phoenix wright

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Avant de commencer à faire un tour des animés entrevus cette saison de printemps 2016, il est bon de revenir sur certains animés que j’ai pris en cours de route de la saison dernière, et que donc je n’ai pas abordé sur Meido-Rando.

C’est parti !

Note : Wakanim propose désormais un abonnement à 5€/mois donnant accès à tout leur catalogue en streaming. Certains diront qu’il était temps, les autres ne bouderont pas leur plaisir de pouvoir voir et revoir des séries du catalogue très très bien fourni de l’éditeur. Maintenant tout le monde ou presque est à armes égales ! On peut toutefois toujours acheter des épisodes à l’unité ou en pack pour les ajouter à sa collection et les télécharger sans DRM !

Grimgar

grimgar

Les décors sont super jolis. Oui, ok, les persos aussi.

Alors comme vous allez le voir avec Re:Zero plus loin, j’ai eu envie d’étrangler un scénariste pour nous avoir ressorti un enième « des humains modernes sont envoyés dans un monde d’heroic fantasy ». Je veux dire, c’est pas comme si Log Horizon, KonoSuba, Sword Art Online, Hack Sign, Zero no Tsukaima, Inuyasha, Escaflowne ou Fushigi Yuugi nous avaient pas déjà fait le coup.

Mais Grimgar est différent. Le pire étant que je dis ça à chaque fois. Chaque fois je râle, et chaque fois je trouve une qualité ou une particularité à la série qui fait que, bah, c’est pas si mal que ça au final.

Pourtant Grimgar ne partait pas avec un très bon avantage : il nous narre l’histoire d’un groupe de jeunes qui se retrouve sans rien dans ce nouveau monde de fantasy. Ils vont donc devoir se trouver de l’équipement de base, qu’ils vont ensuite améliorer, tout en se battant contre des gobelins de merde histoire de gagner quelques précieux sous.

L’approche réaliste (ils doivent soigner leurs blessures, tirer à l’arc comme des vrais ou manier des épées lourdes) rend malheureusement le début très très molasson. On a plus pitié d’eux qu’autre chose. L’aspect graphique de la série, très propre et les paysages chatoyants aident à faire passer la pilule, mais vous allez vraiment vous faire chier durant les trois premiers épisodes. Puis le plot twist que tout le monde attendait arrive à l’épisode 4, ce qui donne une nouvelle dimension fort bienvenue aux personnages. On suit ensuite leur montée en puissance avec un épisode 8 particulièrement jouissif, par exemple.

Grimgar était honnêtement pas mal, malgré son début très, très difficile, mais avec des personnages ma foi fort attachants et un univers assez bien pensé. Je vois mal quelqu’un la marathoner par contre, le côté épisodique chaque semaine aidait pas mal à rendre la série regardable.

C’est dispo sur Wakanim.

Dimension W

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Mira est particulièrement choupidorable pour une androïde. Je lui donne un 7 sur l’échelle de Mahoro.

Cette série m’a traumatisé. Pour plein de raisons, mais la plus importante, ça reste que Dimension W utilise énormément d’éléments et d’idées qui me tiennent à coeur et qui en plus de ça se retrouvent plus ou moins dans ma dernière histoire en cours, Eternity. J’ai ragé et suis passé en position latérale de sécurité plein de fois durant le visionnage en me disant que « bordel je voulais tellement faire ça dans mon histoire ! » d’une manière ou d’une autre… Mira, par exemple, est exactement le genre de perso androïde que j’adore.

Mais de quoi ça parle ? C’est du bullshit technologique mais si on s’y tient, ça passe à peu près. En gros un mec découvre une quatrième dimension, la dimension W, de laquelle on arrive à extraire une énergie infinie. Grâce à des « coils », qui sont des sortes de piles, on arrive à alimenter tout et n’importe quoi en délivrant une puissance incroyable. Tous les soucis énergétiques de la planète sont résolus, et la boîte qui a découvert ça, New Tesla, crée des sortes de réacteurs un peu partout sur le globe afin de stabiliser les coils environnants. Tout le monde utilise des coils, sauf Kyouma, notre héros, un grand type qui déteste les coils pour une raison forcément sentimentale (on est pas dupes une seconde) . Celui-ci est même un récupérateur, un type qui chasse et récupère des coils illégaux qui traînent ici ou là. Ce sont des coils sans limiteur et donc potentiellement instable. Et quand un coil s’emballe, ça donne des trucs pas très jolis à voir, vu que la dimension W fuit alors dans notre monde et peut tout déformer, matière organique comme solide. De quoi faire des cauchemars.

