Bilan Jeux Vidéo 2025

Janvier bien avancé, c’est un peu l’heure d’un petit bilan des jeux vidéo et animés de 2025. Un rituel sympathique où je vous parle de ce qui m’a fait vibrer dans l’année, et comme le titre de cet article l’indique, on va commencer par du jeu vidéo !

Death Stranding 2

On va commencer par le seul jeu PS5 auquel j’ai joué, Death Stranding 2.

J’avais beaucoup aimé le premier, et passé beaucoup trop de temps à faire les routes pour se déplacer facilement partout. J’avais passé un très bon moment même si l’histoire m’était passé un peu au dessus. J’ai trouvé celle du 2 bien plus digeste vu qu’on est déjà familiers avec l’univers, même si à certains moments j’ai facepalm en jurant contre Kojima parce qu’on voit très bien ses marottes arriver à des kilomètres. Ca rend le jeu attachant parce que son réalisateur a vraiment mis du sien dedans et on a l’impression limite de tellement bien connaître le bonhomme à travers ses jeux que ça en fait un pote. Le parasocial c’est chelou.

Reste alors le gameplay, qui lui aussi n’évolue guère. Le jeu est surtout plus simple mais parfois un peu trop orienté action à mon goût. On peut toujours défoncer tout le monde si on veut ou contourner les bandits, mais parfois le jeu va nous forcer à les combattre et c’est vraiment pas les phases les plus réussies du jeu même si Sam a beaucoup de gadgets à la Solid Snake qui lui permettent de faire des infiltrations en douceur. Celles-ci, quand elles fonctionnent bien, sont d’ailleurs plutôt jouissives pour le joueur.

Mais contrairement au premier, on a du matos trop vite, trop facilement, et la création de routes et de monorails se fait dés le départ. De même, beaucoup trop de zones sont accessibles en véhicule, routes ou non, ce qui fait qu’on passe plus son temps à rouler qu’à marcher réellement, sauf quand on y est contraints par le jeu.

Reste que par rapport au premier l’interface est plus claire, plus ergonomique, on passe moins de temps dans les menus, aç va plus vite… et toutes ces améliorations de qualité de vie sont chouettes. Mais voilà : s’il n’y avait pas eu 5-6 ans entre DS1 et DS2, j’aurais eu du mal à me mettre dedans, ça aurait été bien trop bourratif. Si vous avez, comme moi, fait DS1 à sa sortie et n’y avez jamais retouché, le 2 arrive à point nommé pour vous replonger tranquillement dans un monde post-apocalyptique très singulier, au gameplay chill et à la technique sur PS5 quasi irréprochable (la scène d’intro est véritablement saisissante grâce à la musique de Woodkid aussi.)

Path of Exile 2

On va essayer d’évacuer l’éléphant dans la pièce tout de suite.

Path of Exile 2 a mangé ma vie en 2025. J’ai dû totaliser genre 700h rien que sur l’année. Il faut dire que le jeu est assez chronophage sans qu’on s’en rende vraiment compte. S’il est encore en early access et qu’il manque encore beaucoup de choses, il n’en reste pas moins une excellente expérience pour peu qu’on aime le hack & slash. C’est beau, ça explose partout, et on comprend vite qu’il suffit pas de bourriner mais qu’il faut connaître les pattern des monstres pour éviter leurs coups. Les combats de boss sont particulièrement impressionnants et frénétiques. Mais ce qui coupe le souffle c’est le degré de personnalisation de son personnage. On parle alors de build qui est l’ensemble des équipements, l’arbre de talents, et les compétences d’un personnage. Même s’il n’est encore qu’en early access il est suffisament complexe pour occuper les gens qui cherchent l’optimisation à outrance et à progresser en testant des choses sur son personnage.

C’est aussi un jeu qui ne pardonne pas, et parfois de façon assez injuste, avec des ennemis qui peuvent tuer en un coup sans qu’on comprenne trop d’où sont venus les dégâts qu’on s’est pris et ce qu’on doit améliorer pour empêcher ça (un résumé de la mort et des dégâts pris dans les 3 dernières secondes serait vraiment utile.) Si d’autres jeux comme Diablo ou Final Fantasy XIV punissent la mort avec de l’équipement qui prend des dégâts et qu’il faut réparer régulièrement sous peine de casser (heureusement même cassé on peut réparer), là on perd carrément de l’expérience, et donc du temps passé sur le jeu, quand on meurt parfois de façon injuste. C’est 10% du niveau en cours à chaque mort. On ne peut pas perdre de niveau (dieu merci) mais on peut parfois voir sa dernière heure de jeu réduite à pas grand chose parce qu’on est mort 3 fois sur le même boss.

Une autre problématique, mais cette fois normale à mon sens, réside dans le fait qu’on atteint un « mur » de difficulté dans le jeu autour du niveau 85-90 (sur 100) qui rend la progression très très laborieuse. L’XP nécessaire pour passer de 90 à 91 est tellement élevée qu’une mort vous mine le moral et vous donne l’impression d’avoir perdu votre temps, car arrivé aux cartes « tier 15 » (les plus hautes qu’on peut avoir normalement) on ne gagne plus suffisament d’XP à l’heure en parcourant les différentes zones pour justifier le temps qu’on y passe.

