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Nous sommes aujourd’hui beaucoup à utiliser des smartphones. Ce post ne va donc naturellement pas s’adresser au possesseur de ce brave Nokia 3310 (pour les connaisseurs, c’est un peu le téléphone le plus solide du monde) mais plutôt au possesseur d’iPhone. Amis d’Android, ne fuyez pas ! Beaucoup des applications que je vais vous montrer sont aussi dispo sous Android, ou vont bientôt l’être. Je sais que c’est moche d’être servi en dernier, mais il faudra vous faire une raison… (ça, c’est fait.)

Je ne vais pas présenter TOUTES les applications que j’utilise sur Juiz, mon iPhone 4S, certaines sont là pour être utilisées ponctuellement tandis que l’autre sont utilisées plus souvent. Vu la place disponible sur les smartphones de nos jours, je pense qu’il est un peu idiot de se priver d’une applciation dont on pourrait avoir besoin à un moment précis. Ca evite de patienter pour la télécharger, et qui plus est, quand c’est gratuit, on a rien à y perdre.

Ca peut également donner envie à certains de passer au smartphone. Je sais que beaucoup préférent la simplicité de leur téléphone (qui ne fait que ça mais qui le fait bien) mais qui n’osent pas se payer un smartphone parce que c’est trop cher et qu’il faut le forfait qui va avec. C’est tout à fait normal hein, ce n’est pas un reproche.

Il va donc y avoir un mix de choses utiles, pas utiles, et de jeux. Car c’est bien connu, le Dual-Core d’un iPhone 4S ou d’un téléphone android, ça sert avant tout à jouer.

Gardez également à l’esprit que parfois, ce n’est pas l’application le plus important, mais son utilité : sur l’App Store d’Apple, il y a souvent plusieurs applciations pour réaliser une tâche bien particulière, c’est tout à fait normal quand on voit le nombre d’applications, et bien que ça fasse un certain « bruit » qui rend plus difficile le choix de l’application idéale, ça crée également une concurrence entre les applications.

Les utilitaires

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Aussi dispo sur Android, 1Password est en fait un outil qui prend tout son sens quand on l’utilise sur différents supports. Il est en effet disponible pour tous les iDevices mais aussi pour Mac et Windows. Son job c’est de garder vos mots de passe, que cela soit ceux que vous entrez (que l’on peut classer, genre comptes, mots de passe web, Visa, etc.) ou ceux qu’il collecte automatiquement grâce à un plugin Safari, Chrome, Firefox ou Internet Explorer. Le grand avantage est qu’ile st pleinement compatible avec Dropbox : cela permet à votre téléphone d’avoir en permanence le même trousseau de mots de passe que votre PC ou Mac. Cela facilite donc la création et le maintien de comptes avec des mots de passe différents (c’est mieux pour la sécurité) ou pour ceux qui, comme moi, ne se rappellent jamais de leur numéro de compte en banque.

Le problème de 1Password est qu’il est assez cher : 8€ la iPhone/iTouch et 11€ la version universelle (iPhone/iTouch/iPad). Du coup c’est plus intéressant de prendre l’universelle, même si en soi il est encore plus intéressant d’attendre des soldes. Il existe par ailleurs pas mal d’applications qui peuvent « surveiller » pour vous l’App Store e vous signaler quand vos applications favorites sont en soldes. Sur Mac ou Windows c’est encore pire, l’application est à 50$ la licence. Heureusement AgileBits l’éditeur file parfois des licences gratuites à offrir aux possesseurs de 1Password Mac ou Windows. Il existe probablement d’autres outils similaires moins chers, mais c’est bien le seul que j’aie trouvé qui soit aussi complet et intégré.

iSSH

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SSH c’est le protocole Secure Shell, utilisé pour contrôler des Unix ou des Linux à distance sans avoir à être physiquement devant la machine. C’est ce qui permet à Twilight d’être géré à distance. Sur iPhone/iTouch, iSSH est utilisable mais sans plus. Le petit écran n’est pas des plus pratiques, mais ça dépanne grandement en cas de souci. L’application étant universelle, on préférera utiliser la version iPad si on en possède un. A noter qu’il a aussi un client VNC et RDP pour les serveurs possédant une interface graphique, et il gère même les touches spéciales du clavier.

Il est à 8€ sur l’app store.

Les applications de votre banque

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Presque toutes les banques s’y sont mis, mais leur utilisation est en fait hyper simple et beaucoup plus simple et rapide que de passer par le site de la banque en question. Avoir l’état de son compte à tout moment dans sa poche, ça permet aussi de savoir si on peut se payer se doujinshi hyper rare de Tony Taka qu’on a en face de soi, ou pas. (En général, on achète avant, on réfléchit après.)

Bien entendu ces applications sont gratuites.

Les journaux

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Bien que gratuites pour la plupart, les applications de journaux et magazines ont besoin que l’on soit abonnés à leurs éditions numériques pour en profiter pleinement. Que cela soit Libération ou Le Monde ou votre quotidien préféré, tous en sauté le pas et ont fait leur application iOS (a défaut d’adhérer au « kiosque » proposé par Apple.) L’avantage de ces versions numérisées c’est leur encombrement zéro, leur contenu bien lisible partout où l’on se trouve, et le fait que l’on reçoive quotidiennement les nouvelles éditions sans rien faire. C’est personellement ce que j’attendais de ce genre d’application dés que j’ai eu un iPad entre les mains : de quoi lire confortablement sans être assis derrière un écran, ce qui n’est pas forcément la position la plus confortable pour lire. On combine en effet un affichage classe (le journal papier tel qu’il est) et le côté pratique de la lecture a l’écran (un appui sur un article l’affiche dans une fenêtre scrollable.)

Il manque encore du vrai contenu additionnel : des vidéos, des commentaires, bref, tout ce qui ferait une édition moderne d’un journal, mais on s’en approche petit à petit.

A noter qu’il existe deux-trois applications qui permettent de lire des maazines sur sa tablette ou son téléphone, notamment Zinio, Relay ou encore Le Kiosque. Le problème étant que les magazines proposés sont bien souvent des versions PDF et qu’il faut la plupart du temps créer un compte sur le site du prestataire, voire faire ses courses sur ce site avant de les avoir dans l’application. C’est une volonté d’Apple pour imposer son système d’achats dans l’application elle-même, et du coup ceux qui ne veulent pas s’y soustraire rendent leur interface inutilement chiante. Mais bon, ce sont les aléas de l’App Store.

Feeddler

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Justement, en parlant d’actualités, après avoir testé plusieurs applications, Feeddler m’ asemblé le plus complet et sans trop de plantages. Il y a une version gratuite (financé par une pub discrète) et une version payante. Feeddler se connecte à votre compte Google Reader pour retrouver vos flux, ce qui est toujours pratique pour avoir une lecture synchronisée avec ce que l’on a sur son PC. Pas grand chose à dire dessus à part qu’il propose aussi un mode « nuit » avec les couleurs inversées, pour ceux qui n’aiment pas trop se niquer les yeux.

