mahoromatic

All posts tagged mahoromatic

En plus de ce petit quelque chose sur F/Extra, je tenais a remercier Meido Rando et Axel pour toutes ces années de bons articles et ces maids a prix défiant toute concurrence.

J’ai donc commandé a un ami, dessinateur du cercle Desktop Rough, un petit quelque chose pour Axel…

Vous comprendrez bien que ce model ne peut etre vendu, mais les heureux propriétaires d’une carte Gold Meidolicious Inc. Auront le droit de l’admirer, ou non, selon l’humeur du chef.

Mesdames et Messieurs, Mademoiselle Mahoro :

Bon Anniversaire un peu en retard, Meido-rando !

Bon, retour de la Japan Expo où j’ai pu montrer cette AMV à mes sbi… euh, aux membres de la Brigade SOS

Hé oui, il s’agit bien de « Dernière Danse », mon AMV que j’avais déjà montré il y a longtemps, et pour cause, ça faisait 7 ans que je l’avais faite. La sortie en Blu-Ray de Mahoromatic aidant, je me les suis procurés pour réaliser une version HD… Et quitte à la refaire, autant changer quelques scènes, pour je l’espère un meilleur résultat.

Voici l’AMV telle que je l’avais faite en 2003:

Finalement j’ai pris beaucoup plus de plaisir que je ne le pensais à la refaire, notamment parce que de nouvelles idées venaient pour remplacer quelques scènes, en décidant de garder le même ton ou presque tout au long de l’AMV. Je sais, vous n’aimez pas forcément la musique, moi non plus à vrai dire, mais cette chanson, en tous cas ces paroles, reflètent vraiment parfaitement ce qu’il faut savoir sur Mahoromatic.

Et pour ceux qui souhaiteraient récupérer l’AMV chez eux, vous pouvez la télécharger ici en haute résolution tout ça tout ça (du 720p, quoi.)

Bon, et bientôt, un rapport de la JE… et des vidéos et tout ça, dont une qui sauvera la blogosphère.

moe-124821-andou_mahoro-jpeg_artifacts-mahoromatic-maidQuand je vous disais que mon poisson d’avril n’en était qu’à moitié un…

Lors d’Epitanime 2010, les deux TV special de Mahoromatic diffusés au japon en octobre dernier seront projetés. Bien entendu sous-titrés en français par quelques personnes douées pour ce genre de job. Je m’occuperai aussi personellement de la relecture du tout pour m’assurer que le tout fasse honneur à ces deux TV Special absolument parfaits, qui sont un concentré de ce qui constitue Mahoromatic: de l’humour léger, du drame, du ecchi, un fond de romance, et bien entendu la Sainte des Saintes Meido, l’Alpha et l’Omega de la domestique, j’ai nommé Mahoro!

Voir le communiqué officiel sur le site d’Epitanime.

Cette projection me tenait à coeur et c’est arrivé un peu comme ça en discutant avec Darksoul, comme beaucoup de nos idées un peu folles, du genre « Hé au fait tu vas voir la Gainax pour un truc, tu peux pas leur demander si on pourrait projeter les deux TV Special de Mahoro en leur filant la bouteille de vin que je t’ai filée? » et contre toute attente, ils ont accepté. Il a bien fallu obtenir ensuite la permission de TBS (la chaîne TV) et Geneon, mais tout le monde a bien voulu de cette projection spéciale.

J’espère que vous viendrez nombreux voir ces deux épisodes spéciaux: vous n’aurez pratiquement pas besoin d’avoir vu la saison 2 pour les apprécier (si ce n’est comprendre qui est Minawa, la « petite soeur » de Mahoro.)

Sous ce titre ambigu se cache en fait une opportunité que j’ai saisi il y a quelques mois.

Non le blog ne va pas changer ou être arrêté ou quoi que ce soit de stupide, mais Meido-Rando va devenir éditeur d’anime. Hé oui!

Il se trouve que suite à la diffusion des special de Mahoromatic en novembre 2009, j’ai envoyé mes plus sincères remerciements au producteur de ces special à la Gainax ainsi qu’à Ditama Bow sous la forme de bouteilles de bon vin français remis en mains propres par Darksoul aux interessés. Inutile de vous dire que ça a été très apprécié et j’avais émis le souhait, comme KAZE n’avait pas donné de suite à la saison 1 de Mahoromatic en France à cause de faibles ventes, de diffuser d’une manière ou d’une autre… et de fil en aiguille, je me suis aperçu que ça ne me couterait pas si cher que ça. Enfin, pas aussi cher que je l’imaginais, et tout à fait dans mes cordes.

Du coup, Meido-Rando va devenir un éditeur d’anime. D’abord pour la suite de Mahoromatic en France, ainsi que les spécial, et qui sait, peut-être cela va-t-il me donner des ailes?

La sortie est prévue pour Epitanime, même si je doute pouvoir réussir dans les temps, m’enfin c’est toujours bon de se fixer des objectifs, c’est là que la PASSION se révèle!

Normalement, pour ce qui est de l’édition, j’ai tout ce qu’il me faut (je fais appel à une association de traducteurs francophones chevronnés basée au Japon), il me manque juste quelqu’un pour faire le layout des couvertures des DVDs. Pour les blu-ray on verra plus tard, ça coûte assez cher à produire. Donc si vous pensez avoir ce qu’il faut, n’hésitez pas à vous manifester dans les commentaires.

C’est vraiment quelque chose qui me tient à coeur, comme vous le savez quand ça touche à Mahoromatic, et c’est encore un rêve qui est sur le point de se réaliser.

Décidément, cette Epitanime va être placée sous le signe de l’Epic Win!

EDIT: Il s’agissait bien évidemment d’un poisson d’Avril!

Cependant, ne vous méprenez pas, il y a certaines infos de ce « poisson » qui n’en sont pas, et que je vous confirmerai bientôt.

« Je veux juste une dernière danse… »

Pour ce week-end, offrez-vous l’Alpha et l’Omega de la meido: j’ai nommé Mahoro dans sa toute nouvelle cuvée 2009. Mère de toutes les meido, c’est à elle que vous devez le site sur lequel vous vous trouvez actuellement. Ce modèle de luxe, compétente dans tous les domaines, est disponible pour seulement 27 000 Maid Points! (c’est le moment de faire pêter votre PEL chez Meido Bank.) Cette nouvelle unité est dotée d’une durée de vie illimitée (on est en 2010 quoi!) mais les plus nostalgiques pourront prendre l’option d’exctinction automatique au bout d’un an pour seulement 10 Maid Points de plus.

maotd_mahoro.jpg

Tout le personnel de Meidolicious Inc. et de Buttlers Corporation (regroupés dans le conglomérat P.A.S.S.I.O.N.) s’associe pour vous souhaiter un joyeux noel et de joyeuses fêtes pleines de bonheur, de cadeaux, de moe et de fun.

d5b9874c5936be88a75bd38f05d80a4b.jpg

Encore une année qui se termine pour Meido-Rando, avec ce dimanche la dernière phase de 16èmes de finale du Grand Tournoi des Seifuku co- géré par Raton-Laveur et moi-même, grâce à l’aide de toute la blogosphère otaque francophone.

Allez, bon réveillon, et que la Déesse soit avec vous.

snapshot20091017231020.jpg

Bienvenue à la maison Mahoro ! Tu nous as manqué !

snapshot20091017221657.jpg

snapshot20091017230443.jpg

Mahoro nous est revenue en ce jour l’espace de deux OAV pleines de fanservice, et là où les séries d’aujourd’hui nous servent du fanservice bourré de graisse et qui fait des tâches sur la chemise. Non là, on a droit à du service pour les fans, du vrai. Et qui mieux qu’une maid peut offrir du service? QUI?!

snapshot20091017230457.jpg

L’histoire s’étale donc sur les deux OAV (avec un "à suivre" bien rageant à la fin de la première.) et se positionne à environ 270 jours de l’exctintion programmée de Mahoro. Grosso modo, les filles demandent à Mahoro de les aider dans la confection de leurs propres costumes de maid. On aurait pu penser que l’épisode allait se contenter d’une ambiance bon enfant, mais une menace va faire son apparition vers la fin de l’épisode, une menace qui nous rappellera qu’une bonne meido doit toujours être sur ses gardes.

snapshot20091017232618.jpg

La qualité de l’OAV est toute relative: elle capitalise sur cet aspect épuré qui avait fait de Mahoro un anime fort agréable à regarder en 2001. Aujourd’hui, en 2009, ça donne une certaine impression de vide. Néanmoins, cette impression est adoucie par une animation fluide à de nombreux endroits dans l’OAV, sans totuefois marquer les esprits. On a plus affaire à ce qu’on considérerait standard pour un épisode de série télé de nos jours.

snapshot20091017233713.jpg

snapshot20091017233035.jpg

Que cela ne vous arrête pas! Si vous avez un tant soit peu apprécié la série originale vous regarderez cette OAV avec un petit plaisir nostalgique. Mais moi… moi…

snapshot20091017234326.jpg

…moi, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps.

snapshot20091017233302.jpg

En tant que fanboy, j’ai été ému par l’opening, par le sourire de Mahoro, retrouver sa voix, ses gestes, sa gentillesse, tout ça, c’était trop pour moi. A la fin j’avais le coeur rempli de bonheur de la retrouver, même si c’était pour si peu de temps, la petite meido qui a fait de moi ce que je suis maintenant. Mahoro, c’est grâce à toi que Meido Rando existe, c’est grâce à toi que j’ai développé cet amour pour les meido. Tu es le rêve de n’importe quel maître, et j’inculque tes préceptes à mes cinq meido d’élite dans l’espoir qu’elles puissent t’égaler un jour.

IMG_0442.JPG

Bienvenue à la maison Mahoro ! Tu seras toujours dans mon coeur.

C’est le 17 et 24 Octobre prochains que ma bien aimée Mahoro va être de retour parmi nous. (Source: le Twitter de FFenril et ANN

039.jpg

Oui, vous avez bien lu. Cet anime diffusé en 2001 et 2002 et déjà longuement abordé dans ce billet a donné naissance à Meido-Rando et va donc nous revenir sous la forme de 2 épisodes spéciaux (ou plutôt un épisode spécial en deux parties) cet automne.

Autant vous le dire tout de suite, ma PASSION est difficile à contenir. Je dirais même qu’elle s’étend, qu’elle déborde, qu’elle est en ébulition! Tout cela ne peut être qu’une récompense de la déesse pour tous les bons et loyaux services que je lui rends tous les jours. Comme quoi elle existe! Elle nous observe et nous juge.