A ça vous rajouterez le craft d’objets très présent et très avancé, qui donne certes des objets vraiment pêtés et qu’on est fiers de posséder car réellement uniques, mais qui est beaucoup trop basé sur le hasard (même s’il y’a moyen d’influencer tout ça.)

Clairement, entre potes POE2 brille beaucoup plus, ntoamment parce qu’on peut s’échanger tous les objets du jeu. Aucun bullshit genre « cet objet est lié à votre personnage » et vous n’avez plus qu’à le vendre aux PNJ pour des clopinettes ou le recycler. Non non, ici quand on a trouvé un truc bien pour un pote, ou qu’on retire un équipement trop vétustep our notre niveau, on peut le laisser dans le coffre de la guilde pour qu’un autre membre en profite pour son propre personnage. C’est ainsi qu’onf ait beaucoup jouer la solidarité et l’entraide. De la même façon il est possible de dépanner quelqu’un qui a du mal sur un boss ou un passage de la campagne (qui d’ailleurs est trop longue je trouve, et elle n’est pas temrinée !) en le rejoignant le temps de buter le-dit boss récalcitrant. Là dessus ça fait vraiment plaisir d’avoir une telle liberté d’échange entre les joueurs. C’est une des forces du jeu.

En tous cas, si j’y ai passé 700h c’est que ça m’a plu au final. J’ai parfois passé du temps à ne pas jouer, mais à crafter des items, ranger mon inventaire, trier des objets, etc. Le jeu est difficile parfois mais la récompense quand on bute un boss difficile ou qu’on trouve enfin l’item qu’il nous faut pour améliorer son équipement, c’est hyper jouissif et ça fait. Clairement face à un Diablo 4 bien plus casual, POE2 s’inscrit dans un modèle « try hard » au bout d’un moment, même si on peut s’amuser un long moment avant d’atteindre un mur. Tout est question de se fixer des objectifs de jeu atteignables (arriver au niveau 100, essayer les maps T15, etc.)

Avant de conclure sur POE2, un mot sur le financement du jeu.

A l’heure où j’écris ces lignes, le jeu est en early access payant. C’est à dire que vous déboursez 27€ pour obtenir l’accès au jeu qui sera au final free to play. Cependant ces 27€ viennent avec 300 points dans la boutique de microtransactions, donc au final c’est juste leur donner de l’argent en avance pour des microtransactions (MTX) que vous achèterez peut-être.

La boutique contient beaucoup, BEAUCOUP de microtransactions. Elles sont 100% cosmétiques et accessoires : pas de passe-droit pour monter plus vite de niveau, pas d’équipement pêté, etc. il y a cependant des petites améliorations confortables avec certains cosmétiques par exemple ce réservoir à mana à mettre sur le dos de votre personnage où votre niveau de mana est affiché en permanence, ou bien cet anneau qui comptabilise vos nombre de morts et de monstres tués, ou encore cet appareil cartographique (qui permet d’accéder au contenu de fin de jeu) qui compatibilise le temps que vous passez dans une carte. Tout ça est très accessoires mais fait plaisir et donne l’impression qu’on achète pas juste un skin d’arme. Beaucoup de ces cosmétiques ont ainsi des effets secondaires.

On peut bien évidemment acheter des onglets de coffre pour ranger plus de bordel (et vous en aurez beaucoup). Les onglets spécialisés pour tel type d’objets sont aussi intéressants car ils sont « pratiques ». par exemple l’onglet à objets uniques affichera vos objets uniques comme dans une vitrine et désengorgera votre coffre principal de ces objets que vous gardez mais n’utilisez pas toujours (ce sont des équipements aux statistiques uniques.) Les onglets « monétaires » pour ranger les différents objets de craft sont aussi bien pratiques et on a pas l’impression d’avoir acheté juste un emplacement supplémentaire dans la base de données. Clairement, on sent qu’il y a un effort pour faire passer la pilule.

Car oui, pilule il y a on va pas se mentir : les prix sont souvent très élevés dans la boutique. Un set d’armure (purement cosmétique) est à pas loin de 40€. Certains onglets sus-cités sont à 15€, d’autres à 5 ou 7€ (parfois soldés, jamais à + de 30%). Résultat si vous achetez l’early access à 27€, vous avez 30€ à dépenser en boutique et je ne saurais trop vous recommander de prendre des onglets spéciaux de coffre (objets monétaires, essences, etc.) quand ils sont soldés.

Après, plutôt que d’acheter des points il vaut mieux acheter des « packs » contenant 300 points + des cosmétiques divers. Ces packs sont plus rentables car vous avez vos 300 points pour 30€ et des bonus avec. Pour les packs « early access » qui sont progressifs (30, 60, 120, 180, 300€ etc.) on peut même les upgrader. Par exemple si vous avez déjà l’early access à 27€, vous pouvez upgrade à celui à 60€ en ne payant que la différence. S’il y a des objets physiques dans ce pack comme un t-shirt ou un hoodie et que vous n’en voulez pas vous pouvez même convertir ces produits en points de boutique.

