2 comments on “Tactics Ogre : Let us cling together

  1. « même si les archers ont clairement un énorme avantage dans ce jeu puisque leurs flèches peuvent faire des pures trajectoires en cloche pour atteindre un ennemi planqué entre deux maisons, par exemple. »
    Voilà bien un truc qui change par rapport à FFT où on peut se retrouver dans l’impossibilité de tirer au moindre rocher sur la trajectoire !

    Bref, merci pour cet article détaillé qui ne fait qu’attiser ma tentation …

  2. « Comme vous avez pu le voir sur les différents screens de cet article, Tactics Ogre prend le parti un peu oldschool de vous faire vous déplacer sur une grille dans une 3D isométrique un peu oldschool rappelant plus le rendu d’un épisode de FF Tactics sur GBA (les mauvais épisodes, quoi.) »

    Heu… non: Tactics Ogre ne prend pas de parti: c’est à la base un jeu super famicom qui a le look qu’il a parce que c’était ce que la console 16 bits avait de mieux à offrir. Sûr, Squeenix aurait pu changer complètement le look des sprites et pas seulement des portraits, mais changer l’ensemble des graphismes aurait alourdi le budget (et ils ont un peu le fiasco de Feufeu 14 à rembourser) et amené des délais supplémentaires.

    « Une guerre a sévi au Wallister, la contrée du héros, de sa soeur, et de leur pote Vyce »

    Les Wallister ne sont pas un territoire, mais une ethnie. Tactics Ogre c’est un peu les Balkans en RPG: l’archipel de Valeria est une version insulaire de la Yougoslavie, partagée entre plusieurs ethnies qui n’ont pas de territoires fixés, qui a connu une demi-siècle d’unité sous le règne d’un souverain (Dolgane/Tito) qui a unifié les îles plus ou moins par la force: quand le roi meurt, ses vassaux se mettent à se quereller pour le contrôle du royaume, chacun s’appuyant sur son ethnie d’origine. Guerre, chaos et nettoyages ethniques s’ensuivent.

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