128.jpg

Pour fêter se jour exceptionnel, et ce jusqu’à minuit seulement, TOUTES les Maid Of The Day parues à ce jour seront à 1 Maid Point*. Qu’on se le dise!

* Dans la limite de un exemplaire de MaOTD particulière par personne et dans la limite de 25 Maids par personne. Délais de livraison inconnus.

p>Wah la liste de tags.

D’abord, on va commencer par attirer le Kyouray ici. Pas de raison particulière, juste pour le fun en fait. Il faut bien connaître le kyouray, cette bête légendaire parmi les scientifiques chercheurs en procastination. Le Kyouray est principalement attiré par deux choses: les dakimakura avec lesquels il effectue souvent un rituel de séduction dans le but de se reproduire, et Tamaki de To Heart 2 qu’il collectionne. Le monde scientifique est néanmoins divisé sur le fait que ça puisse être l’inverse, en fait…

L'alpha et l'omega des filles en parfaite santé

Maintenant que ça c’est fait, sachez que cet article sera intégralement composé d’images de filles en qipao. Parce que j’aime les qipao. Très fort même. Bon, pas aussi fort que les costumes de meido ou de miko, mais fort quand même.

Avant de continuer avec le contenu même de l’article, il y a deux choses que vous devez savoir absolument. En fait non, trois:

  • Meido-Rando encourage la radio Tsumugi, une radio orientée jeux vidéos, anime et rock. La programmation est facile à retenir et très sympa, et en plus de ça en passant par le forum des Thalie vous pouvez proposer vos chansons si vous en avez qui peuvent coller à la thématique. Je l’écoute la plupart du temps au boulot mais aussi sur le chemin de ce dernier le matin et le soir. C’est aussi à ça que ça sert la 3G.
  • Le Grand Tournoi des Seifuku (GTS) est toujours à l’ordre du jour pour début septembre. Sauf que là Raton est barré en vacances et je ne sais pas quand il referra surface. (la preuve, il n’a toujours pas fermé le Quartier Libre de l’Editotaku alors que normalement ça dure une semaine.)

  • Je préfère prévenir tout de suite que cet article va spoiler violemment. D’une violence rare et si extrème que j’en ai encore des frissons en relisant l’article (fake, je relis rarement ce que j’écris.) Non sérieusement, j’ai fait un effort en utilisant la balise spoiler pour dotclear développée par Keul pour l’Editotaku.

Quel est donc le but final de cet article? Hé bien, de trouver une utilité à MyAnimeList : J’ai pu ainsi me remémorer tous les animes que j’ai vu, et en parcourant cette liste, j’ai eu, sur certains titres, des visions. Oui, je vois des choses, ou plutôt je m’en rappelle. Qui n’a pas un souvenir particulier en rapport avec un anime, un épisode ou un personnage? J’ai commencé par les noter en parocurant la liste sur MAL et je suis tombé pile sur un chiffre presque tout rond, 52. Ca ferait presqu’un par semaine, tiens. Bien sûr tout dépend de votre degré d’otakisme et de visionnage d’anime, et vous en aurez peut-être beaucoup moins que moi, mais je tenais à partager cette liste avec vous. Qui sait, peut-être que nous avons ressenti les mêmes choses au même moment, ou bien peut-être qu’un de ces merveilleux (ou pas, ça dépend des cas) souvenirs ravivra en vous une flamme éteinte.

Certains moments sont forts, d’autres comiques, d’autres encore m’ont tout simplement touché ou titillé pour une raison que j’ignore encore. En fait, parmi ces moments il y a aussi beaucoup de fins d’anime et de moments clés à ne pas révèler aux malheureux qui n’auraient pas encore vu les séries. D’où la balise spoiler spécialement aménagée pour cet article.

Je n’ai pas mis d’image de chaque moment parce que ça spoilerait encore plus, et des vidéos auraient été un peu difficiles à faire et vous gâcheraient le moment encore plus (si jamais vous osez vous spoiler de vous même en dépliant les différents souvenirs.)

Alors voyons cette liste, la liste de mes meilleurs souvenirs. Voyez ça comme un test de compatibilité avec moi. Si vous avez une majorité de souvenirs en commun et qu’ils vous ont fait réagir pareil, c’est qu’on va bien s’entendre. Et si en plus vous êtes une fille qui habite la région nantaise, il y a des postes ouverts chez Meidolicious Inc. dont un très convoité…

1. Ah My Goddess The Movie – La chanson 1. Ah My Goddess The Movie – La chanson

C’est un moment qui m’a bien fait vibrer, associé aux images de l’oeuf, l’oiseau, le moment, la chanson en elle-même, et les déesses, tout cela m’avait fait frissonner à l’époque, et me fait toujours autant frissoner chaque fois que je revois cette scène, peu avant la fin du film. Un très bon film d’ailleurs, même pour ceux qui n’ont jamais réellement regardé ou lu Ah My Goddess.

2. Clannad Tomoyo Chapter 2. Clannad Tomoyo Chapter

Là je triche un peu parce que c’est avant tout un spoiler du jeu avant d’avoir été adapté en anime, mais la version animée rend tout aussi bien. C’est finalement les deux amoureux qui se retrouvent après s’être plus ou moins perdus pendant de longs mois qui m’avait le plus ému, et surtout la façon dont Tomoyo avait réagit. Finalement, Tomoyo j’ai l’impression qu’elle a un léger petit côté Tsundere, mais vraiment très très léger et pas caricatural pour un sou. Et puis la neige, ça a toujours été symbole de pureté, ça m’a toujours plu même si je déteste ça parce que c’est tout blanc et que j’y vois rien dehors.

3. Clannad – L’arc de Fuuko 3. Clannad – L’arc de Fuuko

Malgré tout le mal que certains pensent de Fuuko, moi compris, son histoire m’a pas mal ému, ne serait-ce que j’ai un faible pour les histoires de fantômes et de surnaturel. C’est finalement le dernier épisode de son arc qui m’a le plus touché, avec surtout Nagisa et Tomoya qui se rendent compte au fur et à mesure de ce qu’il se passe. C’est cette dimension surnaturelle que j’avais apprécié dans Clannad au début, je suis peut-être un peu déçu que, contrairement à Kanon, il n’y ait pas plus de place accordé à cela par la suite. Et oui, j’ai pleuré durant le dénouement de cet arc.

4. Full Metal Panic – Fin du premier arc 4. Full Metal Panic – Fin du premier arc

On dira ce qu’on voudra mais je trouve que Gonzo s’est pas mal débrouillé du tout sur cette première saison. Le passage où les AS décollent du sous-marin pour rejoindre le champ de bataille, et la musique qui va avec. J’aime bien les musiques héroiques qui donnent de l’espoir en fait, et puis les gentils qui vont au combat pour une mission de sauvetage comme ça, c’était grand. C’est pour moi la meilleure partie de FMP premier du nom, d’ailleurs.

billard.jpg

5. Gundam SEED – Meteor 5. Gundam SEED – Meteor

Je pense ne pas être le seul que cette scène ait marqué. Bon, c’était un peu surfait dans l’ensemble mais ça collait bien avec l’univers et on ne pouvait que sentir le soulagement du personnel de l’Archangel quand Kira ‘Jesus’ Yamato est arrivé. Un peu comme Zorro en fait.

6. H2O Footprints in the Sand – La révélation 6. H2O Footprints in the Sand – La révélation

Une série arrive à marquer encore plus lorsqu’elle nous surprend: ce fut le cas de H2O. Partant sur des bases saines (un héros aveugle) mais dégringolant rapidement en lui redonnant la vue au deuxième épisode, la suite n’a été que d’un niveau très moyen pour l’amateur de slice of life et d’adaptation d’eroge que je suis. Néanmoins, la révélation près de la fin, où l’on se rend compte que depuis le début il n’a jamais vu, fu très forte. Je ne sais pas si c’était juste parce que c’était moi et ma déficience visuelle, mais c’était rûdement bien écrit et amené. La fin elle l’était un peu moins, mais c’est un autre débat, ça.

7. Hack Sign – Les retrouvailles 7. Hack Sign – Les retrouvailles

Hack Sign avait été relativement moyen aussi. Joli, envouteur presque, mais il y avait ce petit quelque chose qui poussait à continuer. La scèene de fin où Tsukasa reconnaît son amie en chaise roulante alors qu’ils ne s’étaient jamais vus hors du jeu m’avait laissé un excellent souvenir.

8. Hand Maid May – Souvenirs 8. Hand Maid May – Souvenirs

Une série relativement moyenne mais bien foutue pour l’époque techniquement. Hand Maid May c’était surtout un des premiers animes de meido en 2000-2001, l’âge d’or des animes de meido. La fin était déjà assez touchante avec May qui perd la mémoire et a oublié tout de son maître, mais on a l’impression fugace qu’à la toute fin, May se souvient quand même de tous ses bons moments passés avec son maître. Quand je vous dis que les meido c’est le bien!

9. Happy Lesson – Réveil 9. Happy Lesson – Réveil

Relativement moyen aussi, la première OAV d’Happy Lesson m’avait laissé une grande impression de what the fuck, où le héros sort de chez lui et qu’il a 5 "mamans-profs" qui lui souhaitent une bonne journée. Hé, elles sont prof, elles devraient pas être prêtes avant lui pour aller à l’école?

garter.jpg

10. Higurashi no naku koro ni – La malédiction d’Oyashiro-sama 10. Higurashi no naku koro ni – La malédiction d’Oyashiro-sama

Si je devais nommer un des passages qui m’avait le plus marqué, ça serait difficile, mais je me souviens de tas de moments terribles. Higurashi aura atteint son but: marquer les esprits, que ce soit le moment où Rika place le manche du couteau contre le mur et se frappe la tête contre pour se tuer, ou bien quand Satoko arrive a s’échapper avant que Hinamizawa ne soit complètement décimé, pour ensuite mourir d’une crise cardiaque, un epu façon film d’horreur en fait: il fallait qu’elle meure.

11. Hitohira – La voix de Nono 11. Hitohira – La voix de Nono

Hitohira m’a laissé un excellent souvenir pour une petite série sur un sujet pourtant pas tant exploité que ça: le théatre. En l’occurence, dés le début de la série, on apprend que Nono, la sempai qui veut faire vivre le petit club de théatre secondaire de l’école a un problème à la gorge et ne peut pas parler fort au risque de perde définitivement la voix. Cela lui arrivera par moments durant la série (c’est dommage en plus, elle est doublée par Ayako Kawasumi-sama). Le moment où l’héroine s’en rend compte était vraiment fort, puisque le téléspectateur s’en rend compte en même temps qu’elle, et pour quelqu’un comme moi qui ait aussi des tas de choses qu’il aimerait faire mais ne peut pas physiquement le faire, ça marque.