Tout ça pour dire que j’estime que GGG, les développeurs, sont très « réglo » quand il s’agit de microtransactions. On ne pousse pas à acheter avec des sstuces type jeu mobile. Les données sont claires, précises et indiquées sur la boutique. On sait dans quoi on s’engage et même si c’est cher, il n’y a pas de piège. Il y a des lootbox d’ailleurs mais leur contenu est documenté, avec les % de chance d’obtenir chaque objet ET, fait rare, on ne peut pas tomber 2 fois sur le même objet, ça sera forcément quelque chose qu’on aura pas déjà eu. Perso je trouve tout ça réellement cool de leur part, c’est leur façon de monétiser le jeu et de faire de l’argent dessus pour payer les devs qui sont d’ailleurs très à l’écoute de la communauté.

Bref, POE2 c’est cool, j’adorerais que plus de gens s’y mettent. On a une guilde où on a mis de l’argent dedans (du vrai, vous pouvez faire don de vos points de boutique à al guilde) pour notamment avoir un joli repaire, et un coffre de guilde super grand et bien rangé…) où on aide les nouveaux à se mettre au jeu avec plein de conseils, d’explications, et des items dont vous pouvez vous servir. Donc si ça vous tente, n’hésitez pas à passer sur Discord sur le canal POE2 pour en discuter et chercher de l’aide.

Miside

Bizarrement je n’avais jamais entendu parler du jeu avant sa sortie. Et encore, même après, je ne me souviens même pas comment je suis tombé dessus. C’est en voyant le charadesign et les promesses d’un jeu un peu « spécial » à la Doki Doki Littérature Club que je me suis décidé à me le prendre.

Miside ne partage finalement pas grand chose avec Doki Doki Littérature Club. On est un étudiant lambda qui joue à un jeu mobile tout mignon où on aide une meuf à vivre dans son appartement en 2D. C’est mignon, la fille, Mita, est très choupie même si elle dit parfois des trucs bizarres genre « ne regarde pas dans le four ! » et c’est typiquement le protagoniste de JV kawaii fait pour être aimé. Un peu comme une petite amie idéale dont on s’occupe à travers ce jeu mobile fictif.

Or, ça va partir en vrille car Mita va trouver un moyen de vous faire venir dans son jeu. Et là c’est le drame car vous essayez de repartir mais vous ne pouvez pas, et le jeu apsse en vue FPS où il faut naviguer dans le petit appartement, résoudre des mystères et passer du temps avec Mita.

Petite parenthèse : j’avais fait le jeu en japonais et la doubleuse est in-cro-yable. Et bonheur, une version française existe ! Avec un doublage très pro. Mais j’avais déjà fini le jeu et je n’ai pas voulu y retoucher.

Vous vous en douterez donc, il y a une composante un peu horrifique psychologiquement, mais aussi parfois visuellement dans certains passages du jeu qui pourront rebuter certains joueurs. C’est pas trop mon trip mais je suis passé outre.

Au final le jeu n’est pas très difficile mais demande parfois de penser « hors du cadre » et ce n’est pas évident. On y découvre de nombreux petits secrets au fil de l’aventure qui fait qu’on a plein de choses à échanger avec d’autres personnes.

La dernière partie du jeu traîne un peu en longueur à mon goût, mais au final il est relativement court et on rencontre d’autres personnages que Mita (je vous laisse la surprise) et on se demande si, en fait, c’est sa faute à elle au final…

J’ai beaucoup apprécié ce jeu et c’est une de mes grosses recommendations de 2025, si vous pouvez passer outre le côté un peu dérangeant/angoissant par moments. Si vous ne vous sentez pas en capacité d’y jouer, il y’a un let’s play narratif dessus sur YouTube, en français, que je vous recommande chaudement :

Bien sûr ne le regardez pas si vous comptez jouer au jeu !

To the moon A Beach Episode

Beaucoup d’évidences dans les titres aujourd’hui dites donc ! Si vous avez joué aux jeux To The Moon vous savez probablement à quoi vous attendre : quelque chose de touchant, mélancolique, parlant de la vie et de la mort, toujours raconté d’une fort belle manière avec de la musique qui t’attrape à la gorge et serre jusqu’à la fin. Cet épisode à la plage, qui commence de façon tout à fait anodine, et va, comme vous le pressentez sûrement vu qu’on parle quand même de To The Moon, se terminer dans les larmes d’émotion.

Certes la narration à la RPG Maker fait certainement datée en 2025 mais on ne peut qu’être admiratif devant Ken Gao, son auteur, pour continuer cette série de jeux narratifs courts, et toujours nous surprendre. (Bon en vrai j’avais très tôt compris ce qu’il allait se passer dans cet épisode, mais chuuuut.)