La série animée suit donc un manga sorti chez nous depuis un moment déjà. Côté animation ça fait le taff, côté rythme aussi avec des arcs relativement sympas. Sauf le dernier qui est juste le summum du n’importe quoi, avec une fin prévisible et donc pas forcément satisfaisante. En gros, c’était bien tout ça, mais ça ne me laissera pas de grand, grand souvenir.

Disponible chez Wakanim.

On attaque maintenant les séries de cette saison :

Boku no Hero Academia

heroacademia

Ma tête devant l’animé. Ca et puis le fait qu’ils utilisent Windows 10.

J’ai un problème avec les shonen en général. Bleach, Naruto, Fairy Tail… En général j’aime beaucoup le début, je le suis avec plaisir, et à un moment je me lasse, mais genre bien, et j’arrête de regarder. Ca arrive assez rapidement la plupart du temps. Là par contre Boku no Hero Academia, c’est genre pas passionnant. Les trois premiers épisodes sont d’une lenteur effroyable pour une série qui est sensée t’accrocher et te donner envie de voir la suite.

Notre jeune personnage principal est fan de super héros. Le monde dans lequel il vit est peuplé de super héros qui se battent contre des vilains. beaucoup d’humains vivent avec un pouvoir, un « Alter » mais peu deviennent vraiment des héros. Notre personnage principal, donc, il adore ça, les héros. Il a plein de notes dans son carnet sur chacun d’entre eux, est capable de citer quel combat a eu lieu à telle date, bref, c’est un gros nerd des super héros. Il veut en devenir un plus tard. Problème : le médecin lui annonce la triste réalité, à savoir qu’il n’a pas d’Alter. Pas du tout. Et il se fait martyriser par ses pairs parce qu’il a pas d’Alter. C’est tout. Il rencontre son idole de toujours, le héros All Might, Et de fil en aiguille, l’aide à buter un monstre en se montrant pour le moins héroïque même sans Alter. Cela émeut All Might qui va l’aider à devenir un héros.

Et je viens là de vous raconter non pas un mais trois putains d’épisodes. Trois épisodes pour raconter ce qui aurait dû être raconté en un, voir un et demi grand maximum. Et puis un shonen de super-héros, c’est pas comme si on avait pas déjà vu des oeuvres bien meilleures avant, à commencer par Tiger & Bunny, ou plus récemment le splendide One Punch Man.

D’autant plus que j’ai du mal à comprendre la hype entourant cette série. D’habitude la hype j’aime bien, on se dit « Bah si plein de gens ont aimé, essayons ! » et souvent j’en ressors content. La ? Non. C’était chiant. Alors le manga est peut-être mieux, ça c’est parfaitement possible. Je suis prêt à croire peu importe qui me dira ça, mais l’animé, c’est non.

Disponible chez ADN

Flying Witch

flyingwitch

Au moins le titre nous ment pas sur la marchandise : y’a des sorcières qui volent.

Ca faisait longtemps qu’on avait pas eu un animé de ce genre. Un peu slice of life, un peu surnaturel, un peu reposant et plein de bonne humeur !

Makoto arrive donc via un voyage en train interminable dans une petite ville façon Persona 4, avec son centre commercial et ses petites maisons ici ou là. Elle va habiter chez son cousin et sa petite cousine, qui vivent avec leurs parents. Elle a un chat noir avec qui elle semble parler, et la petite cousine la trouve déjà très très bizarre. Car Makoto, c’est une sorcière, du genre de celles qui chevauchent un balai pour s’envoler et qui font des potions à base de mandragores. Makoto est donc une sorcière un peu tête en l’air et au sens de l’orientation déficient, mais qu’à cela ne tienne, elle va aller à l’école avec son cousin, et se lier d’amitié avec une connaissance de celui-ci, Nao.

Pas très passionnant hein ? Pourtant, Flying Witch est une petite merveille. Un animé tranquille, qui met de bonne humeur grâce à un humour léger qui fait mouche. La relation entre la petite cousine de Makoto et celle-ci est par exemple très amusante. C’est frais, c’est plutôt bien écrit, on ne s’ennuie pas, Makoto est adorable. Si vous avez aimé des choses comme Someday’s Dreamers, alors vous allez vraiment prendre votre pied.

