dream c club

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(quelle originalité dans le titre, je sais.)

Hé oui, déjà 5 ans…

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Que de temps passé à vous présenter des meido en guise de fillers (comme des fillers de n’importe quel shonen à succès, en fait) et de parler de ce qui me plaît et de ce qui m’arrive dans la sphère otaku / jeux vidéos… Cependant, comme vous aurez peut-être remarqué, les Maid of the Day ne sont plus postées avec cette régularité stricte qu’il y avait avant, et mes critiques d’anime se limitent souvent à un ou deux titres maximum par saison.

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La faute? Peut-être une qualité globale des animés du moment qui ne me convient pas, ou bien le fait que je n’arrive pas à trouver chaussure à mon pied. Que j’aie des goûts bizarres, ça me regarde hein, moi au moins j’assume, mais c’est plus un souci d’avoir trouvé un série qui me donne suffisament envie d’écrire dessus, qui déclenche en moi cette PASSION qui nous anime tous.

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Le début de la fin? Sûrement pas! J’ai toujours foi en l’animation japonaise, n’en déplaise à certains, et je sais que je trouverais toujours des séries et des jeux vidéos dont j’aurai envie de parler, entre autres choses. C’est juste que, jusqu’à Epitanime 2010, voire la Japan Expo, il risque d’y avoir moins d’article qu’il n’y a six mois sur Meido-Rando. Avec les préparatifs pour la venue de Noizi Ito et les différentes activités et stands qu’on essaye de mettre en place avec Epitanime, puis pour la Japan Expo, je n’ai même plus le temps de me consacrer à Blind Spot. Pour info, le chapitre 8 est fini mais pas corrigé. La la la~

Donc la PASSION est toujours là, elle est juste occupée ailleurs mais toujours dans l’otakusphère.

Et si on abordait des sujets plus joyeux comme, par exemple, ce qui a marqué l’année passée?

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K-On tout d’abord, puis la saison 2 de Haruhi dans la foulée, avec en sus mon second voyage au japon et ma rencontre avec Noizi Ito, ou encore mon escale à Hong Kong les mois de Avril-Mai 2009 furent plein d’émotions pour moi et peut-être aussi un peu pour les lecteurs de ce blog. Bien que K-On soit un grand vide scénaristique (tellement que quand on ouvre la boite des Blu-Ray ça fait un appel d’air) c’était juste 20 minutes de bonne humeur par semaine, et ça suffisait à faire rayonner ma journée. Parfois, ce sont les plaisirs les plus simples qui sont les meilleurs.

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Il y a eu bien entendu aussi Haruhi saison 2, avec ses Endless Eight de folie. Endless Eights qui d’ailleurs étaient absolument épiques à suivre sur le channel IRC de Haruhi.fr puisque chacun d’entre nous jouaient à trouver les différences entre chaque épisode, tel un jeu engagé entre nous et les animateurs, quand ce n’était pas nos espoirs vains d’une fin abrégée avant le huitieme épisode. Un exemple de cette folie? Par ici. Je comprends après qu’on ai pu ne pas apprécier la blague, mais pour moi c’est juste tellement osé que ça en est bon. A chacun sa came, comme on dit.

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Après, l’été fut moins torride, mais néanmoins rigolo avec le très sympa Princess Lover et ses personnages originaux et à la plastique généreuse. Dommage que l’anime fut si court et qu’il y eut certains ratés dans l’animation. Je pourrais aussi vous parler de Eva 2.0 vu à Nantes lors des Utopiales, Eden of the East, Dream C Club, les spéciaux de Mahoromatic, Kampfer, Summer Wars ou Sora no Woto, et vous auriez mes animes marquants de Mars 2009 à Mars 2010. Ouais j’en entends déjà certains rigoler dans un coin. Surtout les trolls bien baveux qui empestent sur le channel IRC de l’Editotaku.

