Manga

J’avais délaissé Megatokyo il y a environ 1 an. A l’époque, l’histoire qui se barrait dans tous les sens et n’avançait pas m’avait laissé de marbre. Aujourd’hui, devant l’ennui général de mon boulot, je me suis permis de me replonger un peu dedans. Et je n’ai pas été déçu.

Megatokyo (site officiel, version française est un Webcomic (en gros un manga online) qui parait a peu près toutes les semaines. Au début, c’était bourré de références jeu vidéo et anime. Il fallait être initié, mais l’humour de Largo était quand même terrible.

Puis, Largo est parti un an après le début de Megatokyo, laissant le dessinateur, Piro, seul assume et continue l’histoire, tournant petit a petit à l’eau de rose, tout en restant un tant soit peu humoristique.

J’ai beaucoup aimé l’histoire et les nombreux personnages. Le problème principal que je reprochais, et reproche toujours, c’est de ne pas trop avancer. Une semaine, c’est long pour un bout d’histoire sur une page, surtout quand ça ne fait pas avancer l’intrigue qui nous tient à coeur.

A part ça, on se demande quand et comment ça va se terminer. Entre Largo qui délire complètement, Piro qui a trop du mal avec les filles, Erika au passé trouble…

Le dessin est très agréable, ce qui est un plus indéniable.

Bref, Megatokyo, on aime ou on aime pas, mais commencez à lire depuis le début, c’est un excellent passe-temps et le format est agréable à lire, adapté à un écran d’ordi.

Mahou Sensei Negima est la dernière oeuvre en date de Ken Akamatsu, auteur entre autres de Love Hina et Ai ga tomaranai (connu comme AI Non Stop chez nous, voir mon précédent billet à ce sujet), nous gratifie encore une fois d’une comédie haute en couleurs avec des vrais morceaux de ecchi dedans. Sans blague, vous vous attendiez à autre chose d’autre de la part de Akamatsu-sensei? Moi pas.

L’histoire en gros, c’est celle du petit Negi, 10-11 ans (dans ces eaux là) qui est un jeune magicien tout juste sorti de l’école. Il va devoir faire un stage de fin d’année en tant que professeur dans une école japonaise, à l’école Mahora (a une lettre près, c’est dommage, ça aurait fait Mahoro.) Il ne faudra toutefois pas qu’il révèle ses pouvoirs magiques.

A partir de ce constat, auquel on associe immédiatement l’idée de Harry Potter, en fait on change bien vite d’avis: ça n’a rien à voir.

Negi va donc être prof dans une école de filles, et pas dans n’importe quelle classe. Ca sera celle des 2-A, qui sont on va le dire, pas super doués niveau études. Les filles ont dans les 15 ans, ce qui bien sûr, va handicapper notre petit Negi pour faire ses cours (mais bon, elles, elles le trouvent mignon et s’occupent bien de lui, la chance qu’il a 🙂

Car, manga de Ken Akamatsu oblige, on se retrouve confronté à non pas 3, non pas 5, mais bien une trentaine d’anime girls toutes plus kawaii les unes que les autres, et chacune avec un caractère plus particulier. C’est là que le génie du design de Akamatsu fait toute sa lumière. Contrairement à l’histoire, les persos sont très attachants, et à défaut de retenir tous leurs noms, on va rapidement savoir qui parle de qui.

Un héros ne serait rien sans héroine, ceci dit, et c’est la jeune Asuna qui va remplir ce rôle. Orpheline, énergique, qui fait un petit boulot de livreuse de journaux tous les matins avant les cours, qui va s’occuper de Negi et l’héberger dans sa chambre, avec son autre collocataire. (Quelle chance :P)

A tous les deux, et à toute la classe en général, il va arriver des tas de trucs dans le plus pur style Akamatsu. Sans se prendre au sérieux, l’histoire ne va pas bouger d’un iota avant la fin, comme d’habitude, et ce n’est pas la pseudo jeune vampiresse qui va inquiéter Negi. Bref, niveau pure trame scénaristique, on repassera, Negima est un anime/manga qui se suit tranquillement.