Axon TD

Un tower defense plutôt sympathique ma foi, mais surtout, surtout, qui brille par son mode multi-joueurs plutôt bien foutu. Il se joue en effet en coopération et chacun a son propre budget pour tours, améliorations, pièges et autres. J’y ai joué un peu avec Helmara, et il faudrait qu’on continue à un moment, mais on a bien apprécié de poser des tours, améliorer celles de l’autre joueur, etc. Sachant qu’en plus on se fait notre « deck » de tours parmi une vingtaine, il est souvent intéressant de se complèter, par exemple quelqu’un prend les tourelles à base de flamme et l’autre les tourelles mono-cibles mais qui font de gros dégâts, etc. Il y a aussi moyen de créer des dalles pour changer le chemin des ennemis et ainsi leur faire faire des détours !

Ajoutez à ça une progression bien rythmée, un générateur de niveaux pour un fun infini, et surtout c’est jouable à 4 en co-op !

Merde, pourquoi j’ai arrêté d’y jouer avec Helmara !?

Civilization 7

Quelle putain de déception.

Un peu sceptiques déjà quand le système d’ères a été révélé, j’ai quand même fait mon ientcli en achetant l’édition Deluxe avec quelques DLCs… mais pffft. Quel gâchis.

Clairement, Civ 7 est sorti avec de mauvaises idées dés la conception. On sent qu’ils voulaient bien faire et pour moi il y a deux problèmes principaux :

  • Ce système d’ères qui découpe le rythme de la partie en 3 ou 4 (je ne sais déjà plus) qui a certes l’avantage de mettre tous les joueurs sur un pied d’égalité régulièrement durant la partie, ce qui évite le « snowballing » (en gros si tu te débrouilles bien très tôt tu vas devenir de plus en plus énorme jusqu’à rouler sur l’entiereté de la aprtie.) mais qui énerve énormément quand on a justement bâti et préparé beaucoup de choses et qu’on se les voit retirées à l’ère suivante. Ce qui est un comble dans un jeu 4X comme Civilization qui met normalement en avant les qualités de planification du joueur.
  • L’interface est, très sincèrement, à chier. Je comprends l’intêret de faire une interface unifiée entre console et PC et pour que cette dernière soit manipulable à la manette mais dans les faits il y a beaucoup d’infos pourtant essentielles qui sont peu ou mal affichées. Parfois on ne comprend pas pourquoi il se passe ceci ou cela, les indicateurs ne sont pas là où ils devraient être et y’a beaucoup trop de sous-menus. Certes Civ est un jeu complexe, mais il y avait probablement moyen de faire mieux.

J’ai fini une partie, et encore, dans la douleur (j’en avais vite marre) et j’ai ensuite désinstallé. On sent aussi que 2K Games veut monétiser le jeu à balle avec moult DLCs, encore plus que dans le précédent où c’était déjà un peu limite (mais souvent soldé donc izok.) On verra bien s’ils sortent une grosse extension ou deux comme pour les précédents et à ce moment là on lui redonnera sa chance.

VA-11 HALL-A

Enfin ! J’ai enfin fait ce jeu !

Pour les deux du fond, il s’agit d’un jeu d’action de bartender cyberpunk. Quoi ? Ben c’est dans le titre là, « Cyberpunk Bartender Action » et tout.

Plus sérieusement, VA11 (on va l’appeler comme ça pour faire plus court) est une sorte de VN où on incarne Jill, qui tient un bar dans une ville cyberpunk. Elle va servir différents clients, écouter leurs histoires et leur servir à boire. Les seuls choix se font sur les boissons qu’on sert : il faut en effet mélanger correctement les ingrédients à chaque demande pour servir la boisson attendue. Une mauvaise boisson et vous aurez pas votre bonus, et il faut bien payer les factures et le loyer au bout d’un moment… L’interface de mixage des cocktails est claire et précise, et il y a une encyclopédie du barman pour savoir quelle boisson faire selon ce qu’on nous demande. Parfois les clients et clientes ne savent pas exactement ce qu’ils veulent ou veulent juste « une boisson sucrée » et c’est à vous de décider quoi faire.

J’ai personellement fait le jeu avec un guide pour savoir quelles boissons faire quand, afin de ne louper aucune miette de l’histoire et des dialogues qui sont, il faut le dire, vraiment chouettes. Certains personnages et arcs sont plus satisfaisants que d’autres mais il faut bien avouer que globalement ça se tient. Il y a plein de personnages très différents, allant du rédac-chef d’un journal local à la hackeuse « white hat » à gros seins ou l’androïde qui se prostitue (et qui kiffe son job). Jill sera épaulée par un collègue, puis deux, et aussi par la proprio du bar pour qui elle en pince.

Si vous atteignez la relation maximale avec certains personnages (ce n’est pas indiqué cependant) vous aurez droit à une bout de fin supplémentaire.

Le truc de VA11 c’es que chaque personnage ou presque est incroyablement attachant. Leurs échanges avec Jill, et parfois même entre eux, dont tantôt drôles, tantôt touchants, tantôt « sa fait reflechire lol ». Dorothy, l’androïde-escort explique sa condition, ce qu’elle ressent ou non, comment elle gère ses clients et clientes, et ce que ça fait de pas être humaine, ses avantages et onconvéients, etc.

Il y a également tout un arc sur Jill elle-même dont l’histoire est très touchante et humaine.

