K-On! – impressions à chaud
Même en regardant le premier épisode en raw (ce que je fais uniquement pour des animes que j’apprécie particulièrement, comme REC, Haruhi ou encore Mahoro) j’ai pu saisir toute la quintescence de cet anime: un rodéo de sucre, de camaraderie, un zeste de girl’s band à la ENOZ (le groupe de Haruhi dans l’épisode 12 de la série télé) et surtout de la bonne tranche de vie comme on en fait plus, légère et crémeuse.
Loin d’être hilarant, le premier épisode était néanmoins fort agréable et bien entendu, la machine Kyoto Animation a fait son oeuvre pour rendre le tout coloré et agréable. On dirait un peu le design de Lucky Star, mais avec de meilleures proportions.
Yui (l’héroine (en bas du poster) est très marrante et fera de la guitare, , Mio (à gauche) va sûrement être mon personnage préféré avec sa grande taille et sa coupe de cheveux (elle est à la basse), Ritsu (en haut) est la batteuse et semble, comme dans une bande, mener les autres au rythme de ses percussions et enfin Tsumugi à droite qui semble toute droite échappée de la famille de Miyuki dans Lucky Star, sera sans doute la voix de la raison et du calme du groupe, et fera du synthé.
Somme toute, les personnages représentent bien leurs rôles avec leurs instruments, ça va être très intéressant à suivre.
Et que serait un anime de Kyoto Animation sans un opening et un ending qui décoiffent?
????! OP
K-ON! Ending
Loin d’être excellentissimes, ils sont néanmoins super agréables à regarder, et plein de rythme.
Voilà, des impressiosn un peu moins à chaud prochainement, une fois que 2 ou 3 épisodes auront été diffusés. En attendant, K-On va sûrement être ma série phare de cette saison. Music!
Pendant ce temps (c) Raton-Laveur : La fameuse "rediffusion" de Haruhi a commencé au Japon, avec le premier épisode dans l’ordre chronologique (soit celui que nous avons eu premier en DVD. Si on ajoute à cela les commentaires de certaines chaînes de télé qui annoncent que le programme contient 28 épisodes, plusieurs hypothèses sont possibles:
- Kadokawa se fout réellement de notre gueule et va repasser la saison 1 dans l’ordre chronologique puis dans l’ordre original de diffusion
- Kadokawa n’en a rien à cirer des fans de Haruhi et va passer 14 épisodes de Haruhi-chan pour combler les trous (la série de chibi Haruhi sur Youtube)
- Kadokawa nous fait un coup de pute et va en fait diffuser les épisodes de la série dans l’ordre des romans, avec donc les chapitres non animés jusqu’à maintenant diffusés entre deux. Si mes calculs sont bons, nous saurons si cette troisième hypothèse est vraie dés le 8ème épisode vu que toute la première saison couvrait déjà l’intégralité du premier tome des romans. Le chapitre 1 du tome 2 serait un épisode inédit…
Les Haruhiistes sont un peu comme les petites amies battues de l’animation. Notre petit ami Haruhi Suzumiya nous fait du mal mais on l’aime quand même et on en redemande.
MiOTD #32
Un modèle Saber et Rin, qui, quand elles ne sont pas en meido, font de très bonnes prétresses. Le pack est par contre un petit peu cher étant donné que les matières premières sont accaparées par Meidolicious Inc. C’est une véritable bataille économique qui se livre entre Meidolicious Inc. et Touhou MegaCorp pour avoir des bases Rin et Saber de bonne qualité. Le prix s’en ressent et passe à 25 000 MiP pour le pack.
MiOTD #30 (Safe for work)
Toutes mes excuses pour la Miko of the Day 30 précédente, qui a échappé au contrôle qualité de Meidolicious Inc. Cette bévue entâche les relations diplomatiques entre Maid Land et Miko Land, mais rassurez-vous, tout le monde travaille dur pour que l’entente cordiale entre Mikos et Meidos ne se détériore pas plus.
Pour se faire pardonner, Meidolicious et le Conglomérat Touhou proposent cette Miko à -75% pendant 24 heures, son prix initial étant de 12 959 Miko Points.
MiOTD #28
Ces modèles d’entrée de gamme (ici à 9 999 Miko Points, prix plancher) sont de très bonnes initiations aux plaisirs des Miko. Si vous n’en avez pas encore, il est temps de craquer. Avec un peu de temps peut-être que vous vous tournerez ensuite vers les modèles de la gamme Touhou, plus chers, mais bien plus fonctionnels.
Star Ocean 4 – Fin
Cet article sera sans gros spoilers, c’est promis. Juré même.