C’est du Akamatsu, on aime ou on aime pas, mais ça se laisse lire sans broncher, pour moi en tous cas. Oui bon faut aimer les plans culotte mais on commence à avoir l’habitude, depuis Love Hina…

Ai tomaranai est enfin terminé chez Pika editions. L’occasion pour moi de faire le point sur cette petite série de Akamatsu.

Comme d’habitude chez Akamatsu, on trouve énormément de remplissage au milieu de la série, puis ça se bouscule sur la fin. Fin un peu abrupte je dirais, car il aurait été plus agréable de savoir ce qu’il s’est passé un peu "après". Néanmoins, les derniers chapitres, avec notamment la petite rivale de Satie fort mignonne, et également la petite soeur de Hitoshi et son Ma-kun, fort sympathiques (on sent bien que ça le turlupine le Akamatsu, car la soeur victime d’un brother complex, on a revu ça déjà dans Love Hina)

Au final, j’ai bien aimé. Cependant c’est loin d’etre inoubliable, à cause de passages un peu longuets et d’histoires complètement loufoques dont j’ai un peu eu ma claque avec Love Hina, et qui ne font absolument rien avancer du tout. Les deux derniers volumes m’on quand même bien plu, j’ai donc eu raison de finir la série 🙂

Je suis outré.

J’ai fini de lire les volumes 17 et 18 (dans un anglais approximatif mais suffisant pour calmer ma soif), et je suis tout simplement outré de la fin de Ichigo 100%. Je me permets ici d’agir en fanboy extrèmement vexé, mais bon, compte tenu de comment je m’étais impliqué dans l’histoire et comment l’auteur asu nous tenir en haleine pendant 18 volumes, en montrant bien que Manaka avait des chances a peu près égales avec toutes les filles, je suis tout simplement indigné du choix de Manaka à la fin.

Ceci dit, c’était un très bon manga quand même, je ne regrette pas de l’avoir lu du tout. Et s’il sort en France, c’est sûr il attérit dans ma bibliothèque. Mais là… là… j’suis déçu quand même -_-;

Surtout que la personne qu’il a choisi pourtant était clairement celle qu’on voyait le moins, avec laquelle il avait le moins d’affinités (à mon avis) et qui faisait le moins d’efforts pour lui plaire.

Snif.

Bon si vous voulez voir, je vous spoile pas, mais il vous suffira de cliquer sur « Lire la suite » pour voir l’image qui résume tout.

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Pastel

Je crois que ce qui m’a intéressé en premier lieu sur le manga Pastel dispo chez AnimeWaves (décidément, encore eux!) c’est son graphisme plutôt agréable à l’oeil sur la couverture. Comme j’ai du temps à perdre en ce moment (comment ça, ça se voit avec tous les billets que je fais en ce moment?)

Pour en revenir donc à Pastel, c’est un manga, qui, une fois n’est pas coutume, commence par le héros, Mugi qui rompt avec sa copine, Hinako. Tout ça parce qu’elle s’en va à Tokyo pour ses études, comme si la distance ça avait tellement d’importance…!

Pour lui éviter la déprime totale, son pote un peu rasta Kazuki va l’inviter chez sa tante qui tient un p’tit restau sur une île du Japon, pour lui changer les idées et lui permettre de draguer des filles.

Ca ne loupe pas: Mugi surprend une jeune fille qui se change en maillot de bain devant lui, et c’est le coup de foudre. En voyant cela, la fille en question n’hésite pas à lui demander 120 yens parce qu’il l’a vue se changer… 😛

Mugi va alors sortir un peu avec lal jeune fille, Yuu, sur l’île où il est, mais ça ne va pas super bien se terminer. C’est ainsi que Mugi va tenter de la retrouver sans succès. Décidant d’abandonner, il rentre chez lui plus tôt que prévu, et tombe nez à nez avec Yuu, chez lui. Comment ça se fait? C’est très simple: les parents de Yuu (et de sa soeur, Tsukasa) sont morts récemment, et le pèrèe de Mugi, qu’on ne voit pratiquement jamais vu qu’il bosse, avait fait une promesse à son grand ami qu’il s’occuperait de ss deux filles s’il lui arrivait malheur. Voilà donc l’aimable et un peu naive Yuu, et son énergétique petite soeur Tsukasa, devant des « membres de la famille » de Mugi, aux yeux des villageois (pour éviter toutes rumeurs…)

