Mois : juillet 2011

The Idolmaster, l’anime

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Annoncé depuis quelques temps déjà, on nous avait promis un anime sur la série de jeux Idolmaster, et le voici qui déboule cet été pour nous rafraîchir. On pourrait se demander en toute légitimité quoi attendre d’une série Idolmaster après le très désastreux OVA Idolmaster Live For You (sauf si on le prend au 42ème degré) mais le studio A-1 qui nous a déjà gratifiés de Kannagi ou Soranowoto, a mis les petits plats dans les grands avec cette série, et le moins que l’on puisse dire c’est que ça surprend.

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Un peu d’histoire tout d’abord pour ceux qui débarquent complètement. The Idolmaster est avant toute chose un jeu de salle d’arcade au Japon où l’on vous demandait d’insérer une carte (à acheter au préalable) avec votre nom dessus pour que la machine y grave le nom et la photo de l’idol dont vous alliez vous occuper. On vous mettait déjà bien la pression avec ce « lien » presque physique entre vous et votre idol. Le choix se faisait parmi une petite dizaine d’entre elles toutes au caractère bien défini, que ça soit dans leur attitude ou leur façon de parler, il était très aisé de trouver l’idol de vos rêves. Bon moi ça m’a pris 45 minutes pour me décider à l’époque, mais voilà.

Le problème de ce jeu c’est que le Game Over était inévitable. La concurrence entre idols étant rude, le jeu vous le faisait comprendre en vous mettant en compétition avec tous les autres joueurs de l’archipel via un réseau entre les salles d’arcade. Du coup au gré du temps et des fans, votre idol, que vous chérissiez grâce aux scènes de dialogue entre elle et son producer-san (c’est à dire vous), les auditions que vous lui faisiez passer, les cours de danse, la façon dont vous l’encouragiez… Le Game Over était annoncé avant même que l’écran le marquant noir sur blanc n’apparaisse : lorsque la hiérarchie vous annonçait que ça serait le dernier concert de votre idol… Et c’était à vous de lui annoncer ! Puis il y avait ce dernier concert magique, et les adieux touchants de votre idol qui vous remerciait de tout ce que vous avez fait pour elle en retenant ses larmes.

Ce jeu est une invention maléfique.

Puis Namco a sorti le jeu sur Xbox 360. Ca n’a pas empêché la console de faire un four au Japon mais on peut estimer sans souci que pour chaque Xbox vendue, un jeu Idolmaster l’était aussi. Bien sûr trois tonnes de DLC ont suivi (Namco c’est quand même eux qui vous vendent de l’argent ou des level supplémentaires dans Tales of Vesperia). Les DLC pour Idolmaster, il doit y en avoir pour au bas mot 150 à 200€. Oui, plus que le jeu. Entre costumes, remixes de chansons, accessoires, et autres joyeusetés, il y avait de quoi dépenser. Namco a ensuite pondu un Idolmaster Live For You! très dispensable avant de sortir des simili versions du jeu original sur PSP, et même DS. Bien sûr c’était sans compter que Namco remettrait le couvert avec une suite, un Idolmaster 2 corrigeant les erreurs du premier et rajoutant son petit lot d’idols aux existantes.

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Et c’est donc quelques mois après la sortie du jeu qu’arrive l’anime.

Que faire avec un jeu vidéo sur les idols comme base ? Le seul choix possible et logique que A-1 pouvait faire, c’était un slice of life, un anime tranche de vie où on suit les péripéties des idols dans leur vie quotidienne. Et c’est ce qu’ils ont fait, mais d’une manière assez originale. Le premier épisode est en effet « filmé » sous forme de documentaire sur les idols du studio 765 (jeu de mot sur Na-mu-co. Namco). La voix du narrateur est absente, ses paroles étant sous-titrées. Cela rappelle un petit peu le premier épisode de Haruhi Suzumiya (Les aventures de Mikuru Asahina) dans la prise de vue camera au poing. On se rend compte à la fin de l’épisode que le cameraman (qui n’a pas de nom) est le nouveau producteur en charge des idols et qu’il va être épaulé de Ritsuko (ancienne idol et maintenant productrice) et Kotori la secrétaire de choc du studio (à l’uniforme qui déchire sa race doublé d’un superbe zettai ryouiki de classe SSS)

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Heureusement donc le producteur sans nom (on l’appellera Producer-san) a une voix, et un visage. C’était un peu le piège, car dans ce genre de production tirée d’un jeu où le joueur est sensé être le héros, on aurait pu penser avec le premier épisode qu’on n’aurait jamais vu le producteur ni entendu sa voix. Seul le directeur du studio est sans visage…

Devant tant de personnages il est bien souvent difficile de se faire une identité du caractère de chacune, mais fort heureusement malgré leur faible temps d’apparition individuelle, la qualité de l’animation générale et les répliques bien trouvées permettent à chacun de se faire une idée de la jeune fille. C’est un peu comme si l’anime n’avait que pour but final de nous aider à trouver l’idol que l’on préfère, comme si cela nous préparait pour le jeu vidéo sur Xbox 360. Remarquez que dans le second volet on commence directement avec un trio d’idols à gèrer alors qu’il fallait suer sang et eau dans le premier pour atteindre cette possibilité.