J’ai fini hier soir Star Ocean 4. Voilà, ça devait être dit. Le jeu au final m’a duré près de 65 heures en prenant mon temps, soit 2 semaines de jeu. J’ai été un peu surpris par l’impossibilité de retourner faire des quêtes annexes et me gambader une fois attéri sur En II, ou alors j’ai loupé un truc.
Enfin gambader, le souci étant que les quêtes annexes de Star Ocean 4 sont d’une nullité affligeante. Elles consistent en gros à ramener tel ou tel item à la personne qui vous a confié la quête. Les gens chez Square / TriAce ont dû se dire "oh merde on a oublié de faire des quêtes annexes!" au dernier moment. Le pire c’est qu’ils ont aussi vraisemblablement "oublié" des donjons annexes, car il n’y a rien à explorer ou à faire à part suivre l’histoire. Encore une fois, j’ai peut-être loupé des choses mais ça me paraîtrait étonnant. Les seules choses à faire sont les courses de lapin et le colisée. Colisée qui reste un bon petit passe temps pour peu qu’on ait des persos au niveau.
Côté histoire, comme je l’avais expliqué dans mon billet précédent on a droit à du cliché avec des rebondissements déjà vus mais qui fonctionnent. En gros, l’histoire n’a rien de surprenant mais elle est correctement racontée. C’est l’exemple même du scénario qui marche alors qu’il n’a rien d’exceptionnel. Les persos, aussi, subissent le même sort: ils sont sortis tout droit d’un manuel de design de JRPG, mais ils sont bien dessinés et dégagent suffisament de charisme pour accrocher. Et puis le système de Private Actions si cher à la série Star Ocean aide beaucoup à mieux les connaître.
Pour la répartition des DVDs, attendez-vous à passer un long moment sur le premier, un moment plus court sur le deuxième et encore plus court sur le troisième. Il faut dire que le troisième DVD doit être celui le plus bourré de cinématiques. Selon vos affinités avec les différents personnages de votre équipe vous débloquerez leurs différentes fins, ou pas. Je n’ai pas eu celle de Meracle et d’Arumat, ni cell de Crowe d’ailleurs (?! comment on fait pour l’avoir celle-là?) et la séquence de fin à partir du moment où vous battrez le dernier boss (qui est plus long que chiant) dure approximativement 45 minutes, générique compris.
A la fin, vous pourrez sauvegarder les données de fin dans votre profil, histoire de reprendre le jeu en mode Universe puis Chaos si vous en revoulez encore. Ce sont en fait deux New Game+ au niveau de difficulté plus elevé. Comme j’ai fini le jeu en mode Galaxy, j’ai pu débloquer le mode Universe, mais il existe un mode plus facile, Earth, pour les grosses brèles de Star Ocean.
Car inutile de se voiler la face, ce Star Ocean 4 est un Star Ocean d’une facilité déconcertante, à tel point que je n’ai jamais pris un Game Over, pour la simple et bonne raison qu’en plus d’avoir des combats simples grâce au leveling de porc qu’on peut faire avec le Bonus Board, un perso tué peut être ressucité ou échangé avec un autre perso de son équipe (on en a 8 en tout et 4 par combat maximum). Sachant que si tous vos 4 premiers persos meurent, vous pouvez bien sûr switcher contre les persos en réserve pour balancer aux ennemis votre "seconde équipe". Bref, le jeu est un peu trop gentil avec le joueur, et j’aurais préféré en chier en commençant en Universe directement, voire en Chaos.
Globalement ça restera pour moi un très bon JRPG. Un peu court malgré ses trois DVDs mais super plaisant à jouer et surtout avec des envrionnements extrèmement variés (à défaut d’avoir des monstres variés…). Il y a bien sûr des succès de psychopathe à avoir pour les plus acharnés (comme créer 100% des items ou ouvrir 100% des coffres du jeu, ou collecter les données sur tous les monstres, vaisseaux, et armes du jeu). Comme d’habitude l’univers est riche et la base de données du jeu est pleine d’informations qui se révèlent au fur et à mesure que vous avancez. Et pour les allergiques de la scène cinématique à rallonge, la passer affichera un petit texte vous expliquant ce qu’il s’est passé dedans avant de vous rendre la main, histoire de ne pas vous laisser tout perdu, vous ne louperez donc aucune info importante.
Ce que j’ai aimé:
- Les persos, quoi qu’on en dise, sont sympa sans être exceptionnels. Au moins ils tapent pas sur le système (sauf un ou deux)
- Le jeu est exempt de bugs.
- Reimi :3
- Myuria aussi un peu, mais plus parce qu’elle a la classe que parce qu’elle a une grosse poitrine (on est pas chez Raton-Laveur ici.)