C’est là que le héros, très gentil au demeurant, tombe nez à nez avec un cas de conscience: Il aime Yuu, mais peut-il lui dire sachant que ça pourrait rendre leur situation plus que bancale, et trop embarrassante pour elle, au point où elle devrait quitter la maison, et ne plus avoir de toit où aller? Pour elle, il cachera ses sentiments au mieux, mais c’est sans compter les interférences extérieures que je ne citerai pas pour vous gâcher le plaisir.

Comme vous le voyez, le dessin est très agréable, et surtout, surtout, Yuu n’est même pas kawaii. Elle est tout simplement super mignonne. Elle a en tous cas gagné un bon pour avoir son nom sur un des disques durs de Mahoro ^^. Elle fait également preuve d’une naiveté toute rafraichissante, comparée aux anime girls faisant habituellement l’objet de convoitise des héros dans ce genre d’histoire. Bien sûr, elle ne manquera pas de se mettre en colère lorsque Mugi se rincera « accidentellement » l’oeil mais elle le pardonnera presqu’aussitôt. Les situations ne sont pas du tout exagérées à la Love Hina, le tout restant assez réaliste pour qu’on s’accroche à cette histoire qui a l’air super mignonne mais un peu tordue au premier abord.

En tous cas, moi j’adhère complètement. Les dessins sont très jolis, c’est agréable à lire, pas prise de tête, et évidemment, un peu ecchi (ah que voulez-vous, fallait bien que ça me captive d’une façon ou d’une autre… :D) sans être graphiquement explicite. Du tout bon!

Pour ceux qui voudraient voir d’autres scans, j’en ai mis quelques uns de Yuu dans la suite de ce billet, vous n’avez qu’à suivre le lien pour admirer sa kawaiitude.

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Au fur et à mesure que je lis le manga Open Sesame actuellement en traduction chez AnimeWaves, je commence à comprendre le titre. C’était vraiment loin d’être évident au début, mais maintenant ça l’est a peu près.

Ce que je pense donc de ce manga? Il est fort charmant. Loin d’être transcendant, mai sfort agréable à suivre. Les filles sont d’un kawaiisme, il y a peu de pantsus pour déranger la vue, et le seul truc un tant soi peu ecchi reste les décoltés de certaines des filles montrant toujours un soupçon de leur sainte vallée… Ahem, mais à part ça, rien de choquant.

Les personnages sont assez nombreux et fort attachants, et bien que certains chapitres remplissage sont à déplorer, il y a quand même une histoire qui avance un peu. Ca ne s’adresse pas aux fans de boxe en fait, malgré le fait que le héros soit un boxeur expérimenté, mais l’intrigue est surtout centrée sur les déboires amoureuses et scolaires des protagonises, le tout restant très sérieux.

Définitivement une bonne lecture pour s’occuper! 🙂 Si vous avez aimé Ichigo 100%, ou encore d’autres histoires romantiques se passant dans un lycée, vous aimerez Open Sesame, c’est sûr.

Enfin le nouveau chapitre de Toshiue no hito, ce manga qui m’a étonné par son scénario et sa romance pour le moins peu ordinaire.

Vous pouvez lire mon post à ce sujet pour avoir les détails du scénario, si jamais vous avez loupé.

Ce nouveau chapitre apporte en tous cas plein de promesses et donne un nid douillet à notre couple un peu bizarre au premier abord. Ageha est assez cute dans son genre, et j’ai vraiment hâte de voir comment ça se développe.

Y sont-y pas mignons?