La musique, les graphismes colorés 16 bits, et le ton contrastent bien avec l’univers cyberpunk d’habitude assez oppressant. Là il se passe des trucs mais on y est que rarement exposés directement, et la violence n’est pas gratuite (et apparaît bien souvent hors champ)

Je vous le recommande très chaudement !

A noter que le jeu est en anglais mais la traduction française qui aurait dû être l’officielle a fuité et est récupérable. Et elle est d’une très bonen qualité.

Tactical Breach Wizards

J’aurais bien aimé aimer Tactical Breach Wizards, ce jeu tactical à l’humour un peu chelou mais plein de bonne volonté. Mais justement, j’ai pas spécialement accroché à l’humour et l’histoire, et le jeu est plus un jeu de puzzle qu’un tactical à la XCOM. Si chaque niveau est assez unique en son genre, et que la mécanique de prédiction est bien exploitée (quoi qu’un peu bizarre au début), chaque niveau se présente plus comme un problème à résoudre que comme une carte cadrillée demandant au joueur d’exlpoiter son environnement et en proposant un gameplay qui laisse libre court à l’imagination. On sent bien qu’il faut impérativement faire comme les développeurs l’ont prévu pour obtenir la meilleure note et remplir tous les objectifs secondaires.

Du coup c’est très frustant. Dans un XCOM les affrontements peuvent être imprévisibles et donc variés. Ici on peut regarder un guide, faire exactement pareil et obtenir exactement le même résultat.

Un peu déçu de ne pas avoir aimé parce que c’était quadn même pas trop aml, mais pas vraiment mon truc.

Split Fiction

Les développeurs du très bon It Takes Two reviennent avec un concept similaire de co-op asymétrique où on joue deux personnages qui doivent s’entraider dans un jeu de plateforme… un peu trop long pour son propre bien.

Clairement, Split Fiction souffre de deux gros soucis. Déjà il est beaucoup trop long mais en plus l’histoire est très mal écrite, et les deux personnages sont aussi transparents qu’un verre d’eau. On devine leurs motivations et leur historique à des kilomètres, elles sont en plus de ça, un peu chiantes chacune à leur manière, et pire encore, les méchants sont aussi subtils qu’un char d’assaut dans un magasin de porcelaine. Non, clairement, le jeu souffre d’une écriture maladroite mais aussi d’un manque cruel d’originalité pour certains environnements. Autant les niveaux cachés/secondaires sont pour la plupart originaux et offrent des moments de gameplay uniques, autant le reste de l’aventure et plus particulièrement les passages de science-fiction respirent le déjà-vu. Clairement les passages fantasy sont les mieux réussis des deux. Car oui, l’une des héroïnes est fan de fantasy, l’autre de SF. L’une vient de la ville l’autre de la campagne, etc etc. Quand je parlais de subtilité…

Au final je n’ai pas eu le courage de le terminer, par ennui et surtout quand, en ayant déjà un peu marre, je me suis rendu compte qu’on était encore loin de la fin du jeu…

Bravely Default II

J’avais commencé le jeu sur Switch à sa sortie, et je l’ai laissé tomber par manque d’intêret et aussi parce que sur Switch le jeu était vraiment écrit petit par moment sur l’écran de cette dernière.

Donc là j’ai profité de soldes Steam pour me le reprendre et essayer d’aller au bout. BD2 ne réplique malheuerusement pas le génie du premier, mais il en emprunte beaucoup, et fait certaines choses très bien, ce qui rend la progression très agréable et le grind moins pénible. Le fait de pouvoir accélérer les combats, de voir les ennemis sur la carte ou certains items permettant de les faire fuir quand on a pas envie de combattre sont de bons outils pour ça quand on repense aux combats aléatoires sur el premier volet (et sa suite, Bravely Second)

Malheureusement le jeu pêche par une histoire sans grande surprise si ce n’est quelques plot twists malins. L’aspect méta du premier a été pas mal gommé dans ce second volet, mais ce n’est pas toujours évident à reproduire donc je peux comprendre qu’ils aient voulu accentuer l’histoire sur quelque chose de plus conventionnel. Mais ça rend ça un peu banal et ennuyeux au fond.

Reste que j’ai pas passé un mauvais moment : le gameplay est toujours aussi efficace, les jobs toujours aussi cools, et y’a des moyens de faire des combos complètement pêtés comme dans le premier. C’est pas un incroyable JRPG comme le premier mais ce n’est pas non plus un mauvais jeu qu’il faut éviter, je trouve.

Bref, sympa à faire en soldes !

Street Fighter 6

J’ai été traîné dans SF6 par un pote d’enfance avec qui je joue beaucoup aux jeux de baston. Jusqu’à l’année dernière on a fait du Tekken 8 régulièrement, mais il a été dégouté par la saison 2025 et les changements rendant le jeu beaucoup trop aggressif et imposant des « 50/50 » (c’est à dire des coups à parer où y’a 50% de chances de mal le parer et du coup de se faire enchaîner à mort.) Du coup SF6 est devenu d’un coup beaucoup plus intéressant et je m’y suis mis doucement.