12. I my me strawberry eggs – La rédemption 12. I my me strawberry eggs – La rédemption

C’était marrant comme fin pour IMMSE. J’avais beaucoup aimé le non happy end en quelque sorte qui sortait de l’ordinaire, et le discours de Hibiki à la fin, malgré l’outrage public qu’on lui avait fait subir, était pas mal touchant, surtout quand les élèves se sont rendus compte qu’en fait Hibiki les avait toujours bien traîtés. Ca fait du bien de se sentir soutenu, hein?

13. Initial D – Pleins phares! 13. Initial D – Pleins phares!

Initial D a beau être doté d’un character design douteux, il filait néanmoins bien la pèche avec sa musique eurobeat, et les courses étaient assez palpitantes malgré la 3D pas toujours du meilleur goût. Du coup après l’astuce de la roue dans le vide pour doubler l’adversaire, je ne m’attendais plus à rien, jusqu’au 4th Stage où Takumi éteint ses phares en pleine nuit pour éviter de se faire voir de son adversaire et le doubler alors que celui-ci ne s’y attend pas du tout. J’étais là en train de manger (je mange souvent en regardant ce genre d’animes où on peut débrancher son cerveau 20 minutes) et je me souviens avoir arrêté de manger quelques minutes le temps de voir ce qui allait se passer après. C’était couillu quand même.

14. Irresponsible Captain Taylor – Garde à vous 14. Irresponsible Captain Taylor – Garde à vous

Vers la fin de la série, la flotte humaine et les aliens s’affrontent face à face, mais plutôt que de se tirer dessus, ils ne font que se regarder droit dans les yeux par vaisseaux interposés. Ils ont même été jusqu’à matérialiser la tension pendant un tel moment par des éclairs un peu partout, c’était assez inattendu et c’est un de mes meilleurs souvenirs de cette série de space opera. Quel dommage qu’il n’y en ait plus tellement de nos jours.

hatsune_miku.jpg

15. Kaleido Star – What about my star? 15. Kaleido Star – What about my star?

Une série assez familiale que j’avais beaucoup apprécié (encore un rare Gonzo réussi d’ailleurs) pour ses personnages attachants et ses histoires et son monde originaux. Ca m’a tellement plu que j’ai pleuré à la fin de la première saison quand Layla, sachant pertinamment que le numéro légendaire lui grillerait l’épaule définitivement, elle l’a fait quand même pour Sora… Ca avait bien entendu bouleversé Sora autant que moi, je vous avoue. J’ai remis le couvert à la fin de la Saison 2 quand Layla après avoir permis à Sora en l’entraînant de faire le numéro angélique avec Leon, sort à Sora (haha) : "Sora, tu n’es plus seulement mon espoir, tu es aussi ma fierté." Ah, rien que de m’en rappeler, j’en tremble encore.

16. Kamichu – chuuuuuu! 16. Kamichu – chuuuuuu!

Bon c’était que le début mais ça m’avait bien marqué cette ambiance kawaii-tout-plein(tm) avec cette dose d’humour sur le toit de l’école. Kami…chu!

17. Kannazuki no Miko – Le… euh… on va appeler ça l’évènement. 17. Kannazuki no Miko – Le… euh… on va appeler ça l’évènement.

Pour ceux qui auront vu l’anime vous allez bien entendu voir de quoi je parle: le viol d’Himeko. Alors ouais, c’est peut-être bien malsain mais c’est tellement rare et inattendu dans un anime, et en plus de ça entre deux filles (Mai Hime a remis le couvert quelques années plus tard). Et puis Chikane était doublée par Ayako Kawasumi. Ayako Kawasumi + miko + soujou ai = $$$. Ca manquait de maids quand même.

18. Kare Kano – La rencontre, et la course poursuite 18. Kare Kano – La rencontre, et la course poursuite

Je triche un peu y’a deux souvenirs pour Kare Kano.

Le premier épisode de Kare Kano m’avait laissé bouche bée. Il plaçait vraiment bien les personnages et était à mourrir de rire. On ne peut pas en dire autant du reste de la série mais même si globalement j’avais pas aimé Kare Kano plus que ça, rien que le premier épisode est un délice à revoir. Pour ce qui est de la scène de poursuite, c’est simple: quand Yukino voit sa photo déchirée et jetée dans l’incinérateur par la petite peste de service, la poursuite dans l’école en résultant était tout simplement épique.

19. Kimi ga nozomu eien – L’accident 19. Kimi ga nozomu eien – L’accident

Dois-je vraiment développer? En fait j’avais fait un article à ce sujet il y a longtemps. Oui, je suis toujours autant marqué par l’accident d’Haruka, et je trouve que c’est une des scènes qui m’a le plus marqué dans ma vie d’otaku.

hetalia_moe_moe_kyun.jpg

Source: ????

20. Kokoro Toshokan – La bibliothèque ne doit pas fermer! 20. Kokoro Toshokan – La bibliothèque ne doit pas fermer!

Cette série si douce et gentille profiati d’une bande son excellente. La petite Kokoro vit avec ses deux soeurs dans une bibliothèque à la montagne près d’une petite ville. Le truc c’est que vers la fin de la série, Kokoro apprend que la bibliothèque familiale où elle vit et travaille va fermer faute de subventions par la ville. Tous les personnages secondaires rencontrés jusqu’ici l’aideront à se rendre à la mairie, en moto, en mongolfière… et en faisant sa requête au maire, Kokoro s’aperçoit que la populace de la ville s’est amassée devant la mairie pour plaider en sa faveur et ne pas fermer la bibliothèque. C’était réllement magique de voir une petite fille comme ça être soutenue par tous les citadins pour qu’elle garde sa bibliothèque avec ses deux grandes soeurs. Bouh, c’était émouvant.

21. La Blue Girl – Mon premier hentai 21. La Blue Girl – Mon premier hentai

Bah quoi? C’est un souvenir émouvant comme un autre, merde.

22. Love Hina Christmas Special – Déclaration 22. Love Hina Christmas Special – Déclaration

Le Christmas Special, une OAV de Love Hina, est la seule partie animée de la série a ne pas avoir d’équivalent en manga. Keitaro qu’on croyait jusque là invincible, se casse finalement une jambe après que Naru (que j’aimais déjà fort fort) le fasse voler de nouveau. Un peu abattu, il ira quand même lui acheter un cadeau de noel, et elle tentera de le suivre dans Tokyo pour le retrouver sur fond de Winter Wish de Yonekura Chihiro. Elle le loupera, mais trouvera quand même son cadeau, et alors qu’elle est interviewée par une journaliste le soir de Noël et où sa tête est retransmise sur sur les télés de la ville et les grands écrans sur les immeubles, où Keitaro pouvait la voir. Et là elle lui annonce qu’elle veut aller à Toudai avec lui, et enfile le manteau qu’il lui a offert devant les cameras. Waaaah! Et dire que j’ai matté ça pour la première fois en plein cours en BTS, j’avais l’air fin à me cacher derrière mon écran pour cacher mon émotion.

23. Lucky Star – La mère de Konata 23. Lucky Star – La mère de Konata

Comme j’ai un petit faible pour le surnaturel, comme je l’ai écrit dans mon souvenir de Clannad, il est naturel que j’aie fondu comme neige au soleil devant la scène vers la fin de la série, où la mère de Konata apparaît en fantôme. C’était simple et émouvant, je n’ai rien d’autre à dire dessus.

24. Maburaho – Noooooooooooooon 24. Maburaho – Noooooooooooooon

Anime moyen en soi, Maburaho avait tout de même un concept rigolo pour lui. Dans un monde bourré de magie seul le héros a un potentiel magique ultra limité mais ultra puissant aussi, surtout que si on utilise tous les sorts de notre potentiel de magie, on meurt. Et le héros n’a que 3 sorts en réserve depuis qu’il est né alors que la majorité des gens en ont des centaines de milliers. Du coup les trois héroines se battent pour pouvoir faire des enfants avec lui, mais ça n’arrivera pas: il utilisera son dernier sort pour sauver Yuna, sa promise, et passera plus de la moitié de la série sous forme de fantôme. Fait marquant s’il en est, la scène où cela se produit était tout aussi terrible.

nekogirl.png

Source : ????

25. Mahoromatic – Revenons ici l’an prochain! 25. Mahoromatic – Revenons ici l’an prochain!

Mon article sur le sujet

Je pourrais parler des fins de la série, mais ça serait trop classique. Si je ne dois citer qu’un moment, c’est dans la saison 1 lors du festival de la ville, où Suguru, ignorant tout de Mahoro, lui annonce un jovial "Revenons ici l’an prochain!" faisant immédiatement perdre à Mahoro tout sourire: car elle sait qu’elle sera morte avant. Ca m’avait traumatisé à l’époque, surtout le changement de visage de Mahoro au moment où Suguru dit ça…

26. Nadesico – Le film 26. Nadesico – Le film

Une série et un film qu’il faudrait que je rematte un jour, définitivement. Néanmoins, s’il y a bien un truc qui m’a marqué dans la série, ça reste bel et bien le film, qui prenait à contre pied tous les fans de l’époque. Là où la série originale était plutôt légère avec un peu d’action, le film était sombre, voire dur, même. Mais incroyablement jouissif quand même, surtout pour les fans de Ruri.

27. Myself Yourself – L’opening et les tendances de Hoshino 27. Myself Yourself – L’opening et les tendances de Hoshino

Un peu de la même façon qu’avec Nadesico, Myself Yourself commençait somme toute sur des tons légers et de comédie romantique, pour progressivement dériver vers du drame en règle. Un peu trop peut-être, mais la surprise la plus totale, c’était quand même Hoshino qui passe en mode yandere pour… la jumelle du groupe! C’est dangereux les amours lesbiens, Kannazuki no Miko l’a déjà prouvé.

28. Nadia – L’île 28. Nadia – L’île

Passage décrié à juste titre dans la série, c’est néanmoins un passage qui m’a marqué dans la série à cause de son changement assez radical de ton avec le reste. Pas déplaisant en soi, c’est juste qu’on se demandait "mais qu’est-ce que ça vient faire ça?" sans compter que ça ne faisait pas avancer grand chose dans l’histoire. Enfin, c’était Nadia quoi, on en mange sans fin.

29. Evangelion – Dance like you want to win 29. Evangelion – Dance like you want to win

Si Eva m’a marqué au point de m’en faire écrire des fanfics , une scène dont je me souviendrais toujours, c’est bien l’épisode 9 où Shinji et Asuka doivent bouger en synchro totale. Une scène mémorable et bourrée d’action comme seul Gainax sait en faire.

ponytail.jpg

30. Dominion Tank Police – Les mines phalliques 30. Dominion Tank Police – Les mines phalliques

Drôle à souhait (avec les doublages fr qui vont bien, pour une fois), Dominion Tank Police fourmille de scènes excellentes, mais celle qui m’avait le plus fait rire, c’est bien les "mines" plates qui une fois gonflées ressemblent à des penis et font se renverser les tanks de la police. Du grand n’importe quoi comme je les aime.