Navigon

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Navigon est un GPS, un vrai. Avec l’arrivée d’iOS 3, Apple a permis la création d’applications GPS telles qu’elles sont dans des périphériques embarqués propres à chaque constructeur. C’est assez rigolo car au départ, ces constructeurs (TomTom par exemple) ne faisaient que des logiciels pour des PDA tournant sous Windows Mobile (une merde.) En quelques années, les PDA sont restées des merdes, et pour s’affranchir de ces appareils à 600€, il fallait que les constructeurs puissent proposer des petits appareils autonomes. Ils sont donc passés de développeurs à constructeurs. Le problème, c’est qu’avec les smartphones qui remplacent dorénavant les PDA et avec une puissance hors du commun, les constructeursreviennent à leurs premiers amours.

iGénération avait fait un chouette comparatif des logiciels de GPS pour iOS qui permet de voir qu’en mettant moins de 100 euros dans une application on pouvait avoir un GPS correct, des cartes à jour et pas mal de fonctionnalités propres à l’usage d’un téléphone, et ce tout en ayant tout dans une poche. Ah elle est loin l’époque où je me baladais avec un Archos AV20, un iPAQ, un récepteur GPS bluetooth et un Motorola V225 dans la poche. (j’avais de grandes poches.)

Moi mon préféré c’est Navigon. Le problème avec ces applications c’est qu’on a beaucoup de mal à en changer, avec l’argent qu’on a mis dedans. Encore une fois, attendez les promos pour vous décider, sauf si vous en avez un besoin imminent. Navigon est plutôt simple à utiliser, assez à jour, et surtout utilisable aussi bien à pied qu’en voiture, ce qui pour moi est très important. Ah oui, et il est à 90€ pour la version Europe ou 70€ pour la version France uniquement.

NoAir

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Rien à voir avec la techno Air de Adobe, il s’agit tout simplement de savoir ce qui passe et va passer à un instant T sur Nolife. Parce que c’est toujours pratique plutôt que d’aller sur le site web et trouver l’encart où c’est marqué.

Notesy

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Je cherchais un outil simple et à la fois compatible avec Dropbox. J’ai trouvé mon bonheur avec Notesy (4€ sur l’App Store). L’idée c’est que vous donnez à Notesy votre compte Dropbox ainsi qu’un nom de dossier (exemple : Notes) et tous les fichiers texte dedans sont lisibles et éditables par Notesy. Notez un truc sur votre PC dans votre dropbox et vous le retrouverez tout de suite sur votre iDevice. C’est simple et ça mange pas de pain. Je m’en sers pour prendre des notes pendant les réunions interminables et chiantes que l’administration française m’envoie à la gueule régulièrement.

Photosync

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Photosync (1,59€) est une appli fort pratique qui vous permet d’envoyer des photos prises avec votre téléphone directement au service de votre choix : Dropbox, Picasa, Flickr, un FTP, un PC, un autre iDevice…) et ce en quelques secondes. On peut même n’envoyer que les nouvelles photos vu qu’il garde une trace de la dernière synchronisation. Bigrement complet, je le recommande à quiconque prend des photos en convention ou autres et qui veulent uploader sur le net en deux temps trois mouvements leurs photos.

Twitteriffic

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iOS 5 intègre des éléments de Twitter, mais se repose sur le client officiel pour les lire. Certes, c’est bien, mais l’interface de Twitteriffic est classe, sobre et avec les options qui vont bien. Le seul truc qui manque, ce sont les listes mais personellement je ne m’en sers pas. Il existe une version gratuite avec une pub discrète en haut de votre flux. La version payante s’obtient en effectuant un achat in-app de 3€ si mes souvenirs sont bons.

IM+

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Après avoir testé tous les clients de messagerie instantanée possibles et surtout ceux qui font de la merde et qui sont gratuits, je me suis rabattu sur les payants. Tout d’abord sur Beejive IM qui était sympathique, mais qui ne proposait pas de version iPad. Lorsque j’ai eu la tablette, j’ai cherché un client universel, et je suis tombé sur IM+ disponible là en version gratuite et là en version payante à 8€, IM+ possède toutes les fonctionnalités qu’on est en droit d’attendre d’un client de messagerie instantanée. Support multiprotocoles (même Facebook et Twitter), skins, conversation façon SMS avec une bulle à gauche, une bulle à droite, envoi de photos, avatars, etc. Je crois qu’il manque juste la visioconférence, et encore…

Petit apparté : J’utilise également XBlaze.

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XBlaze n’est autre qu’un client XFire, un ancien système de chat en cours de jeu avant que Steam ne déboule avec Steam In Game et fasse du coup perdre 90% de l’intêret de XFire. Mais bon, on a encore quelques irréductibles gaulois dessus…

Lecture

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Avant l’arrivée de iBooks, j’utilisais Stanza qui permettait via une application PC/Mac à envoyer des livres sur l’appareil pour les lire plus tard. Seulement, iBooks est arrivé et comble a peu près toutes mes attentes. Interface pratique et léchée, store inclus, et on peut transférer ses livres en PDF ou ePub depuis son PC via iTunes ou en se les envoyant par mail.

Le gros avantage d’iBooks est de povuoir reprendre la lecture que l’on soit sous un iDevice ou l’autre, ça sauvegarde sur le Cloud là où on est, ce qui permet de continuer la lecture partout.

Le seul truc qui manque vraiment à iBooks, c’est finalement une version PC et Mac.

Air Video

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Qui a dit que l’iPhone ne pouvait lire que les formats .mp4 en H264 ? Nativement certes, mais maintenant ce n’est plus un problème. Air Video est néanmoins un peu particulier : il vous faut un petit logiciel Air Video Server a faire tourner sur votre PC. Vous lui indiquez les dossiers que vous souhaitez consulter depuis votre iDevice et vous pouvez alors les parcourir et regarder des vidéos qui sont en fait reconverties puis streamées en direct par vontre PC sur votre appareil. La puissance actuelle des PC permet ce genre de choses maintenant. Il ne faut que quelques secondes à Haruhi (ma nouvelle bécane, qui remplace Naru) pour commencer à envoyer la vidéo à l’iPhone.

Et ça gère les sous-titres !

On peut tout à fait aussi convertir la vidéo pour en fair eunf ichier .mp4 qu’on transférera aussi sur l’iPhone plus tard, si on souhaite lire sa vidéo dans un endroit sans Internet fiable. Car oui, ça marche par Internet ! Testé avec succès dans le train, où j’ai pu regarder tranquillement du Usagi Drop stocké chez moi bien au chaud en pompant sur ma connexion. En Wifi ou en 3G, la qualité est la même (sans doute limitée par mon upload à la maison) et est légèrement en dessous d’un electure depuis le réseau local. Ca équivaut à dun bon Youtube, au final. Le seul souci ça reste en 3G où ça va sucer votre forfait Data comme jamais.

Air Video est disponible en version gratuite financée par la pub et en version payante à 2,39€. Le logiciel serveur à installer sur votre PC est lui, gratuit.

Petit aparté : Il existe désormais AVPlayer à 2,39€ qui peut décoder grâce au matériel du MKV ou tout autre format en natif et ce sans lags. Bien sûr, le problème quand on utilise pas la puce de décompression vidéo, c’est que ça consomme plus de batterie… Avec AVPlayer on doit néanmoisn stocker sur son appareil les vidéos, qu’on peut transférer via Wifi depuis un ordinateur, en HTTP ou FTP. Une version iPad est disponible également, au même prix. (pas universal malheureusement.)

