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Princess Lover

Décidément, cette saison estivale nous réserve bien des surprises niveau anime. Après un Haruhi, un Umineko, et un Canaan, voici de quoi nous déconnecter le cerveau 20 minutes par semaines. Mais ça fait du bien de se déconnecter le cerveau!

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Princess Lover est donc l’anime de l’été que tout le monde regarde mais que personne n’avoue regarder, tout simplement parce qu’il contient du fanservice Kanokon-esque, pourtant en moins grande quantité. Rassurez-vous donc, Princess Lover est complètement regardable sans se frapper la tête contre le bureau à longueur de temps. Il est tout à fait regardable tout simplement parce que son scénario (en tant que harem totalement assumé) tient bien la route, mais aussi parce que ses personnages, et tout particulièrement ses haremettes, ont toutes leur charme.

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Teppei, qui ressemble plus au frère de Mai dans Mai Hime une fois grand qu’à autre chose, coule des jours heureux avec son père et sa mère. Teppei s’entraîne d’ailleurs au kendo avec son père assez souvent on dirait, et les deux aiment bien se faire un petit match à l’improviste dés que c’est possible.

Seulement voilà, ses parents ne survivront pas à l’opening de la série, d’une esthétique somme toute très convaincante, mais à la musique très banale pour un anime de ce type. C’est dommage, car cet opening bouge bien et a le mérite de nous présenter les quatre haremettes sous leur meilleur jour.

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Il apprend alors qu’il a un grand-père qui souhaite revoir son fils et le prendre sous son aile. Teppei n’y voit pas d’inconvénient, et s’en va le rejoindre, mais sur la route, il en profitera pour sauver une jeune blonde en carosse d’une attaque de brigands en jeep (à votre avis, entre la jeep et le crosse tiré par des chevaux, qui gagne?) Teppei fera ainsi la connaissance de Charlotte (à gauche sur le premier screen) qui n’hésitera pas à flirter gentiment avec lui. Quand je dis gentiment, c’est vraiment gentiment, pas aggressivement comme Chizuru dans Kanokon, non, mais plus pour l’embêter que pour le chauffer.

Teppei réalise ensuite bien vite que son grand-père est sacrément riche. A la tête du groupe Arima, d’ailleurs, groupe dont Teppei va hériter maintenant que sa mère, seule héritière et qui souhaitait vivre normalement, a passé l’arme à gauche. Tout cela est un peu nouveau pour Teppei, qui va découvrir les joies des solicitations, des gens qui lui parlent uniquement parce qu’il est riche. Il fera à peine connaissance avec Yuu, la meido de service de la série, qu’il verra une jeune fille au loin pratiquer l’escrime dans les jardins. Ni une ni deux, il ira se battre contre elle, intrigué par cette beauté pleine d’adresse à l’épée. Cette beauté est en fait Sylvia, sa fiancée. Hé oui, déjà trois haremettes sur quatre de rencontrées dés le premier épisode!

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Teppei ira ainsi à l’école pour riches du coin, en compagnie de sa meido personelle (en uniforme de lycée, attention) et aussi de Charlotte et de Sylvia qui étudient là-bas. On a d’un côté la solitaire et posée Sylvia (sous ses faux airs de Saber), la charmante Charlotte, Yuu la jolie petite meido qui prend soin de son maître, et la quatrième, Seika, qui semble être la plus hautaine et détestable des quatre. Gageons qu’elle se rattrape prochainement…

On sait bien sûr tous avec qui le héros va finir (soit Charlotte, ou soit Sylvia), mais d’un autre côté, Yuu est probablement la seule qui puisse comprendre Teppei vu son statut de fille ‘normale’ qui doit vivre dans cet univers de riches en tant que meido. C’est pour ça que la fin de cet anime va être terrible pour moi je sens, car j’ai beaucoup d’affection pour Yuu, presqu’autant que j’en avais eu pour Mahoro à l’époque, c’est dire.

