re:zero

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Yay, nous voilà repartis pour un petit tour d’horizon de ce qui nous est proposé cette saison. En tous cas, les animés que j’ai retenus, ou pas. A noter que de la saison passée, je n’ai finalement pas tout regardé jusqu’au bout. Je devrais par exemple essayer de finir Haifuri, à deux épisodes de la fin ça serait pas mal, quand même.

Reste que cette saison, il y a ma foi quelques trucs sympathiques. Voire même très sympathiques, et des choses que je continue à regarder de la saison de printemps.

Bien sûr ça ne couvre pas tout, il faudrait passer un temps fou pour se forger un avis sur toutes les séries actuelles.

Allez, c’est parti.

New Game

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J’ai abordé New Game en imaginant un Shirobako du pauvre avec du K-On dans une boîte de jeu vidéo.

Hé bien vous savez quoi ?

C’est exactement ce que j’ai eu.

Du coup je ne suis pas déçu : l’humour fonctionne sans être transcendant, l’animation montre parfois de très jolies choses, et les personnages sont sympathiques. Bien sûr il faut s’habituer au fait qu’elles bossent dans une boîte de jeu vidéo où, surprise, le crunch time ne commence pas dés le début du développement. Le crunch time c’est ce moment douloureux pour tout développeur où il faut mettre les bouchées doubles pour rendre le produit avant la date fatidique, et on est toujours, toujours en retard, c’est bien connu.

On suit la petite Aoba qui sort du lycée et qui est embauchée direct (sans entretien, bizarre) dans une boîte de JV qui fait des RPG. Chose amusante, la division dans laquelle elle travaille (character design) est suprenamment peuplée uniquement de femmes.

Vous découvrirez l’environnement de travail d’Aoba, sa première paye, ses collègues (dont une qui a un hérisson comme animal de compagnie / petit copain)…

Franchement ? L’animé est vraiment plaisant. Rien d’exceptionnel ou qui restera dans les mémoires, mais c’est vraiment avec gaieté et bonne humeur que j’aborde chaque épisode de cette série tirée d’un manga à 4 cases (yonkoma).

Disponible chez Crunchyroll

Rewrite

Rewrite, c’est un VN de Key dans le plus pur style de la maison. Du surnaturel, du moe, de la romance, et bien sûr beaucoup, beaucoup de tristesse en vue. Key, pour les deux du fond qui dorment ou les deux autres à droite qui débarquent, c’est Kanon, Air, Little Busters, CLANNAD… des monuments du visual novel des années 2000. Rewrite faisait partie de ceux qui n’avaient pas encore été adaptés en animé.

Qu’est-ce qu’on a, du coup ? Un personnage principal qui fait des rêves bizarres, une amie d’enfance bizarre, une nouvelle élève tsundere bizarre, une école bizarre, un club d’occultisme bizarre… En fait il y a plein de choses qui clochent dans le monde de Rewrite, et le premier épisode, qui dure, tenez-vous bien, 50 minutes est d’une nullité affligeante pour vous faire accrocher à la série. Notre héros se fait sucer le sang (à défaut d’autre chose) la nuit et cherche às e débarasser de ça (au début il croit à un rêve). Il va s’apercevoir qu’il y a des monstres autour de l’école et surtout, il a un pouvoir le monsieur, mais ça on attend l’épisode 3 pour t’en parler, faudrait pas trop non plus révéler des trucs intéressants trop vite, après le spectateur serait habitué !

Le souci étant que le studio 8-Bit derrière la série ne se foule pas. C’est pas follement bien animé, et comme je le disais, y’a un horrible sens du rythme qui t’endort à chaque épisode ou presque.

C’est con, parce qu’autrement je suis du genre client de ce type d’animé.

J’ai même pas eu envie de vous mettre de screens, c’est dire si ça m’enthousiasme.