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Pour les futurs projets de Meido-Rando, cette année il y en a trois. Tout d’abord un que je vous révèlerai la semaine prochaine, un autre qui est une migration vers WordPress, et un dernier qui est de faire un Grand Tournoi des Mamans, plus court et intense que le longuet tournoi des Seifuku de cette année. En parlant de projets, Nanami avance toujours. L’aggrégateur de blogs promis en janvier prend du tard, mais c’est pas comme si on était pas déjà habitués avec l’ami Keul. Faut bien avouer qu’il fait un très bon boulot, malgré l’adversité et en étant seul. D’ailleurs, si vous voulez aider pour coder, faire un design ou ce genre de choses, n’hésitez surtout pas à me contacter, on est toujours preneurs de main d’oeuvre. Nanami est plus un projet de la Brigade SOS Francophone (et de l’Otakusphere en général), en fait. En parlant de brigade, sachez qu’on lui prépare un joli site. Enfin joli, un truc fonctionnel sous Joomla quoi.

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Toujours est-il que les années s’entassent derrière Meido Rando, et pourtant je continue sur ma lancée, en espérant vous offrir encore cette année, outre des jolies meido, des articles rafraichissants à défaut d’être de qualité. Au final, j’ai l’impression d’écrire ici de la même façon que j’aime voir des animes: peu importe la qualité de l’ensemble ou la pertinence de certains posts, l’important c’est de se faire plaisir à soi-même en écrivant, c’est ça qui m’a toujours motivé à écrire mes premières fanfictions sur Evangelion, ou à écrire Blind Spot ou faire ce blog. C’est la même chose avec un anime. Peu importe qu’on vous dise que la qualité est à chier, que l’histoire ne vaut rien ou que c’est moé à en vomir: tant que ça vous a plu, c’est le principal. C’est ça, la PASSION, la vraie. Celle qui fait qu’au final, otakus de tous bords, qu’on soit mechaphile, shoujophile, amateur de shonens interminables, Haruhiiste, Kyoanitard, Typemooniste ou adorateur de SHAFT et Akiyuki Shinbo, on est tous fans d’anime. Et ça c’est important de ne pas le perdre de vue.

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Merci à tous mes frères et soeurs bloggueurs et bloggueuses, malgré nos différences et ce qu’on peut en dire, j’ai toujours l’impression qu’on forme une communauté. Merci également à tous les visiteurs pour votre soutien, et vos commentaires.

Et enfin, merci à Meido-Rando, sans lequel je n’aurais jamais pu monter Haruhi.fr, je n’aurais pas renoué avec Raton-Laveur et rejoint l’otakusphère, sans lequel je n’aurais pas connu mes meido d’élite, ou encore sans lequel je ne serais pas autant PASSIONné par l’anime et le manga et la "culture visuelle moderne japonaise", comme certains disent.

Joyeux anniversaire Meido-Rando!

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Et nous voilà enfin devant ce test de Dream C Club, qui sera entrecoupé de petites vidéos faites par mes soins, et de screenshots piqués à Gamekult. Oui parce que au début j’avais pris en photo ma télé et en fait je me suis aperçu plus tard que Gamekult avait genre 450 screenshots du jeu. Alors autant se servir là-bas, non?

Les vidéos, elles, ont été prises par mon iPhone 3GS, plus pratique a manipuler qu’un camescope HD pour ce genre de vidéos, vous en conviendrez. Aussi, j’ai pu raconter de belles conneries dans ces vidéos mais c’est surtout parce que je découvrais le jeu en même temps que je les filmais (ou presque). J’ai eu le temps de faire mes recherches pour écrire cet article.

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Le scénario, en très très vague, est que vous choppez un pass pour le Dream C Club d’un an, et décidez de l’utiliser pour y découvrir ces plaisirs. Comme dans un rêve, de jeunes filles vous acceuillent habillées en… sortes de meido-serveuses hybrides. On dira serveuses car il leur manque l’inévitable coiffe de meido. Qu’à cela ne tienne!

Vous avez le choix entre un bon paquet de fille, dont deux sont soit déblocables au bout de 30 et 35 succès Xbox, ou bien en les achetant au prix fort sur le Xbox Live Marketplace. Le reste du DLC consiste en des accessoires et des costumes supplémentaires pour les filles, que vous pouvez choisir à l’entrée… Les prix sont élevés, mais peut-être moins que Idolmaster. (où j’ai bien dû lâcher un peu plus de 100€, oui je suis faible.)