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En tous cas, pour une première production, GoHands nous gratifie d’une série très jolie, au scénario pour une fois pas pénible du tout (le héros a du mal à s’adapter à son nouvel univers, très bien retranscrit d’ailleurs), et aux personnages fort attachants. Pour ne rien gâcher, les quelques moments ecchi ajoutent un peu de piment sans trop en faire, ce qui est assez rare de nos jours. Pour moi, suels la Gainax et KyoAni savent faire du fanservice avec juste la bonne dose sans que ça soit gavant, mais pour un premier essai, GoHands se débrouille très bien, aidé par des personnages pas si stéréotypés que ça.

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Le seul point noir pourrait être la censure appliquée à grand coups de zones d’ombre et de lumière pour cacher les parties intéressantes. Ce système n’est pas nouveau, j’en parlais déjà il y a quelques années au sujet de He is my Master et de Girls Bravo. Comme la diffusion télé d’une série coûte plus cher qu’elle ne rapporte (il faut acheter les tranches horaires nécessaires auprès des chaînes de télévision) il faut bien rentabiliser la production de la série en donnant envie aux fans d’acheter les DVDs.

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A noter également que Princess Lover, l’anime, est adapté d’un VN du même nom sorti l’an dernier sur PC (avec scènes H) et qu’une version tout publics sortira sur Playstation 2 à la fin de l’année. C’est la première production du studio de développement Ricotta, et vu la qualité de la chose pour le moment, on ne peut que leur souhaiter une bonne continuation.

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Allez, je vous offre l’opening en prime.


????????? – Princess Lover! – Opening (HD)

MaOTD #356

Pour les amateurs de divinités qui n’ont pas assez de sous pour se payer nos modèles Belldandy ou Haruhi Suzumiya, voici une meido de type Nagi, livrée avec bâton de magical girl et son tronc d’arbre, pour 18 000 Maid Points.

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MaOTD #355

Un pack ultime de deux soeurs qui s’adorent afin de combler les attentes de ceux qui aiment les filles maladroites et les autres qui cherchent une meido hors pair. Il est disponible pour 25 000 Maid Points dés aujourd’hui!

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MaOTD #354

Conçue en partenariat avec Thalie Technologies, cette meido Tsumugi est livrée avec son clavier et avec sa MugiVision*, pour 10 500 Maid Points.

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* Usage recommandé en présence d’autres meido à tendance Yuri

Le Spoil!

Suite à mon billet sur Umineko qui a reçu de vives critiques parce que "ça spoile!" je crois qu’il est bon que l’on s’asseoie tous autour d’une table et qu’on discute un peu de ce mot trop utilisé à mon goût.

D’abord, c’est quoi un spoil, ou un spoiler? C’est une information qui divulge à l’avance des évènements importants dans une histoire, sous quelque support qu’il soit. Ainsi, révèler que Aerith meurt dans Final Fantasy 7 est un spoiler. Certaines personnes sont tout simplement allergiques à ce genre d’informations et tiennent plus que tout à découvrir l’histoire et tous ses rebondissements par eux-mêmes. C’est tout à leur honneur, même si cela est rendu difficile avec Internet où le risque de se faire spoiler est présent partout.

En régle générale, quand je fais mes articles sur Meido-Rando, j’évite soigneusement de trop en révèler. Pas pour spoiler, mais plus pour donner envie au lecteur d’en savoir plus. Parfois il est bon d’en révèler un peu mais pas trop sur une histoire afin d’accrocher et de susciter l’intêret auprès de son auditoire. Cela est encore plus vrai pour les histoires dont le début peut être mal interprété et perçu comme inintéressant. Il y a bien sûr l’art et la manière de parler d’un spoil, mais il y a aussi et surtout, différents degrés de spoil.

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Vous voyez là, je viens de vous spoiler un truc fondamental de Eden of the East: le héros possède un téléphone portable! Woah! Seuls les plus attentifs, ou ceux qui ont déjà vu l’engin (non, pas le Johnny) auront certainement remarqué qu’il s’agit d’un téléphone, et pourtant ceux qui n’ont jamais vu la série ou même un téléphone de Seleçao n’auront rien remarqué. Pourquoi? Tout simplement parce qu’un spoil n’existe qu’à partir du moment qu’on sait que ça en est un, donc à partir du moment ou quelqu’un vous informe que "ça c’est un spoil." et vous allez donc finir par vous y attendre en visionnant la série.

