Accueil

Artificial Girl 3 (NSFW)

Bon voilà, j’ai le jeu depuis déjà quelques jours (pour ne pas dire une semaine) chez moi sans avoir eu le temps de l’essayer? La faute? Mass Effect sur X360. Oui, c’est lui même qui font que les updates sur Meido Rando sont rares, hormis les MaOTD qui sont déjà prêtes pour les deux prochains mois, et c’est avec le générique de Princesse Sarah dans les oreilles (shuffle iTunes for the win) que j’écris ces lignes qui vont peut-être changer la face même de Meido-Rando.

Lire la suite

Initial D

Initial D fait partie de ces séries à la fois moyennes et géniales en même temps. Vous savez, le genre de série dont on a presque honte d’avouer qu’on a aimé malgré le charadesign hideux et le scénario griffoné sur le coin d’une nappe après avoir descendu deux ou trois bouteilles. C’est donc de cette série que je vais oser vous parler aujourd’hui.

initialduq5.jpg.jpeg

J’en vois déjà qui ont les yeux qui saignent. Continuez à regarder, ça vous aidera à être plus tolérants en animation.

Quoi qu’on en dise, Initial D a débuté par un manga (jamais lu), puis une série télé en 1998. Putain, 98… Oui, oui, ça va bientôt faire dix ans. La série télé a écopé du design du manga sans grande adaptation pour la télé (ce qui vous rappellera peut-être Tenshi na Konamaiki, excellente série qui a malheureusement subi le même sort). L’histoire est simple: Takumi aide son père à livrer du tofu dans la préfecture de Gunma à bord de la "86", emblème de la série. Une vieille voiture de l’avis de tous les grands ‘coureurs’ qui dévalent les montagnes autour de la préfecture en se livrant à des courses sauvages avec leurs bolides. Seulement voilà, de fil en aiguille et par un concours de circonstances, Takumi va se retrouver à marcher sur les traces de son père qui fut lui aussi dans ce sport un peu clandestin.

image_020.jpg.jpeg

Ca y est, le mot est lâché : sport. Initial D fait donc partie de ces nombreux animes dédiés à un sport en particulier, et parfois méconnu. Mais si, mais si. Qui n’a pas aimé Hikaru no Go, ou Hajime no Ippo, pour ne citer que les meilleurs? (je ferai l’impasse sur les animes de sport pré-années 90 tels que Captain Tsubasa) C’est pareil ici, on a une fine équipe de jeunes garçons (il y a toujours très peu de filles dans ces animes de sport) qui vont se livrer combat comme des hommes, des vrais, via leur activité qui est toute leur vie.

initial13.jpg.jpeg

Ce qui me laisse m’interroger sur une chose: mais comment font les japonais pour nous intéresser autant à des sports ou activités totalement méconnues? Dans mon exemple, je n’avais aucune raison d’aimer Hikaru no Go, et pourtant j’ai beaucoup apprécié. Je n’avais aucune raison d’aimer Hajime no Ippo, pourtant je me suis enchaîné toute la série, et là, je n’avais strictement aucune raison d’aimer Initial D et pourtant… j’ai aimé.

Pour analyser la recette, c’est pourtant simple: le héros est sans cesse face à des obstacles qui semblent insurmontables mais qu’il devra détruire ou contourner afin de progresser. Là où les animes de sport traditionnels ont leur fil rouge tout trouvé grâce à des tournois de toutes sortes, dans Initial D, les courses sont sauvages et se font pour l’honneur principalement. Les obstacles, le héros les passera toujours (avec l’exception de la défaite de temps en temps histoire qu’il se remette un peu en question, faudrait pas qu’il soit invincible non plus) mais chaque fois en utilisant l’arrogance de l’adversaire afin de le dépasser.

initial_d_first_stage_01.jpg.jpeg

Et le pire, c’est que ça marche.

Initial D utilise massivement des scènes générées par ordinateur pour animer les voitures. Envie d’innover (rappel, on est en 98) ou bien envie d’économiser un peu en budget? Entre nous, la 3D de Initial D m’a plutôt rappelé Ridge Racer sur Playstation…

Là où une attention toute particulière a été données, c’est bien sur ce qui fait de Initial D ce qu’il est: les scènes de course. Jamais ennuyantes, on se prend à regarder les voitures faire des dérapages, les pneus crisser au rhythme de l’eurobeat qui accompagne ces séquences. Initial D n’a d’ailleurs pas d’autre musique que de l’eurobeat, et il faut s’y faire pour ceux qui n’aiment pas. L’eurobeat, pour ceux qui ignorent, se rapproche un peu de la dance music qu’on trouvait en il y a 15 ans sur Skyrock (avant que ça ne change radicalement d’orientation. Au delà donc des paroles insipides de ces compositions, on retiendra plutôt le rhythme qu’elles injectent aux courses-poursuites. Sur vidéo projecteur avec le son à fond, vous surprendrez quelques curieux qui regarderont avec vous un épisode pendant une LAN Party, si si.

