in another world with my smartphone

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2 mois sans article. Ah ouais ça passe vite le temps en fait ? Non sans déconner, j’ia pas vu ces deux mois passer, entre les conventions (Epita 2017 qui était meh, et Japan Expo 2017 qui était… comme d’habitude.) 

J’ai par contre beaucoup codé : la refonte de l’application de karaoké Toyunda Mugen et sa base de plus de 4700 karaokés ne se mantiennent pas tout seuls. 

Ce dont on a besoin aujourd’hui, pour ceux qui aimeraient participer :

  • Des gens qui savent timer des karaokés et qui veulent participer à une base de données libre.
  • Des gens qui aiment que tout soit bien ordonné et n’ont pas peur de faire des recherches pour indiquer qui chante tel opening ou quel studio l’a fait ou encore de quelle année cette série date.
  • Des gens qui connaissent le développement web et Node.js : ce dont a besoin le plus l’application, c’est une interface graphique
  • Des gens qui ont envie de développer sur mobile : on prépare une API utilisable librement pour se connecter à un serveur de karaoké
  • Des développeurs Node.js tout court : on a fait le plus gros, c’est à dire le moteur de l’app, mais il reste des petites fioritures à implémenter, voire du code à factoriser ! Bref, rendre tout ça plus propre.

Voilà, si ça vous branche, une seule adresse :

Le discord de l’Eden de la Nanami, canal #karaoke ! 

Maintenant, si on parlait animés de l’été ? Car on peut dire que pour cette saison, on est plutôt gâtés. Jugez par vous-même :

 

Princess principal

On attaque tout de suite le gros morceau de la saison. Celui qu’on attendait pas mais qui se révèle surprenant à bien des égards. Princess Principal ne paye pas de mine. A vrai dire en voyant la jaquette on pourrait se dire qu’il s’agit encore d’un de ces animés avec plein de filles et un lycée, sauf qu’en fait c’est pas ça du tout. La jaquette vous ment grave.

L’animé commence sur les chapeaux de roues où on nous explique que Londres est divisée en deux par un mur (coucou Berlin), qu’il y a l’est et l’ouest et plus que des tensions entre les deux. Ce contexte de guerre fait la part belle aux espions, et cette fois espionnes. On apprend au cours d’une course poursuite que nos héroines, espionnes de leur état, veulent faire passer un chercheur à l’ouest. Je ne vais pas détailler le reste de l’épisode car il contient de nombreuses surprises, mais sachez-le : Princess Principal pose l’ambiance immédiatement par un premier épisode très réussi, nous donnant envie d’en savoir plus sur les différents protagonistes et sur ce monde un peu steampunk qui les entoure.

Côté réalisation on a du bon, des décors superbes, l’animation qui gère bien (même passé le 3ème épisode) et si je ne m’abuse la réalisatrice de Noir aux commandes dont on devine l’influence très facilement. Sauf que c’est moins chiant que Noir, beaucoup moins chiant.

Pour moi c’est l’animé de la saison sans hésiter. Ca va être un délice à suivre, j’espère juste que ça va pas se planter au milieu ou sur la fin comme hélas beaucoup de séries le font.

Dispo chez Wakanim

Netsuzo Trap NTR

Vous avez bien lu ces trois lettres qui fâchent, NTR. Pour ceux qui ne connaitraient pas, je vais résumer cette pratique tordue qui met en position latérale de sécurité bon nombre de personnes : il s’agit de regarder sa promise (ou son promis) faire l’amour avec un(e) autre… et aimer ça. Du voyeurisme ça existe, mais le NTR est bien plus pervers car il se nourrit du désespoir. C’est absolument pas consentant quoi, enfin, c’est compliqué.

Et y’a donc un animé sur ça ? Pas exactement. C’est l’histoire de deux bonnes copines, les deux ont un petit ami. L’une est encore vierge, l’autre a déjà beaucoup d’expérience et semble raffoler de l’idée d’émoustiller son amie pour la « préparer » à sa première fois avec son copain.

Des épisodes courts de 8-9 minutes pour une série plus là pour le fanservice qu’autre chose. Il y a une histoire, mais elle semble plus là pour faire joli qu’autre chose.

Disponible chez Crunchyroll

Skirt no Naka wa Kedamono Deshita

Quitte à rester dans les animés courts ET fanservice, on peut parler rapidement de Skirt, qui est bien plus hentai qu’une série à part entière. Imaginez le truc : une jeune fille timide suit sa copine à une soirée, elle y rencontre une superbe jolie femme qui la raccompagne chez elle parce qu’elle a un peu bu, avant de vouloir lui grimper dessus, la pauvre n’étant pas très consentante (ça doit être la saison). Le truc étant que son assaillante n’est autre qu’un garçon déguisé en fille. Un trap, un crossdresser, un travesti, tout ce que vous voulez. Notre héroine qui n’est pas à l’aise du tout avec les garçons, alors qu’avec sa nouvelle « amie », ça va. Enfin c’est vite dit. « Il y a une bête sous la jupe » est l’adaptation d’un manga particulièrement ecchi, et l’animé est très difficile à trouver car non licencié (évidemment !).