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Faisons un petit tour du propriétaire, de gauche à droite en partant du haut, voulez-vous ?

  • Takane : Parle et agit élégamment, c’est la fille de bonne famille du groupe, sans être toutefois hautaine. Elle est arrivée dans Idolmaster 2.
  • Makoto : Garçon manqué à tous les niveaux (elle remplace dés Idolmaster 2 je ne sais plus quel garçon manqué du premier opus du jeu
  • Haruka : Un peu l’héroine puisque c’est toujours elle qu’on voit au premier plan sur les jaquettes. Elle vient de la campagne mais elle a bien la pèche.
  • Chihaya : Sérieuse mais a un peu de mal avec les relations avec les autres et se croit un peu au dessus des autres, surtout au niveau du chant où elle gère bien.
  • Miki : La blonde absente de la version arcade mais qui s’est retrouvée dans la version 360 de Idolmaster. Elle a un caractère très energique dans le jeu, mais passe son temps à dormir dans l’anime. Allez comprendre ce revirement.
  • Azusa : La plus vieille du groupe, elle tient le rôle de la grande soeur. C’est ma préférée, en fait.
  • Hibiki (on arrive sur la 2nde rangée au premier plan) : Encore une fille bien energique et sportive, elle est surtout une amoureuse des animaux. De toutes sortes. Elle arrive dans Idolmaster 2
  • Yukiho : Dans le jeu elle est timide, calme et reservée, mais je sais pas ce qui leur a pris encore une fois dans l’anime, puisqu’elle développe une phobie des hommes un peu préoccupante. Ca a même du mal a passer avec Producer-san, c’est dire.
  • Iori : La peste loli hautaine et chiante du groupe. Ah ouais et elle est doublée par Rie Kugimiya. Oui celle-là même qui a fait Taiga dans Toradora ou tout plein de lolis tsundere.
  • Yayoi : Sait cuisiner, effectuer tout un tas de tâches ménagères, a la tête sur les épaules, mais elle est pauvre, très.
  • Ami et Mami : Les deux soeurs jumelles energétiques comme il faut. Heureusement elles ne sont pas trop pénibles à l’écran.

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Tout ce petit monde serait sensé s’entretuer joyeusement si on était dans al vie réelle, mais on est dans un anime tranche de vie à très lourde connotation moe et par conséquent tout le monde s’aime, s’entraide et surtout ne se tire pas dans les pattes pour les auditions. Soit. Dans un sens ça donne un anime agréable et plein de vie. Les trois premiers épisodes sont loin d’être décevants, avec des situations variées et sans trop forcer. Ajoutez à cela une animation qui n’en fait pas trois tonnes mais qui donne à chaque plan et chaque personnage une allure différente. On reconnaît bien là la patte de A-1 où j’avais déjà remarqué ce genre de pratiques dans Kannagi à son époque.

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Bref, si vous avez un creux dans votre planning pour l’anime du Jeudi soir / Vendredi, n’hésitez plus et penchez-vous sur Idolmaster, ça se laisse regarder au moins aussi facilement qu’un bon K-On, et ça met de bonne humeur pour la journée !

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MaOTD #576

Une jolie petite meido toute en finesse pour se changer les idées du mauvais temps en ce moment, et ce pour seulement 2 500 Maid Points.

P.S. : Attention aux faux Meido Store qui fleurissent en chine.

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Source : Kanatapixiv1305983

MaOTD #575

Une meido en armure, ça vous tente ? Ce modèle est bien entendu réservé aux amateurs du genre, et pour seulement 4 000 Maid Points (l’armure coûte le plus cher)

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Source : ShingoPicturePuzzle

Ikoku Meiro no Croisée

Paris, fin du XIXème siècle…

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C’est par ces mots, en français dans le texte s’il vous plaît, que débutent les épisodes de Ikoku Meiro no Croisée, ou en français « La Croisée dans un labyrinthe étranger ». Une série somme toute originale qui vient de débuter au Japon.