Disponible chez Wakanim

Orange

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Probablement un des pires noms possibles pour cette série. Je vois bien le créateur du manga original avoir choisi un nom au pif dans un chapeau. Parce que bon, Orange ça parle de tout sauf de couleurs ou de fruits. En vrai c’est l’histoire de Naho, une jeune fille un peu timide mais jolie, prototype du perso principal d’un otome game, qui reçoit une lettre bizarre : une lettre d’elle de dans 10 ans. Pour prouver que c’est bien une lettre du futur, la Naho de dans 10 ans dévoile au détail près les journées de Naho. Je sais pas comment elle fait car moi j’ai complètement oublié tous les détails de mes journées d’il y a un mois déjà.

C’est genre “Tu vas te lever en retard. Machin va prendre un jus de fruit, Truc va te parler, réponds-lui.”

Forcément elle balise un peu mais accepte relativement rapidement cet état de fait, et commence à suivre les recommandations de la lettre. Parler à certaines personnes, participer à un match de softball, etc. Naho va surtout rencontrer Kakeru, un gars de Tokyo qui vient d’arriver dans sa petite ville et va être transférer dans sa classe. Seulement, la lettre est catégorique à ce sujet : Kakeru va mourir, et la Naho de dans 10 ans n’a pas pu l’empêcher.

Peut-être que la Naho du présent le pourra.

Concrètement, l’animé est très propre. On suit Naho et sa bande d’amis (deux filles deux garçons en plus d’elle) qui vont adopter Kakeru et faire des trucs ensemble. C’est sympa, ça se mange tranquille mais on peut pas s’empêcher de se demander où ça va aller, si on va avoir des explications sur comment une lettre du futur a pu arriver dans les mains de Naho, etc. Surtout qu’on a quelques scènes avec le groupe d’amis du futur, et on voit comment ils ont changé…

En tous cas c’est joli, ça reste relativement intéressant si on aime la tranche de vie tartinée d’un peu de romance.

Disponible chez Crunchyroll

Amaama to Inazuma

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Un mix improbable entre Usagi Drop et Food Wars. Non je plaisante. Enfin pas complètement.

Le protagoniste principal est un professeur de lycée. Il a une petite fille supeeeer mignonne mais il doit s’en occuper tout seul depuis le décès de sa femme. Il a un peu de mal mais il s’en sort, et il essaye à travers la nourriture, sauf qu’il est pas très très bon en cuisine. Fort heureusement il va rencontrer une de ses élèves dont la mère tient un petit restaurant de quartier. Ensemble, ils vont faire la cuisine pour la petite fille et tout va aller pour le mieux.

J’avoue que c’est terriblement mignon et touchant. Le souci étant qu’en quelques épisodes, le même schéma se repête : le père et la fille ont du mal à communiquer, on résout ça avec un bon petit plat cuisiné avec amour, et hop, happy end.

Le problème de cette série c’est que j’ai vu Usagi Drop avant et que je peux pas m’empêcher d’y penser même si la situation est très différente ici. J’arrive du coup pas à apprécier la série alors que c’est sensé être mon genre de truc.

Disponible chez Crunchyroll

Love Live Sunshine

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Une suite à Love Live, avec des filles différentes.

C’est ni plus ni moins ça. L’héroine est folle des idols scolaires, elle kiffe ça à donf. Mais dasn son école, elles sont que deux, bon en fait trois, à aimer ça. Ah et la présidente du conseil des étudiants veut pas de club d’idols même si en secret elle kiffe ça aussi. Et y’a une compositrice qui veut pas les rejoindre au début. Et…

Non mais stop.

Sunshine est une resucée de Love Live avec des filles différentes. Et encore, je dis différentes mais l’amie de l’héroine a une ressemblance étrange avec Hanayo de la première série. Ca et puis le chara design franchement aux fraises : certes on a eu le temps de s’habituer qu’a 3 ou 4 personnages pour le moment mais c’est loin d’être très très folichon, là où les filles de Muse avaient leur petit quelque chose, quoi. Même cette conne d’Honoka était attendrissante, alors que l’héroine de Sunshine n’a aucun charisme. Aucun, zéro, niet.

Je suis peut-être dûr mais je trouve ça encore pire que Idolmaster Cinderella Girls, que je n’avais pas beaucoup aimé non plus, mais qui au moins avait des charadesign acceptables.