IRC

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Ici vous savez que j’aime bien IRC. D’ailleurs c’est pour ça qu’on a fait un réseau IRC pour Nanami où on y héberge des canaux aussi variés que ceux du Forum-Thalie, Editotaku, ou encore ceux de la Brigade SOS Francophone. Du coup il me fallait bien une application pour faire de l’IRC au cas où : Colloquy m’a semblé être le meilleur choix. L’interface est correcte et les options ne manquent pas (on passe toujours une heure à configurer son client IRC avant de l’utiliser.) Il est disponible pour 1,59€.

Good Reader

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Ces deux screens ne font pas honneur à GoodReader, qui est sans conteste le couteau suisse de tout utilisateur iOS. Ca lit tout et n’importe quoi en terme de documents texte, et on peut les gérer en long en large et en travers au sein de l’application, les transférer de et vers un PC sans iTunes, et aussi synchroniser un dossier avec Dropbox, ou tout autre système de stockage en ligne (WebDAV, FTP, SFTP, les concurrents de Dropbox, etc.)

Idéal pour emporter de la documentation du boulot et la lire plus tard ou dans une salle machine. Il suffit de la placer dans votre Dropbox dans und ossier spécifique pour qu’elle se retrouve dans GoodReader et consultable à tout moment.

L’application est dispo pour iPhone ici et pour iPad toutes deux à 4€ (malheureusement pas universel…)

Grophone

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Pour finir sur les utilitaires et avant d’embrayer sur les jeux sympas disponibles sur iOS, je voulais vous présenter la dernière invention révolutionnaire de nos amis du Groland. Le Grophone. Cette application transformera votre iPhone flambant neuf en Grophone (et votre Android en Groid). A réserver à tous les fans de Groland.

Les jeux qu’ils sont bien.

Généralités

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Beaucoup de monde voient les jeux sur iOS et Android comme étant des jeux de merde ou jeux apéritifs. Ce n’est pas tout à fait faux en soi : dans une grande majorité des cas, les jeux iOS ne valent pas tripette, et sont à la hauteur de leur prix, le plus souvent 0,79€. Une misère qui incite à consommer (et je ne vous parle pas des promotions qui rendent les jeux parfois carrément gratuits.). On hurle à la casualisation, au fait que les jeux vidéos ça devient de la merde, mais à bien y regarder, les jeux pour smartphone sont en général adaptés à un public qui n’est pas celui des hardcore gamers, mais des joueurs occasionels, qu’on appellera casuals par abus de langage. Sauf que les harcore gamers sont aussi des joueurs occasionels, puisque l’avantage d’un iPhone c’est qu’on l’a toujours sur soi et que finalement, c’est l’outil idéal pour la composante sociale des jeux d’aujourd’hui (il faut une connexion internet pour jouer en multijoueurs, comparer ses scores ou ses succès, télécharger du contenu ou que sais-je encore.) Du coup, on trouve à la fois des jeux simples et complexes, mais tous ont un point commun : on peut commencer une partie d’un truc tout en sachant que ça sera torché en quelques minutes. Idéal pour une salle d’attente ou les transports.

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Et c’est un peu ce qui a coûté cher à Nintendo : jusqu’ici les petits jeux casual qui occupaient peu de temps étaient sur DS, aux côtés de jeux plus profonds et plus intéressants, et finalement les gens ordinaires se sont détournés de la DS au profit de leurs smartphones. Pour les gamers c’est une hérésie car on aura jamais le même plaisir de jeu que sur une console ni les mêmes sensations, et c’est normal (déjà rien que l’absence de pad physique…) mais au final les éditeurs commencent à sortir énormément de jeux aussi pour gamers sur les smartphones (rien que les shoot Cave…) et ça paie. Il y a tellement de gens qui ont cette culture de l’achat vu le prix léger des jeux qu’on y gagne sur le volume. Sans être une véritable mine d’or exceptionnelle, les smartphones sont maintenant bel et bien une composante du paysage vidéo-ludique, même si Nintento semble être le seul à faire l’autruche à ce sujet.

Jetpack Joyride

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Tout est infiniment mieux avec un Jetpack :

Un poil répétitif, vous devez chaque fois aller le plus loin psosible en récupérant des bonus (véhicules) aux propriétés différentes tout en évitant les obstacles et en gagnant des pièces qui permettent d’acheter skins et autres petits bonus utiles. Ca se laisse jouer et les mini-missions permettent de se faire des objectifs à court terme. Un bon jeu à scoring, quoi.

Lien vers l’appstore (Universel, 0,79€)

Tiny Tower

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Sans être le jeu de gestion du siècle, Tiny Tower est addictif et simple à jouer. En gros on construit une tour, il faut des appartements, des magasins pour fournir du boulot aux gens et s’assurer que les gens travaillent dans les magasins où ils sont le plus efficaces. Sauf que pour tenir le joueur en haleine, les constructions et le restockage de marchandises à vendre se font en temps réel. Si vous construisez un nouvel étage et que c’est marqué 14h, vous pouvez couper le jeu et revenir dessus plus tard.

Le problème de ce jeu, c’est surtout qu’il est finalement assez répétitif et qu’on passe souvent son temps à estocker. Si on voulait jouer chaque fois qu’un restockage est demandé, il faudrait lancer le jeu plusieurs fois par heure au bout d’un certain nombre d’étages.

Le jeu est gratuit avec des micro-transactions pour ceux qui veulent progresser plus vite.

Trainyard

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Autre jeu que je vous conseille sur lequel j’ai passé énormément de temps, il s’agit de Trainyard :

En gros, on trace des rails pour faire arriver les trains dans les bonnes gares de couleur et comme tout jeu simplissime ça se corce au bout d’un moment, avec des mix de couleurs, des embranchements, etc. Typiquement le genre de puzzle game que j’aime puisqu’on peut prendre son temps pour résoudre chaque puzzle (plusieurs solutions sont chaque fois possibles.)

Il est à 0,79€ seulement.

Dungeon Raid

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Un jeu simple et qui mériterait une mise à jour : en gros vous choisissez un héros aec des perks et des défauts, et vous devez vous frayer un chemin à travers les monstres pour faire le meilleur score possible. Pour tuer des monstres (symbolisés par des crânes) il faut tracer des chemins poru chopper le plus de crânes possibles et si possible avec des épées pour augmenter votre attaque. Les potions rouges se ramassent de la même manière et vous redonnent de la vie, les boucliers augmentent votre armure et vous permettent d’améliorer des items, les pièces d’or permettent d’acheter des items, et tuer des monstres augmente l’XP qui permet de passer des levels pour débloquer des sorts et augmenter ses stats… Oui, l’amoureux de RPG qui est en vous a déjà sûrement craqué, et il a bien raison :c e jeu est addictif. Avec ses différentes races et perks il peut être joué différement chaque fois, il y a des boss retors, un tableau des scores et le mélange RPG/Puzzle fait bien son boulot (comme pour Puzzle Quest.

Game Dev Story

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Que ça soit GDS ou d’autres jeux de Kairosoft, tous sont très attachants et vous placeront dans le rôle de gestionnaire d’écurie de F1, d’école, d’auberge avec source thermale, gérant de centre commercial et bien sûr dans le cas qui nous intéresse, gérant d’une boîte de jeu vidéos.