Tandis qu’une image, même bourrée de détails, avec de multiples personnages que vous n’avez pas encore vus, et sans aucune information, est sensée vous laisser dans la confusion la plus totale. Qui sont ces personnages? Vont-ils apparaître dans l’histoire? Que font-ils? Vous n’avez ni leurs noms, ni les relations qu’ils entretiennent avec les personnages que vous connaissez déjà. Plutôt que de vous choquer, cela devrait vous donner envie d’en savoir davantage, et de continuer à suivre l’histoire.

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Oh ma Haruhi! Il y a une cinquième fille dans K-On!

C’est plus ou moins ça, hein, ne rigolez pas. Bien sûr il y a des séries où ce n’est pas très grave de se faire spoiler (en général, tout ce qui est léger et qu’une poignée d’otakus conchie comme étant intellectuement inférieur à ce qu’ils préfèrent regarder) et des séries où, comme le scénario et ses rebondissements en sont le principal attrait, il faut bien faire attention de ne pas spoiler (Tout ce qui est intellectuellement supérieur.) J’exaggère à peine, mais c’est un peu ça.

Quand j’ai posté ces fanarts de Umineko, vous vous doutez bien que je les ai regardés avant: pour moi, il n’y avait pas de spoil. N’importe qui ayant vu Higurashi ou qui aurait capté l’ambiance de Umineko peut comprendre aisément qu’il va s’y passer des choses surnaturelles et que donc, voir des fillettes avec des oreilles de lapin, ou le fait qu’une fille vue en peinture existe vraiment, n’est pas quelque chose d’inattendu. Plutôt que de crier au spoil et de faire des "bouh! le vilain!" il faudrait plutôt se poser les questions suivantes:

  • C’est un fanart, ça existe vraiment?
  • Quand va-t-elle apparaître?
  • Est-ce vraiment un personnage ou un délire du fanart?

Et le pire dans tout ça, c’est que les seuls personnes qui ont considéré tout ça comme du spoil, sont celles qui étaient déjà au courant (car ayant déjà eu vent de l’histoire sur d’autres supports que la version animée), ce qui renforce ma théorie: le spoil, ça n’existe que pour ceux qui savent. Les ignorants trouveront juste ça curieux.

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Quoi, Mizuho-oneesama est un HOMME?

Ce message est avant tout destiné à tous ceux qui s’énervent contre le moindre spoil, et pas seulement ceux qui ont pesté contre les fanarts de mon article d’hier sur Umineko: détendez-vous, buvez un bon verre d’huile d’arachide, et réfléchissez deux minutes: si une série n’a d’intêret pour vous que pour son scénario et que donc la vue de la moindre petite information vous choque, alors déconnectez-vous d’internet. Vivez hors-ligne, et arrêtez de parler aux gens. Je parle pas bien sûr des gros spoils honteux du genre de qui tue qui dans Harry Potter, mais bien de simple bribes d’informations. Si une série n’a d’intêret que par son scénario, à vos yeux, c’est qu’il faut se poser des questions: les personnages, le spectacle, les émotions, la mise en scène, tout ça joue sur la qualité d’une série. Et votre amour pour un personnage, personne ne pourra vous le spoiler.

Sauf peut-être Shikaze en vous envoyant des liens déviants qu’il est impossible de dé-voir, mais ça, c’est àv os risques et périls.

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OMHWTFBBQ! Y’a une autre meido que Mahoro dans Mahoromatic!

Bon allez, vous avez compris, j’imagine. Le spoil, c’est mal, mais il n’est pas partout, ne soyez pas parano.

Umineko no naku koro ni ~

EDIT : Ce billet est garanti désormais sans image spoilantes. Ah si! On voit qu’il y a une loli, que le héros porte un costume blanc, et que sa cousine blonde a de gros seins. Oh ma Haruhi, au spoil!

Après les cigales, nous avons droit aux mouettes. Ouais, des mouettes. La bretagne, tout ça. Sauf que les mouettes sont bien plus sournoises que les cigales.