Vous allez sûrement vous demander ce que je peux trouver à ce manga pas super bien dessiné et aux persos aux grandes oreilles? Ben en fait j’aime bien le personnage d’Ageha: elle dit avoir eu des histoires de coeur malheureuses à cause de son « handicap » (oui on peut parler de handicap, au moins social) et je peux m’identifier un peu elle à ce niveau. Vivre en societé pour elle doit pas être drôle, c’est sûr. En tous cas pour mio c’est pareil: j’arrive peut-être à attraper des trucs haut placés, mais pas elle, par exemple, avec sa petite taille, et le fait que tout le monde la prend pour une petite fille alors qu’elle a facile 25 ans si ce n’est plus.

C’est difficile à retranscrire là mais je pense que je peux m’identifier à elle un peu.

Bref, j’ai vraiment hâte qu’ils traduisent plus de chapitres, là ça devient urgent 🙂

Pour les chopper, faites un tour sur AnimeWaves, groupe qui traduit ça, entre autres, avec Open Sesame, dont je reparlerai très prochainement, vu tous les tomes que je gobe.

Il y a de ces mangas qui partent d’une bonne idée. Celle d’adapter Battle Royale par exemple, film japonais qui n’a laissé personne indifférent.

Le manga est actuellement en vente chez les Editions Soleil.

Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’auteur ne ménage pas ses ambitions. Du gore, même du sexe, sont à foison dans ce manga, clairement exaggéré par rapport à l’oeuvre originale. Tellement exaggéré que ça en devient un peu désagréable, tellement c’est bourrattif, comme de la purée avec pas beaucoup d’eau, vous voyez?

Ce qui est fort dommage, car le dessin en lui-même pourrait ne pas être désagréable s’il n’était pas aussi volontairement mal disproportionné. Les personnages ont tous des têtes assez immondes, des yeux énormes pour les filles. C’est presqu’une faute de design chez beaucoup d’entre eux. Ce qui est, comme je le disais, dommage, car tout le reste: les vêtements, les actions, les décors et les objets, font tous preuve d’un détail assez impressionnant parfois. On sent que chaque scène a été bien dessinnée en prenant son temps.

Niveau scénario, ça suit basiquement la trame du film avec d’autres choses qu’on aurait ne pas pu voir. C’est vraiment une bonne idée et dans l’ensemble c’est bien executé, mais le dessin se trouve sérieusement être un obstacle et ne rend pas le tout crédible.

Je suis un peu déçu après neuf tomes, vous en conviendrez. Je pense que je vais néanmoins finir, car la fin approche (d’après le film) et je pense pouvoir en tirer quelques brouzoufs au prochain dépôt vente de l’Epita (une série complète a plus de chances de partir à un prix raisonnable)

Dans ma quête sans fin pour trouver de l’occupation afin de passer mes passionnants cours sur Windows 2003 Server et Terminal Server, je me suis mis en tête d’essayer quelques mangas traduits par AnimeWaves. J’y ai trouvé quelques petites choses bien sympa comme Heaven’s Prison, Pastel, ou encore là, Open Sesame, que j’ai commencé.

On va commencer par l’histoire: notre héros est un homme, un vrai, il fait de la boxe, et il aime ça. Il est même très bon d’ailleurs. Sur sa petite île du japon il finit champion du tournoi régional. Seulement voilà, il est obligé de laisser derrière lui son ami d’enfance, Aoi, pour partir à Tokyo où son père doit s’occuper d’un dojo. Il y va donc avec sa soeur, Yayoi, et tous deux vont chacun dans une école différente.

Le problème, c’est l’école de notre héros (Banjo Yamato je crois). Jusqu’à l’année de son transfert, l’école était réservée aux filles. Ce qui fait qu’en première année, il y a peu de garçons. Le rapport est même d’un mec pour neuf filles ! Où est le problème, me direz-vous? Ben le problème, il est tout trouvé: les filles font carrément leur loi au sein de l’établissement, et sont du genre méprisantes vis à vis des garçons, qui s’écrasent et obéissent au doigt et à l’oeil de ces demoiselles. De vraies garces!

Yamato ne sait que boxer, il va donc avoir du pain sur la planche pour se faire respecter, car lui est bien décidé à ne pas se laisser faire.