31. Noir – Premier contact 31. Noir – Premier contact

Le premier contact avec Noir se fut à Epitanime 2001, l’âge d’or de la convention où celle-ci passait encore du fansub pendant les nocturnes. Du coup on a eu droit à Noir, Mahou Senshi Riui, Angelic Layer et d’autres, et c’était énorme. Mais Noir, c’était envoutant. La musique qui tue, l’ambiance qui déchire, et la chorégraphie des combats qui surprend et qui a la classe. Difficile de ne pas aimer, et puis c’était le premier anime uqe je voyais qui se passait en France.

32. Onegai Teacher – Marrions-nous! 32. Onegai Teacher – Marrions-nous!

Mizuho. Robe de mariée. Les robes de mariée ça m’a toujours fait un petit effet, et si on combine ça au concept de la série… Bon et je vous parle même pas de l’OAV complètement abusée pour l’époque. Mais qu’est-ce que c’était fun!

33. Green Green – L’ours 33. Green Green – L’ours

Un grand moment de n’importe quoi dans cet anime tiré d’eroge qui ne se prend pas au sérieux, où le katamari pervers du groupe se retrouve nez à truffe avec un ours, et hum… je vous laisse deviner ce qui lui arrive, du coup. Encore plus fun si vous connaissez la chanson de l’ours pédé. L’opening vaut également le coup d’oeil.

34. Onegai Twins – Karen qui pleure sur les genoux de son frère 34. Onegai Twins – Karen qui pleure sur les genoux de son frère

Une scène tout simplement hilarante où Miina apporte du thé à Maiku dans sa chambre alors qu’il laisse Karen pleurer la tête sur ses genoux. Imaginez la scène, vous entrez et vous voyez votre frère qui est assis sur son lit avec une fille la tête entre ses jambes en train de pleurer. Ouais, vous vous faites l’idée que Miina s’est faite en voyant ça. Et le pire, c’est qu’une scène de ce style, on en trouve dans des tas de films pour adolescents américains, mais ça passe tellement mieux en anime, avec les gros blancs , le plateau qui tombe, bref…

strike_witches.jpg

35. Otome wa boku ni koishiteru – Roméo et Juliette 35. Otome wa boku ni koishiteru – Roméo et Juliette

La pièce jouée par Takako et Mizuho était sympa. Ce qui l’était plus, c’était Mizuho sauvant Takako de l’humiliation que lui aurait procuré le fait d’être a moitié nue sur scène en la couvrant avant que le public ne puisse bien voir et l’embrassant pour la faire taire. Comment conquérir une tsundere en dix leçons, quoi.

36. Read or Die – Vol au dessus de New York 36. Read or Die – Vol au dessus de New York

Le passage où Yomiko construit un avion en papier géant avait quelque chose de magique. On se doutait qu’elle avait de grands pouvoirs avec le papier, mais à ce point c’était simplement extravagant. Et Yomiko avait sacrément la classe.

37. REC – Une bonne actrice doit savoir simuler 37. REC – Une bonne actrice doit savoir simuler

REC fait partie des animes dans mon panthéon, mais l’épisode où Aka doit doubler un anime hentai la gène horriblement, et elle va même jusqu’à en matter pour voir comment les doubleuses comédiennes de doublage ont fait avant elle. Le plus fun est que son petit copain, Matsumaru, est au courant et propose de "l’aider", la gênant encore plus. Ah, je craque…

38. Sailor Moon – Sacrifices 38. Sailor Moon – Sacrifices

Ca remonte à loin, j’avais 14-15 ans à l’époque, j’étais jeune et con. Maintenant je suis juste un peu moins con, mais qu’importe. J’avais beaucoup aimé le dernier épisode de la première saison où les senshi meurent une à une pour ensuite réapparaître pour aider Sailor Moon à vaincre le mal. Ouais j’étais aussi vachement fleur bleue à l’époque. Je le suis toujours un peu aussi, en fait.

39. School Days – Chou 39. School Days – Chou

Chou de Amano Tsukiko m’avait fait trembler, avec les images qui vont bien. Je triche un peu en fait car du coup là je parle du jeu School Days plutôt que l’anime, mais comme les deux se rejoignent niveau contenu… Pour voir l’AMV en question, c’est . Il va sans dire que, comme pour Higurahsi, n’importe qui ne connaissant pas School Days est royalement pris au dépourvu. C’est p’têt pour ça que ça m’a marqué.

two.jpg

40. Shakugan no Shana – Deredere 40. Shakugan no Shana – Deredere

Si y’a bien unt ruc de satisfaisant dans un anime avec une tsundere, c’est bien quand la tsundere en question passe en mode deredere, et pour ça dans Shakugan no Shana, il faudra attendre presque toute la série pour la voir s’accrocher au héros. C’était super mignon en soi, et c’est le bon souvenir que je garde de cette série avant les melonpan.

41. Shuffle! – Attention derrière toi c’est affreux! 41. Shuffle! – Attention derrière toi c’est affreux!

L’aspirateur! J’ai oublié de l’éteindre!

Ahem…

Kaede fut pour moi l’une des premières yandere que j’ai connues, et ça fait un choc la première fois. Du coup on s’en souvient et on ne regarde plus jamais les amies d’enfance comme avant. Plus jamais.

42. Sister Princess – La chanson de Noel 42. Sister Princess – La chanson de Noel

Anime tranche de vie sans grand intêret finalement (à part d’avoir 13 soeurs plus moe les unes que les autres) mais dont certaines scènes m’avaient bien fait plaisir. Parmi elles, celle où les soeurs ont préparé une chanson pour le héros pour Noël. Elle était cool cette chanson et le pire c’est que je l’ai jamais retrouvée dans aucune OST.

43. Slayers – Prochain essai 43. Slayers – Prochain essai

(oh je sais c’est nul.)

La fin de Slayers Next reste pour moi le meilleur souvenir de la série, où Lina térasse Phibrizo et où elle est subitement habitée par Lord of Nightmares. Et puis y’a eu le baiser avec Gourry aussi, juste après…

44. Star Ocean EX – Les lapins! 44. Star Ocean EX – Les lapins!

Un truc qui m’a toujours marqué dans cette série très moyenne qu’était Star Ocean EX: A la fin de l’épisode 1 il y a des lapins. Et au second épisode, on voit les mêmes lapins sauf qu’ils se sont multipliés entre temps. On a longtemps blagué là-dessus avec quelques amis.

zettaishougeki.jpg

45. Stratos 4 – La station 45. Stratos 4 – La station

Finalement c’était le truc dont les filles de Stratos 4 avaient toujours rêvé sans jamais pouvoir l’atteindre parce que leurs sempai étaient déjà sur place: pouvoir aller sur la station orbitale même si c’était pour une mission. Du coup ça a donné un final super sympa pour une bonne pétite série qui me restera longtemps en tête pour son opening et ending cools à souhait.

46. Gurren Lagann – Kamina 46. Gurren Lagann – Kamina

Beaucoup garderont en souvenir de Gurren Lagann Libera me’ from hell, la chanson du combat de fin et son côté épique, mais finalement moi c’est plutôt la mort de Kamina qui me revient à l’esprit quand je pense à Gurren Lagann. C’était couillu, bien amené, et ça n’a pas servi à rien. Du grand Gainax quoi.

47. Haruhi Suzumiya – Live Alive 47. Haruhi Suzumiya – Live Alive

Vous ne pensiez tout de même pas que j’allais abandonner celle qui m’a donné la foi? Le premier souvenir qui me vient de la saison 1 de Haruhi, c’est sans conteste Live Alive et le concert de ENOZ, God Knows. Ca m’avait tellement secoué que j’ai coupé la raw que je regardais à cet endroit pour la montrer à Darksoul en lui disant "Ca, ça ira dans le Toyunda!" (le Toyunda étant le logiciel de Karaoke d’Epitanime). Il va sans dire que l’interessé n’y vit aucune objection.

48. Stellvia – Welcome! 48. Stellvia – Welcome!

Stellvia, c’était sympa aussi, et je me souviens avoir adoré l’ambiance rien qu’au premier épisode, avec Shippon qui voit tous les peitts vaisseaux s’envoler de Stellvia à leur arrivée pour dessiner un "Welcome to Stellvia" dans l’espace. Ca faisait bien chaud au coeur et ça avait une putain de gueule.

49. Vandread Second Stage – Le bébé d’Ezra 49. Vandread Second Stage – Le bébé d’Ezra

Autre grand anime des années 2000 et 2001, Vandread avait mis les héros de la série devant un accouchement pendant un combat, et ça avait donné un épisode remarquable et très touchant, avec les héros qui se débattaient dans l’ascenseur bloqué pour donner naissance au bébé et les autres dans l’espace en train de se fighter qui ont regagné leur moral une fois les cris du bébé passés sur la radio de tout le monde.

eventail.jpg

50. Yakitate Japan – Croissant? 50. Yakitate Japan – Croissant?

Une blague d’anthologie, tellement énorme que c’est ce qui me restera à jamais dans Yakitate Japan, où Azuma se voit annoncer qu’il devrait faire des croissants, mais ne connaissant pas le mot, demande qui est Kurowa-san. Si vous n’avez pas compris, dites lentement "croissant."

51. Crescent Love – Le concours de cuisine 51. Crescent Love – Le concours de cuisine

Tellement bourré de QUALITY ce passage qu’il restera à jamais gravé dans ma mémoire. La preuve? Cette image. Vous allez comprendre ce que je voulais dire par QUALITY. A gauche, la série télé originale, à droite, la version DVD.

52. UFO Princess Wakyure – Les nekogirls 52. UFO Princess Wakyure – Les nekogirls

Ou plutôt ce qui les a popularisées. Il faut dire que voir une armée de nekogirls obéir au doigt et à l’oeil de la nekomeido de service, ça marque, ça m’avait même poussé à regarder la série. Il m’en faut peu hein,mais ça vous le saviez déjà.

Voilà donc toutes les choses qui m’ont plus ou moins marqués: concepts, moments, personnages… Je suis sûr que vous en avez des tas que vous avez partagé avec moi, ou d’autres auxquels je n’aurais paspensé ou que je n’ai pas vus. Libre à vous de reprendre le concept de ce billet ou de poster vos impressions dans les commentaires.