Le jeu est un brin répétitif mais les clins d’oeils et les possibilités ainsi que le game system parfaitement huilé en font un jeu sur lequel on passe des heures sans s’en rendre compte. On doit gérer le personnel, l’améliorer, faire des jeux, participer aux salons, faire la pub, acheter des licences pour les différentes consoles qui arrivent sur le marché… Bref, on a un bon jeu vraiment délirant et bien foutu, un peu comme Civilization où on se dit « Encore un tour… » là, c’est plutôt « allez je crée encore un jeu de golf avec des pirates, et j’arrête là. » Bref, c’est une valeur sûre, même si je trouve l’affichage sur iPhone/iTouch trop petit et que du coup le même mais sur iPad passe beaucoup mieux.

Vous trouverez le jeu sur l’Appstore pour 3€.

Geo Defense

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J’ai un peu de mal avec les Tower Defense sur iOS. Ils sont nombreux, vraiment trop nombreux, et finalement je n’en ai pas gardé beaucoup de vraiment bien. A part Crystal Defenders, et l’incontournable Fieldrunners ou l’immortel Plants vs Zombies (hohoho), il y a un petit Tower Defense que j’aime bien, c’est GeoDefense. Vous pouvez le trouver sur l’appstore ici à 1,59€.

Librement inspiré graphiquement par Geometry Wars, GeoDefense est à part ça assez classique, même si une version Swarm existe où vous pouvez vous-même créer le chemin jusqu’à vos tours, ce qui ajoute un degré de stratégie supplémentaire. Même si GeoDefense possède ung ameplay classique, il est bien foutu et propose de nombreux niveaux, et j’aime bien la patte graphique, donc…

A noter que je teste en ce moment deux petites nouveautés sympa, qui sont Gem Keeper (un TD coloré et sympathique avec des tours sur rails qu’il faut bouger à la main) et Tiny Heroes (inspiré de Dungeon Keeper)

Le mot de la fin

Je ne vous ferai pas l’affront de vous montrer des tueries graphiques comme Rage HD ou Infinity Blade qui sont des tueries graphiques servant à faire son kikoolol avec son téléphone qui dépote, car ce sont des jeux bien souvent au gameplay simple et sans grand intêret si ce n’est de flatter la rétine.

Non, le plus important dans cet article, c’était de montrer qu’avec un Smartphone, on peut faire des tonnes de choses que l’on faisait avec son PC. Alros à ce moment là, quel est l’intêret de le faire sur un smartphone si on possède déjà un PC? Les gens sceptiques vous poseront cette question, pourtant le smartphone et la tablette offrent des perspectives de mobilités comme on en avait jamais eu avant. Un PC est fixe, et même si on reste toujours chez soi tel un hikkikomori de première classe, l’utilisation agréable (car fluide et sans accrocs) de ces appareils portables en font des outils de choix pour enfin vivre l’informatique loin du PC. Affranchi de l’ordinateur, on se déplace plus librement avec ses informations toujours à portée de main, et la possibilité d’interroger des bases de données diverses sans avoir à sortir un PC, le démarrer, attendre le lancement de l’OS…

Alors certes, cette facilité d’utilisation se paye par une simplification des possibilités. On pourra arguer qu’avec un smartphone on ne peut pas coder ou écrire correctement un article pour son blog, et c’est bien vrai : mais à ce moment là, pourquoi acheter une DS quand on a une Wii ? Pourquoi acheter une PSP quand on a une PS3 ? La réponse est pratiquement équivalente : on peut faire ce qu’on fait sur PC, sauf qu’on le fait aux chiottes, au fond de son lit ou bien assis dans un canapé, chez soi ou ailleurs.

Ca coute cher, mais c’est utile. Je préfère infiniment embarquer ma tablette plutôt que mon ordinateur portable en voyage, tout simplement car j’ai tout ce qu’il me faut dessus et l’encombrement est bien moindre.

Et vous, quelles applications et jeux utilisez-vous sur vos smartphones et tablettes ? Faites découvrir vos trouvailles, car il y a tellement d’applications fun et utiles mais complètement méconnues que ça serait bête de ne pas en faire profiter tout le monde.

Le mois dernier je vous présentais une nouvelle rubrique où je parlais de tout et de rien. Il s’agit en fait de parler de sujets qui ne nécessitent pas forcément un article mais qui peuvent être intéressants. Après c’est certain que je pourrais peut-être en développer certains pour en faire des articles, mais vous savez bien comme moi qu’un bloggueur est une grosse feignasse par définition et que je ne le ferais donc pas (sans compter qu’il y en a certains que ça peut saouler.)

On commence tout de suite !

 

Deus Ex Human Revolution

 

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S’il y a bien un jeu qui m’a scotché ces derniers temps c’est bien lui. Après avoir terminé Magna Carta 2 et m’être lancé sans grands espoirs sur Assassin’s Creed 2 (qui se révèle être très sympa), DXHR sort un soir de LAN Party et me happe comme un aspirateur qui passe sous un bureau. Il faut dire que je suis un grand fan du premier opus, véritable ôde au cyberpunk et au FPS d’infiltration, Deus Ex a comme marque de fabrique de proposer un monde détaillé mais surtout plusieurs manières d’arriver à vos fins lorsque l’on vous donne un objectif sans qu’aucune façon ne soit forcément mauvaise par rapport à une autre. Cela permet à chacun de jouer à sa façon et comme il l’entend, voire d’explorer totues les routes. Comment pénétrer dans un comissariat pour inspecter un cadavre à la morgue ? En entrant par effraction par le toit ou les égouts ? En parlementant à l’entrée ? En tuant tout le monde ? Chaque mission secondaire ou principale a plusieurs façons d’être réussie, parfois à 100%, parfois à moitié. DXHR est ainsi le digne successeur du vénérable Deus Ex sorti en 2000. J’ai passé une semaine de folie sur ce jeu et entre 50 et 60 heures dessus histoire de faire une grande partie du jeu (et j’ai loupé des quêtes !). Bref, si l’univers cyberpunk vous attire et que vous voulez un vrai jeu d’action plein de possibilités et au background hyper travaillé, vous savez sur quoi foncer. DXHR m’a fait passer un excellent moment que je n’avais pas passé sur un jeu depuis longtemps ! Le jeu n’est pas exempt de défauts, mais ils se font très vite oublier devant la qualité générale du titre.

 

LOL !

 

Non je ne vais pas parler du film tout pourri mais de League of Legends, auquel je me suis mis récemment avec des amis (en gros, les Nanamistes et les membres de mon clan de gamers, les RafaL). D’ailleurs si vous me cherchez, mon nom d’invocateur est bien entendu AxelTerizaki.

Pourquoi se mettre à ce jeu? Hé bien tout d’abord il est gratuit. Ouaip, entièrement gratuit. Inscrivez-vous depuis ce lien (c’est un lien de parrainage, ça veut dire que j’y gagne un peu à ce que vous passiez par ce lien pour créer votre compte) et téléchargez le client de quelques Giga-octets pendant que je vous explique ce qui m’a poussé à y jouer.