Umineko n’est pas une suite d’Higurashi (et il n’est bien sûr pas nécessaire d’avoir dévoré ce dernier en entier pour l’apprécier) sorti en 2006. Ca me rapelle d’ailleurs qu’en 2006, nous avions eu le droit à Higurashi en même temps que La Mélancolie de Haruhi Suzumiya. Cette année, nous avons Umineko et Haruhi S2 en même temps. Enfin Haruhi S1.5. Enfin voilà. Je ferai peut-être un article pour vous parler en long, en large et en travers de cette magnificence qu’est Endless Eight. Pourquoi magnificence? Tout simplement parce que passer un été infini avec trois jolies filles dont une déesse, ça ne se refuse pas.

Mais revenons à nos moutons mouettes…

Dés les premières minutes de Umineko, on comment déjà à voir les nuages bien gris s’avancer sur la petite vingtaine de personnages de la série. Une vingtaine d’ailleurs qui vous est présentée brute de pomme avec un sous-titre la première fois que vous les voyez. Malgré ce bourinage d’informations en début de série, il est assez aisé de les différencier, grâce à un character design ma foi fort réussi. Milieu des années 80, la famille Ushiromiya se donne donc rendez-vous sur l’île où s’est regroupée le grand-père chef de la très riche famille en question. Cette famille s’est constitué une grande richesse très rapidement, et c’est l’occasion pour les cousins de se retrouver, les oncles et tantes de papoter. Enfin papoter, c’est surtout pour diviser les biens du vieux qui est sur le point de mourir. Sur l’île, il y a donc:

  • La famille qui débarque
  • Le vieux
  • Ses servants

Je vous sens déjà bien chauds là: Une île éloignée, un manoir, une famille riche pleine de tensions, un héritage… Et bien sûr il va y avoir du sang. Plein de sang. Qui dit meurtre dit enquête, et là on se croirait un peu dans un roman d’Agatha Christie, mais le meilleur reste à venir.

(Axel décroche son iPhone)

  • Mahoro? Fais en sorte que Kyoto Animation arrête Endless Eight, ça a assez duré.
  • Bien compris. Continuez à être notre maître. PASSION oblige.

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Ceux qui connaissent déjà Higurashi se doutent bien que des évènements étranges vont se produire. En fait, 7th Expansion (les auteurs), ont réussi à reprendre les concepts clés de Higurashi, à savoir une histoire d’horreur et de tension, avec des tas de personnages qui n’ont l’air de rien comme ça, mais qui semblent tous avoir des petits quelques choses à cacher. Il est encore trop tôt dans la diffusion de l’anime pour l’affirmer avec certitude, mais Umineko est pour moi l’un des animes phare de cet été, un peu comme Eden of the East la saison précédente: une série qu’on suit pour son histoire et son développement.

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Les personnages, comme je le disais, sont rapidement reconnaissables, surtout parmi les plus jeunes. Battler, qui semble être le héros, a des faux airs de Phoenix Wright qui tente de résoudre le mystère qui va frapper l’île très rapidement après l’arrivée de la famille. Maria aussi, semble être un personnage clé (pour une fois que la loli rageuse de service n’est pas doublée par Kugimiya Rie, mais par Horie Yui, il fallait le signaler.), mais je ne vous en dis pas plus.

Studio Deen, qui s’occupe encore de cette adaptation en anime (ils avaient réalisé Higurashi aussi) semble s’être amélioré, même si on sent parfois qu’il y a encore quelques efforts à faire dans l’animation. On est quand même en 2009, hein… Pour rappel, Higurashi en 2006 était quand même violemment maltraité niveau animation par endroits. Ca lui donnait un style vraiment cheap, ce qui est beaucoup moins le cas de Umineko

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Autre personnage que j’aime beaucoup, surprise: Shannon, la meido du coin, qui avec Kannon (une sorte de trap) sont les jeunes servants du manoir. Shannon est absolument charmante. Quel dommage qu’elle soit déjà prise (entre autres.)

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Et l’énigme qui va sans doute tout relier dans Umineko, il s’agit de Béatrice qu’on voit ici sur le tableau.

Ambiance d’isolement, d’enquête et de meurtres, Umineko va sans doute plaire aux amateurs de suspense et de surnaturel, mais comme Higurashi, ce n’est pas un anime à mettre entre toutes les mains. On a été relativement épargnés pour le moment à l’épisode 3, mais j’ai comme la sordide impression que ça va être violent très rapidement. Oh oui, très très violent.