Suite à mon billet sur Umineko qui a reçu de vives critiques parce que "ça spoile!" je crois qu’il est bon que l’on s’asseoie tous autour d’une table et qu’on discute un peu de ce mot trop utilisé à mon goût.

D’abord, c’est quoi un spoil, ou un spoiler? C’est une information qui divulge à l’avance des évènements importants dans une histoire, sous quelque support qu’il soit. Ainsi, révèler que Aerith meurt dans Final Fantasy 7 est un spoiler. Certaines personnes sont tout simplement allergiques à ce genre d’informations et tiennent plus que tout à découvrir l’histoire et tous ses rebondissements par eux-mêmes. C’est tout à leur honneur, même si cela est rendu difficile avec Internet où le risque de se faire spoiler est présent partout.

En régle générale, quand je fais mes articles sur Meido-Rando, j’évite soigneusement de trop en révèler. Pas pour spoiler, mais plus pour donner envie au lecteur d’en savoir plus. Parfois il est bon d’en révèler un peu mais pas trop sur une histoire afin d’accrocher et de susciter l’intêret auprès de son auditoire. Cela est encore plus vrai pour les histoires dont le début peut être mal interprété et perçu comme inintéressant. Il y a bien sûr l’art et la manière de parler d’un spoil, mais il y a aussi et surtout, différents degrés de spoil.

eote.jpg

Vous voyez là, je viens de vous spoiler un truc fondamental de Eden of the East: le héros possède un téléphone portable! Woah! Seuls les plus attentifs, ou ceux qui ont déjà vu l’engin (non, pas le Johnny) auront certainement remarqué qu’il s’agit d’un téléphone, et pourtant ceux qui n’ont jamais vu la série ou même un téléphone de Seleçao n’auront rien remarqué. Pourquoi? Tout simplement parce qu’un spoil n’existe qu’à partir du moment qu’on sait que ça en est un, donc à partir du moment ou quelqu’un vous informe que "ça c’est un spoil." et vous allez donc finir par vous y attendre en visionnant la série.

Tandis qu’une image, même bourrée de détails, avec de multiples personnages que vous n’avez pas encore vus, et sans aucune information, est sensée vous laisser dans la confusion la plus totale. Qui sont ces personnages? Vont-ils apparaître dans l’histoire? Que font-ils? Vous n’avez ni leurs noms, ni les relations qu’ils entretiennent avec les personnages que vous connaissez déjà. Plutôt que de vous choquer, cela devrait vous donner envie d’en savoir davantage, et de continuer à suivre l’histoire.

k-on.jpg

Oh ma Haruhi! Il y a une cinquième fille dans K-On!

C’est plus ou moins ça, hein, ne rigolez pas. Bien sûr il y a des séries où ce n’est pas très grave de se faire spoiler (en général, tout ce qui est léger et qu’une poignée d’otakus conchie comme étant intellectuement inférieur à ce qu’ils préfèrent regarder) et des séries où, comme le scénario et ses rebondissements en sont le principal attrait, il faut bien faire attention de ne pas spoiler (Tout ce qui est intellectuellement supérieur.) J’exaggère à peine, mais c’est un peu ça.

Quand j’ai posté ces fanarts de Umineko, vous vous doutez bien que je les ai regardés avant: pour moi, il n’y avait pas de spoil. N’importe qui ayant vu Higurashi ou qui aurait capté l’ambiance de Umineko peut comprendre aisément qu’il va s’y passer des choses surnaturelles et que donc, voir des fillettes avec des oreilles de lapin, ou le fait qu’une fille vue en peinture existe vraiment, n’est pas quelque chose d’inattendu. Plutôt que de crier au spoil et de faire des "bouh! le vilain!" il faudrait plutôt se poser les questions suivantes:

  • C’est un fanart, ça existe vraiment?
  • Quand va-t-elle apparaître?
  • Est-ce vraiment un personnage ou un délire du fanart?

Et le pire dans tout ça, c’est que les seuls personnes qui ont considéré tout ça comme du spoil, sont celles qui étaient déjà au courant (car ayant déjà eu vent de l’histoire sur d’autres supports que la version animée), ce qui renforce ma théorie: le spoil, ça n’existe que pour ceux qui savent. Les ignorants trouveront juste ça curieux.

otoboku.jpg

Quoi, Mizuho-oneesama est un HOMME?

Ce message est avant tout destiné à tous ceux qui s’énervent contre le moindre spoil, et pas seulement ceux qui ont pesté contre les fanarts de mon article d’hier sur Umineko: détendez-vous, buvez un bon verre d’huile d’arachide, et réfléchissez deux minutes: si une série n’a d’intêret pour vous que pour son scénario et que donc la vue de la moindre petite information vous choque, alors déconnectez-vous d’internet. Vivez hors-ligne, et arrêtez de parler aux gens. Je parle pas bien sûr des gros spoils honteux du genre de qui tue qui dans Harry Potter, mais bien de simple bribes d’informations. Si une série n’a d’intêret que par son scénario, à vos yeux, c’est qu’il faut se poser des questions: les personnages, le spectacle, les émotions, la mise en scène, tout ça joue sur la qualité d’une série. Et votre amour pour un personnage, personne ne pourra vous le spoiler.

Sauf peut-être Shikaze en vous envoyant des liens déviants qu’il est impossible de dé-voir, mais ça, c’est àv os risques et périls.

mahoro.jpg

OMHWTFBBQ! Y’a une autre meido que Mahoro dans Mahoromatic!

Bon allez, vous avez compris, j’imagine. Le spoil, c’est mal, mais il n’est pas partout, ne soyez pas parano.

On va suivre la mode et faire comme les autres : lister ici mon harem. Enfin, celui que je verrais bien dans ma vie, quoi. Que mes trois meido d’elite me pardonnent, mais vous savez bien ce qu’on dit sur la 2D par rapport à la 3D, hein? (et puis, mes meido d’elite sont à un tout autre niveau, elles le savent bien.)

Comme je suis une bille en Photoshop et autres Gimp, vous aurez juste droit à de zolies images pour chaque haremette. Elles sont listées sans ordre d’importance.

Mahoro

mahoro.jpg

Sans surprise aucune, la première haremette est Mahoro. L’Alpha et l’Omega de la meido à mes yeux. L’utilité d’une meido dans un harem est évidente, mais comme pour certaines de mes haremettes, vous allez voir que je ne les ai pas uniquement choisi par leur potentiel romantique. Car ma relation avec Mahoro serait plutôt celle d’une domestique bienveillante sur laquelle je veillerai tout comme elle veillerait sur moi. Et puis elle serait la voix de la raison du harem selon Axel.

Tomoyo Sakagami

tomoyo.jpg

Tomoyo est sans conteste le personnage de CLANNAD qui m’a le plus ému de par sa volonté de changer et la relation sentimentale qu’elle a entretenu avec Tomoya (tout du moins dans sa route et dans l’épisode 24 de la série). Son calme, son sérieux et son charme en font une waifu idéale dans mon harem. Et puis, elle sait se battre, je suis certain qu’elle saura me remettre dans le droit chemin si je dérape…

Naru Narusegawa

naru.jpg

A bien y regarder, je pourrais faire le même genre de remarques à Naru qu’à Tomoyo, mais Naru possède un atout par rapport à Tomoyo, c’est qu’elle m’a sorti d’une déprime post-echec amoureux. Le genre de déprime qui vous fait faire la gueule toute la journée jusqu’à ce que vous découvriez Love Hina, et qui vous remet la pèche. Telle une muse, Naru a sû me faire rebondir, et au cas où vous ne l’auriez pas déjà remarqué, j’adore les cheveux longs. Son utilité dans le harem? Nourir une rivalité avec Tomoyo pour m’avoir afin qu’on les observe se bastonner. Si possible sur un ring.

Konata Izumi

konata.jpg

Contrairement à toutes les autres, Konata serait ma meilleure pote otaku et geek. Comme l’avait dit Raton-Laveur dans un de ses articles sur Lucky Star, aimer Konata c’est un peu s’aimer soi-même, en tant qu’otaku. Car oui, on serait du genre à taper du mob dans une party sur un MMO quelconque tout en comparant la taille de nos dossiers de H ou en discutant ud dernier épisode de la 9ème saison de Haruhi… Tiens en parlant d’elle…

Haruhi Suzumiya

haruhi.jpg

Comment oserais-je justement mettre Haruhi dans mon harem? C’est simple, j’ose! En tant que grand prophète de la Déesse, il m’est arrivé de me demander ce qu’Haruhi pourrait bien apporter dans ma vie. En l’occurence ça serait la tsundere qui me maltraîte mais qu’au fond j’aime bien ça. Un peu comme Kyon en fait. Cette petite boule d’énergie rebondissante qu’est Haruhi peut rendre votre vie très intéressante, vous savez. Pour moi c’est un complément indispensable à sa lointaine cousine…

Haruka Suzumiya

haruka2.jpg

Vous voyez comment je soigne mes transitions jusqu’ici? Haruka, c’est simple: c’est la fille qu’on a envie de protéger, qu’on ferait tout pour elle. Quand on voit comment elle se démène pour ne pas perdre face à Mitsuki dans Kimi ga Nozomu Eien malgré son handicap, on peut sans conteste dire qu’elle aurait mérité la première place dans le coeur du héros. Clairement niaise au début, elle fait d’énormes efforts à la suite de l’incident principal de la série (pour ne pas spoiler trop.) Et puis Suzumiya quoi, c’est un nom de légende ça!

Aka Onda

aka.jpg

Aka, l’héroine de REC (à ne pas confondre avec le film) est une seiyuu en devenir, et pour ça elle va devoir faire ses preuves. Les seiyuu, je les adore, c’est simple. Je ne suis pas fan d’une en particulier si ce n’est Ayako Kawasumi (Mahoro, Saber…) mais de leur métier en général. Transformer sa voix, jouer des personnages différent, leur donner vie quoi! Même dans l’industrie de l’animation elles sont sous-estimées et ont un salaire de misère pour ce qu’elles font et pourtant elles se lâchent complètement pour qu’on aime leurs personnages. En outre, Aka est super mignonne, et puis l’avantage avec une seiyuu, c’est qu’on peut s’imaginer plein de trucs pendant l’acte. Si si, vous voyez ce que je veux dire.

Tsukino Azusagawa

tsukino.jpg

Un choix surprenant, me diront certains: et pourtant Tsukino est l’héritière d’un royaume entier de boulangeries, et ça messieurs, c’est indispensable pour le pannivore que je suis. Mes plus proches comprendront tout de suite pourquoi elle a une place de choix dans mon harem, car à elle toute seule elle peut me nourrir jusqu’à la fin des temps. Et puis, j’aime beaucoup son personnage. Quel dommage qu’il soit relégué au rang de personnage secondaire, néanmoins.