LOL est un MOBA, Multiplayer Online Battle Arena. MOBA étant le nom barbare qui désigne les jeux en ligne auxquels on prend part avec d’autres compagnons virtuels. (Oh wait…)

Plus sérieusement, il s’agit d’un clone de DOTA (Defense of the Ancients), un mod Warcraft 3 qui a fait fureur il y a quelques années. Le concept est simple : vous avez un héros en main qu’on déplace avec une vue du dessus comme dans tout RTS. Vous êtes en équipe de 3 ou 5 et vous affrontez une autre équipe de héros (parmi plus de 80 disponibles, dont certains ont de très jolis designs). Votre héros, comme dans tout bon RPG a des stats d’attaque, de défense, de la HP, de la mana, des critiques, de la vitesse… Et des capacités spéciales, 4 en tout dont une appellée « Ultime ». Il ya 3 chemins pour arriver jusqu’à la base adverse et deux zones de jungle peuplée de monstres. Les voies ont chacune trois tourelles à éliminer, et chaque base envoie des sbires sur les trois voies afin de vous donner de quoi prendre de l’XP et tenter de aper la tourelle adverse, mais les héros adverses vont tenter de vous en empêcher et de faire de même. Ainsi, mettre le paquet sur une des voies vous laissera très vulnérable sur une autre que vous auriez délaissé, toute la stratégie du jeu repose sur la mobilité de votre équipe à pouvoir passer d’une voie à l’autre et à maintenir une défense et une offense équilibrée. Le but est aussi de ne pas mourir puisqu’une mort octroie à l’adversaire de l’argent pour s’acheter des items et de l’XP, ce qui le rendrait puissant plus vite.

Voilà pour le principe, après on trouve différentes tactiques, et on a suffisament de héros différents pour qu’il y en ait forcément un qui vous plaise. Le mieux étant de jouer en équipe avec des gens que l’on connait, mais rejoindre une équipe montée aléatoirement se trouve être tout aussi plaisant contrairement à ce que je pouvais penser au début.

Comment un jeu pareil peut-il être gratuit ? D’accord il n’est pas hyper beau, mais l’esthétique de l’ensemble et la finition globale du jeu le poussent loin des « beta » et autres jeux finis à la pisse qu’on voit beaucoup sur le net. LOL est en fait un Free To Play : jouer est gratuit et parmi les 80 héros, une dizaine est offerte gratuitement chaque semaine à l’essai. Si un héros vous plait vraiment et que vous souhaitez le jouer, vous pouvez l’acheter contre des euros sonnants ou trébuchants bien entendu, ou alors via des PI, monnaie du jeu que vous gagnez en jouant (il va sans dire que certains héros sont chers et s’obtiennent après quelques dizaines de parties, d’autres sont abordables et s’obtiennent au bout de 3 ou 4 parties.) C’est donc globalement un bon plan pour s’amuser et trouver des joueurs, en tous cas on y joue tous les soirs, donc n’hésitez pas à vous inscrire et à tester le jeu au moins jusqu’au niveau 5 pour voir si ça vous plaît. Vous pouvez vous faire la main contre des bots, mais le mieux reste quand même de jouer avec des humains pour apprendre toutes les petites astuces du jeu, surtout qu ele matchmaking est très bien rodé et vou smettra avec et contre des gens de votre niveau, pour des parties la plupart du temps équilibrées.

 

Le théatre de Haruhi Suzumiya

 

A la fin du mois, le Jeudi 29 très précisément, il y aura à Bordeaux une scène de théatre par une petite troupe sur Haruhi Suzumiya. Vous trouverez plus de détails par ici. Si vous allez à Animeasia ce week-end là, une convention à Bordeaux Pessac, vous pourrez peut-être venir deux jours plus tôt pour assister à la pièce, en tous cas la Brigade SOS Francophone y sera pour assister au spectacle et peut-être aussi pour y participer un peu, qui sait ?

 

Le film de la semaine

 

Ou plutôt del a semaine dernière, car cette semaine je suis allé voir « Comment tuer son boss » et c’était bien mais pas non plus le film du siècle.

Par contre, la semaine dernière, je suis allé voir « Sexe entre amis » ou « Friends with benefits » en VO, et c’était diablement drôle.

Un mec, une fille, tous les deux se désengagent de leur couple actuels et se rencontrent alors qu’elle le déniche pour le faire employer par un magazine New Yorkais. Le courant passe, ils deviennent amis, et réalisent rapidement qu’aucun d’eux ne cherche l’amour mais qu’un plan cul, ça leur convient très bien.

C’est frais, décontracté, pas du tout cul-cul loin de là, les répliques font mouche, le tout est très contemporain et on s’amuse du début à la fin du film grâce à des dialogues super bien écrits. La salle était éclatée de rire à de nombreux moments du film et il ne souffre d’aucun temps mort. La comédie parfaite pour adultes quoi, sans tomber dans les clichés du genre. Allez le voir pendant qu’il est encore en salles, je vous le recommande chaudement.

 

Twilighthon

 

Aucun rapport avec le livre, rassurez-vous.

Meido-Rando vit sur un petit serveur appelé Twilight (qui vit lui-même avec sa petite soeur Dawn, le serveur de la Brigade SOS). Twilight a été nommé d’après la magnifique chanson d’ELO utilisée par la Gainax dans la vidéo d’ouverture de la Daicon 4. Souvenirs :

Bref, Twilight est un serveur qui coûte son pesant de cacahuetes à son administrateur système, c’est à dire moi. Tous les ans, entre septembre et décembre, je fais un appel aux dons pour ceux qui veulent. Car Twilight est suffisament puissant pour héberger de nombreux sites et communautés, à commencer par Nanami, Forum Thalie, l’Editotaku, mes vieux sites Asuka’s Notebook, Naru’s Diary et Mahoro’s Dream, les sites de Rosalys, les blogs de Maxobiwan et de Twilight-Eye, le réseau IRC de Nanami, BlackRockShooter.fr, MechaBase, KawaSoft, Soviet Voice, Sedeto.fr, L’agrégateur de blogs de JV Aggregamers et Neant Vert (qui teste en ce moment les mangas cochons que j’ai achetés.)

Bref comme vous le voyez ça en fait du monde ! Le serveur se porte bien (merci pour lui) et encaisse très bien la charge (je vous ai pas parlé des serveurs de jeu dont Minecraft, TF2 et d’autres, ainsi que du serveur vocal Teamspeak 3)

Vous trouverez plus de détails sur ce topic sur le forum du AXL’s Game Center. Il faut en gros 1500€ par an et nous en sommes déjà à 950€, ce qui est pas si mal pour und ébut. Toute aide est la bienvenue ! L’important c’est de donnée, pas le montant du don.

 

Les tablettes

 

Vous n’êtes pas sans savoir que j’ai un iPad (j’en ai déjà parlé plein de fois ici) mais je me suis toujours interessé à ce que faisait la concurrence contrairement à beaucoup de trolleurs anti-Apple qui ont tendance à ne même pas considérer les avantages des produits de leurs ennemis jurés (ça vaut aussi pour les applefags qui ne peuvent s’empêcher de critiquer un produit Microsoft.)

Bref, j’attendais depuis un moment un comparatif de tablettes, et 01Net en a récemment sorti un. Assez exhaustif dans le sens où il présente une bonne partie des tablettes du marché, il est cependant moins convaincant quant aux tests réalisés, un peu succints.

Mais ça donne déjà une idée des prix et vers quelle tablette se tourner selon ses besoins. Car beaucoup de geeks ont tendance à oublier que ce que recherche un utilisateur des fois, c’est juste un truc « qui marche ». Il s’en fout un peu s’il ne peut pas lire les formats les plus exotiques de fichiers ou s’il ne peut pas mettre son appareil photo directement sur sa tablette sans adaptateur : il veut un truc qui marche parfois pour effectuer les tâches les plus basiques de notre vie quotidienne : lire, surfer, voir ses emails, et eventuellement d’autres activités annexes.