Sauf que contrairement à Tekken 8, j’ai beaucoup de mal avec le gameplay de SF6. Le jeu se veut accessible, avec beaucoup de menus, de possibilités et de façon de s’entraîner et progresser, mais il a aussi un gameplay de base particulièrement exigeant en terme de timings. En gros, pour sortir un coup il faut vraiment faire les bonnes touches au bons moments et si on loupe le coup ne sort pas. Pour moi c’est un reliquat d’une autre époque et heureusement ils ont sorti un mode de contrôle simplifié se rapprochant plus de ce qui se fait sur Smash (direction + un bouton = un coup spécial). Mais il y a deux soucis avec ce mode :

  • Ca ne met pas les joueurs sur un pied d’égalité car plusieurs coups ne sont plus disponibles de la même façon (le mode simplifié retire des touches de la manette en quelque sorte). Ca crée un paradoxe où certains enchainements sont plus difficiles à faire en mode simplifié qu’en mode classique, surtout que tous les coups spéciaux d’un personnage ne sont pas forcément disponibles dans ce mode. Cela déséquilibre encore plus la partie pour moi car ce qui m’intéresse dans un jeu de baston c’est pas de réaliser les coups mais c’est le mind game. C’est anticiper ce que va faire l’adversaire, le surprendre, punir quand il fait un faux pas, c’est réfléchir à quel coup sortir dans quelle situation. Dans Tekken 8 les coups sortent plutôt facilement, mais dans SF6 je me suis pris à râler plusieurs fois parce que le coup que je voulais faire ne sortait pas en mode classique parce que j’ai pas fait la manipulation comme il fallait.
  • Y’a un autre « handicap » à utiliser le mode simplifié, c’est qu’on fait 10% ou 15% moins de dégâts (je ne sais plus) sous prétexte qu’on sort les coups plus rapidement (ce qui est vrai : une direction + un bouton contre une manipulation quart de cercle + bouton par exemple). Du coup ben on a l’impression de pas faire mal alors même qu’on sort les bosn coups au bon moment

Du coup j’ai du mal avec SF6 et j’ai un peu lâché prise. Le matchmaking en non-classé est vraiment pourri, par contre en classé j’ai trouvé des joueurs à mon niveau au moins, mais j’avais pas ce sentiment de progression comme dans Tekken 8. Il y a aussi le fait qu’aucun personnage de SF6 (avec sa première saison) ne me fait réellement envie à part les semptinels Ken et Ryu, ou un peu Mai à la limite…

Jump Space

J’adore les jeux de coopération asynchrone. Ceux où on a des rôles bien définis et où chacun participe à la réussite de la mission. Il y a de çadans Void Crew et ça explique pourquoi j’ai autant poncé le jeu avec des potes. Du coup on attendait Jump Space (anciennement Jump Ship) avec impatience au vu des trailers, promettant un jeu de gestion de vaisseau spatial en équipe dans des missions de récupération ou de destruction dans l’espace.

Sur le papier Jump Space a tout pour plaire : 4 joueurs, un hybride pilotage de vaisseau + FPS nerveux, des avaries à réparer, des bases à nettoyer, des upgrades à faire, des choix d’agencement du vaisseau à faire, un pilotage à 360° (comparé à Void Crew qui se passe plus sur un plan 2D sur lequel on peut monter et descendre, mais jamais lever ou baisser le vaisseau).

En pratique, le jeu est extrêmement difficile pour moi qui a du mal à me diriger. Quand on pilote, on a du mal à trouver les ennemis sans être guidé vers eux oralement par ses potes, et si on ne pilote pas, je trouve les indications d’avaries et autres difficiles à lire. En gros le jeu est difficilement lisible pour moi. Ca veut pas dire qu’il le sera pour vous aussi.

L’autre problème est plus lié au gameplay du jeu : déjà l’absence de contenu étant donné que c’est un jeu en accès anticipé qui vient de sortir (Void Crew est passé par là aussi) mais surtout, surtout, pour moi le gros point noir c’est que tirer nécessite des munitions. Tout le temps. Il n’y a pas d’arme à énergie par exemple. Ce qui fait que quand on est à court de munitions, on en peut plus tuer d’ennemis pour récupérer des munitions ou des matériaux permettant d’en recréer. Et ça ça peut vous flinguer une partie et vous filer le seum. Bref il faudrait qu’ils corrigent ça.

Y’a clairement un bon potentiel mais je pense qu’il est urgent d’attendre.

Lumines Arise

Je suis un énrome fan des jeux à la Tetris. J’ai d’ailleurs joué à Tetris Forever aussi mais c’est plus un documentaire et uen compil de vieux jeux qu’un réel jeu Tetris.

Ce Lumines Arise, c’est un peu le Tetris Effect de Lumines. Une bande son electro tantôt planante, tantôt un peu énervée, mais toujours rythmée, avec des effets visuels à tomber par terre. Le problème c’est que parfois la lisibilité est très diminuée par tous ces effets. Fort heureusement et c’est très important à souligner, le jeu a mis beaucoup d’efforts dans ses options d’accessibilité, avec par exemple une option pour rendre le fond de la grille où on place nos luminos opaque afin justement de mieux y voir. Je suis obligé de faire ça sur certains niveaux, personellement.

