Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Balise - metal gear

Fil des billets - Fil des commentaires

vendredi 21 avril 2006

Metal Gear Acid 2

J'avais déjà acheté MGA pour ma PSP il y a de cela quelques mois.

Beaucoup de gens ont dénigra ce jeu parce qu'il n'obéissait pas aux régles habituelles d'un Metal Gear, à savoir, de l'action trépidante et cinématographique à gogo. Or là, il s'agissait d'un jeu tactique, avec des cartes. Au premier abord, ça peut sembler super déroutant, et ça l'est. Le jeu est même très difficile au début, mais on prend rapidement un malin plaisir à progresser et à continuer le jeu pour connaître tous les tenants et aboutissants du scénario.

Qu'en est-il alors de ce Metal Gear Acid 2 ? Au niveau scénaristique, on prend un Snake amnésique et on l'embarque dans un complot mélant le FBI et une société confectionnant des armes. Un complot habituel, avec son lot de personnages et de retournements plus ou moins prévisibles.

Le scénario en lui-même m'a un peu déçu. Peut-être est-ce parce que j'ai fait le jeu rapidement, je en sais pas, mais j'avais trouvé celui du 1 plus fouillé, plus énigmatique, avec beaucoup plus de rebondissements. Le jeu a été plus facile aussi, mais encore une fois, c'est probablement parce que j'avais déjà joué au 1.

Pour ceux qui ne connaitraient pas le jeu donc, il s'agit en gros d'un jeu tactique au tour par tour, se jouant avec des cartes, un peu à la Magic. Il y a un peu plus de 500 cartes différentes, mais on ne peut en posséder que 40 dans son deck, et 7 en même temps. Je m'explique:

A chaque tour, on peut utiliser deux, voire 3 ou 4 cartes, selon le niveau d'action du personnage dirigé. Ces cartes peuvent être des cartes à utiliser, ou à équiper (armures, armes, capacités spéciales, etc.). Si on ne souhaite pas les utiliser, on peut toujours déplacer son personnage avec, ce qui aura pour effet d'utiliser la carte, et donc de la remettre dans le deck de 40. A chaque carte est associée un coût (COST) qui varie selon les cartes. Chaque carte utilisée augmente le COST, et celui-ci diminue après chaque tour. Lorsque le COST est à 0 c'est au tour du personnage d'agir. Il faut donc savoir tirer parti du hasard des cartes tirées parmi son deck de 40 (sachant qu'on en tire 2 automatiquement à chaque tour) mais aussi parfois sacrifier telle ou telle carte pour se déplacer, ou bien la garder dans son jeu pour pouvoir la sortir à un moment bien propice.

Avec près de 550 cartes on ne peut pas dire que le jeu ne soit pas varié. Il autorise d'ailleurs pas mal de styles de jeux différents, puisque certaines cartes sont très difficiles à avoir, ou sont très efficaces mais aussi très couteuses en COST ou limitées. Par rapport à MGA1, on a désormais la possibilité d'upgrader des cartes pour qu'elles soient plus efficaces, ce qui augmente encore plus les possibilités.

Si on ajoute à ça l'infiltration (le jeu récompense clairement le joueur qui ne se fait pas repérer, mais terminer le jeu comme un bourrin est tout à fait possible), les modifications de statut (saignement, aveuglement, désorientation, etc), ou même le mode link battle (multi quoi), on arrive à quelque chose de très intéressant.

L'une des grandes nouveautés, c'est tout de même l'arrivée de Hideo Kojima au sein du staff. Pour rappel il n'avait pas participé au premier MGA, et ça s'était un peu senti. Cependant, son implication est très floue dans cet épisode, et bien qu'on retrouve quelques petites touches de lui, j'ai difficilement trouvé une grande différence avec le premier opus.

Il y a quand même de nombreuses améliorations: l'upgrade des cartes, des stages bien plus variés, et aux décors plutôt intéressants, et comme vous l'aurez constaté, un look un peu plus coloré, grâce à l'utilisation d'un cel-shading du plus bel effet sur les personnages. On est loin du look très gris habituel des Metal Gear.

Si vous avez aimé le premier opus, vous aimerez sans doute sa suite. Cependant, pas la peine de se leurrer, ceux qui n'auront pas aimé MGA1, ne verront aucune amélioration notable ici suceptible de leur faire aimer le concept, assez spécial, mais très jouissif, de cette tournure acide de la série. Et après on se plaint que les jeux ne se renouvellent pas! :)

Pour moi, le jeu aurait mérité à être bien plus long, mais il faut aussi souligner qu'on peut repasser dans les endroits déjà visités pour déclencher des mini missions aux objectifs différents, afin de gagner des cartes supplémentaires. Un excellent point pour la durée de vie, surtout parmi ceux à la fibre collectionniste, qui adoreront l'éventail de cartes à obtenir pour compléter le set.

dimanche 20 novembre 2005

Metal Gear Solid All Movies

Attention, le type qui a fait ça est un malade.