Et là où c’est encore plus fun c’est que ces mêmes geeks conchianet les tablettes il y a un an à la sortie de l’iPad 1 en prétextant que ça ne sert à rien et qu’un netbook fait de même, alors que la baisse de prix de certains modèles (et le rush zerg HP Touchpad à 99€) les fait soudainement changer d’avis. Désolé, mais une Apple TV à 120€, si elle passe à 10€ un jour, pour moi ça restera une brique qui ne sert pas à grand chose. Et je mets pas 10€ dans une brique.

Bref, soudainement la tablette est utile ! La mode passagère qui était annoncée à la sortie de l’iPad est en fait un nouveau marché qui plait de plus en plus.

Le problème c’est qu’il faut s’y retrouver entre l’iPad et les autres modèles sur le marché à base d’Android. Le souci étant que les constructeurs proposent tous des alternatives viables face à un iPad, mais chaque fois avec un composant ou un aspect du produit complètement délaissé au profit des autres. Il suffit de voir le tableau pour s’en rendre compte : vous voulez une tablette pas chère et de bonne qualité globale ? La Samsung Galaxy Tab semble être le produit idéal, mais elle a quelques soucis quand même comparé à un iPad 2 et son autonomie de ouf malade ou bien sa 3G. Quand l’autonomie rattrape celle de l’iPad, c’est le formfactor qui pèche (tablette trop épaisse, tient pas bien en main, etc.) ou bien l’écran qui est daubesque… Bref, tout est affaire de priorités pour chacun et on a pas encore vu LA tablette concurrente à l’iPad 2 qui l’écraserait sur tous les points de ce comparatif.

Tout ça pour dire que c’est bien beau de dire qu’Apple c’est de la merde, ça serait bien aussi de reconnaître quand ils font de bons produits, aussi, et que quand un produit est moins cher qu’un autre, c’est qu’il y a une bonne raison. On récolte ce que l’on sème, comme dirait l’autre.

Ceci étant dit, je ne suis pas encore emballé par Windows 8 pour ce que j’en ai vu pour le moment.

Ce sous-billet de mon billet Vrac est dédié à Reguen, notre Android-fanboy local. 🙂

Il y a presque deux ans, je vous parlais de l’iPhone 3G sur Meido-Rando histoire montrer en pratique, ce qu’on pouvait faire avec un smartphone et plus particulièrement avec le téléphone star d’Apple. A bien relire cet article, je m’aperçois qu’il y a eu de grosses évolutions depuis, aussi bien en matériel qu’en logiciel et beaucoup de reproches que je lui faisais ont maintenant disparu. Tout ça pour dire que ce que vous allez lire va vous montrer l’iPad tel qu’il est à sa sortie, puisque l’engin n’est disponible que depuis avril dernier. Il faut donc garder en tête que l’appareil, mais aussi sa logithèque et son système, vont forcément évoluer en bien dans les mois qui suivent.

Pourquoi un iPad ?

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Bonne question !

A la base je faisais partie des gens moyennement convaincus par la tablette d’Apple. Elle semblait plutôt limitée et avec finalement peu de fonctionnalités vraiment intéressantes. On parlait alors d’un iPod Touch géant, ce qui n’est, encore maintenant, pas tout à fait faux. Cependant, vous allez voir que son grand écran en fait une utilisation tout à fait différente d’un iPod Touch ou bien sûr d’un iPhone.

Pourquoi donc, avais-je besoin de ça ? Je souhaitais juste une manière différente de consommer mes contenus. Jusqu’ici, je ne pouvais pas vraiment lire des vidéos, des mangas, ou des romans au fond de mon lit ou dans mon canapé, simplement car avec mon handicap visuel, je devais m’approcher de l’écran pour bien voir. Avec un netbook ou un portable, le problème est bien réel puisque je dois forcément me pencher sur l’ordi pour y voir quelque chose, alors qu’un iPad, qui se tient à deux mains, est idéal puisque je n’ai rien qui me gêne. La prise en main s’est faite d’ailleurs tout naturellement, mais nous y reviendrons.

Après, comme tout appareil « nouveau », je me suis pas mal renseigné sur ce qu’il était possible de faire avec : les applications disponibles, les restrictions, les utilisations diverses que d’autres personnes ont pu en faire, et je suis arrivé à la conclusion que l’iPad pouvait faire bien plus qu’être une simple liseuse ou un lecteur de vidéos : prise de contrôle à distance de machines, télécommandes pour Shannon (mon Media Center) ou bien encore pour la lecture de musique dans le salon, de mails ou d’internet, j’ai vite compris que l’histoire allait se repêter comme pour l’iPhone : au départ très limité, le smartphone de tous les vices tire sa force de ses applications développées par des tiers afin d’en étendre les capacités ou de trouver de nouvelles idées. J’ai donc passé commande.

Sorti de son carton, un iPad ça fait quoi ?

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Hé bien pas grand chose en fait ! On est même assez déçu que certaines applications aient disparu par rapport à l’iPhone ou l’iPod Touch de façon inexpliquée : Pas d’appli météo ou bourse, pas d’horloge / alarme / chronomètre … Assez bizarre en fait. Par contre, ça va sur Internet et ça lit les mails, ça, pas de problème. La première synchronisation d’ailleurs est d’une agonisante lenteur : Normal, puisque iTunes doit transférer toutes les applications, musiques, vidéos, mais aussi photos (et les redimensionner avant) sur la tablette.

Premier apparté : J’ai décidé de prendre un modèle WiFi 32 Go. 16 me paraîssait trop limité pour de la vidéo, et un modèle 3G aurait exigé un abonnement data supplémentaire (hé non vous ne pouvez pas utiliser le forfait 3G de votre iPhone !) qui ne m’aurait pas été très utile vis à vis de ma conceptiond e l’utilisation d’un iPad. A vrai dire, je peux tout à fait comprendre que certaines personnes l’utilisent en « mode » mobilité, c’est à dire dans le but que celui-ci remplace un portable… Mais si l’iPad excelle en consultation de contenu, il est assez pauvre quand il s’agit d’en créer… mais on y reviendra.

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Si on a déjà utilisé un iPod Touch ou un iPhone, pas de problème, on est en terrain connu : les applications sont organisées en pages d’icônes, avec une barre de favoris en bas de l’écran. Nouveauté : on peut ici faire passer l’affichage des icônes en paysage plutôt qu’en portrait, selon comment on tient l’appareil. Le premier truc qui frappe, quand on le prend en main, c’est la réactivité. On n’imagine pas ça comme ça au début, mais la bête répond réellement au doigt et à l’oeil, les applications se lancent rapidement et on peut passer de l’une à l’autre aisément sans latences. Problème, cependant : l’iPad n’est pas encore doté du dernier iOS 4 d’Apple : pas encore de multitâche, donc. Mais ça va venir pour cet automne paraît-il.

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L’avantage quand on possède déjà un iPhone ou iPod Touch, c’est que les applications que l’on possède sont transférées sur l’iPad lors de la première synchronisation. Bien sûr vous aurez sans doute envie de faire le tri car certaines applications n’ont aucun intêret sur un iPad ou presque (surtout un iPad sans 3G).

