Macross Frontier
Déjà vous allez tous oublier que je devais faire un article sur Kurenai. Peut-être qu’un jour je le ferai, ou pas. Ou pas. Ouais.
Je dois avouer que je n’ai jamais été un grand fan de Macross. Bien sûr j’ai grandi, comme tout le monde, avec Robotech (et quand je pense que j’avais une Valkyrie en jouet qui était super géniale et que j’ai dégueulassé / casse comme un con de gamin que j’étais alors que maintenant ça doit valoir des milliards de Maid Points…) mais le reste des versions de la frnachise Macross m’est réellement passé au dessus de la tête. Même Macross Zero ne m’avait pas accroché plus que ça, malgré ses qualités graphiques indéniables.
Mais nous voilà dans Macross Frontier, une nouvelle série qui nous éblouit toujours autant par son animation impeccable de part en part, ses décors futuristes fourmillant de détails et ses scènes de combat en images de synthèse qui pour une fois sont plutôt lisibles. Il y a quand même une question que je me pose, c’est d’où vient tout le budget pour cette série. Même si je préfère toujours la qualité d’animation de Haruhi (qui a déjà 2 ans) qui pour une série télé en mettait plein les mirettes et impressionnait plus, on a davantage l’impression de voir des OVAs ou un long-métrage en regardant Macross Frontier. C’est juste que ça m’a moins impressionné, même si c’est superbe, car pour moi Macross Frontier ne joue tout simplement pas dans la même cour que les autres. C’est dit.
Alors il y a toujours des constantes dans Macross, un peu comme Gundam, vous voyez: ici on a une idol adulte qui fait de très belles chansons, mais aussi des mechas qui se transforment en avions, les fameuses Valkyries. Les fans de la franchise seront contents. Ils seront même ravis d’apprendre qu’on évite tout un tas de lcichés du genre. L’idole, Sheryl, qui parait froide au premier abord n’est pas si inhumaine que ça, le héros se prend un vent lorsqu’il annonce vouloir piloter une Valkyrie, prenant ainsi à contre-pied tous les poncifs du genre, où le héros inexpérimenté mais très doué va tout pulvériser sur son passage. C’est bien pensé, frais, et ça fait sourire.
Et une fois n’est pas coutume, nous avons droit à du fanservice, et tout aussi rafraichissant que le reste: c’est même aux antipodes avec Kanokon, pour vous situer un peu. Le genre de fanservice de bon goût qui fait sourire plutôt que s’indigner. L’effet de la gravité qui change sur la poitrine, la robe sans bretelles qui se défait, et même le téléphone portable qui vibre au mauvais endroit au mauvais moment… Bref, c’est la classe à tous les niveaux.
Pour changer un peu je finirai par l’histoire. Ca montre bien que dans Macross Frontier, on est d’abord ébloui par le chara design et l’animation qui flattent la rétine.
Sheryl arrive à Frontier, une sorte de ville-colonie spatiale. Elle est là pour y faire un concert. A côté de ça nous avons la petite Ranka qui fait office de serveuse dans un restaurant (dans un uniforme de meido un peut trop révélateur à mon goût, mais passons) et qui aime bien chanter, qui adore Sheryl. Alto lui, est un étudiant comme les autres qui va faire un numéro de voltige avec ses petits copains pendant le concert de Sheryl. Seulement voilà, ça va partir en vrille, Alto va interrompre le bon déroulement du concert sans le faire exprès en embarquant Sheryl avec lui, des aliens débarquent, Ranka se retrouve au milieu d’un champ de bataille, et Alto va tenter de la sauver en prenant place dans un Valkyrie laissé là par un membre des SMS qui s’est fait tuer.
Oui ça paraît compliqué comme ça mais il se passe réellement plein de choses lors de ce premier épisode, et chaque fin d’épisode donne véritablement envie de voir la suite. Un vrai régal. Je n’ai vu que 6 épisodes pour le moment mais j’en suis agréablement ressorti, les oreilles et les yeux plein de merveilles. Macross Frontier est servi par une animation soutenue d’épisode en épisode, un scénario intéressant et plein de rebondissements où l’on ne s’ennuie pas, des personnages attachants et des scènes d’action à couper le souffle. Finalement, la saison du printemps s’est révélée plutôt intéressante, certainement plus intéressante que la saison d’été qui va débouler rapidement. Mais on ne sait jamais…
Ah oui et j’attends l’épisode où Alto portera une jupe. C’est qu’avec ses longs cheveux, tout le monde se fout de sa gueule le pauvre.
Grand Tournoi de Tsundere – Ouverture!
Hé oui mes chers petits amis de Nolife Meido-Rando, c’est un peu tardivement que je vous annonce l’ouverture prochaine du GTT, le Grand Tournoi des Tsundere.
Alors je vous calme tout de suite, à cause des vacances, les matches de poule ne commenceront réellement qu’en Septembre 2008. Hé oui, ça fait loin.
Par contre, on a deux mois et demi pour débattre de qui pourra participer. Avec Raton et Corsaire, on a déjà pensé à quelques candidates. A vous d’ajouter les votres, sachant, qu’il nous en faut 32, et que nous avons commencé à en lister une vingtaine.
Définition d’une Tsundere:
Lucky Star – Tsundere
’nuff said.
Les régles:
- Pas de personnage issue de série hentai.
