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mercredi 12 juillet 2006

School Days - La musique de l'AMV!

Ayé, enfin, je l'ai trouvée. Un grand merci à Darksoul dont les ressources sont définitivement inépuisables.

Si vous visitez Maido-Rando depuis un petit moment, vous aurez peut-être remarqué mon billet sur ce jeu hentai mais si bien foutu qu'est School Days. Pour mémoire, il s'agit plus d'un anime interactif qu'un réel jeu, mais le nombre de "routes" possible est assez impressionant (le jeu tient sur un DVD double-couche!) et l'histoire plutôt bien ficelée. Mais ce qui fait l'intêret de School Days, c'est surtout que les fins possibles sont parfois très... surprenantes... Je n'en dis pas plus, allez lire vite fait le billet.

Dans ce billet justement, j'y ai posté une excellente AMV que je croyais être en fait la promo du jeu. En cherchant la musique qui accompagne cette vidéo pendant des mois, il se trouve qu'en fait il s'agit d'une chanson du jeu Fatal Frame 2, plus connu chez nous sous le nom de Project Zero 2

Voici donc, pour vos oreilles, cette splendide chanson: Chou de Amano Tsukiko!

samedi 24 juin 2006

Suikoden V - Fin...

Après avoir terminé Suikoden 5, je ne dirais qu'une seule chose... (attention ça spoil )

Lire la suite...

mardi 6 juin 2006

Suikoden V

Cinquième opus de la série Suikoden, cet épisode 5 n'augurait rien de bon. A vrai dire, avec les flops successifs des 3 et 4, on se demande encore comment Konami a pu remettre le couvert pour un cinquième. Et pourtant, ils l'ont fait...

Je situe l'histoire rapidement: vous êtes un Prince, un vrai, un blond, qui sent le sable chaud. Vous revenez d'un voyage accompagné de Sialeeds, votre tante, Georg, son garde du corps et ami de votre père, et Lyon, votre adorable garde du corps.

Lyon, avec le prince sur le screenshot à droite. Oui, elle est très mignonne. Oui, j'espère qu'il va se passer quelque chose entre les deux d'ici la fin du jeu.

Vous revenez donc au palais où votre père, le commandant en chef des chevaliers, et la reine, votre mère, vous attendent. Falena est un royaume, ou plutôt un reinaume, dirigé par des reines et non des rois. De ce fait, votre petite soeur, Lymsleia, sera la prochaine sur la liste. Elle est encore une petite princesse, mais elle vous adore et vous coulez des jours heureux. Enfin presque: un jour, suite à une rebellion à Lordlake, une ville non loin, la Reine a utilisé la Sun Rune contre la ville, les privant ainsi d'eau, créant de nombreux malades et morts dûs à la sécheresse et l'absence d'eau potable. Ah oui, vous revenez justement d'un voyage à Lordlake, où on vous a pas super bien acceuillis il faut dire. C'est tout a fait compréhensible, non?

Mais voilà, il va se passer des choses qui vont forcer notre héros à combattre et à prendre en main une armée, comme tout bon Suikoden qui se respecte.

La marque de fabrique des Suikoden, c'est avant tout:

  • Son système de combat simple mais efficace, à 6 personnages
  • Ses batailles épiques, pas toujours bien foutues mais qui donnent une bonne ambiance.
  • L'aménagement d'un chateau quand vous prenez en main votre armée
  • Plus de 100 personnages à trouver, des trucs à collectionner en pagaille
  • Un scénario plein de rebondissements
  • Des personnages principaux attachants

Soyons clairs, Suikoden 3 et 4 ont failli sur plusieurs de ces points, mais Suikoden 5 sonne la réconciliation, le retour aux sources, bref, le bonheur intégral. Enfin non, pas exactement: ce dernier opus a quand même quelques lacunes d'ordre technique. La réalisation est pour le moins perfectible, les temps de chargements assez nombreux (sauf lorsque vous installez le jeu sur le disque dur, là ça tourne tout de suite mieux), et les combats d'armée qui sont un peu pénibles et creux. (rien n'égalera les batailles du premier)

Le bon retour aux sources, c'est bien évidemment les combats à 6, cette fois avec plusieurs formations possibles qui donneront divers bonus, mais aussi une vue du jeu de haut, comme dans le 1 et le 2. Forcément, comme c'est en 3D, on a une vue un peu de côté, mais ça reste néanmoins très agréable à piloter, à dix mille lieues des déplacements lourds à la 3ème personne de Suikoden 4, et ne parlons même pas des déplacements en mer de ce dernier, une véritable horreur...