Bref, faut pas me faire chier avec Love Live Sunshine.

Disponible chez Wakanim. Alors que la première saison était chez Crunchy. Oui, merci les japonais qui en ont rien à carer de comment leurs licenses sont exploitées dans d’autres pays.

Danganronpa 3 Future & Despair

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J’ai déjà parlé de Danganronpa par ici. Si vous ne connaissez pas, passez toute cette section et allez directement fair eles jeux, soit sur Vita, ou soit sur PC vu qu’ils sont sortis tous les deux sur Steam.

Danganronpa 3 est, comme son om l’indique, une suite. Pas vraiment une suite directe car il est divisé en deux animés : Future et Despair. Despair se déroule avant Danganronpa 1 et présente les personnages du 2 ainsi que ce qu’il s’est passé à Hope’s Peak avant le 1, du coup. L’animé Future, lui se passe après le 1 et le 2, même si tout cela est un peu flou.

Difficile donc de vous en faire unr ésumé, si ce n’est que, si vous avez adoré les deux premiers jeux, vous adorerez cet animé. Car le prochain jeu Danganronpa lui, sera très différent et ne reprendra pas ce qu’il se passe dans cet animé…

Il faudra en voir plus avant de dire s’il s’agit réellement d’une bonne série, mais pour le moment ça se laisse manger sans problème par tout bon fan de la saga.

Disponible chez Wakanim, qui possède aussi l’animé du premier jeu, que je ne peux décemment pas vous recommander.

Jojo’s Bizarre Adventure

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J’aimerais bien vous parler de Jojo plus en détail mais j’ai peur de dire de la merde : je ne suis pas un vrai, je ne connais las érie qu’à traavers les animés, mais j’aime bien. Ca se matte bien une fois par semaine, le côté épisodique est plaisant, ça marche bien. Je n’aimerais pas regarder ça en le marathonnant par contre.

Bref, c’est un peu mon feuilleton de la semaine.

Disponible chez Crunchyroll

Re:Zero

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On finit par Re:Zero qui continue son petit bonhomme de chemin et surtout qui continue de déchainer les passions. Certains comme Akije sont méga-fans de la mort, d’autres détestent cordialement le héros et Emilia. Il faut dire que le héros ben… voilà. Re:Zero a le certain avantage de détourner et déconstruire l’histoire type du japonais moyen qui se retrouve enfermé dans un monde de fantasy. La vie de Subaru n’est que souffrance ici-bas, et si on peut comprendre qu’il peut être rendu fou par ce qui lui arrive, on ne peut s’empêcher de se dire qu’il fait très souvent les pires choix possibles d’action et de dialogue, à un niveau assez ouf. A un moment je me suis même demandé s’il en faisait pas exprès. Il ne sait pas s’exprimer, il parle trop, il ne sert à rien… Il est plus spectateur de ce qui se passe qu’autre chose. Mais même si on peut lui reprocher tout ça, il faut admettre qu’il est bien écrit. C’est un personnage dfinitivement torturé. Ce n’est plus le Subaru du début de la série, quoi.

On peut reprocher pas mal de choses à Re:Zero, que ça avance très moyennement, mais chaque épisode apporte son lot d’informations distillées, et surtout, la gestion du rythme par épisode est très bien dosée. On ne voit absolument pas le temps passer ce qui rend le visionnage particulièrement agréable, malgré tout ce qu’il s’y passe.

Disponible chez Crunchyroll

 

Et voilà, on a fait le tour ! Ce qui est func ‘est que chaque saison je me dis “Non c’est bon je vais rien mater cette saison.” Eeeet en fait je me retrouve à regarder quand même 3 ou 4 séries facile. L’anime, c’est la drogue.

Avant de commencer à faire un tour des animés entrevus cette saison de printemps 2016, il est bon de revenir sur certains animés que j’ai pris en cours de route de la saison dernière, et que donc je n’ai pas abordé sur Meido-Rando.

C’est parti !