La fille en image plus haut est Mogami-san, c’est un peu la « chef » des filles de la classe, et elle ne semble pas apprécier notre héros, qui se demande bien pourquoi elle lui en veut, et surtout, pourquoi de temps en temps, elle semble avoir ce petit sourire qui en dit long sur ses intentions machiavéliques (genre elle s’approche discrètement, et paf, prise au sol :p)

Mon avis après avoir dévoré le premier volume (une dizaine sont disponibles sur le site web pour le moment) c’est que c’est assez agréable à lire. Le dessin n’est pas transcendant mais clair et précis. Les filles sont relativement mignonnes, et montrent plus souvent un soupçon de poitrine plus qu’un bout de pantsu, ce qui est tout de même rafraichissant par rapport à la moyenne. Le manga n’est néanmoins que très peu ecchi, n’en déplaise à certains.

Attention série ecchi.

Elle a donc toute sa place dans ce blog! 😀

Grands mercis à Corsaire du channel #teri-chan (IRCNet) qui m’a conseillé de commencer ce manga, qui devait me plaire. En tous cas il a bien deviné, et on peut vraiment dire que j’ai été scotché par les 4 premiers chapitres.

L’histoire: Le héros (au nom que j’ai déjà oublié) semble faire des rêves étranges de temps en temps, des rêves où il voit une jeune fille dans la grande maison qu’il visitait dans son enfance. Cette jeune fille, très belle, était toujours en kimono, et ça l’a apparement traumatisé, si bien que depuis, il est impuissant…

Or voilà, à son université (le type doit bien avoir 20 ans maintenant) on lui présente une nouvelle élève, qui a décidé de revenir à ses études à 25 ans… Ageha. Cette jeune fille ressemble alors trait pour trait à la fille de son rêve, et ça le trouble le type.

Bon seulement la fille a un léger problème… elle ne grandit plus depuis son adolescence, et comme vous le voyez, malgré ses 25 ans, elle en fait facile 15, voire moins!

Et là j’entends déjà les affreux pousser des cris scandaleux « Lolicon! », je ne dirais qu’une chose, vos gueules 😀

Ageha semble entourée d’un mystère assez profond. Elle vit seule (à 25 ans vous me direz c’est normal) elle parle très peu de son passé (on sait juste pour le moment qu’elle a fui une relation qui s’est mal terminée) et surtout, elle est très coquine… et bizarrement, elle est la seule à pouvoir faire « réagir » la libido du héros, si vous voyez ce que je veux dire, ce qui n’arrange en rien les affaires du héros qui voulait sortir avec une autre de ses camarades de classe (qui elle n’a pas eu droit au chapiteau quand ils ont voulu passer à l’acte… la honte quoi :))

En plus, Ageha étant une femme de 25 ans, elle s’y connait, elle aime bien aguicher aussi, et on sent qu’elle souffre aussi de quelque chose, mais après seulement 3-4 chapitres, difficile d’en dire plus!

En tous cas, c’est assez intéressant tout ce mystère qui entoure Ageha, on se demande où ça va mener le manga. Et puis les passages ecchi, très prononcés, ne manqueront pas de titiller le bas ventre.

Je m’attaquerai à Koi Kaze ensuite, encore une histoire incestueuse, parait-il, j’ai hâte de voir ça…

Quoi, comment ça je parle trop d’Ichigo 100%? Ca se voit que je suis complètement accro? (C’est assez facile de trouver mes différents posts sur le sujet ici, et je ne vais pas les repêter à chaque fois.)

Bien sûr, je ne vais pas trop spoiler, mais sachez tout de même que les ennuis de Manaka continuent encore et encore, même après 15 volumes, si bien même qu’ne nouvelle fille luiu court après. Kozue-chan, qui pourtant a une peur bleue du sexe masculin (mais qui ne l’empêche pas de fantasmer des trucs ecchis 100% du temps) va tomber amoureuse de lui contre toute attente (enfin bon elle est bien aidée par le scénario tout de même)

Mes pensées dans tout ça?