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Dessin par l’auteure originale, Takeda Hinata

On ne peut s’empêcher de penser come Claude, l’un des personnages principaux de ce Paris du XIXème un tant soit peu fantasmé : quand son grand-père Oscar ramène de son voyage au Japon une petite fille à qui je donnerais entre 10 et 12 ans en guise de souvenir, y’a des questions à se poser ! Yune débarque donc dans la vie de Claude, jeune artisan d’un atelier situé dans une galerie commerciale assez peu visitée. Son but ? Bosser et découvrir le paris dont elle a tant entendu parler. Les circonstances de sa venue sont assez floues et j’espère que l’on va en savoir plus au fur et à mesure des épisodes.

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Avec son français impeccable (pas vu une seule faute en trois épisodes) et son atmosphère reposante, Ikoku Meiro no Croisée nous offre une bonne petite tranche de vie à la Aria. On ne peut pas dire qu’il se passe grand chose, mais chaque nouveauté pour l’adorable Yune attendrira de nombreux spectateurs, sans aucun doute. D’un côté il y a en effet Yune qui découvre la France et sa nourriture, et de l’autre il y a Claude qui découvre les coutumes japonaises et la façon de penser des japonais. Certains s’énerveront peut-être devant le côté Yamato Nadeshiko (la femme japonaise idéalisée) de Yune, moi je la trouve tout simplement adorable.

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Les plus observateurs (ou les plus otakes, c’est selon) auront peut-être noté que figure dans le staff le réalisateur des séries de Aria, ce qui explique probablement ce rythme lent mais assumé imposé à la série. Par contre je ne sais aps trop pourquoi mais j’ai d’abord pensé à Spice and Wolf en regardant le premier épisode. Peut-être est-ce le côté ancien qui m’y a fait penser…

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Toujours est-il que ce petit anime tombe à point nommé avec The Idolm@ster (bientôt sur votre blog à meidos préféré) avec les séries du rpintemps qui se terminent et le reste des sorties d’été plutôt pauvres. Et puis pour une fois qu’une série parle correctement français (ça fait vraiment bizarre d’entendre un type parler Français au début de chaque épisode) autant y jeter un petit coup d’oeil, non ? Surtout que l’animation n’est pas des plus moches, j’ai donc hâte de voir la suite des évènements, le petit monologue du narrateur au début suggère que Yune risque de devenir connue dans Paris par la suite…

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Japan Expo 2011 – *bruit de caisse enregistreuse*

La Japan Expo vient de s’achever et j’écris cet article depuis le train qui me ramène sur Nantes avec le soleil qui se couche à l’horizon (dit comme ça ça fait très poétique j’en conviens.)

Une JE assez particulière pour moi et pour la Brigade SOS. Je vais commencer par parler de celle-ci.

Cette année, nous étions plus ou moins divisés en deux stands distincts : un stand fanzine comme un autre avec tous nos produits, tenus par une sorte de « section création » de la Brigade, et un stand activités un peu plus au nord. Pourquoi avoir fait le choix de séparer alors que par le passé nous étions un seul stand : les raisons sont à la fois économiques et idéologiques. Le côté économique, c’est qu’un stand fanzine avec électricité coute un bras et une jambe au bas mot (environ 400 euros). Les années précédentes, on arrivait à avoir des sponsors, mais cette année on a préféré voler de nos propres ailes, surtout qu’un stand activité lui est gratuit : nous fournissons du contenu à Japan Expo après tout. Il y avait aussi le fait qu’en règle générale nous étions très mal placés vis à vis des autres activités ce qui fait que l’on devait trouver de la place où se mettre ou se bastonner de façon sonore avec nos voisins. Pas très sympa quoi. L’autre aspect idéologique c’est que dorénavant nous avons beaucoup plus d’activités nous permettant de varier les plaisirs sans temps mort ou presque sur quatre jours. Ici on a partagé le stand avec Forum Thalie pour la simple raison que ça nous permettait d’avoir du temps libre pour nous quand eux staffaient, et inversement.

Les activités de la Brigade ont plutôt bien marché : les kumikyoku ou les cours de danse attirent toujours un monde surprenant, et nous avions des jeux pour meubler. Des jeux très rigolos comme le Meme Game (où il faut reproduire des Meme d’Internet correctement pour gagner) qui ont surpris le public (et nous aussi car on l’avait a peine testé à Epitanime)

On pourrait dire que c’était bien rôdé mais on a eu nos petits moments de fails épiques, surtout le jeudi où ça a été la catastrophe : pas ou très peu de chaises (merci la SEFA), un micro non fonctionnel et globalement des gens pas très motivés : il fallait prendre ses marques, et ça nous arrive globalement à chaque JE. Le jeudi est un jour à régime lent.