Note : Wakanim propose désormais un abonnement à 5€/mois donnant accès à tout leur catalogue en streaming. Certains diront qu’il était temps, les autres ne bouderont pas leur plaisir de pouvoir voir et revoir des séries du catalogue très très bien fourni de l’éditeur. Maintenant tout le monde ou presque est à armes égales ! On peut toutefois toujours acheter des épisodes à l’unité ou en pack pour les ajouter à sa collection et les télécharger sans DRM !

Grimgar

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Les décors sont super jolis. Oui, ok, les persos aussi.

Alors comme vous allez le voir avec Re:Zero plus loin, j’ai eu envie d’étrangler un scénariste pour nous avoir ressorti un enième “des humains modernes sont envoyés dans un monde d’heroic fantasy”. Je veux dire, c’est pas comme si Log Horizon, KonoSuba, Sword Art Online, Hack Sign, Zero no Tsukaima, Inuyasha, Escaflowne ou Fushigi Yuugi nous avaient pas déjà fait le coup.

Mais Grimgar est différent. Le pire étant que je dis ça à chaque fois. Chaque fois je râle, et chaque fois je trouve une qualité ou une particularité à la série qui fait que, bah, c’est pas si mal que ça au final.

Pourtant Grimgar ne partait pas avec un très bon avantage : il nous narre l’histoire d’un groupe de jeunes qui se retrouve sans rien dans ce nouveau monde de fantasy. Ils vont donc devoir se trouver de l’équipement de base, qu’ils vont ensuite améliorer, tout en se battant contre des gobelins de merde histoire de gagner quelques précieux sous.

L’approche réaliste (ils doivent soigner leurs blessures, tirer à l’arc comme des vrais ou manier des épées lourdes) rend malheureusement le début très très molasson. On a plus pitié d’eux qu’autre chose. L’aspect graphique de la série, très propre et les paysages chatoyants aident à faire passer la pilule, mais vous allez vraiment vous faire chier durant les trois premiers épisodes. Puis le plot twist que tout le monde attendait arrive à l’épisode 4, ce qui donne une nouvelle dimension fort bienvenue aux personnages. On suit ensuite leur montée en puissance avec un épisode 8 particulièrement jouissif, par exemple.

Grimgar était honnêtement pas mal, malgré son début très, très difficile, mais avec des personnages ma foi fort attachants et un univers assez bien pensé. Je vois mal quelqu’un la marathoner par contre, le côté épisodique chaque semaine aidait pas mal à rendre la série regardable.

C’est dispo sur Wakanim.

Dimension W

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Mira est particulièrement choupidorable pour une androïde. Je lui donne un 7 sur l’échelle de Mahoro.

Cette série m’a traumatisé. Pour plein de raisons, mais la plus importante, ça reste que Dimension W utilise énormément d’éléments et d’idées qui me tiennent à coeur et qui en plus de ça se retrouvent plus ou moins dans ma dernière histoire en cours, Eternity. J’ai ragé et suis passé en position latérale de sécurité plein de fois durant le visionnage en me disant que “bordel je voulais tellement faire ça dans mon histoire !” d’une manière ou d’une autre… Mira, par exemple, est exactement le genre de perso androïde que j’adore.

Mais de quoi ça parle ? C’est du bullshit technologique mais si on s’y tient, ça passe à peu près. En gros un mec découvre une quatrième dimension, la dimension W, de laquelle on arrive à extraire une énergie infinie. Grâce à des “coils”, qui sont des sortes de piles, on arrive à alimenter tout et n’importe quoi en délivrant une puissance incroyable. Tous les soucis énergétiques de la planète sont résolus, et la boîte qui a découvert ça, New Tesla, crée des sortes de réacteurs un peu partout sur le globe afin de stabiliser les coils environnants. Tout le monde utilise des coils, sauf Kyouma, notre héros, un grand type qui déteste les coils pour une raison forcément sentimentale (on est pas dupes une seconde) . Celui-ci est même un récupérateur, un type qui chasse et récupère des coils illégaux qui traînent ici ou là. Ce sont des coils sans limiteur et donc potentiellement instable. Et quand un coil s’emballe, ça donne des trucs pas très jolis à voir, vu que la dimension W fuit alors dans notre monde et peut tout déformer, matière organique comme solide. De quoi faire des cauchemars.