Sur ce site, vous trouverez toutes les séquences cinématiques de MGS 1 (version Gamecube) 2 et 3 (versions PS2) sous forme de fichiers de 600 Mo à mettre sur des CDs. Le tout forme une sorte de film, un peu décousu il faut bien l'admettre, mais où l'histoire du jeu est parfaitement regarde et compréhensible. Que du bonheur, en somme, que du bonheur. Attention vous allez avoir besoin de beaucoup de place sur votre disque dur, mais pour tout fan de la série, ça en vaut la peine!

vendredi 8 avril 2005

Armure de Metal Solide 3

Voilà, encore un jeu de fini. Cette fois-ci ce MGS3 m'aura bien accroché, malgré des débuts difficiles.

Metal Gear Solid 3 est donc, comme son nom l'indique, le 3ème épisode d'une série déjà commencée sur MSX il y a fort longtemps. Cette fois-ci il se joue dans le passé de Snake, notre héros national qui a déjà sauvé l'amérique et le monde libre plusieurs fois.

Contrairement à Splinter Cell, l'ambiance des MGS est carrément plus cool et presqu'arcade je dirais. La moultitude de détails, de façons de passer tel ou tel endroit, et surtout, la maniabilité et la prise en main permettent à n'importe qui de s'amuser rapidement.

Pour moi cependant le jeu avait tout l'air d'être raté à ses débuts: nature hyper détaillée, limite fouillis, aucun radar à la MGS (on se contentera d'une sorte de détecteur de mouvements tout bête cette fois), bref, tout pour que j'y voie rien (je vous jure, The Fear et The Boss m'ont donné du fil à retordre niveau vision.)

Car MGS joue la carte du camouflage, mais le jeu n'est pas prévu pour être difficile: être découvert ne vous fera pas automatiquement faire un game over, et rien ne vous empêche de foncer dans le tas flingues aux poings.

Même si le gameplay est linéaire, voire carrément ultra dirigiste (t'as ça à faire, tu le fais, tu poses pas de questions), l'aventure se suit d'une traite, il n'y a aucun temps mort: les objectifs se suivent, changent, des rebondissements ont lieu, et surtout, d'énormes séquences cinématiques, jamais lourdingues, vont égayer votre parcours. On sent qu'Hideo Kojima, le réalisateur du jeu, pourrait faire carrière dans le ciné: tout le jeu a une carrure holywoodienne, des angles de vue en passant par la musique, les sons, les personnages, l'action omniprésente...

Mais là où on se prend la claque de sa vie, c'est au niveau de la réalisation du jeu: toutes les scènes cinématiques sont faites avec le moteur. Pour s'en persuader, il suffit de retirer le DVD de la console et de voir la scène devant ses yeux continuer (jusqu'à planter, mais sans arrêt net). La PS2 en a même du mal parfois et saccade quand le nombre de polygones frise l'impossible pour elle, mais on oublie vite ces petits détails: ce n'est pas parce qu'un jeu rame une demi-seconde depuis 3 heures qu'il est mauvais.

Au final, j'aurai passé près de 50 heures sur le jeu (oui je sais je suis lent) mais j'ai pris mon pied, je me suis pas dépêché, j'ai essayé deux ou trois trucs...

Comparativement aux premiers opus, MGS1 m'avait plu, mais sans plus. Le jeu n'avait pas encore cette patte cinématographique qui est arrivé avec MGS2 sur PS2: là j'ai été bluffé, j'ai mis deux semaines à faire le jeu mais je me suis jamais ennuyé, et quoi que les fans en disent, pour moi ça restera LE, MGS, avec la scène ultra sublime au moment où le Big Shell va tomber... mais je ne vous en dis pas plus, pour ceux qui n'y auraient jamais joué.

Pour moi, l'intro de MGS2 reste l'une de mes intros préférées, le genre d'intro qui fout tout de suite dans le feu de l'action, avec la musique, les séquences (tout est ici calculé par la console, je le rappelle), la mise en scène. Avec celle de Soul Edge, c'est une de mes séquences d'intro préférées, sans conteste.

Voilà, ce week-end je démarre vraiment La Pucelle, et pourquoi pas un autre jeu, on verra :)