Par contre dés le vendredi tout le staff a bien gèré et on a s’est bien démerdés avec Thalie niveau planning pour s’entraider quand on avait du retard ou de l’avance sur nos activités. On a même pu passer de nouveau chez Nico Nico Douga le dimanche pour un kumikyoku des familles devant les japonais. (c’est toujours fun de se faire interviewer après, en plus, alors que tous les autres font les cons à côté.)

D’un point de vue plus général ça a été surtout une grande surprise de voir tous les membres de l’asso se démerder sans les membres du Bureau qui généralement s’occupaient de presque tout avant. Chacun y a mis du sien et pouvait prendre des décisions et des initiatives sans qu’on ait à lever le petit doigt; D’un côté ça nous laisse vaguement l’impression au Bureau de n’avoir rien foutu, de l’autre on se dit qu’on a quand même de quoi être fier de voir que tout le monde commence à trouver ses marques. Avant, il y avait également quelques membres qui ne faisaient habituellement pas grand chose ou qui restaient dans l’ombre à attendre qu’on les appelle. C’est hyper agréable parce qu’on sent que ces gens habituellement timides et pas sûrs d’eux du tout, ont progressivement, en une année, pris de l’assurance et de la confiance en eux, au point où certains sont même venus nous dire qu’ils étaient contents que la Brigade leur ait permis de s’épanouir. Ce n’est pas propre à la Brigade, mais à n’importe quelle association ou communauté. S’investir dedans développe sa propre personne et la renforce. Travailler avec d’autres gens dans un but commun, respecter l’autre et avoir suffisamment de courage pour oser s’exprimer, tout ça ça contribue à faire grandir quelqu’un. Et personnellement si l’an dernier j’étais fier du travail accompli pour accueillir Noizi Ito l’an dernier à Epitanime 2010, cette année je suis fier d’avoir vu des gens voler de leurs propres ailes.

Bref, tout ça c’était très positif, et les nouvelles que nous avons apprises en fin de convention nous laissent à penser que la Brigade a encore de très beaux jours devant elle !

On va maintenant passer à la partie personnelle de cette Japan Expo.

Globalement je n’avais pas prévu de dépenser beaucoup (j’en entends déjà glousser au loin) car j’avais commandé mes mangas et DVDs sur DiscountManga en avance afin de cumuler des points de fidélité. Et puis ça faisait ça de moins à porter en partant de Japan Expo.

J’ai quand même réussi à acheter le Blu-Ray d’AKira, deux Artbooks Haruhi, et quelques doujins honteux (du Black Dog, et du Saigado pour les connaisseurs. D’ailleurs j’ai un Hellabunna que j’ai oublié de refiler à Raton du coup…) mais surtout, là où j’ai craqué sévèrement, c’est sur le stand d’AOJI : Art of Japan Illustration, où on pouvait admirer de splendides illustrations sur toile ou sur aluminium ou plexiglass : c’était magnifique et certaines oeuvres données envie. Du coup j’ai craqué et j’en ai pris une de 315 euros que voici :

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En format grand et Plexiglass bien sûr. Lien vers l’illustration sur AOJI

Mais là où j’ai encore plus craqué mon slip c’est que j’en ai pris une autre le dimanche au dernier moment, puis encore une dans la foulée, dans des formats abusés.

En tout, ça a dû me coûter près de 1 000 (mille!) euros… Ouais, mais voilà, j ‘ai des tableaux superbes à mettre dans mon appartement maintenant ! Ca va dépoter un peu plus que les posters Megami ou les wallscrolls issus de ces mêmes posters. J’ai donc hâte de les recevoir…

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Lien vers l’illustration sur AOJI

Mon impression plus générale de la JE, c’était que le concert de May’n était bien trop fort pour les oreilles, que la populace du Jeudi était quand même sacrément plus nombreuse que les années passées, que avoir deux stands séparés ça fait beaucoup de marche, que j’ai récupéré plus de 220 Miis sur ma 3DS flambant neuve (à laquelle je devrais peut-être donner un nom un de ces jours) que les magasins de HK sont encore trop nombreux et n’ont honte de rien et que je suis quand même bien content de rentrer parce que Shami (mon petit chaton, si vous ne suivez pas twitter) m’a manqué énormément.

Bref, une JE plutôt positive, crevante comme d’hab, avec finalement peu d’invités intéressants, mais tranquille quoi, quand on est staff. Venir deux jours semblait néanmoins amplement suffisant cette année pour découvrir une grande partie des aspects de la convention.

(et un gros moins pour le stand de catch qui nous a pourri avec sa sono, ça rendait le déroulement de certains jeux très pénibles.)