Après, j’ai un gros faible pour les traps, c’est tout ce qui me fait regarder.

Restaurant to another world

On change graaave de sujet et d’ambiance, car Restaurant to Another World nous emmène vers une contrée de fantasy, dans un restaurant un peu spécial : ce restaurant pourtant basé à Tokyo apparaît tous les samedis à différents coins d’un monde d’héroic fantasy. Le chef, un être humain normal qui fait de la bonne cuisine voit donc débarquer tous les samedis dans son restau des chevaliers, mages, princesses, chasseurs de primes, dragons et autres. Il leur sert un plat et on en apprend un peu plus sur le dit plat et le personnage qui vient déguster.

Au bout de quelques épisodes, on trouve des personnages récurrents, et chaque épisode est découpé en deux histoires où l’on suit quelqu’un qui vient manger et découvre les mets délicieux du cuistot tout en parlant de son passé. Les personnages sont tous très attachants et l’ambiance est clairement posée. On est pas là pour de l’action ni pour de l’intrigue, mais chaque demi-épisode permet d’en savoir un peu plus sur le monde où le restaurant apparaît (chaque fois à des endroits différents.)

C’est particulièrement joli et ça se laisse mater pépère, et c’est très reposant ! Plutôt chouette pour compléter les animés de cette saison.

Disponible chez Crunchyroll

In another world with my smartphone

Regardez-moi cette belle bande de clichés.

Depuis Sword Art Online, le nombre de séries « isekai », c’est à dire impliquant des personnages forcés de vivre dans un autre monde que le sien a explosé ces dernières années, comme ce fut le cas il y a 10 ans avec les animés de clubs lycéens suite au succès surprise de Haruhi. La série dont on parle présentement est donc un dérivé du genre « isekai », où le héros meurt bêtement à cause de Dieu, et ce dernier, désolé, lui propose de le faire revivre dans un autre monde avec l’objet de son choix (comme Konosuba! Quelle originalité.) Sauf que le gars décide d’y aller avec son smartphone, à condition qu’il puisse appeler Dieu, utiliser google maps et internet dans ce monde de fantasy.

Ca aurait pu donner quelque chose d’intêressant si seulement le héros avait continué d’utiliser son téléphone (rechargeable par la magie) mais on en entend plus parler dés l’épisode 2. Pourquoi me direz-vous : c’est tout con, mais l’auteur a choisi de rendre son personnage tellement pêté qu’au final il n’a plus besoin de smartphone. Il rencontre deux soeurs qui lui expliquent la vie, et qui se rendent compte que le héros peut maitriser les 6 éléments magiques du coin en plus de la magie du néant, alors que normalement les gens qui peuvent maitriser 2 ou 3 éléments à la fois sont rares (C’est l’Avatar!). Plus fort, plus rapide, plus puissant, notre japonais lambda est donc un demi-dieu sur terre avec un smartphone dont il ne se sert pas.

En plus de ça l’animation n’a rien de sensationnel, les persos sont tous tirés d’un guide de création de persos pour animés de fantasy, et à part l’histoire qui a potentiellement un peu d’originalité, ça risque pas d’être très emballant. Même l’humour n’est pas franchement au rendez-vous.

Bref, passez votre chemin sauf si vous avez que ça à regarder.

Disponible chez Crunchyroll

Knight & Magic

Comme si l’animé précédent ne suffisait pas, un autre « isekai » est disponible cette saison. Notre héros est un jeune programmeur très doué et très fan de maquettes de robots géants qui va se faire renverser par une voiture comme une merde, et se retrouver réincarné dans un jeune garçon dans un monde plein de magie, de chevaliers et de mechas…

Le twist c’est qu’il a toutes ses connaissances du monde des humains, qu’il est conscient qu’il est réincarné,e t qu’il kiffe toujours autant les gros robots. Il a un ami et une amie (un peu trop collante) et on va le suivre durant sa scolarité.

Knight & Magic présente déjà beaucoup plus d’intêret que l’animé précédemment cité. Déjà le charadesign est bien moins générique, y’a beaucoup de 3D (on aime ou on aime pas) mais surtout les évènements pourtant anodins des premiers épisodes semblent cacher une intrigue un peu plus réfléchie. Même si on pourra grincer des dents face au héros qui est un véritable génie et a toujours réponse à tout et a toujours un coup d’avance sur tout le monde, sa naïveté de gamin (il a 12 ans dans la série) rend certaines séquences plutôt drôle, surtout lorsqu’il est confronté à des problématiques politiques qui le dépassent complètement. Quand la surpuissance du héros est utilisée à bon escient, c’est parfaitement tolérable.

C’est dispo chez et c’est plutôt sympa, ma foi.

