Accueil

MaOTD #32

32ème Maid of The Day déjà, et pour rappeler aux fanboy Fate Stay Night que c’est quand même une bonne série de pervers (normal vu que c’est tiré d’un jeu hentai), voici un couple un peu inhabituel en maid, s’il vous plaît.

maotd_fsn3.jpeg

Je suis tombé amoureuse d’une jeune fille — Fin

A l’aube du douzième et dernier épisode de Otome wa boku ni koishiteru que j’attends d’un certain pied ferme (pour ne pas dire un pied ferme certain), je me devais de crier ma rage, mon désespoir face à ce grâve dilemme dans ma vie.

Je souffre, oui je souffre. "Que quelqu’un m’achève, pas moyen qu’il y a un pénis là-dessus, je ne l’accepterai pas. Jamais. Jusqu’au bout." comme dit si bien Jason de Anime on my Mind mon idole en matière de blogging. Otoboku va toucher à sa fin et il y a encore tellement de choses à faire, tellement de personnages qui n’ont pas eu le temps d’image mérité. Bref, la série aurait pu se pavaner sur 26 épisodes que j’en aurais encore redemandé. C’est assez rare pour une adaptation de jeu hentai, que d’habitude j’aime mais sans plus (La grande exception jusqu’à maintenant fut Kimi ga nozomu eien. Crescent Love restera relativement médiocre dans son scénario et sa qualité, et n’est sauvé des âbimes AxelT-esques que par Feena-sama.)

Pareil, je n’ai pas pu supporter Maria-sama ga miteru ou Strawberry Panic plus de quelques épisodes. Dommage me diront certains, mais toujours est-il que ces séries se prenaient définitivement trop au sérieux à mon goût. J’aime la romance, mais la romance sans comédie est d’un soporifique à faire peur.

Non, là, on a eu droit à du léger, du super léger même. Rafraichissant sans être absurde, la vie de tous les jours de l’école catholique de Otoboku nous a montré les péripéties de Mizuho. Admiré, puis déclaré unanimement Onee-sama par le corps étudiant, ce mec cette fille est quand même fortiche. Douée en études et en sports, Mizuho a montré avec ironie qu’un garçon était le plus féminin de toutes ces demoiselles de riches familles.

Bon, à partir de là, ça spoile…

Lire la suite

MaOTD #31

Voilà, après avoir été bien malade, je recommence à poster. On va commencer tout doucement avec une Maid of The Day histoire de reprendre les bonnes habitudes, mais sachez que j’ai quelques séries à présenter, comme Code Geass ou bien encore de Otome wa boku ni koishiteru qui va se terminer et qu’ilf aut absolument que je commente dés que j’aurai vu le dernier épisode.

En attendant, voici une maid que j’aimerais bien voir se ballader partout sur la future Mahoro Land (un petit pays sur une île du pacifique sans DRM ou TCPA et avec des avantages fiscaux pour les studios d’animation et les boulangers). Plus d’infos prochainement.

maotd_plume.jpeg

C’est une maid apparement tirée tout droit de Ragnarok Online 🙂

Ai-ren

ai-en_couv1.jpg Etant à cours de lecture durant ces vacances, je suis tombé sur un hype rodant autour d’un manga appelé Ai-ren. Je connaissais déja les illustrations et n’étais pas franchement attiré par le style… énorme erreur !

Avec la couverture montrant Ai en culotte courte et les cheveux coiffés au bol beaucoup pourraient penser à un manga Loli, je répond NON, NON et NON !

Pour avoir eu entre les mains du vrai matériel loli je puis dire que les impressions sont trompeuses, Ai-ren est une histoire adulte, avec un scénario dur comme un glacier. Il se trouve bien un certain nombre de passages Ecchi, mais rien d’indigeste ni de voyeur, le propos n’est ici que la pureté de la relation Ikuru-Ai, nullement une débauche de luxure. Pour donner une idée, le seul manga du même type qui me vient à l’esprit est Saishuu Heiki Kanojo.

?le monde de Ai-ren est complexe et situé dans le futur. Les conflits entre nations ont pris une importance jamais connue, dans ce climat électrique l’arrivée d’un peuple alien dénommé "Hito" a déclenché la plus vaste offensive entre les nations favorables à ces nouveaux venus et les autres.

Le résultant est un monde à la Yokohama Kadashi Kikou, avec des villes presque toutes submergées, un monde sur le déclin, des terriens survivants aguards et ce peuple alien que l’on n’ose désormais à peine contacter.

nagi_sensei.jpg Seul survivant d’une colonie réduite à néant au cours des grands conflits, Ikuru n’en a que faire de ce monde, la majeure partie de son corps ayant été détruite lors du désastre, il n’a vécu que grâce à de massives transplantations, mais ces opérations qui lui ont permis de vivre le tuent aussi peu à peu. Sa mort proche malgré son âge et son corps rebelle l’ont enfermé dans un mutisme profond où tout l’indiffère.