Second apparté : Certaines applications iPhone possèdent une version ipad dans ce qu’on appelle un binaire universel. Cela signifie que lrosque vous achetez l’application que ça soit sur l’iPhone ou l’iPad, vous avez les deux versions en une. A contrario, certains développeurs vous feront repasser à la caisse si vous souhaitez une version iPad. Cependant, il faut garder à l’esprit que les applications iPhone sont utilisables sur l’iPad en mode compatible. Il y a une sorte d’émulateur d’iPhone dedans qui fait que vous manipulez votre application comme si c’était sur un iPhone, aggrandi avec un filtre pour ne pas que ça pixellise et que ça soit tout moche. Ca donne un effet un peu « gros » à certaines interfaces mais concrètement ça rend plutôt correctement et ça évite de redébourser des sous pour une autre version de votre application favorite, surtout si la version ipad ne profite pas du grand écran de la bête comme elle le devrait.

Un exemple d’application iPhone tournant sur iPad : MPoD, qui est un client pour le serveur de lecteur de musique MPD. En gros c’est un logiciel qui tourne sous Windows, Linux ou autre, et qui permet à des clients de se connecter pour contrôler la lecture de musique à distance. Pratique quand on a son media center relié à son kit home cinema.

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Il n’y a plus qu’à attendre que les développeurs se mettent à la page et fournissent des versions iPad de leurs applications.

Ca apporte quoi un écran si grand ?

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Un confort d’utilisation, tout simplement !

C’est bête à dire mais quand on revient après sur son iPhone, on trouve l’écran diablement petit. C’est tout à fait nromal, mais on se rend compte aussi que plus de place, ça donne réellement encore plus envie d’utiliser Plans, par exemple, ou Safari et les mails… C’est beaucoup plus lisible et agréable, quoi.

NewsRack, un lecteur de flux RSS : (synchronisable avec Google Reader)

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Safari (navigateur web) et Mail profitent également de cette grande taille pour offrir du contenu très lisible.

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D’ailleurs, de nombreux quotidiens et autres magazines proposent une application dédiée. On pourra râler parce que ce sont finalement des applications dédiées, justement, plutôt qu’une version alternative de leur site web consultable via le navigateur, mais il faut bien admettre que la flexibilité offerte par une application comparativement aux fonctionalités plus limitées d’un navigateur web est un agréable plus : réactivité, contenu plus interactif… enfin ça c’est sur le papier (si l’on peut dire), car en pratique les applis des différents magazines que j’ai testées (20 Minutes.fr et Libération par exemple) n’offrent qu’un intêret assez limité, si ce n’est le confort de lecture indéniable.

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Toujours est-il que consulter les nouvelles de cette façon est très rapide et pratique, hein.

Comme je le montrais tout à l’heure, les applications natives tirent bien parti de ce grand écran, avec les Photos : (qui gèrent maintenant la navigation par personnes, lieux ou évènements, ça faisait un moment qu’on attendait ça sur iOS !)

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L’appli Youtube n’est pas en reste et je la trouve personnellement très très agréable à utiliser, surtout quand on veut rapidement montrer des vidéos fun à quelqu’un, puisqu’on peut avoir accès à ses favoris en se connectant à son compte Youtube :

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Sur l’appli Youtube, il suffit de tourner l’appareil à l’horizontale pour avoir la vidéo en plein écran.

L’application iBooks, qui a été une des grosses nouveautés de l’arrivée de l’iPad, est cependant assez décevante. Elle ne permet pas de changer les couleurs du texte et des pages, par exemple, et nous promet des livres « multimédia » avec plus d’images et de vidéos, mais on les attend encore… L’interface du iBook Store est proche de celles d’iTunes mais le contenu est encore trop léger en France, même s’il va certainement s’étoffer à l’avenir. L’industrie du livre étant totalement différente de la musique et de la vidéo, rien ne nous dit qu’Apple arrivera à réitérer le succès de l’iTunes Store… A noter que iBooks est une application disponible sur iPhone également, mais qu’elle y est un peu lente, je trouve. Pour les geeks de service, sachez que iBooks utilise le format « epub » standard, et par conséquent peut acceuillir vos propres livres.

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Au niveau des applications Internet, IRC (ici avec Colloquy) se montre agréable à utiliser. Bon point : Colloquy iPhone et iPad est un binaire universel ! Un seul achat donc pour les deux plate-formes.

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Pour ceux qui aiment impressionner d’autres geeks, il y a aussi iSSH (disponible pour iPhone également) et VNC : C’est bien plus utilisable que sous un iPhone où la place limitée à l’écran ne permet pas une visibilité correcte.

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L’AppStore est également très bien foutu avec un grand écran (et ça peut vous donner une idée des prix ou des applications qu’on peut trouver sur l’appareil). On ne voit ici que les applications optimisées pour iPad, mais on peut consulter le store iPhone si on le souhaite.

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Il y a également une application assez intéressante dans sa conception, qui se nomme FilpBoard : son principe est assez simple, il consiste juste à montrer votre flux Twitter et Facebook à la manière d’un magazine. Dit comme ça ça ne paraît pas très lisible, mais en fait l’outil ira chercher les articles ou les images et vidéos passées en lien par vos amis Facebook ou Twitter, et meublera la mise en page en conséquence. On sent qu’il y a de l’idée et ça pourrait être très prometteur si Flipboard permet plus tard d’y mixer ses propres flux RSS :

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Evidemment on peut suivre aussi Twitter avec quelques applications dédiées à ça, ce n’est pas ça qui manque…

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Enfin, les deux plus grandes utilisations, ça reste quand même la lecture de vidéos, que ça soit de l’anime ou des vidéos que l’on aura pris soin de mettre sur son iPad, ou pas. Il existe en fait deux applications très intéressantes : OPlayer et AirVideo. Les deux sont très différentes mais elles ont un point commun, elles permettent de vous passer d’iTunes.

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OPlayer est un lecteur vidéo on ne peut plus simple, mais il a un serveur Web qui permet de s’y connecter depuis un PC sur le même réseau Wifi et d’y uploader des vidéos, il a ainsi son propre espace de stockage, duquel on peut aussi mettre des vidéos via iTunes (iTunes gère depuis peu de temps les fichiers des applications et permet donc d’ajouter et de récupérer des fichiers issus de telle ou telle application sur son appareil). Il peut également se connecter à un serveur FTP ou Samba (partages Windows) pour y télécharger des vidéos. Son gros point fort est la lecture des DivX et Xvid, chose qu’il remplit à moitié. Par contre la lecture de vidéos en MPEG4 (codecs H264 pour la vidéo et AAC pour l’audio) fonctionne à merveille. Pourquoi ça rame donc avec du DivX ou Xvid ? Simple : l’auteur n’a pas accès au décodeur matériel de l’appareil parce qu’Apple ne le permet pas dans son kit de développement. Et le décodeur matériel ne décode donc que du H264/AAC. Pas chouette.

Du coup, AirVideo est plus intéressant mais ne permet pas d’emporter des vidéos avec lui. En fait, il fonctionne en deux parties. Il y a l’application mobile et le serveur, qui se trouve sur votre PC ou Mac. Sur le serveur vous indiquez les dossiers de vos vidéos, et vous pouvez les parcourir depuis votre iPhone/iPad. Deux possibilités s’offrent alors à vous : demander la conversion de la vidéo au serveur, ou faire une conversion en live. La première solution offre une qualité maximale mais il faudra patienter pour avoir la vidéo (et avoir un PC un minimum moderne pour pas que ça prenne 3 plombes). La seconde solution, elle, permet de voir la vidé tout de suite (tout du moins en quelques secondes) en effectuant une conversion à la volée de la vidéo. Votre ordinateur bosse ainsi en réencodant la vidéo et en l’envoyant au fil de l’eau sur votre appareil. La qualité est un peu moins bonne (mais très très acceptable, hein). Par contre il vous faut un PC relativement bon. La conversion live suce bien deux des quatre coeurs de mon Core 2 Quad Q6600 qui date de janvier 2008.