Castlevania

Un ovni, pas vraiment un animé japonais en soi, Castlevania est dispo chez Netflix et ne dure que 4 épisodes. L’animation est fort jolie et ça parle ben, de Castlevania. Dracula, les Belmont, tout ça. Si vous n’êtes pas familier du lore de la saga vidéoludique de Konami, Castlevania reste très regardable, même si bien sûr, on aurait aimé qu’il y ait plus d’épisodes, évidemment ! C’est violent, y’a de l’action, c’est adulte, c’est tout ce qu’on demande d’un Castlevania.

Notez que étant sur Netflix, c’est dispo en VF.

Gamers

Prenez n’importe quel modèle d’animé de clubs lycéens. Mettez un thème de jeu vidéo et secouez, vous avez Gamers, une série où le héros un peu peureux va acheter son nouveau jeu favori et se retrouve nez à nez dans la boutique avec la fille la plus canon du lycée… qui cherche justement des nouveaux memrbes pour son club de jeu vidéo au lycée.

La série est bourrée de références tout partout, au point où on se demande si c’est pas un peu forcé par moment (là où un Genshiken frisait l’excellence) et on suit le cub et ses membres. Je m’attendais un peu à de la merde, à vrai dire, mais le second épisode m’a clairement surpris dans le bon sens du terme avec un développement assez sérieux d’un des personnages qu’on entrevoyait dans l’épisode précédent. Ca ne casse pas trois pattes à un canard mais ça s’annonce vraiment divertissant, pour peu qu’on soit amateur de la culture gamer. C’est par exemple assez rare de voir des japonais parler de FPS (genre qu’ils n’aiment pas trop)

Disponible chez Crunchyroll

New game!!

Autre série parlant de jeu vidéo, New Game!! est la suite de… New Game!.

Ils ont loupé l’occasion en or de l’appeler New Game +, tant pis pour eux.

New Game avait été, l’été dernier, une série hyper rafraichissante, à la fois mignonne et attachante sans en faire de trop. On suivait le quotidien de Aoba, nouvelle employée fraichement sortie de l’école dans une boîte de jeu vidéo, mais pas n’importe quel studio : celui qui a développé son JRPG fétiche, Fairies Story. Cette suite montre donc le studio dans un entre-deux où le précédent jeu est sorti mais il faut déjà penser au prochain. On retrouve ainsi tous les personnages qui ont fait le succès de la série, avec toujours se ton léger et drôle sans en faire trop mêlé à la vie en entreprise. C’est un peu le K-On! du jeu vidéo sauf qu’elles bossent pour de vrai (si si je vous jure.)

C’est un peu comme retrouver de bons amis après une petite séparation, ça fait du bien, on se met à table, on commande à boire et à manger, et on se raconte ce qu’il s’est passé. New Game!! c’est votre dose hebdo de bonne humeur et de bons moments à passer. Si vous déprimez un peu en ce moment, c’est un passage obligé dans vos visionnages de la semaine !

Disponible chez Crunchyroll

Love & Lies

Le manga était sorti chez nous il y a déjà quelques temps. Je n’avais pas vraiment accroché au manga, et malheureusement l’animé ne me convainc pas plus.

Dans un futur proche le gouvernement japonais décide via un système élaboré de qui doit épouser qui. A 16 ans, on reçoit son avis de mariage, un peu façon Ikigami mais en plus joyeux. Enfin joyeux, c’est vite dit : Yukari, notre héros, est éperduement amoureux d’une fille de sa classe. Ils s’avouent leurs sentiments et tout irait pour le mieux, sauf que Yukari reçoit son avis de mariage et s’aperçoit que c’est une autre fille à qui il a été promis. Fille dont il ne connaît rien bien sûr et avec qui il va bien falloir se fiancer : il est interdit de changer de partenaire !

Pour moi la série ne prend pas, et j’ai du mal à savoir pourquoi. Ce n’est pas le charadesign un peu chelou ou les personnages, y’a quelque chose que je n’arrive pas à identifier qui me repousse dans cette série… J’avais eu la même appréhension en lisant le premier tome du manga. Love & Lies est probablement très bien : c’est juste moi qui ait un problème avec. Si vous aimez les comédies romantiques (et le genre se fait rare ces temps-ci malheureusement) alors testez voir si ça vous plaît !

Dispo chez Wakanim

 

Voilà voilà, une belle fournée mine de rien. Ca fait un bon paquet de séries, sans compter celles encore en cours comme Sakura Quest qu’il faudrait que je rattrape. Je me suis également mis à Gundam Unicorn après avoir tâté le robot en question dans Super Robot Wars V. Je profite aussi de l’acquisition par Crunchyroll de Gundam Build Fighters pour le remater, car c’est une excellente série qui est disponible dorénavant en français. Même si vous captez rien à Gundam, regardez Build Fighters : c’est suffisament digeste et écarté des autres séries de la franchise pour vous faire passer un excellent moment shonen. Enfin, j’ai aussi commencé Tsuki ga Kirei de la saison passée qui s’annonce particulièrement adorable. 

Beaucoup trop d’animés à mater, c’est fou !