Dispo chez Crunchyroll

Haifuri

haifuri

J’ai hésité avec un screen d’une peau de banane.

C’est Girls und Panzer avec des bateaux.

Bon, plus sérieusement, c’est Girls und Panzer avec des bateaux, mais avec un vrai plot. La série avec les jeunes filles mignonnes qui se battent avec des tanks avait une intrigue qui tenait sur un coin de table, à savoir un tournoi interscolaire. Là il ne s’agit pas de ça : dans un monde alternatif où la tectonique des plaques a fait des ravages et englouti une bonne partie du Japon, il a fallu créer des villes maritimes et surtout développer sa marine. Des jeunes filles sont choisies pour diriger ces bateaux, et on les appelle des Blue Mermaids.

Si l’animation est plus que correcte (vous n’aurez jamais vu une peau de banane aussi bien animée), la série ne révèle tout son potentiel que passé la moitié du premier épisode. Je me suis fait chier comme un rat mort les dix premières minutes, et puis bam, plot twist, leur vaisseau se fait canarder, elles ripostent au bout d’un moment, coulent leur allié, et sont déclarées comme mutines par leur commandement. Il se passe un truc pas net.

Après, des military otaku éclairés comme Mereck vous diront que c’est du grand nawak de chez grand nawak comme situation, que leur bateau peut pas égratiner l’autre avec une torpille comme ça, que l’auto-cannon de l’autre aurait dû les défoncer, etc etc. C’est fort probable, mais là, présentement, j’ai envie de dire OSEF, ça passe. Mais je comprends sa frustration et l’envie de baffer des gens, j’aurais réagi pareil dans son cas.

Dispo chez Wakanim.

Wagamama High Spec

wagamama

Rendez-moi ces 3 minutes de ma vie et mes 5% de batterie.

(c’était vraiment nul.)

Disponible chez Crunchyroll.

Jojo’s Bizarre Adventure Diamond is Unbreakable

jojo

Oh, attendez…

Moi je suis Jojo comme on suivrait une série épisodique façon plus belle la vie. Je prends mon popcorn et je regarde. C’est vraiment une série que j’aurais du mal à marathonner. Pour l’instant on s’éloigne de Stardust Crusaders, ce qui est appréciable tellement la série avait été gonflante à nous balancer un monstre par semaine ou presque. Ceci étant dit, j’ai un peu du mal à accrocher au nouveau héros, mais ce n’est que le début, après tout.

A ce niveau de l’histoire, vous n’avez pas besoin de mon avis : soit vous aimez et vous regardez déjà, soit vous n’avez pas accroché aux saisons précédentes et vous n’aimerez donc pas celle-ci non plus.

Disponible chez Crunchyroll, et oh surprise, chez ADN.

Re:Zero

rezero

Je serai ton pire cauchemar. *lèche ses lèvres*

Voir mon avis sur Grimgar plus haut : dés les premières minutes j’ai eu envie d’assassiner des gens. De façon très très violente, au moins autant que dans Re:Zero. Car oui, encore une fois on a un protagoniste lambda assez relou qui plus est qui est transporté, avec son survét et tout, dans un monde de fantasy. C’est original.

Encore plus original, notre héros découvre en se faisant trucider violemment que mourir c’est pas si grave, à part que ça lui fait atrocement mal bien sûr. Il revient en effet à son point de départ et dans le temps, comme une sauvegarde qu’on recharge. Cela va l’aider à éviter sa mort, mais également celle des gens qu’il cotoie.

Dit comme ça, l’histoire paraît assez navrante, pourtant il ne faut pas se fier aux apparences : Re:Zero se laisse totalement suivre grâce à une petite galerie de personnages agréables. Même si el coup du voyage dans le temps pour corriger ses erreurs et éviter le game over a été vu, revu et rerevu dans Steins;Gate, ça reste cohérent avec l’univers, et la réalisation est plutôt chouette.

Une bonne surprise donc. Par contre évitez de croiser @Akije_Hirodi sur Twitter pour lui parler de la série, il ne va pas s’arrêter de vous en parler. Il est très fan. J’essaye de lui donner ses cachets pour qu’il se calme, mais c’est difficile il les recrache tout le temps.