Nagi Sensei, une Sixes (humains poussés à la perfection par génie génétique), devenue son tuteur va pratiquement l’élever, lui apprendre à combattre la fatalité et sortir de son mutisme.

eveil.jpg Etant seul sans famille et sentant son heure proche, il décide de recourir à une procédure réservée aux personnes seules n’en ayant plus pour longtemps sur ce monde, être accompagné d’une Ai-Ren, son jeune âge faisant de lui un cas à part. les Ai-Ren sont des humains de synthèse, connu à la base sous la dénomination AGH-RMS (Artificial Genes Human Regenerated for Mental Support) et utilisés comme bombe vivante lors des grands conflits, ils furent récupérés encore en congélation et leur psyché modifiée à leur réveil pour ne plus avoir ces penchants meurtriers.

Les formalités acceptées, Ikuru fait réveiller une Ai-Ren qui doit devenir la présence qui l’accompagnera jusqu’à la fin de ses jours. A peine réveillée, elle ne parle pas mais prononce quelques syllabes dont "A-i" et Ikuru décide de l’appeler Ai. Ai progresse vite et est en quelques jours totalement éveillée et commence sa vie à deux avec Ikuru. Mais très vite au grand damne de sa Sensei qui l’a pourtant mis en garde, Ikuru développe plus de sentiments qu’il le devrait pour Ai. La vie restante à Ikuru est courte et celui-ci voit déjà la mort dans ses rêves et parfois même éveillé. Mais celle d’un Ai-Ren est également courte, 10 mois tout au plus, lequel survivra à l’autre ?

ikuru_et_un_AGH-RMS.jpg S’engage alors une danse infernale d’amour, de secrets, de peur et de mort entre les deux condamnés alors que les événements dans le monde ne se calment pas et que la vraie nature des aliens se dévoile.

click.jpg Ce qui choque c’est ce climat oppressant. Malgré le développement de la relation de Ai et Ikuru, on sent omniprésente la mort qui rode pour les deux personnages condamnés de par leur condition, pour les personnages secondaires à la merci une attaque soudaine d’une nation hostile qui n’a pas abandonné les armes et tente encore de combattre, et du peuple alien dont les intentions floues ont fait supposer l’éradication de la terre de leur main.

Pour conclure, une lecture à ne certes pas mettre entre toutes les main (l’éditeur est Jet Comics, un label spécialisé dans le manga "adulte") mais qui a de quoi vous en mettre plein la tête et vous secouer pour un instant aussi bref que l’existance éphémère de ceux que ce manga nous narre.

Suggestion : à lire tout en écoutant "Us and Them" des Pink Floyds sur l’album Dark Side of the Moon.

PS: je suis tombé sur des traductions venant dans un premier temps d’une édition coréenne puis ensuite japonaise, je me méfie donc de la qualité car j’ai trouvé des passages quelque peu incongrus,soyez vigilants.

EDIT: Pour avoir eu en main un original du 1er volume je peux désormais confirmer que des passages, aussi bien dessin que traduction, ont été remaniés.

A l’aide!

Je refuse d’admettre qu’il y ait un pénis là dessus:

moe_imouto_org-p-116739358609424.jpg

Je le refuse même catégoriquement :

moe_imouto_org-p-116019965717346.png

Mizuho-chan EST… UNE… FILLE…

moe_imouto_org-p-116430455512260.jpg

C’est dur les animes parfois, ça vous pousse à vous remettre en question… (ahem :P)

Allez, pour me faire pardonner d’une telle disgression, je vous offre un instant de bonheur de Takako, mon personnage préféré depuis les épisodes 9-10-11 de Otoboku

takako_fanservice.jpg

Acquisitions de Noël part 2

Comme je le disais tout à l’heure je me suis bel et bien ruiné pour ce Noël

Donc voilà, j’ai flashé sur ce magnifique stylet qu’on voit sur la console de merde là sur ce MacBook Pro tout daubesque. Vraiment magnfique avec sa forme en stylo et son p’tit bout coloré, ce stylet révolutionnaire m’a couté les yeux de la tête.

Erm…

Enfin voilà, après le noël otaku, voici le noël geek en puissance: un très joli MacBook Pro 15" avec 2 Go de RAM (le modèle à 2,3 Ghz donc) et une très jolie DS (équipée d’une supercard que les plus observateurs ont peut-être remarqué.)

Le MacBook Pro s’appelle Mizuho. Oui, celui-là même. Pourquoi? Bah parce que ce MacBook Pro, avec Boot Camp, on ne sait pas très bien si c’est un Mac ou un PC, vu qu’on peut utiliser MacOS X et Windows. Enfin, pour quelqu’un qui veut une machine pour le boulot, le net, et qui marche tout simplement, c’est du bonheur en boîte. Vista est à des années lumières en arrière.