MaOTD #352

Pour finir cette semaine Moe Moe Kyun! en beauté, Meidolicious Inc. vous propose avec la collaboration de VVenril Industries ce modèle Nanoha équipée du tout dernier système mis au point par les deux entreprises, j’ai nommé le Moe Moe Breaker. Attention, ces effets sont dévastateurs.

Elle est disponible pour 18 950 Maid Points, avec une réduction de 30% sous présentation d’une meido de modèle Vivio.

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MaOTD #351

Une autre meido spécialisée en Moe Moe Kyun! Pour ceux qui auraient du mal à aligner les MP nécessaires pour le pack précédent, Meidolicious Inc. met à votre disposition cette meido seule, mais très sérieuse, pour 7 000 Maid Points.

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MaOTD #350

On débute une semaine de Moe Moe Kyun! Ce pack de deux meido sera donc à vous pour 12 500 Maid Points. Elles sont entrainées au Moe Moe Kyun grâce à des stages spécifiques chez Miotivation Ltd.

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MaOTD #349

Une petite meido elfique très mignonne qui satisfera les goûts les plus exotiques ici. Comme les anges, les elfes ça coûte cher (mais un peu moins) et elle est disponible pour 10 000 Maid Points tout ronds.

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Eden of the East

Une petite critique d’anime, ça faisait bien longtemps hein? Il faut dire qu’avec le Japon, Epitanime, et le rush de la Japan Expo pour Haruhi.fr, ça ne me laisait que très peu de temps pour pondre des articles de qualité.

Là, j’en entends deux-trois au fond qui gloussent.

(Axel dégaine son iPhone)

Mahoro? Vire-moi les deux-trois ploucs du fond.

Entendu. Continuez à être notre maître. PASSION oblige.

Bref…

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Eden of the East, aussi appelé Higaishi no Eden, est la dernière production du studio IG. Sorti ce printemps en même temps que K-On!, EotE brille surtout par sa réalisation très soignée (mis à part pour les visages des personnages, mais j’y reviendrai) et son degré de lolwhut? permanent. C’est le genre d’anime qui vous fait pousser des "Pardon?" "Hein?!" à certains moments et plus particulièrement en fin d’épisode, où de nouvelles révélations fracassantes sont faites.

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L’histoire démarre on ne peut plus bizarrement: Saki, une jeune japonaise visiblement un peu paumée est en plein voyage de fin d’études à Washington, aux Etats-Unis. Devant la Maison Blanche, elle se fait halpaguer par un homme tout nu (avec une censure bien placée et rigolote), détenant un pistolet et un téléphone. Jovial, amnésique, mais surtout bien mystérieux, Akira se verra prêter de quoi s’habiller un tant soit peu par Saki, plus embarrassée qu’autre chose. Elle verra surtout en Akira une sorte de prince charmant venant la délivrer de sa vie de merde.

Amnésique, mais plutôt débrouillard, Akira acceptera de revenir avec elle jusqu’au Japon, où il va tenter de comprendre ce qui lui est arrivé. Il faut dire qu’au Japon, il s’est passé des trucs bien étranges depuis quelques temps. Tous les lundis, appelé les Careless Monday, une pluie de missiles s’abat sur le pays, mais bizarrement ne fait jamais aucune victime…

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Plus étonnement, le téléphone de Akira est spécial. Spécial dans le sens où il peut être utilisé pour payer et qu’il est encore chargé avec 8 milliards de yen, en plus d’avoir un design top classe. Et ces 8 milliards de yen, il peut les utiliser simplement en appuyant sur un bouton et en ayant ensuite au bout du fil une charmante opératrice répondant au doux nom de Juiz, à qui il peut donner un ordre de son choix, aussi absurde soit-il, pour qu’il se voie réalisé, suivi d’une histoire de messie et de "Noblesse Oblige".