- Le colisée sur Roak
- Les environnements super variés
- Les trucs ici et là pour faciliter la vie du joueur (sprint, item creation centralisé sur le vaisseau, coffres visibles sur la map…) qui font presque oublier l’espacement des points de sauvegarde.
- Le système de combats pas chiant (comparé à celui de Lost Odyssey par exemple…)
- L’histoire qui se laisse suivre volontiers.
Ce que j’ai pas aimé:
- Le doublage US, je suis bon public pourtant, mais là c’était trop mauvais.
- Welch
- Sarah
- La voix de Sarah
- Pas aussi ecchi que ce qu’on nous avait annoncé partout
- Trop facile, le niveau Universe devrait être débloqué dés le départ.
- Aucun donjon spécial à explorer (ou alors pas évident)
- Impossible de revenir en arrière passé un certain point du 3ème DVD (qui n’est pas clairement indiqué)
- Les séquences cinématiques avec le moteur du jeu c’est bien mais faudrait pas trop en abuser et penser à faire des scènes en full CG des fois aussi, parce que les combats dans l’espace avec le moteur du jeu ça fait pas du tout epique.
- Les musiques, franchement oubliables. Enfin c’est ni nul ni bon quoi.
- La fin, genre un bad end qui n’en est pas un
- Les achievements pas très recherchés.
Vandread
Vandread faisait partie de mon arrivage de DVDs du mois dernier aux côtés de I My Me Strawberry Eggs. Comme c’est une série qui m’a beaucoup plu, je me suis dit qu’un petit billet dessus serait le bienvenu.
Ne croyez pas que je découvre cet anime maintenant. En fait, il fait partie de ce que je considère comme l’age d’or de l’animation moderne aux côtés d’animes comme Mahoromatic ou Full Metal Panic. Et pour tout vous avouer, j’ai même travaillé brièvement sur son fansub en français par Trilium, il y a de cela longtemps, très longtemps. Dans des temps immémoriaux où je n’aimais pas encore les meido comme aujourd’hui.
Pour les plus jeunes qui regardaient encore Pokémon ou Yu-Gi-Oh à l’époque, Vandread est apparu en 2000 et en 2001 sur nos écrans. Divisé en deux saisons de 13 épisodes chaque. L’anime a surtout frappé le commun des mortels par son utilisation intensive de CG pour dépeindre des combats spatiaux et son esthétique très propre et fluide. GONZO, lorsqu’il a de l’argent, peut faire d’excellentes choses.
L’histoire se passe dans le futur, comme vous vous en doutez. Il y a deux planètes, Tarak et Mejere qui se vouent une haine sans merci. Sur Mejere il y a des femmes, et sur Tarak des hommes. Une guerre des sexes quoi, où les hommes sont vus comme des bêtes primaires et sans intelligence par les femmes, tandis que celles-ci sont vues par les hommes comme des créatures perfides qui vous dévorent les organes pour se nourrir. Et tout ça à grand coup de propagande plus ridicule qu’autre chose.
Toujours est-il que les hommes ont un nouveau vaisseau en préparation sensé annihiler les vilaines femmes, et ils sont prêts à le lancer. Hibiki, un travailleur de troisième classe (donc en bas de l’échelle) a fait un pari stupide pour montrer qu’il existe: dérober un Vanguard pour lequel lui et ses potes font des pièces tous les jours, mais qu’ils n’ont jamais pu voir finalisé de leur propres yeux. Il va profiter de la cérémonie d’inaguration du vaisseau pour le dérober, mais manque de bol, le vaisseau sur lequel sont stationnés les mecha vont partir plus tôt que prévu, et Hibiki avec.
Encore plus manque de bol, des femmes pirates décident que c’est le bon moment pour attaquer et s’emparent du vaisseau. Enfin c’est ce qu’elles croient, car les hommes séparent le nouveau vaisseau de l’ancien sur lequel le nouveau était bai, et décident d’atomiser l’ancien pour éviter que les femmes ne s’en emparent. Mais le vaisseau semble avoir une volonté qui lui est propre , et il protège son équipage en propulsant tout ce joli monde dans un trou noir.
Dans un nouveau vaisseau, loin de chez elles et surtout encore pire, avec trois hommes à bord (dont Hibiki), elles vont devoir apprendre à vivre avec ces trois-là (et pareil pour eux) lorsqu’un mystérieux ennemi viendra les attaquer.