La série animée suit donc un manga sorti chez nous depuis un moment déjà. Côté animation ça fait le taff, côté rythme aussi avec des arcs relativement sympas. Sauf le dernier qui est juste le summum du n’importe quoi, avec une fin prévisible et donc pas forcément satisfaisante. En gros, c’était bien tout ça, mais ça ne me laissera pas de grand, grand souvenir.

Disponible chez Wakanim.

On attaque maintenant les séries de cette saison :

Boku no Hero Academia

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Ma tête devant l’animé. Ca et puis le fait qu’ils utilisent Windows 10.

J’ai un problème avec les shonen en général. Bleach, Naruto, Fairy Tail… En général j’aime beaucoup le début, je le suis avec plaisir, et à un moment je me lasse, mais genre bien, et j’arrête de regarder. Ca arrive assez rapidement la plupart du temps. Là par contre Boku no Hero Academia, c’est genre pas passionnant. Les trois premiers épisodes sont d’une lenteur effroyable pour une série qui est sensée t’accrocher et te donner envie de voir la suite.

Notre jeune personnage principal est fan de super héros. Le monde dans lequel il vit est peuplé de super héros qui se battent contre des vilains. beaucoup d’humains vivent avec un pouvoir, un “Alter” mais peu deviennent vraiment des héros. Notre personnage principal, donc, il adore ça, les héros. Il a plein de notes dans son carnet sur chacun d’entre eux, est capable de citer quel combat a eu lieu à telle date, bref, c’est un gros nerd des super héros. Il veut en devenir un plus tard. Problème : le médecin lui annonce la triste réalité, à savoir qu’il n’a pas d’Alter. Pas du tout. Et il se fait martyriser par ses pairs parce qu’il a pas d’Alter. C’est tout. Il rencontre son idole de toujours, le héros All Might, Et de fil en aiguille, l’aide à buter un monstre en se montrant pour le moins héroïque même sans Alter. Cela émeut All Might qui va l’aider à devenir un héros.

Et je viens là de vous raconter non pas un mais trois putains d’épisodes. Trois épisodes pour raconter ce qui aurait dû être raconté en un, voir un et demi grand maximum. Et puis un shonen de super-héros, c’est pas comme si on avait pas déjà vu des oeuvres bien meilleures avant, à commencer par Tiger & Bunny, ou plus récemment le splendide One Punch Man.

D’autant plus que j’ai du mal à comprendre la hype entourant cette série. D’habitude la hype j’aime bien, on se dit “Bah si plein de gens ont aimé, essayons !” et souvent j’en ressors content. La ? Non. C’était chiant. Alors le manga est peut-être mieux, ça c’est parfaitement possible. Je suis prêt à croire peu importe qui me dira ça, mais l’animé, c’est non.

Disponible chez ADN

Flying Witch

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Au moins le titre nous ment pas sur la marchandise : y’a des sorcières qui volent.

Ca faisait longtemps qu’on avait pas eu un animé de ce genre. Un peu slice of life, un peu surnaturel, un peu reposant et plein de bonne humeur !

Makoto arrive donc via un voyage en train interminable dans une petite ville façon Persona 4, avec son centre commercial et ses petites maisons ici ou là. Elle va habiter chez son cousin et sa petite cousine, qui vivent avec leurs parents. Elle a un chat noir avec qui elle semble parler, et la petite cousine la trouve déjà très très bizarre. Car Makoto, c’est une sorcière, du genre de celles qui chevauchent un balai pour s’envoler et qui font des potions à base de mandragores. Makoto est donc une sorcière un peu tête en l’air et au sens de l’orientation déficient, mais qu’à cela ne tienne, elle va aller à l’école avec son cousin, et se lier d’amitié avec une connaissance de celui-ci, Nao.

Pas très passionnant hein ? Pourtant, Flying Witch est une petite merveille. Un animé tranquille, qui met de bonne humeur grâce à un humour léger qui fait mouche. La relation entre la petite cousine de Makoto et celle-ci est par exemple très amusante. C’est frais, c’est plutôt bien écrit, on ne s’ennuie pas, Makoto est adorable. Si vous avez aimé des choses comme Someday’s Dreamers, alors vous allez vraiment prendre votre pied.