initial_d_first_stage_06.jpg.jpeg

Tout comme les parties de Go de Hikaru, ou les combats de boxe de Ippo, vous vous surprendrez sûrement à regarder, une fois passés le design hideux de la série, où même les filles sont moches. Bon après forcément, il faut pouvoir supporter le tuning (non agressif je vous rassure) et les belles voitures en pleine nuit (aucune course ne se fait en plein jour d’ailleurs). Ah oui, il faut aussi pouvoir supporter le crétin de meilleur pote de Takumi, mais on s’y fait à la longue, surtout quand Ayako Kawasumi fait la copine du héros.

Oui, je suis faible.

MAJ: Je rajoute pour le plaisir cette superbe parodie de tout ce qu’on trouve dans Initial D, dans un épisode de Lucky Star:

Pèle-mèle on retrouve:

  • Les images de synthèse
  • Le gobelet qui ne doit pas laisser échapper l’eau dedans pendant la conduite
  • Les mouvements de la boite de vitesse et des pédales
  • Les deux piétons sur le côté qui font "wow"
  • Le passage sur la goutière
  • Les yeux de la cousine Yui.

Mine de rien, ça fait beaucoup de références pour une série à priori daubesque. Et pourtant, on en est finalement loin.

MaOTD #127

Je ne me souviens jamais de son nom, mais voici Mikuru et une camarade de classe de Haruhi. On doit la voir un quart de seconde lors du second épisode où on voit les élèves assis à leur bureau, mais pourtant il y a plein de fans d’elle visiblement… Mikuru doit sûrement lui apprendre les ficelles du métier. Comment être un bon moe blob quoi.

maotd-mikuru23.jpg

MaOTD #126

Faudrait que j’arrive à faire une super grande image un jour. Je sens qu’en photoshoppant comme un malade (ce dont je suis incapable de faire) j’arriverais à caser toutes mes meido dedans.

maotd-megane.jpg

(quel rapport avec cette meido au regard plein d’entrain? Aucun.)

Kimikiss ~pure rouge~

Maintenant que le GTM est terminé, il va falloir que Meido-Rando reprenne ses activités habituelles. Le seul problème, c’est que l’avalanche de bons jeux vidéos ces derniers temps est en train de sérieusement annihiler le temps qu’il me reste à faire autre chose. Pas facile d’être un gamer de nos jours.

Ce qui fait que je n’ai pas réellement le temps non plus de mater suffisament d’animes (pour les mangas, c’est plus simple car je les lis avant de m’endormir bien au chaud sous la couette. Ma dernière victime fut d’ailleurs Unbalance x Unbalance volume 3, l’un des seuls mangas du moment à me faire sourire jusqu’aux oreilles. pas que ça soit drôle, mais plutôt bien mené. ) Mais je rattrape toujours mon retard sur cette saison tout doucement. L’avantage c’est que je peux dévorer maintenant plusieurs épisodes d’un coup.

ad0084a0b7029fdb39b9afbaa981804f.jpg.jpeg

Kimikiss suit la grande tradition ancestrale des jeux de drague déstinés à tous les supports possibles et imaginables. Après avoir donc fait des émules sur PS2, le jeu se voit adapté en anime. Bien que l’intrigue du jeu soit on ne peut plus insipide (le héros veut embrasser une fille et doit arriver à en conquérir une parmi les différentes disponibles avant la fin des cours), on était en droit de se demander l’intêret d’une enième adaptation de renai game en anime. Après tout, ce n’est pas comme si To Heart avait tout inventé, mais il fut certainement un des pionniers du genre et depuis, les adaptations de ce genre d’histoires n’ont rien apporté. Les plus notables se démarquaient par leur intrigue un peu spéciale ou les spécificités d’un scénario un peu plus recherché (par exemple Kimi ga nozomu Eien) ou d’autres se reposaient simplement sur un système de jeu novateur pour le genre. C’est dommage que Kimikiss fasse partie de cette seconde catégorie.