Disponible chez Crunchyroll.

Ace Attorney

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Laisse tomber Phoenix, cet anime est une cause perdue.

Je… Il n’y a pas vraiment de mots pour décrire l’animé de Phoenix Wright, alias Gyakuten Saiban au pays du runique. J’aimerais vous conseiller de vous ruer dessus si vous êtes fans de la série de jeux d’avocat sur DS et 3DS, mais en fait, c’est impossible. A-1 a genre mis tous ses stagiaires d’été sur le coup. C’est affreux. Ca pique. Il y a des erreurs d’animations partout, tout le temps. Mia qui change d’age entre deux plans consécutifs sur une télévision, le cartabel de Phoenix qui ne tietn que par les bretelles du haut (où sont passées celles du bas ? Mystère.) Bref, vous l’aurez compris, c’est atroce. Vraiment atroce. Je ne vais pas non plus vous faire l’affront de vous expliquer ce qu’est Phoenix Wright, un de mes vieux articles de 2007 le fera très bien.

Tout cela est bien triste, et c’est disponible chez Crunchyroll. Le plus moche étant peut-être que Crunchyroll s’est donné la peine de fournir deux pistes de sous-titres, l’une avec les noms japonais des personnages, l’autre avec les noms traduits tels qu’on les a connus, à savoir Phoenix Wright, Miles Edgesworth et cie. Dommage qu’on ai pas le choix en France ! (seule la piste avec les noms traduits de la version française des jeux est disponible.) Enfin, vu la qualité générale de l’anime, ce n’est pas une grosse perte.

Shonen Maid

shonenmaid

Un animé sponsorisé et fait pour @moesaure

Ouais y’a maid dans le titre, trop cool, j’aurais dû en parler plus tôt !

Moui sauf que Shonen Maid n’est pas exactement le meilleur des titres de cette saison. Il n’est pas mauvais, il est juste… pas exceptionnel non plus.

Le pitch, c’est qu’on a un jeune héros dont la mère meurt d’une longue maladie. C’est balot. Il vivait seula vec elle et du coup se retrouve un peu à la rue, sauf qu’entre temps, quelqu’un le récupère, et il s’agit de son oncle (le frère de sa mère, donc.) Notre jeune garçon apprend donc qu’il fait en fait partie d’une famille très riche, et son oncle l’invite à rester chez lui. Sauf que voilà, c’est un jeune garçon bien elevé, et on lui a bien appris à se montrer redevable, du coup il refuse de crècher sous ce toit sans faire sa part du travail, et comme il adore nettoyer tout ce qu’il trouve (c’est @Aeden_ en fait.) son oncle qui justement crée des vêtements lui fait un uniform de domestique pour garçon. Un truc super mignon d’ailleurs, à base de short et pas de robe.

L’animation est loin d’être fofolle, l’humour marchotte… Comme je disais, c’est loin d’être désagréable mais la série pour l’instant n’offre pas grand chose si ce n’est un scénario digne du début des années 2000. Y’a pas de mal à ça, en soit, mais bon, on a un peu de mal à trouver de l’intêret au scénario pour le moment. Et à tout le reste.

C’est disponible chez ADN en J+15 (haha.)

Macross Delta

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Regarde, elles sont toutes majeures !

Macross, ah Macross. Une grande saga qu’il est difficile de résumer en si peu de mots. J’aimerais vous recommander le dernier épisode de LOLJAPON, le podcast animé par Amo et Concombre où le premier parle de Macross avec beaucoup dep assion en compagnie de Sébastien Ruchet (PDG de Nolife), mais le problème que j’ai avec LOLJAPON c’est que chaque podcast est excessivement trop long quand y’a que 2 (voire 3) personnes qui parlent. Du coup y’a aucune régulation du temps de parole, pas de variation dans les voix, ce qui provoque chez moi en tous cas des accès de sommeil difficiles à combattre (sans parler du fait que ça mange parfois pendant le podcast, c’est pas très charmant tout ça.)

Enfin, on devait parler de Macross Delta, n’est-ce pas ?