Dispo chez Crunchyroll

Haifuri

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J’ai hésité avec un screen d’une peau de banane.

C’est Girls und Panzer avec des bateaux.

Bon, plus sérieusement, c’est Girls und Panzer avec des bateaux, mais avec un vrai plot. La série avec les jeunes filles mignonnes qui se battent avec des tanks avait une intrigue qui tenait sur un coin de table, à savoir un tournoi interscolaire. Là il ne s’agit pas de ça : dans un monde alternatif où la tectonique des plaques a fait des ravages et englouti une bonne partie du Japon, il a fallu créer des villes maritimes et surtout développer sa marine. Des jeunes filles sont choisies pour diriger ces bateaux, et on les appelle des Blue Mermaids.

Si l’animation est plus que correcte (vous n’aurez jamais vu une peau de banane aussi bien animée), la série ne révèle tout son potentiel que passé la moitié du premier épisode. Je me suis fait chier comme un rat mort les dix premières minutes, et puis bam, plot twist, leur vaisseau se fait canarder, elles ripostent au bout d’un moment, coulent leur allié, et sont déclarées comme mutines par leur commandement. Il se passe un truc pas net.

Après, des military otaku éclairés comme Mereck vous diront que c’est du grand nawak de chez grand nawak comme situation, que leur bateau peut pas égratiner l’autre avec une torpille comme ça, que l’auto-cannon de l’autre aurait dû les défoncer, etc etc. C’est fort probable, mais là, présentement, j’ai envie de dire OSEF, ça passe. Mais je comprends sa frustration et l’envie de baffer des gens, j’aurais réagi pareil dans son cas.

Dispo chez Wakanim.

Wagamama High Spec

wagamama

Rendez-moi ces 3 minutes de ma vie et mes 5% de batterie.

(c’était vraiment nul.)

Disponible chez Crunchyroll.

Jojo’s Bizarre Adventure Diamond is Unbreakable

jojo

Oh, attendez…

Moi je suis Jojo comme on suivrait une série épisodique façon plus belle la vie. Je prends mon popcorn et je regarde. C’est vraiment une série que j’aurais du mal à marathonner. Pour l’instant on s’éloigne de Stardust Crusaders, ce qui est appréciable tellement la série avait été gonflante à nous balancer un monstre par semaine ou presque. Ceci étant dit, j’ai un peu du mal à accrocher au nouveau héros, mais ce n’est que le début, après tout.

A ce niveau de l’histoire, vous n’avez pas besoin de mon avis : soit vous aimez et vous regardez déjà, soit vous n’avez pas accroché aux saisons précédentes et vous n’aimerez donc pas celle-ci non plus.

Disponible chez Crunchyroll, et oh surprise, chez ADN.

Re:Zero

rezero

Je serai ton pire cauchemar. *lèche ses lèvres*

Voir mon avis sur Grimgar plus haut : dés les premières minutes j’ai eu envie d’assassiner des gens. De façon très très violente, au moins autant que dans Re:Zero. Car oui, encore une fois on a un protagoniste lambda assez relou qui plus est qui est transporté, avec son survét et tout, dans un monde de fantasy. C’est original.

Encore plus original, notre héros découvre en se faisant trucider violemment que mourir c’est pas si grave, à part que ça lui fait atrocement mal bien sûr. Il revient en effet à son point de départ et dans le temps, comme une sauvegarde qu’on recharge. Cela va l’aider à éviter sa mort, mais également celle des gens qu’il cotoie.

Dit comme ça, l’histoire paraît assez navrante, pourtant il ne faut pas se fier aux apparences : Re:Zero se laisse totalement suivre grâce à une petite galerie de personnages agréables. Même si el coup du voyage dans le temps pour corriger ses erreurs et éviter le game over a été vu, revu et rerevu dans Steins;Gate, ça reste cohérent avec l’univers, et la réalisation est plutôt chouette.