Ben après 15 volumes l’histoire avance plutôt bien par rapport à la concurrence: les personnages grandissent, evoluent, et il y a vraiment peu de chapitres sujets à remplissage. Chaque moment est bien calculé, et le temps s’écoule…

Ce qui est surprenant, c’est tout de même les relations entre les personnages (attention là ça va spoiler, vous êtes prévenus… MAINTENANT!), Satsuki qui tente de jouer la carte de l’amitié en voyant qu’elle n’a pas gagné le coeur de Manaka, Aya qui se pose des questions et qui réalise qu’elle en pince pour Manaka, et Nishino qui décidément hésite b ien entre aller étudier la confection de gâteaux en France et Manaka. C’est qu’il en a du bol lui, non?

La réalisation des protagonistes est vraiment bien foutue, car ils se comportent de façon assez humaine; On ne tombe pas dans la miévrie romantique, les bulles roses partout et les roses rouges. Ici c’est vraiment des jeunes d’aujourd’hui qui sont dans une situation où ils ne sont pas sûrs. C’est surtout que Manaka pour une fois est assez aimable comme personnage: on peut s’identifier à lui, car on peut aisément comprendre son choix difficile, contrairement aux autres héros du genre où on sait éperdument que l’héroine leur est destinée, on attend juste de voir comment ça va se passer. Dans Ichigo 100%, a priori toutes les héroines partent à pied d’égalité, même si certaines sont plus égales que d’autres…

Mais il suffit avec les comparaisons! Ceci dit, c’est ce qui donne tout son charme à Ichigo 100%: son originalité derrière ses airs de série harem où le héros est entouré de jeunes filles qui n’aiment que lui. Ses personnages réagissent de façon sensée et ne voient pas en l’amour juste une pulsion sentimentale et romantique: c’est aussi partager un rêve avec quelqu’un (Aya) se sentir confortable avec une personne et pouvoir parler de tout (Satsuki), vouloiir protéger quelqu’un et lui apprendre des choses, partager ses connaissances et initier l’être cher (Kozue) ou encore euh… hmmm ben honnètement pour Tsukasa Nishino, je ne vois pas, mais à vrai dire, c’est certainement le perso que j’aime le moins. Elle est trop imprévisible, trop volatile, pour être une bonne partenaire pour Manaka…

Et pourtant, le pire, c’est qu’elle a sûrement le plus de chances que les autres de faire de Manaka son petit ami. Pourquoi? Très bonne question. Sûrement parce que c’est elle qui va s’en aller en premier (en France) et il voudra la retenir car il réalisera que sans elle rien ne sera comme avant (alors que dans le chapitre où Satsuki risque de changer d’école, ça secoue Manaka mais… il aurait réagit différement avec Tsukasa.

Bon, assez parlé, demain c’est l’Epitanime 2005, rude journée en perspective 🙂

Derrière ce jeu de mots à deux brouzoufs de la part de Ken Akamatsu (auteur de Love Hina, Negima, entre autres) se cache l’un de ces premiers mangas publics.

Alors si vous le lisez en ce moment chez Pika, vous remarquerez que le dessin est très vieillot et n’a rien d’extraordinaire (il est parfois même très fouilli, genre Ah My Goddess à ces débuts)

L’histoire? C’est celle de Hitoshi, un étudiant en informatique célibataire (ça coule de source) qui programme une IA (Intelligence Artificielle) dans son PC chez lui avec les moyens du bord. Un orage frappe alors sa maison, puis son PC, et voilà que l’IA qu’il a crée, Satie, prend forme humaine et sort de l’écran de l’ordinateur. En fait elle s’appelle Thirty pour 30, et non pas Satie (Satie-Thirty vous me suivez?), puis Fortie, puis Tweeny, un peu à la manière d’Ah My Goddess (décidément!)

En fait, tout comme dans Love Hina, on retrouve le thème du Harem (harem harem, une fille qui tousse) propre aux mangas d’Akamatsu: un gars, presque seul, au milieu de plein de jolies filles.