Et de 8!

En effet, ça fait déjà 8 personnages. Alors vous aurez sûrement remarqué quelques trucs qui reviennent comme les cheveux longs (on compte pas moins de 2 tsundere et seulement une meido) mais globalement, j’en suis assez content. Choisir son harem parmi 8 personnages, c’est plus difficile qu’il n’y paraît. Pas d’Asuka? Trop jeune mon fils, trop jeune. Et puis elle est trop imprévisible, trop difficile à gérer pour finir dans mon harem.

P.S. : On me souffle dans mon oreillette qu’un intrus s’est faufilé dans les liens en début d’article. C’est parce qu’il me manquait un lien pour compléter ma phrase et puis je suis curieux de connaître son harem à lui, si à tout hasard il n’est pas composé exclusivement de clones de Mai Shiranui.

043.jpg.jpeg

Si je vous parle aujourd’hui de la série Mahoromatic, c’est pour une simple raison: Ditama Bow, dessinateur du manga, est l’un des invités de cette Chibi Japan Expo édition 2008. Pour tous vous dire j’étais au courant depuis cet été grâce à mes meido espionnes disseminées un peu partout au Japon et en France. J’ai attendu bien sagement que la SEFA daigne annoncer la venue de DItama sur leur site, et j’ai ensuite réfléchi brièvement à un billet sur Mahoromatic.

Si je vous parle aussi de cette série, c’est que je trouve de plus en plus de gens qui ne l’ont pas vue, alors que pourtant, Mahoromatic est sorti à une époque où les otakes français et américains découvraient le fansub sauvage et attrapaient tout ce qu’ils pouvaient. C’est aussi le début de l’âge de l’anime tout digital ou presque. Le début des années 2000 quoi. Un tournant dans l’animation japonaise pour beaucoup.

Croyez-le ou non, mais écrire sur cette série est pour moi d’une grande difficulté, tellement elle m’évoque de choses, d’émotions… Elle est disponible, en tous cas dans sa première saison, chez Kaze. La seconde elle n’a jamais vu le jour dans nos contrées. Je vous laisse vous débrouiller pour vous la procurer: sachez juste que la fin de la première saison est plutôt sympa, et que la seconde a dû être faite à la sauce Gainax, faute à un manga qui n’avançait pas assez vite. Certains ignoreront le tout dernier épisode pour considérer l’avant-dernier comme la vraie fin, je vous laisse néanmoins la surprise.

Mais revenons tout d’abord à ce qu’est Mahoromatic, mis à part être la sacro-sainte bible de mes meido d’élite, qui peuvent admirer en entrant chaque jour à l’Ecole des Meido la grande statue de Mahoro au beau milieu du jardin central.

L’histoire

Bien que Gainax ne soit que le studio d’animation (avec SHAFT) derrière Mahoromatic, le scénario semblait tout droit sorti de leurs cerveaux dérangés: Misato Suguru, un gamin orphelin mais qui vit seul dans une maison plutôt pas mal si on prend en considération le prix de l’immobilier au Japon, surprend ses deux potes en leur annonçant qu’il a décidé d’embaucher une domestique. Une maid, une meido, une vraie, et qui vivrait chez lui.

008.jpg.jpeg

Cette maid, il se trouve que ça sera Mahoro. V1046-R Mahoro est une gynoïde de combat crée par une organisation secrète du nom de Vesper, qui a repoussé avec succès des hordes d’aliens qui ont voulu envahir la terre quelques années plus tôt. Au vu de son magnifique tableau de chasse, Mahoro se voit offrir par ses supérieurs deux possibilités: sa durée de vie étant limitée en tant que gynoïde, elle a le choix entre continuer à vivre au service de Vesper pour encore un mois, ou bien accepter de se laisser désarmer totalement et de vivre en civil contre une autonomie rallongée de 386 jours. Mahoro accepte, car elle a un voeu qu’elle souhaiterait exaucer. Elle devient donc domestique et se fait embaucher par Suguru.

Afin de ne pas spoiler mes futures meido qui devront de toutes façons passer par une étude détaillée de l’histoire en cours de Meidologie, je n’en révélerais pas plus. Il faut juste savoir qu’il y a bien plus qu’une histoire de meido sous cet enrobage délicieux appelant le fanservice Gainaxien.

Belldandy avec un flingue

Si on replace Mahoromatic dans son contexte temporel, à sa sortie il n’était qu’un anime de meido en plus: il faut dire que la même année nous avions eu droit à Hanaukyo Maid Tai (mon utopie) et l’année précédente Hand Maid May (mignon mais pas inoubliable). Le genre ne faisait que commencer. Mais Mahoromatic, le manga, est encore plus avant-gardiste, car il date de 1998! En 1998, alors que je regardais Evangelion en VOSTF sur la chaîne C: sur CanalSatellite, Ditama Bow sortait Mahoromatic. Ce type est un génie.

Comme Mahoro est l’héroïne de cette série, c’est tout naturellement sur elle que nous allons nous attarder. Comme je le disais tout à l’heure, les meido du monde entier la voient chaque jour de leur scolarité à l’école des Meido (qui se trouve en fait être Garderobe mais avec une direction remaniée par mes soins). C’est pour une raison simple: Mahoro est le modèle de la meido à mes yeux. La seule, l’unique, meido originelle. Celle par qui tout à commencé. C’est grâce à elle que vous avez Meido-Rando, c’est grâce à elle que je suis devenu un amoureux des meido, et c’est à elle que je dois tout. Ce n’est pas pour rien que mon serveur central, qui s’appelait à ses débuts Yomiko, fut rebaptisé Mahoro. C’est pour cela aussi que je possède le réseau Mahoro-Net. On pourrait parler d’un culte, et cela n’est pas loin de la vérité. Explications:

131.jpg.jpeg

Mahoro a avant tout un côté kawaii non négligeable: elle est experte en tâches ménagères, douce (avec la voix de Ayako Kawasumi, ma référence en seiyuu. Pensez Saber, pensez Nodame, pensez Kanokon! Rayez les mentions inutiles), attentionnée, juste, traditionelle et sait même se battre plutôt bien. Elle a également deux petites mèches rebelles sur les côtés de son visage qui bougent selon son humeur, comme des antennes.

Si on ajoute à cela son motto préféré "Ecchi na no wa ikenai to omoimasu!" qui pourrait se traduire par "La pornographie c’est mal !" alors qu’elle est bien souvent la principale source de fanservice de la série: tantôt nue, en serviette, dans les fantasmes de Suguru… Et les magazines érotiques de ce dernier qu’elle mettra un point d’honneur à confisquer. Imaginez si elle savait qu’il y a plus de 500 Go de hentai sur son réseau à mes pieds…!

Là où Mahoro m’a réellement surpris, c’est dans sa volonté de se repentir au vu de ce qu’elle à fait par le passé, et le seul moyen qu’elle ait trouvé est de servir Suguru. Mais si elle en a tant envie, c’est qu’elle sait pertinemment que son temps est compté, et ça, c’est ce qui fait la force de Mahoromatic.

La condamnée

Mahoro est condamnée, et ça elle le sait. Elle ne le dira jamais à Suguru, mais à chaque fin d’épisode, le spectateur est rappelé à l’ordre par un message en blanc sur fond noir: "Temps restant avant que Mahoro ne cesse de fonctionner: " et le nombre de jours restant. A chaque épisode on nous montre le temps qui passe. Je me suis souvent demandé ce qu’aurait donné une ‘mort’ paisible de Mahoro. Dans son sommeil? Pendant la journée? En aurait-elle parlé à Suguru? Mine de rien, ça nous rapelle la triste réalité de la vie, et comment peuvent agir les gens ayant une espérance de vie limitée par la maladie, par exemple. Comment se comporter quand on sait qu’on va mourir? Quand nos êtres chers nous disent "Revenons ici l’an prochain!", que répondre? C’est sans aucun doute cet aspect qui m’a le plus marqué dans Mahoromatic: c’est que Mahoro va mourir, et pourtant on nous montre les jours paisibles et plein de vie qu’elle apprécie avec Suguru et ses amis. Comme l’anime était entre les mains de Gainax, on pouvait difficilement s’attendre à un Happy End.

C’est simple, Mahoromatic m’a tellement secoué que j’ai voulu en écrire une fanfic, sorte de suite où Mahoro, amnésique, se réveillerait encore en un morceau ou tout du moins retapée dans une base américaine avant de la retourner et de ne laisser que des ruines en flammes, son instinct lui dictant d’aller vers l’ouest par delà la mer, de retrouver Suguru. En voulant aider ce jeune garçon lui rappelant des souvenirs, elle serait cruellement et rapidement rattrapée par son horloge interne qui la ferait s’écrouler peut après avoir recouvert la mémoire. Oui, j’étais méchant à l’époque, et vous pouvez rire maintenant.

Au lieu de cela, j’ai plutôt fait une AMV que j’ai présenté à Epitanime 2004 et qui est arrivée 4ème au concours d’AMVs.


Mahoromatic – Derniere danse AMV

044.jpg.jpeg

Réalisée avec Première (qui plantait tout le temps) mes raw des DVD US pour la première saison et les raw SatRip de la 2ème saison, j’avais réussi ce que je voulais, trouver une chanson dont les paroles avaient un sens vis à vis de ce qui se passait dans la série. Ceci de façon à ce que quelqu’un qui n’ait jamais vu Mahoromatic auparavant puisse comprendre qu’il y a une histoire tragique derrière. Bon, la chanson n’est sûrement pas au goût de tout le monde, mais à l’époque (2003), lorsque je l’ai entendue à la radio, je me suis tout de suite dit que j’avais trouvé la chanson parfaite pour une AMV. Les paroles collaient presque parfaitement, et j’ai eu peu de mal à la réaliser. En fait il m’a fallu 2 ou 3 journées complètes, à cause des plantages incessants de Première.

En attendant, je n’ai jamais retrouvé d’anime m’ayant autant marqué que Mahoromatic, si ce n’est bien sûr La Mélancolie de Haruhi Suzumiya dans un autre registre. Ce que j’ai du mal à comprendre, c’est ce que certains, en particulier les fans de Gainax, peuvent reprocher à Mahoromatic. C’est sûr, il manque les robots géants, la forte dose d’exaggération lors des combats épiques, mais il demeure quand même une histoire charmante, un humour ecchi tout à fait supportable (voire drôle, vu comment Mahoro, qui défend pourtant des valeurs chastes, est entourée de ecchi) et une petite meido robotisée qui ne demande qu’à rendre son maître heureux.