Que dire, si ce n’est qu’on prend un peu les mêmes et on recommence. Comme Gundam, chaque Macross peut plus ou moins se regarder sans avoir besoind ‘avoir vu les autres séries. Chaque univers est unique ou presque, parce qu’en vrai y’a une sorte de chronologie, mais à laquelle il n’est pas toujours fait référence, surtout pour ne pas perdre le spectateur. Dans cette itération, donc, on a une sorte de maladie qui transforme les gens en zombis mais qu’on peut contrecarrer avec les chants des Walkure, des jeunes filles aux pouvoirs oraux incroyables. C’est donc en chanson qu’elles décontaminent joyeusement les épidémies de cette maladie zombifiante. Le héros, qui bosse comme manutentionnaire dans une ville portuaire découvre une fille en pleine fugue dans un cargo, qui cherche juste à participer coûte que coûte aux auditions des Wakiure qui cherchent une nouvelle chanteuse pour rejoindre la troupe. Il se trouve que cette Ranka-bis (bon j’exagère, elle est assez différente.) a elle aussi ce pouvoir mystérieux de la chanson qui décontamine, surtout qu’elle en connaît un rayon sur les Walkure. On croirait le héros de Boku no Hero Academia, tiens. Bien sûr, une grosse épidémie va éclater, les Wakiure vont débarquer, et nos deux héros vont se retrouver mêlés à tout ça.

Techniquement ça tient la route, sauf les combats aériens qui sont brouillons en possible, faute à une 3D pas très très lisible (j’ai mis plusieurs minutes à identifier les méchants des gentils dans les combats.) On sent également que la production a voulu surfer sur le succès des animés de groupes d’idols. Ces idols, pour le moment, sont assez classique et on devine leur caractère rien qu’en les regardant. Bref pour moi, l’animé va devoir encore faire ses preuves. Les épisodes 2 et 3 étaient assez satisfaisants cependant, j’ai donc bon espoir.

Disponible… Ah ben nulle part. Il faudra emprunter des chemins sinueux et dangereux pour pouvoir regarder un épisode.

Joker Game

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Le Japon des années 30, un décor qu’on connaît trop peu.

Joker Game, c’est un peu l’animé « j’me la pête » de cette saison. Production I.G. déjà, ça en jette, mais en plus Joker Game aborde une période pratiquement inédite dans l’animation japonaise : la seconde guerre mondiale, ou tout du moins ses tous débuts. On suit le développement d’une agence d’espionnage japonaise crée spécialement pour entraîner et déployer les meilleurs espions partout dans le monde. Le truc étant que ces apprentis espions ne sont pas recrutés dans l’armée japonaise mais au sein d’universités prestigieuses. Un monde sépare donc ces recrues du personnage principal qui lui, est militaire, et sert d’agent de liaison.

Si les deux premiers épisodes montrent que tous les coups sont permis à la fin des années 30, le troisième nous montre qu’en effet, ces jeunes gens vont être déployés partout dans le monde, et qu’on va probablement suivre leurs histoires séparément. Pas idiot comme façon de faire. Ainsi, si le début se passe au japon, l’épisode 3, lui, se situe en pleine résistance française contre l’occupant allemand. C’est plutôt bien foutu, joli, ça fait sérieux mais c’est vraiment agréable à suivre. Le problème étant qu’on se demande s’il y aura vraiment un scénario à la hauteur de ses ambitions ou pas. Car on sent très vite que Joker Game pourrait donner un truc énorme comme on en a pas vu depuis longtemps, mais on a tellement peur de ce que les scénaristes japonais peuvent faire, parfois, que le doute nous assaille.

C’est clairement l’une des productions les plus intéressantes de cette saison, et c’est chez Crunchyroll !

 

Voilà, comme vous pouvez le voir y’a de quoi faire cette saison ! Et vous, vous regardez quoi de beau ?

TAKE THAT MEIDO RANDO !

Bonjour, je profite du dernier jour de quartier libre sur Meido Rando pour enfin poster mon article. Article qui parlera de Phoenix Wright, célèbre jeu de Capcom où l’on incarne un avocat du nom de Phoenix Wright. Jeu que l’on peut qualifier de Visual Novel (corrigez-moi si je me trompe) dans lequel on défend nos clients lors de procès pour leur éviter la prison et ainsi démasquer le véritable criminel ! Je ne parlerai ici que du premier opus (auquel je joue en ce moment) ; Phoenix Wright : Ace Attorney, ou Gyakuten Saiban de son nom japonais.

