aria

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Pour une fois ça ne sera pas le nom d’un personnage qui sera utilisé, mais d’une série. Parce que dans cette série, tous les personnages sont géniaux.

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Aria est donc un joli iPad tout neuf de 32 Go, pas 3G, parce que je ne compte pas m’en servir en déplacement plus que ça.

Mais quel intêret alors me direz-vous ? Il y a un certain nombre de raisons pour lesquelles on pourrait vouloir un iPad, et même si elles ne sont pas indispensables, elles ont le mérite d’être là, quoi qu’on en dise autour de vous : Lire un manga, un livre, une vidéo, une page web, des mails, et tout ça confortablement installé dans un canapé sans avoir un clavier sur les genoux, voire même au fond de son lit tranquillement, pouvoir montrer des photos et des vidéos de façon confortable aux gens autour de vous je pourrais en fait vous en citer plein comme ça.

Il y a aussi le fait que je vais pouvoir lire tranquillement dessus en changeant les couleurs pour avoir du blanc sur noir pour apaiser mes yeux. Je suis en effet très aveuglé par la lumire, et les livres avec leur noir sur fond blanc ont tendance à me fatiguer assez vite.

Bien sûr, j’ai prévu d’autres utilisations très sympa dont je vais vous faire la démonstration tout de suite via cette petite vidéo. Amateurs de karaoke d’Epitanime, vous allez rapidement comprendre…

Bref, je suis sûr que je vais encore trouver d’autres idées. Je compte bien faire un post plus complet d’ici quelques jours/semaines pour vous donner toutes mes impressions sur cet engin et ce qu’on peut faire avec, concrètement. (histoire de convaincre certains que non, ce n’est pas aussi inutile qu’on le pense.)

Aria

Aria, c’est un peu comme une petite bouffée d’air frais pleine de sucre dans le monde de l’anime qui joue sur la surexcitation et l’action pure et dure. Une sorte de voyage en gondole dans Venise à l’heure des Airbus A380 et des trains à grande vitesse. Oui oui, vous voyez tout à fait ce que je veux dire.

Aria, c’est avant tout un manga, mais aussi, et c’est sur ce quoi nous allons nous attarder, un anime sorti en 2005. Il y a en fait deux saisons: Aria The Animation, en 13 épisodes, et Aria The Natural, en 26 (les subs ne sont néanmoins pas tous encore sortis.)

_Aria_-_Alice.jpg.jpeg L’histoire se situe en 2301, sur Mars. Après une bonne grosse séance de terraforming, la planète s’est trouvée recouverte d’eau, devenant alors une nouvelle planète bleue. Le souci, c’est qu’il y a un peu trop d’eau, et il va bien falloir faire avec, maintenant que c’est fait. Mars est alors renommée Aqua, et la Terre Man Home.

Sur Aqua, on a décidé de construire une ville au beau milieu de l’eau: Neo Venezia. Neo Venezia c’est une sorte de Venise, avec ses rues et ruelles d’eau où des gondoles naviguent paisiblement. Les gondoles sont conduites par des jeunes filles qu’on jurerai vierges très volontiers si vous voyez ce que je veux dire. Ces filles, on les appelle des Undines. Les Undines sont employées par 3 grandes compagnies de gondoles à Neo Venezia: Orange Planet, Himeya, et Aria Company. Chacune de ces compagnies est étrangement dirigée par des chats aux yeux bleus.

Neo Venezia est une ville à touristes et sans doute la plus connue sur Aqua. C’est là que bossent les Undines, en compagnie des Salamanders (qui s’occupent de réguler le climat), des Gnomes (qui s’occupent de réguler la gravité car elle différe de celle de Man Home) et enfin des Sylphs qui sont des facteurs sur scooter volant.

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La série est plus ou moins contée par Akari, qui est arrivée il y a peu sur Aqua et semble adorer le mode de vie super tranquille de la ville de Neo Venezia. Akari est une apprentie Undine et son caractère joyeux va lui permettre d’apprivoiser Aika et Alice, deux autres apprenties Undines. Si Akari bosse chez Aria Company, Aika et Alice, elles, bossent pour Himeya et Orange Planet respectivement.

A ces trois apprenties, s’ajoutent les trois "fées aquatiques" de la ville, connues pour leur grâce, leur élégance et leur savoir faire en matière de conduite de gondole. Ce sont les idoles de nos trois jeunes Undines, et pour ne rien gâcher, les forment au dur métier de Undine et à la ville de Neo Venezia. Ces trois Undines professionelles sont connues sous le nom d’Alicia, Akira et Athena. Comme le hasard fait très bien les choses, elles se connaissent bien entre elles et ont travaillé ensemble par le passé. Les trois compagnies ne nourissent aucune compétition entre elles, ce qui à défaut d’être bien crédible renforce ce côté paisible et relaxant qui émane de Aria The Animation.