On notera par ailleurs cette relation qui est loin du modèle maître/soumise typique dans les animes de meido: Suguru s’inquiête pour Mahoro et dés le début refuse en bloc qu’elle l’appelle "goshujin-sama" (maître). Du haut de ses 19 ans virtuels (en réalité 9), Mahoro passe plus comme la grande soeur protectrice de Suguru que comme une mère. Cette relation entre les deux principaux personnages de la série établira d’ailleurs les bases de mon comportement en tant que maître. Mes trois meido d’Elite pourront le confirmer, je les traîte avec le plus grand respect possible.

Si j’ai fait ce billet aussi long, c’est bien entendu pour que vous compreniez bien que si je vais à la Chibi Japan Expo la semaine prochaine, c’est uniquement le vendredi, uniquement lors de la séance de dédicaces, et uniquement pour repartir avec mon edition collector du 8ème volume Japonais du manga, que je compte bien faire dédicacer par l’homme qui a révolutionné ma vie d’otaku. Sans lui, j’aurais sûrement sombré comme Raton-Laveur dans un amour sans fin pour les lycéennes à gros seins. Mais Mahoro m’a ouvert les yeux! Les petits seins aussi, c’est bien!

Et au cas où vous ne l’auriez pas remarqué même après cette dernière image, oui, Mahoro est complexée de sa petite poitrine. Et la façon dont elle le montre tout au long de la série est tout simplement adorable. J’en veut pour preuve le quatrième épisode de la seconde saison, d’un humour somme toute très Gainaxien. Oppai Missile !

059.jpg.jpeg

Voilà, le premier round des 8ème de finales se terimne, et déjà deux meido se qualifient pour les 4 de finales, tandis que deux autres sont éliminées du tournoi. Ainsi, Maria a dicté sa loi à la pauvre petite May d’un 87% à 13% sans appel. On dira ce qu’on voudra, mais Maria, tout comme dans la série dont elle est originaire, Hayate no gotoku, sait se faire respecter. Victoire incontestée.

De l’autre côté, le match a été plus rude déjà. Emma a toujours dominé la situation même si Megumi s’est bien accrochée. Cependant au fil de la semaine, Emma n’a jamais laissé passer sa rivale devant.

Emma et Maria sont donc qualifiées!

Mais passons aux matchs suivants, qui verront s’affronter deux poids-lourds de ce tournoi, mais malheureusement pas ensemble, ainsi que deux poids-plume, Kurumi (façon de parler) et Minawa.

Le match numéro 3 des 8ème concernera donc Mahoro et Kurumi!

gtm_mahoro8

gtm_kurumi82.jpg

Laquelle des deux est la plus dévouée? La plus ecchi? La plus… mieux? Difficile à dire. Même si Kurumi offre des melonpan plus savoureux que Mahoro, les afficionados du DFC sauront apprécier les atouts de la maid androide.

Enfin, les autres participantes ne sont autre que ele duo Hisui & Kohaku, contre la pauvre Minawa.

gtm_hisuikohaku82.jpg

gtm_minawa82.jpg

Encore une fois, les amateurs de DFC (Delicious Flat Chest) seront ravis par le calibre de la petite Minawa, mais ses moe-modes de fille maladroite auront-ils raison du combo terrifiant que sont les deux meido Hisui et Kohaku? C’est plutôt mal parti, mais souhaitons-lui bon courage.

En fait je regardais mon arrivage de mangas l’autre jour, et je me disais "Mince alors j’en achète quand même beaucoup tous les mois" et puis après, je me suis rendu compte que je lis beaucoup plus de séries en manga que je ne regarde d’anime.

Et comme je fais des Anime Catch-Up de temps en temps, autant décliner ça en manga pour changer. C’est donc parti!

  • Blood Alone – Pas grand chose à ajouter par rapport à ce que j’ai pu dire dans ma review initiale. Les tomes sortent au compte gouttes et le 4 n’est prévu que pour fin août.
  • Angel Heart : C’est du Tsukasa Hojo, c’est donc supra beau, assez drôle et bien foutu. Par contre c’est sûr que par rapport à City Hunter c’est un peu moins leché niveau intrigu eet scénario, mais ça se laisse suivre vraiment aisément.
  • Ichigo 100% : Bien que je l’aie déjà lu en scantrad il y a très très longtemps, j’étais convaincu lors de l’achat du premier volume que je le relirais très volontiers tellement ça m’avait plu. En fait j’avais tort. Au bout de quelques volumes j’ai décroché devant la faible qualité d’impression qui rend le tout difficile à lire pour moi. (sans parler du lettrage absolument atroce.) Et franchement "le nouveau Video Girl Ai" (dixit Tonkam, l’éditeur) ? Faut arrêter de nous prendre pour des cons. Ichigo 100% est un harem avec des personnages attachants, mais ça s’arrête là. Le héros est bien aussi con qu’une quille.
  • Pretty Face : Malheureusement, Pretty Face a subi presque le même sort qu’Ichigo 100% à mes yeux. Ceci dit, l’histoire est quand même rigolote et bien faite, même si on aurait aimé que ça avance un peu plus vite. C’est quand même à mille lieues du genre de manga qui dure 20 volumes.
  • Onegai Teacher : J’ai toujours l’impression que les mangas vont plus loin que les animes. Malheureusement pour moi, pour OT, le manga ne pousse pas spécialement plus loin que l’anime et reste destiné aux fans purs et durs de la série. Je pense que vu l’esthétisme de Mizuho-sensei (c’est pour la différencier de Mizuho-oneesama que je dis sensei.) le manga aurait mérité un dessin plus soigné que ça.
  • GunSmith Cats BURST : On prend les mêmes et on recommence./ Des années après GSC premier du nom on nous sert une suite qui n’en est pas vraiment une: c’est plus une extension de ce que l’on connait déjà. Courses-poursuites parfaitement rendues, gunfights et enquêtes dangereuses sont au rendez-vous. C’est toujours aussi bien dessiné et l’auteur maîtrise son sujet (en tous cas, ça se sent.) Rien à redire donc, si vous avez aimé GSC, c’est une valeur sûre.
  • Negima : Je suis très tolérant vis-à-vis des mangas de Ken Akamatsu notamment grâce au véritable coup de coeur que j’ai eu avec Love Hina en 2000. Ah, le bon vieux temps des fansubs Anime-Factory et de Tenba-chan… Mais je m’égare. Negima en manga, c’est un peu du grand n’importe quoi qui se barre dans tous les sens, la faute à un nombre TROP important de personnages accompagnant Negi. Je ne sais pas trop ce que Akamatsu a voulu faire, mais pour moi, c’est difficile à suivre passé les 4-5 premiers volumes qui sont plutôt plaisants à dévorer. C’est drôle, bien dessiné, mais s’il y a un truc que Akamatsu ne sait pas dessiner, c’est bel et bien les scènes d’action. Dommage, car Negima est pas mal bourré de combats magiques.
  • Ah My Goddess : L’une des histoires tellement vieilles qu’on réalise qu’on a grandi avec quand on voit ses premiers volumes au label de "Manga Player" (en faillite puis racheté par une boite qui deviendra Pika.) Bref, AMG est comme beaucoup de séries à rallonge et possède ses hauts et ses bas. Le problème c’est qu’en ce moment on est dans la partie "basse" alors qu’on a été servi pendant une dizaine de volumes précédents par plusieurs chapitres excellentissimes. La question qu’on se pose c’est "Quand est-ce que ça va se finir?" et non "Comment?"
  • Step up love story : Encore une de ces séries extra longues. Le problème de Step Up, c’est que ça traine bien trop en longueur. Certes il y a des petites avancées scénaristiques ici et là mais bon… Ca reste un bouquin de cul. Un manga hentai quoi. Rien de bien vulgaire quand même, mais là où les premiers volumes étaient plutôt mignons et les idées de chapitres bien amenées, au bout de 20 volumes on sent que ça s’essoufle violemment. Ma main innocente continue néanmoins à l’acheter avant que mon cerveau ne réalise que je viens de l’ajouter à mon panier d’un clic de souris. Saleté de main.
  • L’homme du train : A ne pas confondre avec le Garçon du Train (voir plus bas), les deux histoires sont pourtant presqu’identiques, mais le manga est différent. Bref, l’Homme du Train représente la version la plus adulte et la moins nunuche à mes yeux de ce conte de fées moderne qu’est "Densha Otoko". En gros, "Hermes" n’est pas trop conne et en pince visiblement aussi pour le héros. Aucune embuche, aucun suspense, mais ça se laisse lire juste pour le plaisir de savoir comment ils ont adapté ça. C’est ce que j’attends d’un manga par rapport a une série télé, en l’occurence.
  • Say Love : Say Love se termine d’une façon un peu décevante à mes yeux surtout avec tout le potentiel qu’il y avait au départ. Ca reste néanmoins fort agréable à lire malgré un dessin parfois inégal. Au moins, en 6 volumes, ça ne traîne pas comme certaines séries romantiques.
  • GCU : Comment dire. D’un côté on a un Step Up Love Story qui reste un manga hentai derrière ses aspects mignons, et de l’autre on a GCU, tout aussi hentai si ce n’est plus, avec des délires de son auteur à la place. Bon ça se laisse lire, c’est moins joli à mes yeux que Step Up, mais les histoires des différents personnages rencontrés sont parfois assez intéressantes, au fil des volumes.
  • Mahoromatic : Oui bon bah, je vais pas m’étendre 107 ans, je pense que ma bibliothèque prouve assez bien mon fanboyisme de Mahoromatic: j’ai les mangas japonais (avec la Mahoro en crystal incluse dans le dernier volume), en anglais et bientôt en français. Alors soyons clairs, les couvertures japonaises sont géniales, les américaines sont moyennes, mais alors les couvertures françaises… Au secours quoi. Où sont passés le relief, les 4ème de couverture dépliables avec des zoulis dessins et tout et tout? Enfin, heureusement que l’histoire reste toute aussi sympa. A ceux qui n’ont pas aimé la fin de la série (2ème saison notamment), je vous conseille vivement le manga qui vous fera sûrement changer d’avis par des derniers volumes assez dark…
  • Kashimashi: Un manga tout aussi loufoque que la série, plutôt bien dessiné, et qui va plus loin (pas très difficile vu comme c’était court.) Peu de volumes disponibles pour l’instant, mais ça se laisse lire comme dans du beurre. (ahem.)
  • Monsieur est servi : Difficile de se prononcer là. C’est bourré de maids, donc ça devrait me plaire, et pourtant ça reste super moyen. Un sursaut d’intêret est survenu vers le milieu de la série lorsque le scénario s’est un peu étoffé, avant de retomber comme une crèpe qu’on aurait loupée en la faisant sauter dans la poele. Rendez-nous la première série animée aussi, bon sang, avec Taro qui vomit partout!
  • Emma : C’est joli, c’est propre, c’est doux et bien raconté… Un amour impossible dans l’Angleterre du début du siècle dernier. S’ils pouvaient sortir la suite rapidement, ça serait encore mieux, tiens.
  • Genshiken : Ah, Genshiken, le manga sensé être pour nous les otakus. Bourré de références, drôle à souhait et plutôt agréable à lire, Genshiken n’est pas bien long en plus, ce qui ne gâche rien (vous en avez pas marre vous des séries en 50 volumes?). La série animée lui rend justice, vous auriez donc tort de vous priver.
  • Le Garçon du Train: J’en parlais plus haut avec l’Homme du Train. Le Garçon du Train est donc la version shoujo: des visages ronds, des icônes de chats partout pour désigner les anonymous de 2ch. Hermes est d’une nunucherie à toute épreuve, encore pire que celle de la série TV, c’est dire.
  • Full Metal Panic : Quel dommage que le manga n’aille pas plus loin que la première saison servie par Gonzo + quelques passages de Fumoffu. Il va falloir se rabattre sur les romans pour en savoir plus. Le dessin un peu bizarre au départ se laisse néanmoins oublier au profit d’une histoire bien racontée. Peu de surprises cependant pour ceux qui auront vu FMP! et Fumoffu.
  • High School Girls : Ou, si vous préferez "La vulgarité au féminin". Si si, je vous jure que c’est possible. Ca cause régles, poils pubiens, mensurations, sexe, défloration, petits copains, que des trucs de filles quoi qui vous feront pousser des "WTF!" à maintes reprises. Le pire, c’est que comme pour Step Up, ma main achète avant que mon cerveau réagisse. Il va vraiment falloir que je fasse quelque chose…
  • Pink Diary : Pas grand chose à ajouter par rapport à ma review. Le volume 6 sort à la fin de ce mois. Apparement l’auteur n’a pas prévu beaucoup de tomes, ce qui est une bonne chose pour ce genre d’histoires.
  • Unbalance x Unbalance : Surpris par le premier tome, j’ai été encore plus surpris par le second qui prend à contre-pied tous les clichés possibles et arrive à faire douter le lecteur. Du très bon, bien dessiné, et le pire c’est que ça avance bien. Vivement la suite.
  • Suzuka : J’aurais déjà abandonné le manga si je ne savais pas un peu ce qui allait se passer. Et contrairement à nombre de séries animées adaptées en manga (ou inversement) ici le manga arrive à se démarquer de la série animée avec un graphisme correct et une mise en scène un poil différente. Et à ça on peut ajouter une dose de ecchi supplémentaire par rapport à l’anime. Bref, si el début peut sembler très lent et peu intéressant, ça se développe tout doucement.
  • Asagiri Pretresses de l’Aube : Faut que j’en parle de ça mais ça va venir, ça va venir… A défaut d’être bien dessiné, c’est assez fun et sympa à suivre pour le moment.
  • Keroro Gunso : Du délire en barres de 100. Les grenouilles extra-terrestres veulent nous envahir, mais heureusement qu’on a nos usines Bandai sur Terre. Vu la longueur de la série j’ai tout de même un peu peur que ça traine, justement, mais l’avenir me prouvera peut-être (voire certainement) le contraire vu la popularité de Keroro.

