la corda doro

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Parfois, il se peut tout simplement que je fasse un petit billet sur les séries que je suis en ce moment, et ce que j’en pense depuis la première review que j’ai pu faire, ou non, sur Meido Rando.

  • Hitohira : J’en parlerai sans doute dans la semaine, mais c’est une série qui m’a beaucoup plu dans son concept. Une fille qui perd sa voix quand elle est stressée rencontre une sempai qui veut la faire participer à son club de théatre…
  • Hayate no Gotoku : J’ai laissé tomber au bout de 3-4 épisodes en fait. Je sais, je ne devrais pas, mais j’ai vraiment du mal avec la série, je ne sais pas trop pourquoi. C’est dommage parce que quand même, Maria is love.
  • Kokoro Toshokan : J’ai revu cette vieille série il y a peu, et c’est toujours mignon tout plein. Diabétiques abstenez-vous, quand même.
  • La corda d’Oro : C’est le genre de série qui se laisse regarder tout tranquillement. On assiste à un parfait petit harem inversé, avec tous les clichés possibles. La série est quand même sauvée par un très bon chara design et une réalisation sans failles.
  • Lucky Star : Toujours aussi bon, toujours aussi fort. Les moments cultes fusent à chaque épisode. Les gifs animés aussi sur les forums d’Animesuki, les endings sont tous plus barrés les uns que les autres (Mi-mi-mirakuru Minorun-run!) et avec toutes les auto-références et l’humour otakiste à fond, Kyoto Animation se marre bien à réaliser cette série, sans aucun doute!
  • Nanoha Strikers : Ah, Nanoha Strikers, comment dire… L’attente fut longue, la déception fut très grande. Pour le moment le scénario ne va nulle part, et au bout de 14 épisodes c’est très très dommage. Si on ajoute à cela une réalisation de certains épisodes clairement bâclée, et du fanservice même pas subtil en veux-tu en voilà, on a en face de nous une série moyenne, qui est sauvée de peu de l’oubli par MILF Nanoha et MILF Fate. Surtout depuis qu’elles ont adopté une gamine 🙂
  • Nodame Cantabile : Du très bon, avec une héroine doublée par Ayako Kawasumi qui plus est. De la belle musique, de l’humour… Il faut que je continue à matter ça.
  • Love Get Chu : Un an s’est écoulé depuis le début de la série et les fansubs sont toujours aussi lents. Dommage, car au delà d’une potentielle série sans budget se cache une histoire rigolote sur une fille enjouée voulant devenir doubleuse. Un peu comme REC mais en moins adulte.
  • Nolife : Bah quoi, ça compte aussi non? Nolife est entrée en période d’hibernation pour l’été, et va sans doute nous revenir en septembre avec des tonnes de surprises. La saison 1 de la chaîne a été très très bonne. Des erreurs, des problèmes techniques ? Peu importe ! On peut tout leur pardonner, car comme l’a si bien dit raton-laveur, Nolife, c’est tellement bien qu’on a l’impression de ne pas en être digne. La chaîne de nos rêves, celle pour ceux qui d’habitude ne regardent pas la télé.
  • Romeo x Juliet : J’ai l’impression d’être le seul a regarder cette série, mais tant pis. Inspiré de très loin par l’oeuvre bien connue du même nom, on a en face de nous une adaptation héroic fantasy de l’histoire. C’est plutôt joli, correctement raconté, ça avance a peu près convenablement et Juliet est tout sauf gnan-gnan. Pour l’instant, moi, je continue.
  • Code Geass : Un peu mindfucking par moment, mais ça reste correct… On attend toujours les deux derniers épisodes avant une super probable saison 2.

La corda d’Oro, c’est un peu mon petit péché mignon à moi. Le genre de séries qui devrait ne pas me plaire mais qui en fait se débrouille plutôt bien.

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Inutile de se voilà la face, vous l’aurez parfaitement compris en voyant ce screen, La Corda d’Oro, ("La corde d’or", en italien) est un harem inversé. On suit les aventures de Kahoko, au milieu d’une foulle de beaux garçons. L’anime est tiré d’un jeu pour PS2 et PSP sorti par Koei il y a quelques années.

Pour la petite histoire, Kahoko est en seconde année dans une école un peu spéciale. A l’école Seiou, il y a deux types d’élèves, ceux qui sont versés dans les arts musicaux et ceux qui ne le sont pas. L’école ayant été entièrement ‘music only’ et s’étant récemment ouverte une aile pour les étudiants normaux, les étudiants en musique voient un peu les normaux de haut, mais bon…

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Bref, Kahoko rencontre un jour une petite fée, qui est surprise du fait que Kahoko puisse la voir. Cela ne peut signifier qu’une chose: que Kahoko, malgré qu’elle soit une étudiante normale ici, possède des aptitudes pour la musique qu’il va falloir réveiller! La fée lui offre alors un violon magique qu’elle devra apprivoiser, vu que la fée lui demande alors de participer à la "selection" musicale, une sorte de concours intra-scolaire où chaque étudiant avec son instrument préférer, doit interpréter une musique de son choix sur un thème donné.

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Là où c’est fun, c’est que Kahoko va rencontrer de nombreux personnages. Evidemment une étudiante normale qui participe à la Selection ça fait un peu scandale, et elle se sent toute petite au sein des étudiants en musique (plein de garçons et une autre fille). Le truc du harem inversé c’est que les garçons vont s’intéresser petit à petit à cette "outsider" qui va faire des progrès au fur et à mesure avec son violon magique. Bien sûr, elle va rencontrer des tas de problèmes.

Comparé à un harem classique, Kahoko commence mal car tous ses camarades sont des concurrents dans ce concours musical, et elle va devoir se faire accepter.

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Le truc, c’est que Kahoko est en fait un personnage plutôt sympa pour une héroine. Ni trop nunuche, ni tro énergique, elle semble normale sans être ennuyante.

Le design des personnages est assez réussi: normal pour un anime tiré d’un dating sim vous me direz… Bien sûr on retrouve tous les stéréotypes du genre: le garçon ténébreux et hautain, le type tout endormi et shota, le mec tout le temps joyeux et optimiste, on se croirait presque dans un Ouran 2.

Disposant d’une bonne musique, d’un dessin agréable et très soigné, d’une animation correcte, d’un design sympa et d’une histoire originale tout en suivant des chemins classiques en la matière de harem game.

C’est comme Otoboku en fait, encore un coup dur contre ma masculinité. 😛