En suivant la série, on découvre d’autres personnages tout aussi bienveillants et aux caractères bien à eux. Aria, c’est aussi une foultitude de détails ici et l et de curiosités: pourquoi des chats aux yeux bleus? Pourquoi toutes les undines ont un nom commençant par un A?

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De gauche à droite: Alicia, Aika, Alice, et l’héroine, Akari.

Regarder Aria, c’est s’exposer à un risque d’endormissement profond si on aime pas le genre. L’histoire avance à l’image de son monde: lentement, très lentement. Ce n’est qu’à partir du 6ème épisode de la première saison qu’on commence à saisir tous les personnages et à pouvoir enfin déguster les petites histoires très tranche-de-vie qui leur arrive. A vous de voir si une petite ballade magique dans un monde à la fois SF et tranquille vous conviendra.

Du côté de la qualité de l’anime, on a du relativement correct. C’est sûr que ça ne brille pas aussi bien qu’une production Kyoto Animation, mais ça reste tout à fait honorable et surtout assez clair pour qu’on puisse y distinguer quelques détails croustillants. La musique cependant, est très bonne et relaxante, à l’image de l’animation.

Autrement dit, si vous cherchez un petit anime pépère à mater au coin du feu sur votre iPod, votre PSP, ou tout autre appareil digne de ce nom pour regarder de la vidéo, faites-vous plaisir. Ah oui, ça marche très bien avec les copines aussi (testé et approuvé), et contrairement au Tombeau des Lucioles, au moins ça la fera pas pleurer 🙂

6 mois presque après mon premier catch-up, comprenez par rattrapage, je vous présente le second. Pour les deux du fond qui ne suivent pas ou les autres qui ont pris le train en route, je fais un rapide commentaire sur les séries qui ont progressé depuis ma review initiale de chacun d’eux. C’est aussi l’occasion de présenter rapidement des séries que je regarde mais qui pour une raison X ou Y n’ont pas eu droit à leur billet dédié.

  • Aria The Animation / Natural : Un billet viendra bientôt tellement j’ai apprécié cette petite série tranquille sans prétention aucune.
  • Yoake mae yori ruri iro na Crescent Love : Le concept est toujours aussi mignon, mais la qualité de l’animation est proche du médiocre. Je regarde uniquement parce qu’il y a Feena (je viens même d’acheter une figurine) et aussi parce que je veux savoir comment ça finit. Les personnages sont assez attachants dans l’ensemble, l’histoire quoi que classique est sympathique, mais alors l’animation… KyoAni, venez réparer ça!
  • Happiness! : Je me suis arrêté au 3ème épisode. Ca en dit long sur ce que j’en pense.
  • Kamisama Kazoku : Un manque d’intêret certain pour une série somme toute moyenne mais distrayante. Il faudrait peut-être qu’un jour je me mette à récupérer les derniers épisodes. La faute à des fansubs très très lents. Ca sent la petite série sans grand budget alors qu’il y a plein de possibilités. En manga ça doit sûrement être bien sympa.
  • Muteki Kanban Musume : La série a su maintenir un rythme de croisière sans failles et reste de bonne qualité du premier jusqu’au dernier épisode. Du grand délire sans fanservice, c’est tout à fait possible. Et puis, Miki saoule est à la fois craquante et effrayante. Clairement l’une des séries les plus sous-estimées de cette année.
  • Otome wa boku ni koishiteru : Après avoir découvert les CG hentai du jeu du même nom, il m’était difficile de regarder la série sans espérer voir Mizuho passer une folle nuit d’amour avec Mariya et/ou Shion. A la place, j’ai été exposé à du fanservice parfois loliesque. Beaucoup plus digeste que Strawberry Panic, j’adore tout particulièrement l’ending vraiment super marrant. En tous cas, à condition d’aimer le style, c’est tout à fait regardable et même amusant.
  • Ouran High School Host Club : Oui je sais je suis à la bourre. Une excellente série pleine de délires en tous genres. Jamais une pause, et j’ai beaucoup aimé la relation entre les garçons et Haruhi au final. Bon c’est sûr il faut aimer le style et l’humour très japonais…
  • Negima!? : La « nouvelle » saison de Negima a débuté et c’est un peu beaucoup étrange. J’ai vraiment du mal à me faire au nouveau design parfois bien modifié, et surtout à la réalisation. Il paraît que SHAFT est resté sur Pani Poni Dash! en faisant cette saison de Negima. Je leur souhaite un jour de faire le deuil de cette série. En attendant ça laisse Negima!? avec une sensation bizarre. Le fanservice est presque totalement absent, pas mal d’éléments ont changé, le tout va beaucoup plus vite… Au moins, les OAV Spring et Summer sont vraiment rigolotes et touchantes, du pur bonheur.
  • Tokimeki Memorial : Un savant mélange d’humour déjanté et de romance pour cet anime harem pour une fois pas comme les autres. C’est suffisament délirant pour sortir du lot et des bishoujo suffisament mignonnes pour faire de Tokimeki Memorial un bon plan pop-corn cette saison.

J’vais p’têt faire un manga catch-up un de ces jours tiens…