C'est définitivement un retour aux sources, avec quelques améliorations comme la possibilité de se spécialiser dans différentes compétences (attaque, agilité, technique, défense, endurance...) de faire des runes a partir de pièces éparpillées, et d'autres petites choses sympathiques.

Viki, un personnage récurrent des Suikoden

Le design des personnages est plutôt coloré et agréable, et le rendu 3D, a défaut d'être très détaillé, rend plutôt bien. Oui, c'est cubique et les textures sont pas terribles par rapport à un Final Fantasy XII, mais l'émotion de certaines scènes passent. J'en ai parfois ressenti des frissons, ce qui confirme que ce Suikoden 5 est plutôt bon :)

En haut, Luserina, la fille d'une des grandes familles de nobles du jeu. Elle vous sera très utile. En dessous, la jeune princesse Lymsleia et sa garde du corps, Miakis.

Non, sincèrement, je ne suis pas déçu de ce Suikoden, même si après un petit temps de jeu je viens d'avoir mon chateau à peupler, j'ai la trés désagréable sensation d'avoir fait une bonne partie du jeu déjà. J'espère que ce sentiment ne sera pas confirmé par la suite :)

Je vous recommande de vous jeter dessus en import, si l'anglais ne vous effraie pas. C'est assez facile à comprendre ceci dit.

vendredi 21 avril 2006

Metal Gear Acid 2

J'avais déjà acheté MGA pour ma PSP il y a de cela quelques mois.

Beaucoup de gens ont dénigra ce jeu parce qu'il n'obéissait pas aux régles habituelles d'un Metal Gear, à savoir, de l'action trépidante et cinématographique à gogo. Or là, il s'agissait d'un jeu tactique, avec des cartes. Au premier abord, ça peut sembler super déroutant, et ça l'est. Le jeu est même très difficile au début, mais on prend rapidement un malin plaisir à progresser et à continuer le jeu pour connaître tous les tenants et aboutissants du scénario.

Qu'en est-il alors de ce Metal Gear Acid 2 ? Au niveau scénaristique, on prend un Snake amnésique et on l'embarque dans un complot mélant le FBI et une société confectionnant des armes. Un complot habituel, avec son lot de personnages et de retournements plus ou moins prévisibles.

Le scénario en lui-même m'a un peu déçu. Peut-être est-ce parce que j'ai fait le jeu rapidement, je en sais pas, mais j'avais trouvé celui du 1 plus fouillé, plus énigmatique, avec beaucoup plus de rebondissements. Le jeu a été plus facile aussi, mais encore une fois, c'est probablement parce que j'avais déjà joué au 1.

Pour ceux qui ne connaitraient pas le jeu donc, il s'agit en gros d'un jeu tactique au tour par tour, se jouant avec des cartes, un peu à la Magic. Il y a un peu plus de 500 cartes différentes, mais on ne peut en posséder que 40 dans son deck, et 7 en même temps. Je m'explique:

A chaque tour, on peut utiliser deux, voire 3 ou 4 cartes, selon le niveau d'action du personnage dirigé. Ces cartes peuvent être des cartes à utiliser, ou à équiper (armures, armes, capacités spéciales, etc.). Si on ne souhaite pas les utiliser, on peut toujours déplacer son personnage avec, ce qui aura pour effet d'utiliser la carte, et donc de la remettre dans le deck de 40. A chaque carte est associée un coût (COST) qui varie selon les cartes. Chaque carte utilisée augmente le COST, et celui-ci diminue après chaque tour. Lorsque le COST est à 0 c'est au tour du personnage d'agir. Il faut donc savoir tirer parti du hasard des cartes tirées parmi son deck de 40 (sachant qu'on en tire 2 automatiquement à chaque tour) mais aussi parfois sacrifier telle ou telle carte pour se déplacer, ou bien la garder dans son jeu pour pouvoir la sortir à un moment bien propice.

Avec près de 550 cartes on ne peut pas dire que le jeu ne soit pas varié. Il autorise d'ailleurs pas mal de styles de jeux différents, puisque certaines cartes sont très difficiles à avoir, ou sont très efficaces mais aussi très couteuses en COST ou limitées. Par rapport à MGA1, on a désormais la possibilité d'upgrader des cartes pour qu'elles soient plus efficaces, ce qui augmente encore plus les possibilités.