Dans un cas comme dans l’autre, ça permet de visionner ses vidéos tranquillement et dans d’excellentes conditions. Ces deux applis sont d’ailleurs disponibles sous iPad ET iPhone, mais seul AirVideo est un binaire universel. (ce qui veut dire qu’il faut passer à la caisse deux fois pour OPlayer si on souhaite l’avoir sur son téléphone et sa tablette)

Sinon, si vous êtes friand du contenu disponible sur iTunes Store, sachez que comme pour l’iPhone vous pouvez naviguer sur le store depuis l’iPad, acheter et télécharger musiques et vidéos.

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Notez que iTunes gère aussi le rapatriement des podcasts, et qu’il y en a une bonne liste (pas qu’en français) dessus. On peut ainsi s’y abonner et recevoir ses derniers podcasts préférés facilement. On retrouve nos vidéostéléchargées dans l’application « Vidéos » :

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On va plus ou moins finir ce tour d’horizon avec Comic Zeal :

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Comic Zeal est l’application ultime de lecture de manga sur iPad. Sur iPhone je sais pas (c’est un binaire universel pourtant) mais sur iPad, c’est dans al joie et l’allégresse que l’on navigue dans son manga. L’interface est très simple et on peut la cacher (comme sur la seconde image, notez la petite flèche en haut à droite en transaprence qui permet de ramener l’interface). Un appui sur la gauche ou la droite de l’écran passe d’une page à l’autre (avec une option « manga » pour que la gauche amène à l’image suivante et non la précédente), un appui n’importe où zoome ou dézoome, et comble du bonheur, il suffit de mettre son manga dans une archive RAR ou ZIP ou même un PDF et de la faire bouffer à iTunes pour avoir sa dose dans la tablette. Le chargement se fait d’ailleurs très rapidement puisqu’il pré-charge les images pendant que vous lisez celle à l’écran. La luminosité est d’ailleurs abaissée automatiquement par rapport au réglage de votre appareil pour lire sans trop s’âbimer les yeux, et économiser encore plus la batterie. C’est de cette manière que j’ai dévoré Onani Master Kurosawa, et si vous vous posez la question, je possède les mangas originaux de REC. Ah ben oui, je suis aussi un grand fan de REC, le tag est d’ailleurs dans les plus gros tags de Meido-Rando. Diantre.

Pour en revenir à Comic Zeal, les auteurs proposent également une application Windows et Mac appellée Comic Zeal Sync qui permet de placer des fichiers dedans afin que l’application mobile puisse aller les télécharger depuis votre ordinateur. Pratique quand on ne veut pas passer par iTunes.

Bon donc cet iPad, c’est un bon coup ?

Ouh là, question difficile ! Cela dépend énormément de ce que vous aimez faire. Si votre netbook ou PC portable vous suffit pour consulter vos documents aisément, pourquoi changer ? Il faut bien admettre que la tablette d’Apple est encore bien chère (600 € le modèle 32 Go, 500 € pour le modèle 16 Go, et 700 € pour le modèle 64 Go. Ajoutez 100 € pour un modèle avec 3G) mais elle est aussi infiniment plus agréable à utiliser qu’un ordi portable, et surtout très réactive. Bien sûr, les bidouilleurs ne seront pas intéressés, et si avec votre machine vous cherchez à faire du jeu vidéo n’importe où ou à produire quelque chose, vous trouverez l’iPad bien trop limité, même si la suite bureautique d’Apple (tableur-traitement de texte-présentations) est disponible sur l’iPad et fonctionne très bien.

l’iPad ne sert donc pas à rien comme j’en entend parler si souvent par ici grâce à ceux qui n’ont rien de mieux à faire que de troller sans réfléchir, mais c’est à chacun d’en trouver son utilisation. Il suffit d’avoir de l’imagination et de fouiller un peu sur l’AppStore. C’est un peu comme avoir un nouveau langage de programmation entre les mains : vouloir l’apprendre c’est cool mais si on a pas d’idée d’application pour l’exploiter, ça ne sert à rien et ce n’est pas motivant. C’est un peu la même chose ici. On peut trouver des tonnes de choses à faire, il suffit juste d’explorer un peu les possibilités, car celles mises en avant par Apple ne sont pas forcément celles que l’on recherche à notre propre niveau.

Avant de terminer, un mot sur l’autonomie : sans puce 3G, l’iPad est très confortable, et peut durer plus de deux ou trois jours en utilisation intensive sans broncher (les 2 premiers jours où j’ai joué avec le soir après le boulot, la batterie n’a descendu que de 30%). Cependant, on sent quand même le poids de la batterie en tenant l’appareil et l’iPad n’est pas une tablette qui se tient à une main, à moins d’être assez musclé (ce qui n’est pas le cas de tous les geeks et otakus par ici, moi le premier.) car sans les deux mains, on a vite mal au bras.

Voilà, nul doute que l’avenir nous réservera bien des surprises avec l’iOS 4 pour l’iPad, et puis l’iPad 2G également. Apple sort de toutes façons une nouvelle version de chacun de ses produits par an. Peu importe si l’iPad 2G sera mieux, à trop attendre, on a jamais rien. Pour rappel, c’est exactement pareil dans le monde du PC et de la téléphonie mobile, hein : sitôt acheté, sitôt dépassé, sauf que je doute pour le moment que la concurrence nous montre un sérieux adversaire à l’iPad, en matière de convivialité et d’ergonomie en tous cas.

Pour une fois ça ne sera pas le nom d’un personnage qui sera utilisé, mais d’une série. Parce que dans cette série, tous les personnages sont géniaux.

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Aria est donc un joli iPad tout neuf de 32 Go, pas 3G, parce que je ne compte pas m’en servir en déplacement plus que ça.

Mais quel intêret alors me direz-vous ? Il y a un certain nombre de raisons pour lesquelles on pourrait vouloir un iPad, et même si elles ne sont pas indispensables, elles ont le mérite d’être là, quoi qu’on en dise autour de vous : Lire un manga, un livre, une vidéo, une page web, des mails, et tout ça confortablement installé dans un canapé sans avoir un clavier sur les genoux, voire même au fond de son lit tranquillement, pouvoir montrer des photos et des vidéos de façon confortable aux gens autour de vous je pourrais en fait vous en citer plein comme ça.

Il y a aussi le fait que je vais pouvoir lire tranquillement dessus en changeant les couleurs pour avoir du blanc sur noir pour apaiser mes yeux. Je suis en effet très aveuglé par la lumire, et les livres avec leur noir sur fond blanc ont tendance à me fatiguer assez vite.

Bien sûr, j’ai prévu d’autres utilisations très sympa dont je vais vous faire la démonstration tout de suite via cette petite vidéo. Amateurs de karaoke d’Epitanime, vous allez rapidement comprendre…

Bref, je suis sûr que je vais encore trouver d’autres idées. Je compte bien faire un post plus complet d’ici quelques jours/semaines pour vous donner toutes mes impressions sur cet engin et ce qu’on peut faire avec, concrètement. (histoire de convaincre certains que non, ce n’est pas aussi inutile qu’on le pense.)