Je ne l’ai pas encore terminé (dans le sens où j’ai débloqué tous les niveaux) notamment à cause de la difficulté assez élevée. Certains niveaux sont très lents ou très rapides, rendant le nettoyage du tableau un peu compliqué. Contrairement à un Tetris où il est possible de facilement « revenir » d’une mauvaise situation, dans Lumines ce n’est pas toujours évident.

Si vous voulez vous mettre à Lumines, je vous recommande plutôt Lumines Remastered que vous trouverez moins cher et qui me paraît plus accessible en terme de difficulté. Reste que ce Arise est un bon jeu aux graphismes et aux sons extraordinaires. Ca doit être super sympa en VR.

Super Robot Wars Y

Je vais pas refaire mon historique avec SRW parce que dans un chapitre de The Wandering Inn on y est encore (oui c’est une unité de mesure du temps) mais sachez une chose : je suis pas un vieux de la vieille sur la franchise, mais je suis assez vieux pour l’avoir vue décliner au fil des ans, et cet épisode ne va pas renverser la vapeur.

Et je vais probablement acheter le prochain quand même, je me connais.

Bref, ce Y, c’est un peu mieux que l’épisode 30 sorti précédemment pour les 30 ans de la franchise, mais c’est quand même très molasson. L’histoire tient la route mais met un temps infini à se lancer. J’ai bien aimé quelques twists, même si c’est toujours raconté avec les pieds (ça reste du visual novel camouflé après tout, donc avec les soucis d’écriture d’un VN habituels.) Non, en vrai, l’histoire, elle était pas si mal si on la prend dans sa globalité. Elle est juste super mal racontée. J’ai bien aimé le fait qu’on représente cette fois une sorte de cité état volante indépendante et libre dans un monde où tout le monde se plie à des envahisseurs venus d’ailleurs.

Le gameplay par contre, ne change absolument pas des précédents épisodes et continue de se simplifier davantage. Par exemple, on a plus de « Point SR » qui étaient distribués si on remplissait des objectifs secondaires parfois ardus durant les missions. Ces objectifs secondaires donnaient du sel sur des missions plutôt plates où il fallait souvent exterminer l’ennemi tout simplement. Pour obtenir un point SR il fallait par exemple parfois tuer tel ennemi avec tel personnage, ou bien atteindre un endroit particulièrement bien gardé sur la carte, etc.

Là on enchaîne les missions, toujours en choisissant celles qu’on veut faire vu que la progression n’est plus linéaire (mais mieux gérée qua dans le précédent volet où les histoires étaient vraiment trop déconnectées les unes des autres). Heureusement les fans ont été un peu entendus et le jeu propose désormais une difficulté « expert » dés le départ qui rend enfin les missions à peu près difficiles. Le problème étant que certaines deviennent parfois bien trop difficiles à cause d’un gimmick sur cette carte (genre allo la première carte avec les unités de Macross Delta). On peut bien sûr repasser la difficulté en facile ou normal durant le jeu mais ça reste un peu dommage que ça soit aussi mal dosé.

Je me suis au final pas mal ennuyé sur le jeu au bout d’un moment alors qu’objectivement l’histoire était sympa, juste très mal racontée. Il y avait aussi d’auters problèmes liés à l’interface, aux animations parfois bizarres (j’irais pas jusqu’à dire que c’était de l’IA ou de la génération de frame mais à un moment on peut légitimement se poser la question vu le peu de budget que Bandai met dans ce jeu), aux scènes parfois pas doublées MAIS EN FAIT y’a un bout de dialogue qui l’est (ce qui fait très bizarre), à la place incroyable réservée à Gundam Witch From Mercury alors qu’il n’y a que la saison 1 de représentée (et qu’ils ont été jusqu’à raconter deux épisodes entiers dans une cinématique en VN de 30 minutes)… bref, c’est très inconstant tout ça.

Sonic Racing Crossworlds

J’aurais bien aimé aimer Crossworlds, et en vrai y’a plein de choses qu’il fait très bien par rapport à Team Racing, le précédent volet plut^to froidement reçu. Le jeu est plsu fun, plus déjanté, plus spectaculaire… mais il manque encore un petit quelque chose, notamment de la visibilité lors des courses je pense. Il se passe tout et n’importe quoi, on comprend aps pourquoi on perd des places, on comprend aps à quoi servent les items qu’on récupère, il y a une emphase trop importante sur les dérapages en plein virage…

Bref c’est pas si mal si vous avez pas une Switch avec Mario Kart, mais si c’est le cas vous allez vite revenir sur ce dernier pour vos parties entre potes le samedi soir sur la télé. J’ai un peu lâché l’affaire après avoir terminé un grand prix, et j’ai pas vraiment aimé mes parties multijoueurs que j’ai trouvées beaucoup trop bordéliques.