Si on ajoute à ça l'infiltration (le jeu récompense clairement le joueur qui ne se fait pas repérer, mais terminer le jeu comme un bourrin est tout à fait possible), les modifications de statut (saignement, aveuglement, désorientation, etc), ou même le mode link battle (multi quoi), on arrive à quelque chose de très intéressant.

L'une des grandes nouveautés, c'est tout de même l'arrivée de Hideo Kojima au sein du staff. Pour rappel il n'avait pas participé au premier MGA, et ça s'était un peu senti. Cependant, son implication est très floue dans cet épisode, et bien qu'on retrouve quelques petites touches de lui, j'ai difficilement trouvé une grande différence avec le premier opus.

Il y a quand même de nombreuses améliorations: l'upgrade des cartes, des stages bien plus variés, et aux décors plutôt intéressants, et comme vous l'aurez constaté, un look un peu plus coloré, grâce à l'utilisation d'un cel-shading du plus bel effet sur les personnages. On est loin du look très gris habituel des Metal Gear.

Si vous avez aimé le premier opus, vous aimerez sans doute sa suite. Cependant, pas la peine de se leurrer, ceux qui n'auront pas aimé MGA1, ne verront aucune amélioration notable ici suceptible de leur faire aimer le concept, assez spécial, mais très jouissif, de cette tournure acide de la série. Et après on se plaint que les jeux ne se renouvellent pas! :)

Pour moi, le jeu aurait mérité à être bien plus long, mais il faut aussi souligner qu'on peut repasser dans les endroits déjà visités pour déclencher des mini missions aux objectifs différents, afin de gagner des cartes supplémentaires. Un excellent point pour la durée de vie, surtout parmi ceux à la fibre collectionniste, qui adoreront l'éventail de cartes à obtenir pour compléter le set.

lundi 20 mars 2006

Mes impressions sur World of Warcraft

Bon, tout le monde connait WoW, mais beaucoup aussi l'assimilent à un mange-temps, un dévoreur de sous, et un jeu anti-social. C'est pour ça que je me suis permis d'essayer, et de donner mon avis, posté sur le forum du AXL's Game Center.

Vous pouvez consulter ma review. Il y a également tout un topic sur mes impressions à chaud.

En espérant que ça sera instructif :)

(et non, ça n'explique pas le manque de billets ces derniers temps. Je vous rappelle que la nouvelle saison d'anime commence prochainement!)

mardi 14 février 2006

Tales of Eternia PSP

Voilà, je l'attendais depuis des mois, Ubisoft ayant décidé de retarder la sortie, initialement prévue début novembre, de 3 mois, je l'ai enfin, entre mes mimines, le premier vrai RPG d'envergure de la PSP .

RPG d'envergure oui, car Tales Of Eternia fait partie d'une immense saga, celle des Tales Of... dont Tales Of Symphonia a cartonné sur Gamecube. TOE est un jeu d'abord sorti sur Playstation première du nom, qui a été fort bien accueilli, mais jamais sorti en Europe. Cette fois-ci, nous ne sommes pas délaissés, puisque nous sommes les premiers à l'avoir en anglais sur PSP. Quoi, en anglais?

Non, vous ne rêvez pas. Ubisoft a retardé de 3 mois la sortie pour laisser le jeu en anglais, et s'est contenté de nous resservir la version Playstation américaine, mais en l'adaptant au format de la PSP Foutage de gueule? Vous ne croyez pas si bien dire. Il faut savoir que Tales of Eternia, aussi appelé aux US Tales of Destiny 2, comporte une bonne tripotée de mini-jeux, dont quelqes-uns sont des quizz sur le premier épisode... qui n'est jamais sorti en Europe! On sent que Ubi maitrise son sujet, y'a pas à dire.

Mais concentrons-nous sur le jeu, et ce qui fait son charme: c'est beau, super beau. On sent le coup de crayon travaillé, les desins réussis, et une ambiance qui lui est propre. L'esprit de TOE est bien conservé sur la portable de Sony, et permet de s'adonner aux joies du RPG partout où l'on voyage. L'aventure est celle de Reid et de ses amis, qui vont décider d'aider la jeune Meredy dont le moyen de transport s'est écrasé près de leur village. Je n'ai pas parcouru suffisament de terrain dans le jeu pour en dire plus, mais il se dégage de cette aventure un très bon esprit des RPG de l'époque: travaillés, diversifiés, et intéressants, qui font pardonner la linéarité de l'histoire.