133155cbd64b3c268a6c98a3599c4a56.jpg.jpeg

Mais c’était sans compter sur l’équipe de JC Staff et tout particulièrement du réalisateur de Honey & Clover ou Nodame Cantabile. Bien que j’aie aimé Nodame et moins Honey & Clover (surtout parce que H&C me pique les yeux graphiquement en fait), je dois dire que j’étais encore plus sceptique en entendant ça, mais aussi curieux. Jason de Derailed by Darry (anciennement Anime on My Mind, on sent qu’il a été sous le charme de Gurren Lagann lui.) n’en a dit que du bien en le classant en plutôt bonne position dans son thin slicing d’Automne 2007. Skav et Raton-Laveur en a aussi rapidement dit du bien, ce qui n’a fait qu’attiser encore plus ma curiosité. Je passerai rapidement sur ce traître de FFenril qui a préféré lyncher l’anime en régle. Comme quoi les goûts et les couleurs sont dans la nature et tout ça. N’empêche que FFenril, si ej te reprends à dire du mal de Kimikiss, je t’envoie tout les perosnnages de Nanoha Strikers (surtout Vivio) sur la tronche.

0368a58f6c91c57f77d36098ea937cf4.jpg.jpeg

Oui oui, j’y viens à Kimikiss.

Kimikiss_-_01_-_Large_25.jpg.jpeg

L’histoire est on ne peut plus classique. Enfin presque. Le héros ouvre la porte à une jeune fille qui pête l’incruste chez lui. Le héros, en tout bon héros de renai game devenu anime qui se respecte, a oublié qui était cette fille et ce qu’elle peut bien faire là. Au lieu de la jeter dehors violemment, il se laisse déborder et ce n’est que quand elle part vers la salle de bains prendre une douche qu’il se demande bien qui c’est. Là arrive son meilleur pote, qui voit qu’il y a une fille chez lui, et comme tout bon meilleur pote d’anime de ce genre, se met à être jaloux. J’vous le dis, pour le moment c’est du tout classique.

kimikiss02_03.jpg.jpeg

Il se trouve que la fille est finalement leur amie d’enfance qui jouait tout le temps avec eux, Mao. Mao-neesan même, pour la forme. Mao remplit parfaitement le rôle de la grande soeur, et c’est là qu’on se dit "Ok j’ai tout vu, je sais comment ça va se finir." C’est sûr, surtout avec Mao qui va vivre chez le héros…

Kimikiss_-_01_-_Large_03.jpg.jpeg

Mais voilà, on se trompe sur toute la ligne! Kimikiss est bien plus surprenant à bien des égards que la plupart de ses pairs. Là où on pouvait s’attendre à une banale histoire d’amour entre le héros et Mao, ou une autre fille même, on découvre que l’anime nous plonge dans la vie sentimentale des trois protagonistes: le héros, son pote, et Mao. Chacun aura une route sentimentale très différente et voudra se rapprocher d’une fille (et d’un garçon en ce qui concerne Mao. Hé non, pas de yuri…) .

kimikiss02_12.jpg.jpeg

Ainsi, le héros voudra tenter de sortir avec une fille un peu timide sur les bords (du genre le portrait tout craché de Aya dans Ichigo 100%) tandis que Mao sera attirée par un beau ténébreux associal, et le pote du héros sera troublé par un baiser donné par le petit génie de l’école, aussi froide qu’elle est intelligente (elle a dû oublier d’apprendre les relations sociales elle par contre.)

kimikiss02_11.jpg.jpeg

A cela on peut ajouter quelques personnages secondaires. Malgré le fait qu’il y a finalement trois histoires à suivre (avec Mao qui se mélera de ce qui ne la regarde pas, typique des filles dans son genre) le tout avance bien à chaque épisode de 20 minutes. La série se permet même un peu d’humour pas désagréable par moments, ce qui évite de s’endormir. D’une qualité assez inégale par épisodes, l’animation reste néanmoins correcte la plupart du temps.

Kimikiss_-_01_-_Large_33.jpg.jpeg

Kimikiss est donc une autre bonne surprise avec Myself Yourself cette saison mais se situe dans un tout autre registre, avec des personnages aux réactions crédibles et des histoires d’amour qui ne demandent qu’à se développer. Et contrairement à nombre d’histoires dans le même genre, il n’est pas certain que chaque personnage s’en tire bien.

Kimikiss_-_01_-_Large_15.jpg.jpeg

Finalement, le seul truc qui est aussi irritant que la voix d’Aoi dans Myself Yourself, c’est bien les deux loli avec leur grenouille en plastique. Heureusement qu’on les voit très peu, il ne manquerait plus qu’un épisode leur soit dédié… (mince je ferais mieux de me taire, on ne sait jamais.)