- Pas de cyborg (étant donné que leur comportement peut être programmé)
- Il faut que le personnage soit tiré d’un anime / manga. Pas d’un jeu vidéo (à moins qu’il ait eu une adaptation en anime)
Voici la liste:
- Asuka (Evangelion)
- Akane (Ranma 1/2)
- Naru (Love Hina)
- Rin (F/SN)
- Yukino (Kare Kano)
- Kaname (FMP)
- Haruko (FLCL)
- Kagami (Lucky Star)
- Haruhi (La mélancolie de Haruhi Suzumiya)
- Karen (Code Geass)
- Meiling Li (Card Captor Sakura)
- Nadia (Nadia)
- Natsuki (Keroro Gunso)
- Louise (Zero no Tsukaima)
- Shana (Shakugan no Shana)
- Kyou (Clannad)
- Asuna (Negima)
- Motoko (Love Hina)
- Kaoru (Kenshin)
- Eri (School Rumble)
- Nagi (Hayate no Gotoku)
- Lina (Slayers)
- Mai (Mai Hime)
- Takako (Otome wa boku ni koishiteru)
- Madoka (Kimagure orange road)
- Urumi (GTO)
- Cagalli (Gundam SEED)
- Suzuka (Suzuka)
- Kaori (City Hunter)
mega69 (Brigade SOS Francophone)- Lum (Lamu)
Total: 30
MaOTD #208
Pour ce début de semaine, on va attaquer très fort avec ce pack de 3 Meido pour la modique some de 79 999 Maid Points.
Ah oui c’est cher, mais vous avez quand même là un produit très populaire dont la demande est difficile à satisfaire: le moe blob, les deux soeurs jumelles (avec possibilité de twincest) et surtout les cuisses délicieuses de Kyou.
Tout de suite, je vous sens prêts à sortir votre chéquier…
Nouvelle apparition de la déesse
Il semblerait que le dernier Newtype soit pris d’assaut par notre déesse à tous:
Je la trouve vraiment craquante avec ses cheveux longs en fait, je la préférais comme ça dans la série, et pourquoi cet uniforme? Que doit-on en attendre? KyoAni va-t-il réaliser un spin-off genderswap avec Kyonko et Itsuko? L’attente risque d’être très rude.
Itazura na Kiss
Quand j’ai vu les premières images de Itazura na Kiss, et qu’on m’a dit que c’était un shoujo vieux de plusieurs années, j’avoue que la curiosité avait surpassé le désintêret que je porte habituellement à ce genre de séries.
L’histoire, c’est celle de Kotoko (non, pas la chanteuse), une fille un peu stupide sur les bords mais qui est amoureuse de l’idole de l’école, el grand ténébreux Irie-kun. Mais Irie-kun, lorque Kotoko lui offre une love letter, s’empresse de la refuser. Et c’est ainsi que les rêves de Kotoko se brisent et qu’elle se rend compte que le Irie-kun qu’elle convoîtait n’est qu’un infâme connard hautain.
Jusque là rien d’extraordinaire, mais j’y viens: Le père de Kotoko vient de faire bâtir une maison et il s’est fait rouler dans la farine, car celle-ci s’écroule rapidement à cause d’un léger tremblement de terre et du crétin d’ami de Kotoko qui se défoulait sur l’une des poutres de la maison. Résultat, nous avons une héroine sans domicile fixe qui va aller vivre chez un ami de son père, qui n’est autre que le père de Irie-kun… Et voilà! Kotoko vit sous le même toit que l’objet de son coeur qu’elle déteste parce que c’est un grand connard.
L’histoire est banale, mais Itazura na Kiss a beaucoup d’atouts pour compenser cela, à ma grande surprise.
Tout d’abord la réalisation est de bonne facture: les dessins sont nets et précis, peu voir aucun plan n’a semble-t-il été bâclé et les expressions des personnages sont variées.
Ensuite, le chara design dans son ensemble, est très bon, quoi que forcément emprunté au manga j’imagine (que je n’ai pas lu) et les personnages sont attachants. Oui, même l’héroine un poil cruche réussit le pari insensé de ne pas être énervante. Et elle a même une copine grosse et moche, un peu comme le héros de Ichigo 100% qui avait un pote gros et moche. Bon c’est sûr que ça fait un choc de voir un chara design des années 90 mais on s’y habitue très vite, et Itazura na Kiss respire bon l’anime old school.
Enfin, le rythme de la série est réglé comme une horloge. On suit une histoire et sans temps mort ou épisode remplissage sans intêret type "épisode à la plage". Bon ok y’a bien un épisode à la piscine, mais on y apprend des choses! Vous imaginez? Un épisode à la plage qui sert à quelque chose! Qui plus est, ça avvance à une bonne allure: on commence avec l’héroïne en dernière année de lycée et en ‘lespace de 7 épisodes, on la retrouve à l’université.
Itazura na Kiss est vraiment surprenant parce qu’il arrive à accrocher malgré son scénario simpliste. Mais quand on prend en compte l’âge du scénario, on comprend très vite qu’il a posé les bases des autres séries shoujo du même style. Je cite FFenril : "Aujourd’hui, dans les shôjos mangas, les filles tombent amoureuses de bishônens mystérieux. A l’époque, elles tombaient amoureuses de CONNARDS COMPLETS.". C’est tout à fait ça. Et le pire, c’est que ça se laisse regarder avec une certaine impression de nostalgie pas du tout désagréable. Comme si c’était mieux à vent.





