Et voilà. Je vous avais dit que je lisais plein de trucs moi en ce moment 🙂

Hé oui, deux ans déjà. Tout ça ne me rajeunit pas (bon c’était facile.)

J’ai profité de cet anniversaire pour m’occuper un peu d’un petit changement d’URL. Meido-Rando est désormais accessible par http://www.meido-rando.net. C’est d’ailleurs l’adresse que je vous invite à bookmarker désormais, à afficher partout, tout ça tout ça. Le site est toujorus accessible via blog.teri-chan.net et les liens que vous avez déjà faits sur des posts ou fichiers resteront en place grâce au merveilleux procédé de la réécriture d’URL par Apache. Je vous passe les détails techniques et je remercie Tchyo de m’avoir aiguillé sur la bonne direction 🙂 La transition devrait être totalement transparente pour tout le monde.

Meido-Rando a commencé comme étant un blog où je voulais raconter un peu ma vie et les choses que je faisais à un instant T sans pour autant développer ou organiser mes billets. C’était une vraie anarchie quoi.

Et puis au fur et à mesure, je me suis mis à catégoriser un peu mieux mes posts, à donner un peu plus de contenu structuré, et à agrémenter de plus d’images. C’est là que les Maid Of The Day, puis les Miko Of The Day ont commencé à faire leur apparition sur Meido-Rando. Il y a eu quelques "Special Of The Day" mais rien de persistant. Les critiques, les "catch-up" pour résumer l’évolution des séries après plusieurs mois… Bref, Meido-Rando commençait à avoir son identité propre, et le site (ou blog c’est comme vous voulez) en a eu bien besoin dés lors qu’il a été référencé par Blogchan (allez courage Skav et lâche WoW un peu 🙂 ) qui m’a permis de rencontrer d’autres blogueurs francophones que je ne connaissais pas vraiment comme FFenril ou Archtor. C’est sans compter sur l’Editotaku que je lisais par saccades avant de m’y mettre sérieusement il y a un an. Je connais Raton de loin depuis quelques années déjà, vu comment il aimait descendre à plus ou moins juste titre les fanfictions Evangelion que j’écrivais à l’époque. Bon je vais pas m’étaler sur ça, c’est de l’histoire ancienne 🙂

Aujourd’hui, Meido-Rando, c’est en chiffres:

  • 340 billets
  • 1055 commentaires
  • 978 Mo d’espace disque occupé

Au niveau des stats ça donne (depuis janvier 2006… Une fausse manip m’a fait perdre les stats de 2005 maheureusement)

Mois

Visiteurs différents

Visites

Pages

Hits

Bande passante

Jan 2006

2144

3511

7387

67984

8.10 Go

Fév 2006

2468

3825

8934

72361

11.93 Go

Mar 2006

3500

7723

14135

78044

10.53 Go

Avr 2006

4434

6496

13881

116477

15.58 Go

Mai 2006

6475

9351

34395

178138

14.87 Go

Juin 2006

9521

19743

49125

258553

19.66 Go

Juil 2006

13353

29931

72477

360327

28.16 Go

Août 2006

13512

24290

60536

390756

30.72 Go

Sep 2006

12243

18023

72357

403064

28.25 Go

Oct 2006

13050

18366

64622

382860

33.79 Go

Nov 2006

14224

21719

78217

411089

33.78 Go

Déc 2006

10631

16222

202761

548387

29.07 Go

Jan 2007

11858

19886

317866

747225

40.28 Go

Fév 2007

11698

20735

292911

686524

38.80 Go

Mar 2007

18548

34744

446625

1013962

39.81 Go

TOTAL

147659

254565

1736229

5715751

383,34

Comme vous pouvez le voir, l’augmentation s’est faite très sensiblement a partir du moment où j’ai été référencé sur Blogchan et depuis ça n’arrête plus, avec depuis 3 mois environ 40 Go de bande passante consommée par mois.

Je ne m’attendais pas à avoir autant de visites en fait, mais en même temps je ne sais pas ce que cela représente à l’echelle des sites web, toutes ces stats 🙂

Ces stats sont compilées grâce à AWstats, qui analyse directement les logs du serveur Web. Comme vous avez certainement pu le constater je ne fais que très rarement appel à des prestataires extérieurs pour tous mes besoins et j’essaye de me suffir à moi-même 🙂

Ceci je le dois à tous mes lecteurs, fidèles ou non, et pour les récompenser, j’ai pensé à quelques images pas piquées des hanetons. Bien souvent des posters de séries que vous avez peut-être découvert grâce à Meido-Rando. Préparez vos kleenex car les litres d’hémoglobine vont couler via les voies nasales.

aria_maid.jpg.jpeg

Ah, les filles d’Aria en serveuses. On va commencer doucement hein.

haruhi_commander.jpg.jpeg

Oharuhi-sama!, continuez à nous apporter votre bénédiction afin que nous puissions faire prospérer votre règne!

Allez, c’est de Oharuhi-sama dont on parle, alors ça vaut bien un deuxième poster…

haruhibeach.jpg.jpeg

Un peu de plage encore avec toute la troupe de Nanoha? (enfin une partie).

fatebeach.jpg.jpeg

Et pour se rappeler que la 3ème saison, Nanoha StrikerS! arrive bientôt, voici un joli poster de MILFate et MILFNanoha.

milfate.jpg.jpeg

milfnanoha.jpg.jpeg

On va se relaxer quelques instants avec les deux coqueluches de Kanon, c’est à dire Nayuki et Ayu. ~uguuuuu.

kanon.jpg.jpeg

Ah, Mizuho-chan et Takako, clairement l’un de mes couples favoris dernièrement. Je rappelle que Mizuho-chan est une fille, non?

otoboku.jpg.jpeg

Comment ne pas penser à Tamaki-nee de To Heart 2? Ceci, mes amis, est une jeune fille en bonne santé.

toheart2.jpg.jpeg

Et puis tant qu’à taper dans les animes issus d’Ero-games, autant parler de Shuffle

shuffle.jpg.jpeg

En fait, je pourrais même aussi parler un peu de Fate Stay Night, qui était pas si mal que ça comme série. Regardez-moi ça si ce n’est pas tentant…

fsn_sexy.jpg.jpeg

Shakugan no Shana reste aussi dans mon coeur avec son héroine loli accro aux melonpan, l’un de mes aliments primaires lors de mon séjour au Japon

shana.jpg.jpeg

Zero no Tsukaima sous ces airs de séries standard, a en fait d’excellents personnages hauts en couleur et un monde plutôt intéressant. Vivement la seconde saison en Juillet. En fait, ce n’est pas vraiment pour Louise mais plutôt pour Siesta et Henrietta que j’aime cette série. Surprenant hein?

louise_siesta_beach.jpg.jpeg

Après tout, Siesta est quand même une maid bien foutue qui est en plus doublée par Yui Horie, tandis que Henrietta est cette jolie princesse / reine doublée par Ayako Kawasumi-sama

siesta_undress.jpg.jpeg

Enfin, pour terminer, comment ne pas saluer nos amies les Maids, qui rendent ce blog plus jovial chaque jour qui passe? He is my master qui sort dans notre belle contrée à la fin de ce mois, en est un parfait exemple, avec Hanaukyo Maid Tai

himm.jpg.jpeg

Encore merci à tous mes lecteurs, et joyeux anniversaire, Meido-Rando!

143.jpg.jpeg