Phoenix Wright

Jaquette

Ce premier opus comporte cinq chapitres, donc cinq affaires à résoudre.  La cinquième affaire est une affaire inédite ajouté dans la version Wii et DS, donc indisponible dans sa première « edition » sur GBA. On pourrait dire que le jeu commence réellement à partir du second chapitre, le premier étant une sorte de mise en abîme où l’affaire à résoudre est très simple et ne demande pas de recherches d’indices ni de discussions avec plusieurs personnages, criminels, victimes ou témoins. Dans ce premier chapitre, Phoenix est accompagné de sa « patronne » au tribunal, pour son premier procès et nous « souffle » le texte, pourrais-je dire. Dans le second chapitre, Phoenix est seul face à la cour et à son adversaire Hunter, redoutable avocat. Qui plus le gredin que l’on doit attraper est un fin stratège bien qu’il soit une ordure de la pire espèce. Un méchant quoi. On découvre de nouveaux personnages, que l’on retrouve également dans les chapitres suivants. Tout ceci est très bien agencé. Mais ce n’est pas uniquement de l’enquête ou de la logique. Il y a un humour très présent dans Phoenix Wright. Rien que le nom des personnages qui sont parfois très…fins. (pour la VF, je me demande d’ailleurs à quoi ressemble les jeux de mots en VO et en anglais 😮 ) Les mimiques des personnages également, certains sprites sont tout bonnement hilarant quand ils sont bien accordés aux textes(ce qui est le cas).

Le très celèbre "OBJECTION"

Gif bien complet (Sprites, interactions...)

 

Voilà à quoi le jeu ressemble une fois dans le…jeu (captain obvious à votre service ! o/). Lancer une des si célèbes « objections » est jouissif, à chaque fois ! (J’en mouille ma petite culotte, KYAAAH, PHOENIX !) Ces phrases célèbres sont en jeu, tellement super ultra badass, quoi. Les sprites de Phoenix lorsqu’il lance une objection sans fondement sont d’ailleurs bien marrant.

D’ailleurs, graphiquement, on a ce « petit coté » pixel art, c’est vachement joli, les couleurs sont vives, de ce coté là, aucune coquille.

Je vais parler un peu de l’OST maintenant. L’OST de Phoenix Wright est tout bonnement génialissime  ! Elle se prête parfaitement aux différentes situations lors des procès. Forcément, certaines deviennent « agaçantes » du fait qu’elles sont très souvent là et pas spécialement bonnes, mais d’autres comme celle-ci  permettent une meilleure immersion dans la situation présente (dans le cas présent, faire avouer la vérité). Ce n’est qu’un exemple parmis tant d’autres, mais l’OST est vraiment bien. Hors jeu, je ne sais pas, certaines n’ont pas d’intérêt sans la situation qui va avec, je pense notamment à cette piste-là.

Je ne vois pas quoi dire d’autre, je vais donc conclure ce court billet plutôt que faire du remplissage.

Un wall rassemblant tout les personnages en guise d’au revoir !

Avec ce superbe titre à la con, j’espère avoir capté toute votre attention.

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Voilà, on va encore dire que je suis en retard, à la bourre, tout ça, mais il n’empêche que j’ai enfin acheté une DS et que j’ai pu dévorer avec délectation Phoenix Wright : Ace Attorney et sa suite, elle pas encore sortie par contre sur le sol européen, Justice For All

Si on devait résumer PW ça serait "un jeu d’avocat". Mais la réalité est en fait bien plus simple. PW n’est rien d’autre qu’une aventure textuelle oldschool à la manière des date games et ero games qu’on trouve partout au Japon. Sauf que là il est signé Capcom, qui nous avait pourtant un peu plus habitués à des séries d’action comme Resident Evil ou Street Fighter pour ne citer qu’eux.

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Votre interaction dans le jeu sera donc limitée à suivre l’histoire, à épuiser une par une les options de conversation avec les autres personnages, à scruter tous les décors pour trouver des indices, à présenter les objets aux bons personnages au bon moment, à faire du voyage entre les différents écrans, etc etc. Ca c’était la phase d’exploration, clairement la moins palpitante du jeu, mais nécessaire à la suite des opérations, le passage au tribunal.