Final Fantasy Tactics – The Ivalice Chronicles

Ce remaster était attendu. C’est même un doux euphémisme que de l’affirmer. FFT est un monument du JV, une pierre fondatrice au même titre que son prototype Tactics Ogre. Mais c’est aussi un jeu sévère, injuste et cassé. Sévère parce qu’il est simplement difficile et ne ménage pas beaucoup le joueur. Injuste car il suffit parfois qu’un de vos coups ratent pour renverser complètement la situation à l’avantage de l’ennemi, ou inversement, sur un coup de chance vous pouvez défoncer une unité ennemie et ainsi handicaper sérieusement ce dernier durant un combat. Cassé parce qu’avec l’aide d’un guide ou si vous savez ce que vous faites, vous pouvez faire de certains de vos personnages des machines à tuer qui encaissent les dégâts comme ilf aut pour rouler sur le reste du jeu.

Si osn gameplay est aussi bancal, FFT se rattrape néanmoins avec des personnages tous plus forts et charismatiques les uns que les autres, et surtout une histoire qui fait echo à beaucoup de choses dans notre monde actuel de la vie véritable(tm). Dire que FFT était en avance sur son temps en 1997 c’est un doux euphémisme quand onv oit la situation actuelle dans le monde. Ou peut-être que c’est notre monde qui n’a pas changé depuis ? saféréfléchire.

On aurait sûrement aimé un vrai « remake » plutôt qu’un simple remaster, mais force est d’admettre qu’il y a eu de nombreux efforts pour rendre le jeu plus accessibles et joli. Il y a notamment un effet sur les graphismes qui fait très « dessin » vachement réussi. Les combats aléatoires peuvent être empêchés et on peut aussi les provoquer à l’envi, rendant la progression dasn le monde plus fluide. Un gros travail a aussi été fait sur l’encyclopédie du jeu qui permet de remettre en contexte les multiples factions, nobles et autres personnages pour comprendre ce qu’il se passe. Dernier point et non des moindres : le doublage, qu’il soit en anglais ou en japonais, est tout simplement magistral, avec une sonorité théatrale très marquée qui rend certains passages encoer plus dramatiques. C’est rare à souligner, vraiment. On sent que les comédiens de doublage se sont donnés à fond sur chaque ligne de dialogue sans que ça vire dans le sur-jeu.

RV There Yet

Je me suis fait rembourser le jeu au bout de 2h mais faut bien dire que j’y ai joué et pris un peu de plaisir dessus. RV There Yet, avec son joli jeu de mots, est un de ces petits jeux pas cher dont les streamers raffollent et sur lequel on passe quelques soirées avant de le jeter. Car soyons honnêtes, ce genre de jeu est au final pauvre en contenu. Mais en même temps à quelques euros, comment se plaindre de ça ? Il faut juste savoir dans quoi on s’embarque.

Bref, RV There Yet c’est unj eu coop où vous et vos 3 potes devez amener un camping car d’un point A à un point B dans une carte semée d’embuches, de montagnes et de vallées cheloues. Il faut pas trop endommager le camping car, il y a des ours, il faut looter ce qu’on trouve sur le chemin pour réparer le camping car, on peut utiliser un treuil, etc. C’est assez fun mais après une soirée dessus je me voyais pas refaire une partie vu que la carte ne change jamais. Un speedrun multi ça pourrait être marrant à regarder par contre.

Je me le suis donc fait rembourser surtout parce que je me voyais pas trop y rejouer (ça et les bugs, l’interface finie à la pisse, etc.)

Deep Rock Survivors

Après Vampire Survivors je me suis dit que peu de jeux arriveraient à reproduire la formule correctement, ou tout du moins à améliorer le concept. Or j’ai jamais trouvé de jeu qui me fasse vraiment envie. Et puis j’ai vu pas mal d’amis jouer à ce DRS, et ça m’a rendu curieux. C’est que ça doit être pas mal non ?

En soit, le jeu ne ment pas : on est un nain seul qui doit passer 5 niveaux à buter des aliens en minant des trucs. Il faut quelques parties (et morts) pour comprendre les mécaniques de base, puis on améliore ses nains avec de l’équipement et des passifs entre chaque partie. Il y a un bon sentiment de progression même si les niveaux ne sont pas très variés (un peu comme dans Deep Rock Galactic au final). Le jeu est très lisible aussi, ce qui est à souligner pour un jeu du genre.

On sent bien que les devs ont voulu faire leur propre jeu Survivor avec leur univers. Ils savaient que ça se prêtait bien, ils ont bien étudié leur truc, et l’ensemble marche très bien. Pour moi c’est un des meilleurs Survivors-like et pour peux que vous soyez pas allergique aux nains, ça fait un très bon jeu sur lequel perdre une heure en plusieurs runs tout en écoutant un podcast ou en discutant avec des potes sur Discord !

Conclusion

Voilà, c’est fini, encore une année de passée. Une bonne année de jeu même si j’ai passé beaucoup trop de temps sur Path of Exile 2 et moins sur des jeux à histoire. Mais j’ai bien envie de découvrir des histoires touchantes comme Videoverse en 2024. VA11-HALL-A m’a fait cet effet aussi. Pour 2025 j’ai commencé Coffee Talk et The Hundred Line Last Defense Academy qu’on m’a recommandés. On verra bien ce que ça donne !