Voilà le début de Vandread, une histoire de cohabitation spatiale entre les hommes et les femmes qui vont devoir s’entendre pour survivre et battre ce mystérieux ennemi. L’anime est particulièrement bien construit avec très peu de temps morts. Chaque épisode permet d’en savoir un peu plus sur l’ennemi mais aussi sur les différents personnages principaux. Hibiki, mais aussi ses deux comparses Bart et Duelo, qui deviendront respectivement navigateur et médecin sur le vaisseau. Les hommes ont beaucoup à apprendre sur les femmes et inversement, et malgré les tensions à bord il va y avoir quelques développements intéressants, en particulier Dita, qui va avoir le coup de foudre pour "monsieur l’extra-terrestre" comme elle appelle Hibiki.
Principalement axé sur l’action et la comédie romantique, Vandread vous promet quelques sourires ("Tu as entendu ça? Il paraît que les hommes ont un tube entre les jambes! C’est grotesque! Comment ils font pour marcher?"), mais aussi des moments très forts comme la naissance du bébé d’Ezra qui reste l’un de mes épisodes préférés dans la série. L’univers est très cohérent et varié, quoi qu’un peu trop rapide chronologiquement (en une centaine d’années les hommes et femmes ont eu le temps de bien se développer sur leurs planètes respectives). Là où Vandread brille surtout, c’est par sa technique, qui se laisse regarder facilement encore maintenant (bien que les scènes en CG peuvent paraître un peu simplistes quand on a vu Macross Frontier) et aussi sur son charadesign, soigné et coloré. C’est simple, on repère les personnages au premier coup d’oeil, et ils sont loin d’être stéréotypés, même Dita qui sert normalement d’idiote de service est vraiment bien construite. A la limite, le seul personnage assez inintéressant serait Misty, et encore…
Vandread est une belle aventure spatiale qui se regarde avec délice, ne serait-ce que pour les scènes d’action bien rythmées et jolies avec un mélange de dogfights et de combats de méchas, et puis aussi pour toute la partie comédie romantique à bord du vaisseau qui est elle aussi rudement bien menée.
Le seul hic, c’est que la licence de Vandread appartient à AB Productions, et que ça se voit immédiatement sur les DVD français. Bien que la saison 2 soit épargnée par ces problèmes, la saison 1 n’a aucune piste japonaise (français uniquement donc) et n’est même pas chapitrée (on ne peut pas avancer / revenir au milieu de l’épisode ou sauter l’opening / l’ending par exemple.) Etant généralement bon public en ce qui concerne les doublages, je ne peux que vous inviter à passer sur la piste Japonaise lors de votre visionnage de la saison 2, et pour la saison 1, bah… ‘fin vous voyez quoi! Merde, c’est pas parce qu’on utilise le doubleur de Vegeta pour Hibiki qu’on a le droit de faire n’importe quoi, et puis bon, elles doivent être 3 ou 4 doubleuses pour faire les 150 nanas du vaisseau. Et j’éxagère à peine.
Enfin, à part cette horrible version française, je ne peux que vous encourager à vous jeter sur cette série, pour passer un bon moment.
MiOTD #26
Deux Miko un peu spéciales puisqu’il s’agit de Suzako et Luluko, enfin c’est ce qui est marqué sur la boîte en tous cas. Le pack est à environ 15 000 Miko Points. Rappelez-vous que contrairement aux Maid Points, les Miko Points permettent de préserver les temples au pays merveilleux des Elfes. (le Japon quoi)
Haruhi.fr a deux ans… et le roman est annoncé pour Août en France!
C’est le 9 Mars 2007 que sur ce même site, Haruhi.fr voyait le jour. Ou tout du moins son concept, puisqu’on l’a ouvert au public un mois et demi plus tard.
A la base, je devais vous faire un petit discours sur Meido-Rando aussi, mais en fait je suis sûr que vous mourrez d’impatience que je confirme le titre du billet, hein?
Le discours sur les deux ans de Haruhi.fr est disponible sur le forum. Pour la news c’est simple: comme vous le savez, Pika va sortir le manga en France, et j’ai pu confirmer auprès d’eux que le roman avait bien été acquis par Hachette et sortira en août de par chez nous, dans la collection Planète Fille.
Au delà de cette excellente nouvelle, on peut s’interroger sur le choix de la collection destinée à un public féminin alors qu’Haruhi est quand même raconté par Kyon (un garçon) et surtout qui bave sur Mikuru la plupart du temps. Espérons que l’adaptation ne s’en trouve pas malmenée. C’est néanmoins un grand jour pour les Haruhiistes français, on a enfin les Saintes Ecritures qui débarquent dans notre beau pays!
EDIT: Après quelques échanges de mails, il semblerait qu’ne fait il ne soit pas question de "Planète fille" mais d’un grand format hors série. Vous êtes soulagés hein?




