Là, il vous faudra juste suivre l’aventure de nouveau tout en tentant de démonter les dires des témoins (Vérité vraie de Phoenix Wright: le témoin ment. Toujours.) et de leur balancer les bonnes preuves aux bons moments pour le coup de grâce. Parfois, pour changer, le juge vous demandera ce que vous pensez de ceci ou cela, si vous voulez poursuivre ou pas, quelle partie d’une photo vous semble suspecte, etc. Bien sûr si vous vous trompez vous serez pénalisé, et au bout d’un moment, cela entrainera l’exaspération du juge qui vous sanctionnera d’un verdict "Coupable" retentissant et vous obligeant à reprendre à votre dernière sauvegarde.

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Mais assez parlé technique, parlons un peu de ce qui fait clairement la force de Phoenix Wright (car au niveau gameplay et technique, on repassera), l’histoire et les personnages.

Sacrément bien écrit et bourré d’humour qui vous fera sourire voire rire, ce jeu est une véritable bombe pour tout amateur de scénarios tordus et improbables, d’humour à la japonaise, de dessins jolis et de personnages attachants. Qui plus est, le jeu a bénéficié d’une localisation française d’excellente facture, avec textes, pancartes et parfois même noms des personnages adaptés à notre langue. L’humour est ainsi conservé et le jeu complètement abordable par n’importe quel possesseur de DS petit ou grand. Bien sûr tout n’a pas pu être adapté et les férus de tribunaux français auront les cheveux dressés sur leur tête en voyant des "votre honneur" un peu partout ou la façon un peu abradacabrantesque de certaines dépositions de témoins…

L’histoire, parlons-en: vous êtes donc Phoenix Wright, jeune avocat de la défense qui commence et doit faire ses preuves. Sa première affaire sera de tirer l’un de ses amis, Paul Défès d’une accusation de meurtre, qu’il n’a de toute évidence pas commis. La première affaire fait plutôt office de tutorial afin de bien se mettre dans le bain. Le joueur y est accompagné et voit ce qu’on attend de lui dans le jeu sans être materné par des centaines d’explications. Comme dans tous les jeux japonais bien foutus, RPG ou non, le joueur découvre tous les mécanismes du jeu petit à petit sans se farcir 15 pages de tutorial, et à son rhythme.

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Mais avant que vous n’ayez le temps de dire ouf, vous vous retrouverez pris dans le feu de l’action, cr de l’action visiblement au tribunal y’en a. Phoenix est à fond dedans, et lorsqu’il a quelque chose à dire, il crie vivement un "Objection!" ou "Un instant!" fort retentissant pour clouer le bec au témoin ou à l’avocat de l’accusation en face. Les sons, la musique, les quelques voix du jeu sont tout autant d’éléments qui font de Phoenix Wright un jeu d’aventure palpitant à suivre lors des procès et un peu barbant lors de la recherche de preuves et d’indices (ce que j’appelle la phase d’exploration.)

Phoenix n’est néanmoins pas seul et sera accompagné de Mia et Maya Fey. La première est sa chef, la deuxième la petite soeur de la chef, et ensemble ils devront résoudre de nombreuses énigmes et procès pour obtenir un verdict ‘non coupable’, but du jeu dans chaque affaire.

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Le jeu est d’abord sorti sur GBA au Japon (Gyakuten Saiban, le nom original de la série) puis a été adapté sur DS en 2005. Traduit en anglais en 2006, le succès fut quand même au rendez-vous malgré le genre, qui finalement est plutôt bien adapté au support de la DS. La première version DS contient en plus une affaire inédite utilisant un peu plus les capacités tactiles de la DS (utilisation du micro pour souffler sur les empreintes digitales, du stylet, rotation en 3D des preuves…)

Chaque affaire est relativement longue et il faudra quand même un bon moment pour terminer chaque affaire (5 affaires dans le premier volet sur DS, 4 dans le second…) avec chaque fois de nouveaux personnages hauts en couleur et pas mal de mystère. Chaque affaire commence en effet avec un meurtre où tout semblera accabler votre client…

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Toujours est-il que malgré ses défauts inhérents au genre, Phoenix Wright reste un jeu d’aventure palpitant sur DS, de quoi passer tranquillement un moment de solitude ou avant de s’endormir le soir, comme on dégusterait un bon roman tranquille un soir. Bien écrit, charmant, accessible, PW est un hit assuré si vous avez un cadeau à faire sur DS. 🙂