’endroits où l’on aura pas forcément grand chose à faire avant bien plus tard dans le jeu.

Le dernier pouvoir de Sissel (qui apprendra son nom très rapidement dans le jeu) est le pouvoir de retourner dans le temps, très précisément 4 minutes avant la mort de quelqu’un, afin de peut-être modifier le destin. et ça, vous allez le faire très souvent, car Lynne a une très facheuse tendance à mourir souvent dans ce jeu, mais ça ne sera pas la seule personne à le faire, je vous rassure. Les façons d’éviter la mort sont parfois très ingénueuses, parfois un peu beaucoup capilotractées. Parfois on ira même 4 minutes avant la mort de quelqu’un 4 minutes avant la mort de quelqu’un (Pas de blagues sur Inception, merci.) Ces séquences dont le temps est compté pourront être réinitialisées comme bon vous semble (il y a même des checkpoint, si vous avez enchaîné les bonnes actions.)

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Scénaristiquement parlant, Ghost Trick assure. On commence avec trois tonnes et demi de questions, et chaque nouveau chapitre (il y en a 18) nous en amène d’autres. Il faut dire qu’avec l’auteur des Phoenix Wright aux commandes, on en espérait pas moins. Certains retournements de situation sont complètement improbables et vous feront vous demander si tout cela n’est finalement pas un peu trop convenu, mais les tous derniers chapitres vous feront changer d’avis. La toute fin est particulièrement grandiose dans le sens où tout d’un coup, tous les passages qui vous semblaient étrangement convenus vous semblent logiques. Les personnages quant à eux sont tout aussi singuliers que ceux qui habitent le monde de Phoenix Wright avec leurs coupes de cheveux taillées sur mesure et leurs manies bien à eux. Non, de ce côté là rien à dire, ils sont tous très hauts en couleurs

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Du côté de la technique, le jeu ne casse pas trois pattes à un canard, mais à le mérite de proposer des animations de personnages d’une fluidité rarement vue auparavant. Enfin si, le premier jeu qui me venait à l’esprit en voyant les personnages déambuler était Another World (puis plus tard Flashback). Les musiques par contre sont assez quelconques mais pas énervantes. Le thème du jeu est peut-être la seule composition musicale à sortir du lot. Vous aurez peut-être remarqué que les captures d’écran montrées ici n’affichent que l’un des écrans de la DS : en fait l’écran du haut n’est presque jamais utilisé, à part pour indiquer quelle action sera effectuée si on manipule l’un des objets. Un peu dommage, mais en même temps il était difficile d’imaginer vu le gameplay du jeu ce que l’on aurait pu faire avec deux écrans. D’un autre côté, il est à noter que le jeu est sorti sur iOS (iPhone / iPod Touch / iPad) sur l’App Store japonais, mais pas l’européen ou américain encore. Capcom fait partie de ces éditeurs qui commencent à beaucoup miser sur les plate-formes mobiles et à délaisser les consoles portables plus traditionnelles, malheureusement je dirais…

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Mais revenons à Ghost Trick : contrairement à Phoenix Wright, le gameplay évite d’être répétitif étant donné que chaque chapitre propose plus ou moins une scène différente, avec des objets différement placés et par lesquels il faudra vous frayer un chemin. Sans compter que les choses se compliquent avec l’arrivée d’un autre pouvoir plus tard dans le jeu. Un peu tard, je dirais, car pendant facilement les deux tiers du jeu, voire même les trois quarts, il est suffisament aisé de trouver comment faire pour actionner tel mécanisme ou atteindre tel personnage et lui parler. Le pouvoir supplémentaire ajoute une dimension toute nouvelle qui ajoute une vraie fraîcheur et permet de faire travailler ses méninges. Bien sûr, il n’y a qu’une seule façon de finir chaque scène ou de sauver chaque personne, ce qui est un peu dommage. En gros, il faut surtout trouver dans quel ordre le jeu attend que vous actionniez chaque objet. Comme il n’y a souvent qu’un seul chemin, il est dur de se tromper. Le vrai challenge consiste surtout à analyser le décor et trouver l’idée qui vous permettra de vous en sortir. La façon d’y arriver est elle, toute tracée. Les personnages vous aideront même un peu sur la façon de faire… Difficile dans ces conditions de parler de réel challenge, surtout que les solutions sont bien moins invraisemblables que dans un Phoenix Wright ou on savait pertinemment ce qu’il fallait dire ou faire, mais où le plus difficile était finalement de trouver la façon dont les concepteurs voulaient qu’on le fasse. Là, point de frustration de la sorte, et on passe au final un agréable moment à parcourir les chapitres.

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Doté d’un humour présent mais pas aussi percutant que celui des Phoenix Wright, Ghost Trick a néanmoins plus d’un tour dans son sac et représente pour moi une bonne surprise, hélas bien trop courte à mon goût, même si elle était fort intense (rappelez-vous que les fantômes disparaissent à l’aube…). Mon seul regret étant peut-être qu’il n’y a pas de réelle romance durant le jeu alors que l’idée que Sissel sauve Lynne chaque fois aurait pu mener à une histoire sympa. Tant pis, ça sera peut-être pour un deuxième volet sur 3DS, qui sait ? En tous cas si l’acheter au prix fort vous emmerde, jetez-vous dessus dés que vous le trouverez d’occasion.