Passé ce cliché du manga, on trouve une histoire plaisante a lire. C’est juste dommage que les allusions micro-informatiques soient si vagues et si mal faites. Ca fait très ridicule par moments quand le type utilise plein de disquettes 5′ 1/4 ou même se met à parler de choses et d’autres… Oui bon c’est pour les besoins de l’histoire d’avoir un univers un peu fantastique mais tout de même…

Le pire dans tout ça c’est que c’est une pale copie d’Ah My Goddess:

– Satie = Belldandy, même caractère, même figure. – Fortie = Urd, idem. – Tweeny = Skuld (mais là enfin on sent qu’elle est bien différente)

Bref, un cruel manque d’originalité pour Akamatsu, c’est à se demander comment il a pu accoucher du très bon Love Hina après ça…

Bon ça se laisse lire, mais à réserver aux plus fervents fans du genre.

Ichigo 100% devient sans conteste l’une de mes séries préférées depuis Mahoromatic.

Non seulement je reste un inconditionnel des histoires d’amour dans le plus pur style I’s, mais l’une des raisons pour lesquelles je n’ai pas supporté I’s plus loin que les premiers volumes, est la grande idiotie du héros, la timidité étouffante de Iori, bref, le genre de comportement qu’on retrouvera dans Love Hina, où la déclaration des deux protagonistes principaux est le moteur principal de l’intrigue. L’histoire perd alors tout son sens et sa saveur une fois cette déclaration faite.

Ichigo 100% ne souffre pas de ces problèmes: les personnages font preuve de pensées censées, l’humour est présent et décalé, les gags ne sont pas recyclés, et surtout, surtout, la gent féminine sait ce qu’elle veut. Evidemment on ne peut éviter le syndrôme du héros indécis, car là on peut le comprendre. Que ce soit Aya, Tsukasa, Satsuki (ou même Yui…) le choix va être rude.

Je le dis tout de suite, Satsuki a mes faveurs pour le moment, elle a gagné un bon terrain vis à vis de Aya grâce à son honnêteté, envers Manaka et ses sentiments. Elle au moins, elle l’aime, elle le dit, elle le re-dit, sans pour autant être extravagante et ridicule. Ca la travaille tout de même, on le sent, mais on arrive à lire dans son coeur. Faut dire aussi que son personnage est 200% mon type 🙂 (vieille réminiscence d’Asuka, vous savez?)

Mais j’ai peur, j’ai peur qu’elle soit malheureuse à la fin de l’histoire car Manaka ne la choisira pas. Ca doit être l’intuition masculine qui me dit ça. Elle est ben mise en avant, trop peut-être, pour que ça soit elle qui l’emporte. Ca me rend triste aussi tiens ;_;

Je ferais bien un sondage sur le forum du AGC mais peu de monde là-bas a lu le manga, ou même encore pire, vu l’anime… Quel dommage, ils ne savent pas ce qu’ils ratent avec cette histoire 100% excellente!

Allez, on va vous titiller un peu le bas ventre:

Pretty Face est une de ces séries qu’on découvre via l’avis d’un bon ami. « Tiens ça devrait te plaire. » et c’est avec un petit peu de scepticisme blasé que je commence à lire le manga. Vous savez, avec toutes ces années de visionnage d’anime et de lecture de mangas, je pourrais penser avoir tout vu: du délire psycho-religieux en passant par la comédie légère de maids agrémenté de panty-shots, les batailles psychédéliques de robots dans l’espace ou bien les aventures fantastiques d’une sorcière impossible à vivre… Le manga et l’anime m’a préparé à tout connaître dans la vie, même les choses les plus improbables, et à faire preuve de tolérance, et pourtant, et pourtant, le manga ne cesse de me surprendre.

Cette fois-ci on a affaire à un héros bourrin, du nom de Randoh. Un peu Onizuka-esque dans son style, ce karate-ka est très fort, et surtout s’énerve facilement, mais brièvement. Il ne lui faut que quelques secondes pour balayer une quinzaine d’hommes, même armés.

Et pourtant ce jeune garçon bien portant est amoureux d’une jeune fille, une kouhai (contraire de senpai) du nom de Rina Kurimi. Rina est très timide et ne parle que très peu, elle smble distante, mais elle est aussi très mignonne. Tellement que Randoh a une photo d’elle dans son portefeuille.