Il va sans dire que le téléphone de Seleçao de Akira est plein d’autres surprises: il peut également savoir ce que les autres Seleçao (car il n’est pas le seul) font de leur argent, sans toutefois savoir qui ils sont. Il apprend aussi qu’il a commencé l’aventure avec 10 milliards de yen et qu’il en a déjà consommé deux. Mais pourquoi faire? Pourquoi était-il tout nu à Washington? Pourquoi ces attaques de missiles? Tant de questions qui vont avoir du mal à trouver des réponses…

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Car Eden of the East ne compte qu’une douzaine d’épisodes, et apparement un ou plusieurs films seraient en préparation. Car à la fin, il reste des tonnes de Seleçao dont on ne connait pas l’identité, d’autres qu’on a juste entraperçus… C’est à se demander si le producteur ne s’est pas lancé là-dedans sans trop savoir si ça allait fonctionner, ce qui est bien dommage car Eden of the East a un potentiel énorme grâce à son excellente réalisation, ses personnages, son univers, et ses petits moments complètement dingues. Bourré de répliques cultes (Noblesse Oblige, "Johnny" pour désigner le mot "pénis", j’en passe et des meilleures) Eden of the East est à la fois sérieux et décalé.

Le seul truc que je pourrais lui reprocher c’est le style graphique des visages des personnages absolument hideux (surtout pour les filles) et une durée de saison bien trop courte pour tout ce qu’il y a à explorer. J’ai dévoré les premiers épisodes dans le vol Paris-Hong-Kong et j’attendais de voir les suivants presqu’autant que K-On! L’intrigue est vraiment bien ficelée et on ne s’ennuie pas d’un épisode sur l’autre, avec tous ces mystères à éclaircir. Entre la Saki paumée qui fugue avec son pseudo prince charmant, les NEETs qui lui servent d’amis, Akira qui cherche à recouvrer la mémoire, Juiz qui déchire tout (j’imagine très bien une armée de meido d’elites en fait, mais je vous laisse la surprise), le téléphone super classe (qui va d’ailleurs sortir au Japon très prochainement, sans les 10 milliards cela va de soi.), Eden a tout pour être une grande série. Il lui manque juste plus de matière et d’épisodes à se mettre sous la dent. La fin de la première saison est néanmoins de bonne facture, même si elle laisse beaucoup de questions sans réponse.

(Axel ressort son iPhone)

Mahoro?

Oui, maître?

Lance une OPA sur Thalie Technologies, VVenril Industries, Touhou Megacorp et Mata-Web.

Entendu. Vous êtes un maître bien dépensier. PASSION oblige.

MaOTD #348

Un autre costume original pour cette meido angélique. Seulement, comme vous vous en doutez, les anges ça coûte cher, et même avec les soldes, le prix s’élève à 15 700 Maid Points.

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Retour de la Japan Expo 2009

Le problème, quand on tient un stand, c’est qu’on a pas vraiment le temps de zieuter les autres choses que peuvent offrir un salon comme la JE. Pas que je m’en plaigne parce que honnêtement, presque rien ne m’intéressait, mais aussi parce que les moments passés avec la Brigade SOS ont été absolument merveilleux.

Et puis parce qu’on a eu notre dose d’epic win aussi.

Comme vous pouvez le voir, le dimanche a été ensoleillé par la venue du groupe MOSAIC.WAV (qui chante notamment Gatcha Gatcha Cute) qui a bien voulu chanter le kumikyoku avec nous après avoir entendu dire qu’on le chantait tous les jours sur notre stand.

Je n’ai pas spécialement acheté de choses, mis à part deux ou trois trucs chez COSPA, des doujinshi H (surprenant, hein.) et les quelques manga habituels que je devais acheter. Par contre le vendredi, j’ai fait le concert des AKB48, parce qu’elles le valent bien (on se comprend…). Ca doit être la seule activité que j’ai faite de toute la convention, à part bien sûr accompagner Raton au stand Sextasie histoire de voir de quoi il en retournait

Le compte rendu pour Haruhi.fr (côté exposant donc) se trouve ici et les photos et vidéos sont en cours d’upload, bien évidemment. Comme je l’avais dit l’an dernier, être exposant laisse relativement peu de temps pour faire quoi que ce soit d’autre, mais au final je ne regrette rien du tout, car je me suis amusé comme un petit fou au stand de la Brigade SOS. J’espère que ce qu’on vous a proposé cette année, même si on s’est moins déployé dans le salon, vous a bien plu.