boku ha tomodachi ga sukunai

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Adapté d’un light novel (surprise !) par le studio AIC, Boku wa tomodachi… machin truc, c’est un peu mon petit plaisir coupable de cette saison. Je sais pertinemment que ça ne vole pas haut mais que voulez-vous, quand on a ça en guise de premier eyecatch :

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On comprend que le réalisateur sait parfaitement retenir toute mon attention.

Car oui, je suis, au fond de moi, un homme à jambes. La poitrine et les fesses, c’est surfait. Moi ce que j’aime, c’est les jambes, vétues d’une jupe, de collants, de bas, de porte-jaretelles ou que sais-je. Et BTS est un anime qui fourmille de ces plans succulents de zettai ryouiki, cette exposition de peau entre le bas de la jupe et le haut des bas.

Mais assez parlé de ces aspects bassement émotionnels de mes fétiches de déviants.

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L’histoire est un croisement improbable entre La Mélancolie de Haruhi Suzumiya et Toradora. Comment l’existence d’un enfant aussi batard et mal aimé que cela peut-elle être possible ? Simple : Kodaka est un jeune fui de ses pairs, car sa chevelure pourtant naturelle le fait passer pour un voyou (sans compter que chacune de ses actions est mal interprétée. Il a besoin qu’on lui prette un cahier ? Ses camarades de classe tremblent en le lui tendant, en croyant que s’ils ne le font pas, ils se feront frapper.) Il rencontrera par hasard Yozora alors qu’elle parlait toute seule dans une classe déserte à son ami imaginaire Tomo-chan. Oui, une fille avec un ami imaginaire, parce qu’elle n’en a pas de réel. Suite à une discussion animée avec Kodaka, elle décide soudainement de créer un club pour se faire des amis. Comme ça, paf, un club. Il s’appelle “Le club des voisins”.

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Rapidement, les deux compères sans amis vont se retrouver avecun troisième membre, Sena, la coqueluche de l’école. Yozora la déteste parce qu’elle est populaire, mais Sena n’a pas de véritable ami. Elle est riche, belle (à gros seins surtout), intelligente et surtout une gameuse, mais elle s’entend comme chien et chat avec Yozora.

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(La fille de ce Galge joué pendant l’anime s’appelle Yukiko Nagata. Si si j’vous jure.)

Malgré un héros un peu effacé, le début de l’anime profite beaucoup de la dynamique Yozora/Sena qui marche plutôt bien. On a des situations cocasses et non sans références au milieu otaku (on parle du studio qui nous a pondu Ore no imouto l’an dernier, quand même.) ce qui flattera sans aucun doute la rétine de beaucoup d’entre vous. Entre ça et les plans suggestifs sans être ouvertement de mauvais goût, il y a de quoi se faire plaisir.

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Là est toute l’essence de cet anime, en fait. Sans être particulièrement bon, il arrive à capter l’attention suffisament de par ses situations et ses personnages plutôt bien fichus tout en brossant l’otaku dans le sens du poil. Ca se laisse regarder sans problème mais c’est définitevement pas l’anime de la saison (et encore moins de l’année.) La réalisation est plutôt bonne, l’op et l’ending sans être révolutionnaires se laissent écouter / regarder sans être un grand défilé de n’importe quoi… En bref, Boku wa Tomodachi wa Sukunai, c’est une recette qui marche plutôt bien et je vous invite à lui laisser sa chance si vous cherchez une série légère à regarder.

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Sans compter que les personnages pas encore présents dans l’anime ont l’air tous plus tarés les uns que les autres et vont se faire s’arracher les cheveux à Kodaka (remarquez, comme ça plus personne ne le prendra pour un vandale à cause de sa chevelure pas naturelle au Japon, ce qui est idiot d’ailleurs car Sena a des cheveux teints aussi…)

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