Outre les phases d'exploration, il y a bien entendu des combats, qui se passent en temps réel, comme dans Star Ocean par exemple. Un très bon point puisque ça nous change des combats au tour par tour, qui même s'ils sont plus tactiques, énervent bien souvent quand on a autre chose à faire que de combattre 2 escargots mutants alors qu'on est près d'un point important dans l'histoire. Un peu confus parfois, les combats dynamiques vous feront enchainer les combos comme dans Star Ocean, avec style et timing.

Au niveau de la réalisation, les graphismes apparaissent très soignés sur PSP, bien que les persos et texte soient un poil petits. Cependant, on s'y habitue très vite. Les capacités 3D de la console ne seront pas mises à mal par le jeu, c'est certain: la 3D employée, lors de voyages sur la carte du monde ou dans les mini-jeux, date de la Playstation 1.

Là où on est un peu déçus, c'est de ne pas avoir les voix japonaises également: celles anglaises sont écoutables mais sans plus... Un peu trop surjouées comme le dit Gamekult dans son test et manquant cruellement de crédibilité. Enfin bon, ça peut pas être pire qu'un doublage français... Et il faut garder à l'esprit que ce sont des doublages d'époque de la PS1.

Au final, on se retrouve quand même avec un excellent RPG , que tout joueur amateur du genre se doigt de posséder sur la console. Quelque chose que je ne pourrais pas dire de Legend of Heroes que j'ai fini récemment. C'était une aventure sympa, mais sans plus réellement. Définitivement digne de la Super NES boostée plus qu'autre chose.

vendredi 10 février 2006

Katamari on the rocks - Live action

Je ne m'attendais jamais à trouver ça, mais tout est possible dans ce monde

Katamari Live Action

La vidéo est en MPEG4, parfaite pour vos iPod ou PSP. A ouvrir avec Media Player Classic et pas Winamp

samedi 28 janvier 2006

Street Fighter vs. Mortal Kombat

Voici une animation flash formant une petite histoire et des combats bien stylés avec les personnages de Mortal Kombat et Street Fighter. Pour les amateurs de jeux de baston uniquement, mais l'anim est vraiment bien faite :)

lundi 9 janvier 2006

The Legend of Heroes

ENFIN un RPG sur PSP. Et pas un petit: Legend of Heroes semble être un épisode parmi une série de jeux qui sont parus sur PSOne. La PSP a elle aussi eu droit à d'autres épisodes, malherueusements, non encore traduit.

The Legend of Heroes: A tear of vermillion, est une histoire pour le mien classique au demeurant. Avin, notre jeune héros, cherche sa soeur Eimelle dont il a été séparé lors qu'ils étaient enfants. Il semble qu'Eimelle soit promise à un destin pour le moins mouvementé, mais l'affection que notre héros lui porte le pousse à la retrouver, des années plus tard.

Graphiquement, on est loin de froller l'excellence. Des persos en 2D se déplacent dans un décor en 3D non pivotable, ma foi d'une fort belle facture. La musique, assez anecdotique, essaye de nous envouter, mais c'est assez difficile.

Bref, techniquement, le jeu ne vole pas super haut pour de la PSP, mais depuis quand a-t-on besoin de bons graphismes pour un RPG ? Il faut ajouter que la maniabilité est parfois hasardeuse, car il vous faudra être orienté dans la bonne direction et bien comme il faut avant d'user de la touche action pour déclencher un quelconque event, prendre un item ou fouiller une bibliothèque.

Pourtant, le jeu est suffisament simple pour qu'on le comprenne tout de suite, et bénéficie d'un univers assez fouillé et recherché. On se plonge alors tant bien que mal dans le scénario qui semble se développer néanmoins lentement au début.

Malheureusement, quelques autres défauts viennent tâcher la qualité du jeu: une traduction anglaise un peu bancale parfois, rendant confus certains petits passages. Néanmoins, ça reste simple à comprendre, et n'importe qui ayant fait quelques années d'anglais pourra en profiter.

Globalement cependant, et vu que ça reste rare, un RPG en anglais sur PSP, on va être indulgents, et le style manga, les designs réussis et les graphismes mignons vous aideront à mieux apprécier le jeu, qui se trouve très adapté à la PSP.