Seulement voilà, un jour il prend le bus pour rentrer chez lui, et là c’est le drame.

Le bus a un grave accident de la circulation, prend feu, et Randoh est présumé mort. Cependant il se réveille bien plus tard… avec le visage de Rina!

Un docteur un peu obsédé par la chirurgie esthétique s’est arrangé pour s’occuper de lui, et comme son visage était sévèrement brulé au 3ème degré, lui en a fait un nouveau d’après la photo qu’il avait dans son portefeuille, photo de Rina…

Les ennuis ne font que commencer pour notre héros au corps d’homme mais au visage très féminin, alors qu’il tente de rentrer chez lui, et s’aperçoit que sa maison n’existe plus: ses parents, choqués par la perte de leur fils unique, ont tout simplement déménagé. Aller à leur rencontre serait pire, pense-t-il, et il commence a errer dans les rues de la ville, jusqu’à ce qu’il tombe nez à nez avec la personne qui lui resseble… Rina.

Vous me direz « Et là c’est encore le drame. » ben en fait presque. Rina lui saute dans les bras, visiblement heureuse de le trouver, et le prend pour sa propre soeur jumelle, Yuna, qui a disparue il y a un moment. Rina et Yuna étaient visiblement deux soeurs jumelles très proches, et Randoh va donc vivre sous le même toit que l’élue de son coeur, sauf qu’il ne peut rien dire, et cacher son corps va être difficile alors qu’il se met en tête de retrouver la vraie Yuna.

Bien sûr, notre héros va attirer un peu l’attention parmi les filles et garçon, vu qu’il a l’air si mignon mais qu’il agit comme un mec qui aime bien se battre…

Dans un sens on retrouve un peu l’esprit de Tenshi na Konamaiki, mais ça reste beaucop plus agréable à suivre et bien moins lent.

Le dessin est un peu brouillon, mais très expressif et bien mignon ou bien bourrin quand il le faut.

Une histoire très intéressante somme toute, et j’ai hâte d’en découvrir la suite.

Dans le genre déjanté mais sérieux, on fait difficilement mieux (pire?) que Super GALS! Ne vous laissez pas rebuter par les yeux gros comme Sailormoon et les dessins visiblement issus d’une dessinatrice blasée par la mode japonaise…

Mais en fait, c’est vraiment sympathique et les personnages sont très attachants.

L’histoire? Y’en a pas ou presque, juste trois filles qui se connaissent et qui font reigner leur suprémacie telle une petite bande à Shibuya (quartier commercial au japon). Au fur et à mesure du manga (8 volumes en france pour le moment, chez Glénat) on va découvrir peu à peu le background et la personalité de Ran (au milieu), Miyu (à gauche) et Aya (à droite).

L’une est du genre pétillante, énergétique, limite chiante (Ran), ne pense qu’à l’argent, à s’amuser et au présent, se fout totalement des études et aime ses mèches rouges.

L’autre est du genre mignonne mais peut-être dangereuse (Miyu), et surtout, surtout, super amoureuse tout plein du frère de Ran, qui est policier.

Et enfin la dernière, Aya, est une jeune fille studieuse et riche qui n’a qu’une envie: se décoincer, et pour ça, elle va être aidée par Ran et Miyu.

Mais ce petit trio joyeux et très tendance (toujours à se payer des fringues de ouf, des gateaux, des faux-ongles… Ce sont des Kogals, après tout!) va nous entrainer dans leurs aventures quotidiennes, pleines de leçons et sentiments, faisant évoluer peu à peu les persos. Surtout Aya, en fait, qui va découvrir l’amour avec un grand A.

Au final, ça reste un shoujo très adolescent, mais tellement mignon et bien dessiné (surtout très détaillé) et aux SD et aux héroines fort attachantes, qu’on ne peut s’empêcher de continuer à lire. Evidemment, il faut aimer le style 200 à l’heure de certaines histoires. C’est pas du tout enfantin, et facile à suivre. Qui plus est les volumes sont épais et longs à dévorer. C’est recommandé :p