Axel joue à Dream C Club Part 2

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Vous avez donc un accès membre d’un an, et le jeu est découpé en semaines et non en jours comme je l’explique dans l’une des vidéos, comme l’illéttré du runique que je suis. Chaque semaine, vous avez le choix entre bosser (parce que aller au Dream Club ça coûte, vous le verrez), aller faire les courses (acheter de nombreux accessoires ou des cadeaux) et c’est à peu près tout. Certaines semaines seront consacrées à une sortie en particulier, si vous arrivez à draguer l’une des hotesses suffisament bien pour qu’elle accepte de sortir avec vous.

Au début du jeu le travail de base ne rapporte pas beaucoup, mais ça devient rapidement plus lucratif avec le travail de bureau. Vous devrez donc gérer cet argent entre les cadeaux (sachant que vous ne pouvez pas bosser et aller en ville faire du shopping au cours de la même semaine) et les activités du club.


Axel joue à Dream C Club Part 3

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Le samedi par contre, c’est sortie (ou pas, vous pouvez choisir de rester chez vous à consulter les mails de votre téléphone portable dernier cri noir et blanc), et l’hotesse d’acceuil va vous demander quel fille vous voulez pour la soirée. Certaines filles ne sont pas disponibles certains soirs (jour de repos, etc) et vous devrez parfois vous rabattre sur une autre. Vu le panel d’hotesses disponibles vous devez forcément trouver celle qui vous fera craquer. J’ai donc principalement privilégié Reika et Riho, et j’ai testé un peu Mian également, qui est une genre de tsundere froide. Riho elle respirait la joie de vivre, et Reika m’a semblé plus taquine.

Une fois la fille selectionnée, si vous possédez des costumes et accessoires, vous pouvez habiller votre hotesse comme bon vous semble. Puis vient la partie la plus importante du jeu. Là, assis sur un divan en face d’elle, vous avez 60 minutes pour convaincre. 60 minutes dans le temps du jeu bien entendu, car chaque action consommera un peu de temps. En premier lieu il faut choisir votre boisson et en payer une à la fille. Les boissons sont bien évidemment hors de prix, mais qu’importe. Sachez juste que certaines boissons feront plus plaisir à une fille que d’autres. On sait quand on a fait quelque chose de bien par un petit son retentissant et indiquant que le coeur grossit (symbolisant l’affection de l’hotesse pour vous.)


Axel joue à Dream C Club Part 4

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Durant cette heure, vous pourrez également grignotter, mais vous devrez surtout boire, et c’est là qu’il faut savoir se gérer comme dnas la vraie vie: ne buvez pas cul sec, prenez des petites gorgées de temps en temps, bref, sachez doser votre alcool. Au fur et à mesure que le jeu progresse votre niveau d’endurance à l’alcool augmentera, car au début, un verre remplir déjà la jauge aux trois quarts presque. Si cette jauge arrive à fond, vous êtes out et ejecté du club pour la soirée. Et en plus de ça ça vous coûte bonbon.

Bien sûr vous pouvez aussi offrir un cadeau à votre hotesse, ou bien lui poser des questions pour en savoir plus sur elle. Cela vous permettra de remplir son profil (1 succès à 30G par profil rempli) et parfois c’est elle qui vous en posera. Vos réponses détermineront si sa jauge d’affection grandit ou pas. Vous pourrez également participer à des minijeux avec elle: un jeu de boisson (que j’ai pas compris du tout) et un autre où il faudra décorer un omurice avec du ketchup en reliant des points.

Ce mini-jeu, testé par ma meido d’elite N°3 est comme vous avez pu le voir dans la précédente vidéo d’une maniabilité exemplaire.

Il existe un autre mini jeu appelé "Chocolate Love" qui consiste à manger comme il faut un pocky avec elle sans en prendre trop d’un coup. Je suppose qu’il faut pour cela un certain item et degré d’affection que je n’ai pas réussi à atteindre.


Axel joue à Dream C Club Part 5

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Bien sûr si vous finissez votre verre, votre hotesse se fera un plaisir de vous le remplir de nouveau, et vous pourrez même carrément faire pêter la bouteille d’alcool au lieu du simple verre. Ce jeu est terrible pour la jeunesse.

Lorsque le temps est écoulé, vous avez le choix de prendre un extra de 40 minutes ou pas, ce qui vous laisse un peu plus de temps, mais vous coûte beaucoup plus cher.