Une bonne surprise donc. Par contre évitez de croiser @Akije_Hirodi sur Twitter pour lui parler de la série, il ne va pas s’arrêter de vous en parler. Il est très fan. J’essaye de lui donner ses cachets pour qu’il se calme, mais c’est difficile il les recrache tout le temps.

Disponible chez Crunchyroll.

Ace Attorney

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Laisse tomber Phoenix, cet anime est une cause perdue.

Je… Il n’y a pas vraiment de mots pour décrire l’animé de Phoenix Wright, alias Gyakuten Saiban au pays du runique. J’aimerais vous conseiller de vous ruer dessus si vous êtes fans de la série de jeux d’avocat sur DS et 3DS, mais en fait, c’est impossible. A-1 a genre mis tous ses stagiaires d’été sur le coup. C’est affreux. Ca pique. Il y a des erreurs d’animations partout, tout le temps. Mia qui change d’age entre deux plans consécutifs sur une télévision, le cartabel de Phoenix qui ne tietn que par les bretelles du haut (où sont passées celles du bas ? Mystère.) Bref, vous l’aurez compris, c’est atroce. Vraiment atroce. Je ne vais pas non plus vous faire l’affront de vous expliquer ce qu’est Phoenix Wright, un de mes vieux articles de 2007 le fera très bien.

Tout cela est bien triste, et c’est disponible chez Crunchyroll. Le plus moche étant peut-être que Crunchyroll s’est donné la peine de fournir deux pistes de sous-titres, l’une avec les noms japonais des personnages, l’autre avec les noms traduits tels qu’on les a connus, à savoir Phoenix Wright, Miles Edgesworth et cie. Dommage qu’on ai pas le choix en France ! (seule la piste avec les noms traduits de la version française des jeux est disponible.) Enfin, vu la qualité générale de l’anime, ce n’est pas une grosse perte.

Shonen Maid

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Un animé sponsorisé et fait pour @moesaure

Ouais y’a maid dans le titre, trop cool, j’aurais dû en parler plus tôt !

Moui sauf que Shonen Maid n’est pas exactement le meilleur des titres de cette saison. Il n’est pas mauvais, il est juste… pas exceptionnel non plus.

Le pitch, c’est qu’on a un jeune héros dont la mère meurt d’une longue maladie. C’est balot. Il vivait seula vec elle et du coup se retrouve un peu à la rue, sauf qu’entre temps, quelqu’un le récupère, et il s’agit de son oncle (le frère de sa mère, donc.) Notre jeune garçon apprend donc qu’il fait en fait partie d’une famille très riche, et son oncle l’invite à rester chez lui. Sauf que voilà, c’est un jeune garçon bien elevé, et on lui a bien appris à se montrer redevable, du coup il refuse de crècher sous ce toit sans faire sa part du travail, et comme il adore nettoyer tout ce qu’il trouve (c’est @Aeden_ en fait.) son oncle qui justement crée des vêtements lui fait un uniform de domestique pour garçon. Un truc super mignon d’ailleurs, à base de short et pas de robe.

L’animation est loin d’être fofolle, l’humour marchotte… Comme je disais, c’est loin d’être désagréable mais la série pour l’instant n’offre pas grand chose si ce n’est un scénario digne du début des années 2000. Y’a pas de mal à ça, en soit, mais bon, on a un peu de mal à trouver de l’intêret au scénario pour le moment. Et à tout le reste.

C’est disponible chez ADN en J+15 (haha.)

Macross Delta

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Regarde, elles sont toutes majeures !

Macross, ah Macross. Une grande saga qu’il est difficile de résumer en si peu de mots. J’aimerais vous recommander le dernier épisode de LOLJAPON, le podcast animé par Amo et Concombre où le premier parle de Macross avec beaucoup dep assion en compagnie de Sébastien Ruchet (PDG de Nolife), mais le problème que j’ai avec LOLJAPON c’est que chaque podcast est excessivement trop long quand y’a que 2 (voire 3) personnes qui parlent. Du coup y’a aucune régulation du temps de parole, pas de variation dans les voix, ce qui provoque chez moi en tous cas des accès de sommeil difficiles à combattre (sans parler du fait que ça mange parfois pendant le podcast, c’est pas très charmant tout ça.)