Du petit bonheur en boite pour tout fan de RPG :)

mardi 27 décembre 2005

The Movies

Ca faisait un p'tit moment que je lorgnais sur ce jeu, depuis son annonce en fait, il y a de cela 3 ans. Imaginez un peu: pouvoir gérer son studio de cinéma, ses stars, ses films, écrire ses scripts, tout ça. Peter Molyneux, a qui l'on doit de nombreux autres jeux de légende tels que Dungeon Keeper, Theme Hospital et Theme Park, entre autres, nous a promis monts et merveilles avec ce jeu. A-t-il tenu ses promesses? Voyons voir...

A l'allumage, outre le gros logo "Fonctionne bien sur Intel Pentium 4 et ATI" qu'on oubliera très vite tellement c'est hideux, on peut voir d'ors et déjà qu'une option En Ligne et Montage sont présentes. Ca s'annonce bien, ça veut dire que l'on peut créer ses films, les exporter dans un format lisible en dehors du jeu, et les diffuser sur le net.

Cat l'un des attraits de The Movies, c'est aussi son mode online, qui permet de diffuser ses films sur un site web spécial. Selon le succès de vos petits films, qui durent d'une à 5 minutes, selon le nombre de scènes, vous gagnerez des credits virtuels qui vous permettront de vous payer de nouveaux costumes, décors, et autres trucs sympa pour agrémenter vos futures oeuvres.

Niveau créativité, j'aime.

Passons tout de même au jeu lui-même:

Là, ça se déroule comme un thème hospital/park bien classique. On construit des batiments, on embauche du personnel trié sur le volet, on ménage son petit personnel en leur proposant des cures de désintox, des lifting, du relookage, en leur payant des caravanes... Bref, au niveau de la gestion des caprices de stars, il y aura de quoi faire.

Niveau personnel, vous trouverez donc des acteurs, des réalisateurs, des figurants, des équipes de tournage, des équipes de maintenance, des batisseurs, des scientifiques, et des auteurs de script. Tout ce petit monde va devoir bosser dans votre studio, et c'est déjà pas mal.

Comment se passe donc la réalisation d'un film? Ca suit en fait un procédé simple. - On donne un script à écrire à des auteurs, ou bien on écrit le notre (pas testé) - Une fois le script fini, on l'envoit au bureau de production, qui permet de réaliser le casting: on choisit un réalisateur, un ou des acteurs pour les rôles principaux, des figurants si beosin, et une équipe de tournage. A noter que l'humeur des acteurs, mais aussi leurs expériences dans d'autres films comptent. - Une fois le casting et la répétition terminée, on envoie le truc à tourner, et on peut voir les acteurs aller dans les décors faire leurs scènes. Si tout se passe bien, au bout d'un moment vous avez un film, que vous sortez, et qui est noté selon la qualité du script, de la réalisation, du tournage, des acteurs, tout ça quoi.

Ca parait simple mais des petits ennuis peuvent survenir pendant le tournage, et pour bien rentabiliser le temps, il faut avoir au minimum 2 films en production en même temps, ce qui occasionne parfois des retards de l'un car un décor est déjà occupé.

Les films sont divisés en plusieurs catégorie: action, comédie, horreur, science fiction, et amour.

Je ne vais pas parler de tout pour laisser la surprise, mais vous aurez de nombreux événements historiques et d'autres joeusetés pendant votre parcours, ainsi que des mini objectifs à accomplir (le jeu commence en 1925)

J'ai cependant oublié de parler de tout l'aspect humour. Un peu à la Dungeon Keeper, vous aurez une voix off (ici un animateur radio) qui ne cessera de lâcher des petits commentaires sympa, sans que ceux-ci ne se répetent de trop au fil du temps. Aussi, les noms des films, tels que "Les oiseaux se cachent morts de rire" ou "Bang bang t'es mort" ou encore "C'est laid une tortue!" ou bien "La petite prison dans la prairie", vous voleront quelques pouffement de rire lorsque vous les verrez.

Pour moi, c'est une bonne surprise, quoi que ça aurait pu être quelque peu mieux réalisé: ça a une allure de the sims sans toutefois le même panache visuel. Le jeu est cependant très fluide sur n'importe quelle config moderne.

A essayer donc, pour ceux qui aiment comme moi, pouvoir créer des choses avec un jeu. Aaaah, Stunt Island...

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