Au fur et à mesure que le jeu progresse et que vous en saurez plus sur l’hotesse que vous convoitez, elle vous invitera après le boulot ou bien certaines semaines lors d’évènements spéciaux (la plage, ou voir les cerisiers en fleur, etc.). Au final, il est assez difficile pour un japonisant de progresser dans le jeu, bien plus que pour Idolmaster où les dilaogues n’avaient pas un impact aussi important. Ici, sans FAQ, point de salut.


Axel joue à Dream C Club Part 6

Ainsi, il me paraît très difficile d’avoir la meilleure fin avec l’une des filles lors de sa première partie, vous demandant de recommencer encore et encore afin de glaner des infos: car ce n’est pas tout le temps votre hotesse préférée qui va vous les donner. L’une de ses copines peut se montrer plus bavarde que prévue si on lui pose les bonnes questions et vous reveler que par exemple, Reika voudrait un nouveau gant de bwling ou que Riho cherche à s’acheter de quoi faire du sport.

D’ailleurs, le jeu a une façon assez amusante de vous le faire comprendre: si vous obtenez la meilleure fin vous aurez la chanson thème du jeu chantée par votre hotesse, alors qu’une fin neutre se fera sans voix. Par contre, une bad end, elle, sera chantée par… des hommes.

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Après avoir fait une première fois le jeu en entier on comprend un peu mieux la note moyenne accordée par Famitsu (qui pourtant note habituellement très large.) Dream C Club se contente en effet de n’être qu’un dating sim comme un autre, finalement, sauf qu’il en met plein la vue avec son budget énorme et sa 3D chatoyante. Personellement j’ai préféré le cell-shading de Idolmaster, plus naturel et lisse, même si le graphisme de Dream C Club devient plus agréable avec l’habitude.

L’aspect chanson tant mis en avant est en fait relegué à un mini jeu disponible uniquement en multijoueur. Oui, le jeu fonctionne sur le live, mais il est très difficile de trouver une partie, du coup le karaoke est avorté par une excuse du genre "j’ai pas assez de voix en ce moment" ou "la machine a karaoke est cassée" selon la fille à qui vous vous adressez. La partie multi, finalement assez anecdotique consiste à un rythme game difficile (les boutons à presser arrivent au dernier moment) pour faire du bruit en rythme avec des accessoires pendant la chanson. Ainsi, le jouer qui fera le meilleur score recevra un cadeau de son hotesse et des points d’affection. L’idée était bonne, mais elle aurait pu être exploitée un peu à d’autres endroits du jeu…

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Finalement assez moyen, Dream C Club souffre en plus de temps de chargement assez longs, même avec le jeu installé sur le disque dur. Il y a de grandes choses à faire avec la génération actuelles de consoles et toute leur partie réseau relié à Internet, mais les japonais ont visiblement du mal à proposer des concepts intéressants. Les dating sim et autres jeux "typiquement japonais" sont finalement très peu nombreux sur 360 ou PS3, mais gageons qu’avec le temps ils vont se rattraper. Pour moi, Dream C Club ne justifie pas l’achat d’une 360 Japonaise comme l’a fait Idolmaster.Par contre ce qui est sûr, c’est que vu le nombre d’images disponibles sur Danbooru et de doujins disponibles avant même la sortie du jeu fin août, il est clair et net que les japonais l’ont acheté pour sa plastique plus que pour ce qu’il y a à l’intérieur.

Un peu comme moi, en fait.

Ahem.

Allez, dans dix jours il y a Brutal Legend qui sort!


Axel Joue à Dream C Club – Part 1

Donc c’est simple, en plus du tournoi des Seifuku, un sondage est en place pour que vous, lecteurs de Meido-Rando, décidiez quelles filles subiront les tests. Je prendrai les 3 meilleures cu lassement (vu qu’on peut demander différentes filles à l’accueil du jeu)

Et pour vous aider à vous rappeler qui est qui, je reposte le trailer du jeu:


Dream C Club Trailer

Vous vous doutez bien qu’un jeu comme Dream C Club sera mien dés sa sortie, et pour fêter cette précommande, cette meido tirée du jeu sera à vous pour la modique somme de 5 000 Maid Points!

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Et pour ceux qui ne connaitraient pas Dream C Club…


Dream C Club Trailer

Bien entendu, test sur Meido-Rando à la rentrée.