Enfin, on devait parler de Macross Delta, n’est-ce pas ?

Que dire, si ce n’est qu’on prend un peu les mêmes et on recommence. Comme Gundam, chaque Macross peut plus ou moins se regarder sans avoir besoind ‘avoir vu les autres séries. Chaque univers est unique ou presque, parce qu’en vrai y’a une sorte de chronologie, mais à laquelle il n’est pas toujours fait référence, surtout pour ne pas perdre le spectateur. Dans cette itération, donc, on a une sorte de maladie qui transforme les gens en zombis mais qu’on peut contrecarrer avec les chants des Walkure, des jeunes filles aux pouvoirs oraux incroyables. C’est donc en chanson qu’elles décontaminent joyeusement les épidémies de cette maladie zombifiante. Le héros, qui bosse comme manutentionnaire dans une ville portuaire découvre une fille en pleine fugue dans un cargo, qui cherche juste à participer coûte que coûte aux auditions des Wakiure qui cherchent une nouvelle chanteuse pour rejoindre la troupe. Il se trouve que cette Ranka-bis (bon j’exagère, elle est assez différente.) a elle aussi ce pouvoir mystérieux de la chanson qui décontamine, surtout qu’elle en connaît un rayon sur les Walkure. On croirait le héros de Boku no Hero Academia, tiens. Bien sûr, une grosse épidémie va éclater, les Wakiure vont débarquer, et nos deux héros vont se retrouver mêlés à tout ça.

Techniquement ça tient la route, sauf les combats aériens qui sont brouillons en possible, faute à une 3D pas très très lisible (j’ai mis plusieurs minutes à identifier les méchants des gentils dans les combats.) On sent également que la production a voulu surfer sur le succès des animés de groupes d’idols. Ces idols, pour le moment, sont assez classique et on devine leur caractère rien qu’en les regardant. Bref pour moi, l’animé va devoir encore faire ses preuves. Les épisodes 2 et 3 étaient assez satisfaisants cependant, j’ai donc bon espoir.

Disponible… Ah ben nulle part. Il faudra emprunter des chemins sinueux et dangereux pour pouvoir regarder un épisode.

Joker Game

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Le Japon des années 30, un décor qu’on connaît trop peu.

Joker Game, c’est un peu l’animé “j’me la pête” de cette saison. Production I.G. déjà, ça en jette, mais en plus Joker Game aborde une période pratiquement inédite dans l’animation japonaise : la seconde guerre mondiale, ou tout du moins ses tous débuts. On suit le développement d’une agence d’espionnage japonaise crée spécialement pour entraîner et déployer les meilleurs espions partout dans le monde. Le truc étant que ces apprentis espions ne sont pas recrutés dans l’armée japonaise mais au sein d’universités prestigieuses. Un monde sépare donc ces recrues du personnage principal qui lui, est militaire, et sert d’agent de liaison.

Si les deux premiers épisodes montrent que tous les coups sont permis à la fin des années 30, le troisième nous montre qu’en effet, ces jeunes gens vont être déployés partout dans le monde, et qu’on va probablement suivre leurs histoires séparément. Pas idiot comme façon de faire. Ainsi, si le début se passe au japon, l’épisode 3, lui, se situe en pleine résistance française contre l’occupant allemand. C’est plutôt bien foutu, joli, ça fait sérieux mais c’est vraiment agréable à suivre. Le problème étant qu’on se demande s’il y aura vraiment un scénario à la hauteur de ses ambitions ou pas. Car on sent très vite que Joker Game pourrait donner un truc énorme comme on en a pas vu depuis longtemps, mais on a tellement peur de ce que les scénaristes japonais peuvent faire, parfois, que le doute nous assaille.

C’est clairement l’une des productions les plus intéressantes de cette saison, et c’est chez Crunchyroll !

 

Voilà, comme vous pouvez le voir y’a de quoi faire cette saison ! Et vous, vous regardez quoi de beau ?